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«Égéries» • eliott, lexie, ulysse, eileen.

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Zodiarque
Ophiuchus
My diary : .
Mon surnom : le Maître des Astres
Mon âge : 100
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Ven 25 Nov - 12:51

« ÉGÉRIES »
Eileen Callaghan’s exhibition


Eileen Callaghan, c’est une des artistes qui peuplent New-York. La consécration d’un artiste commence lorsque ses oeuvres sont exposées. Ce topic commun, il est là pour vous faire découvrir ses oeuvres, découvrir qui est cette Lionne à la passion farouche pour la photographie. Je n’en dis pas plus, je vous laisse découvrir son introduction qui vous expliquera mieux que moi de quoi il en ressort.

Que les égéries vous en mettent plein la vue.

« « qu’est-ce qu’une belle photographie ? »

À mon sens il n’y a pas de belle ou de photographies qui sont moches. Je ne parle pas des selfies ou de la photo que va prendre maman de son fils avec son téléphone parce qu’il vient de remplir son premier pot. Non, je parle de la photographie, l’artistique, qu’elle soit professionnelle ou amateure. La beauté est trop subjective pour que cela soit définit comme caractère de réussite. Il est évident que l’on va trouver tel ou tel tirage beau, on ne peut s’empêcher d’avoir cette approche, c’est instinctif. Non. Selon moi, une photo est réussie quand la personne qui la regarde ressent quelque chose. De la joie, de la tristesse, de la colère, de la nostalgie, de l’envie. Je pars du principe que dès qu’une émotion est ressentie, la photographie est réussie. Souvent on me demande comment on évalue le prix d’une photographie, à quel moment à la galerie, on en qualifie une d’oeuvre d’art. Là encore, cela relève de la subjectivité. Le prix dépendra de l’artiste. La qualification d’oeuvre d’art au sens sentimental du terme, et pas au sens académique, dépendra de la perception du spectateur. Je ne me qualifie pas comme une photographe professionnelle. Je suis juste une passionnée qui veut faire découvrir son monde.
»


Point RP : les posts devront tourner autour de 500 mots maximum afin de favoriser l’avancée rapide du TC. La date du vernissage est le samedi 26 novembre.
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Léonie Amaury
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«Est-ce que tu t'es déjà senti vivre ou est-ce que tu essayes de t'en persuader ?»

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Ven 25 Nov - 13:10
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ÉGÉRIES
TOPIC COMMUN


Je ris nerveusement. Les yeux posés sur la porte d’entrée, je me ronge les ongles fraichement manucurés. Amelia, la responsable de la galerie fait le tour de la salle afin de vérifier une dernière fois les installations, les lumières, les tables qui supporte le buffet digne d’un bar. Moi, je ne bouge pas d’un iota. Assise sur une marche à mi-hauteur de l’escalier en bois qui mène à l’étage supérieur, j’ai le regard fixé sur la porte. Je ne sais quelle magie j’espérais il allait pouvoir s’opérer. Qu’on me transporte ailleurs, que je me réveille parce que tout cela n’est qu’un songe. Amelia me touche l’épaule quand elle passe à côté de moi pour vérifier la mezzanine. Son toucher est réel, je ne suis pas dans un songe. Ce sont bel et bien mes photos qui étaient exposés. Je ris nerveusement. Bordel, mes photos !

Je me lève et soupire un bon coup. Aller, Eileen, elle est où ta force irlandaise ? Perdue au fond d’une bouteille de bière. Que je m’empresse d’aller ouvrir. Je jette un coup d’oeil à ma montre. L’ouverture est dans une demie-heure. J’ai rongé tous mes ongles, j’ai laissé mon téléphone dans mon sac pour ne pas regarder les messages que mes amis ont pu m’envoyer. Je suis bien trop stressée. Ma bière à la main, je commence à faire le tour de la galerie. À l’entrée, il y a une photo d’un jeune homme avec sa fille, à Central Park. Cette fille c’est ma filleule, et son père est un ami d’enfance, mon petit frère de coeur, celui que Louie et moi avons adopté il y a bientôt plus de dix ans. Au dessus, en néon rose, se trouve le nom de l’exposition : « Égéries ». Juste en dessous se trouve l’introduction qu’Amelia m’a demandé d’écrire. Je la relis, une nouvelle fois. J’ai très très envie de l’enlever et de ne pas mettre d’introduction. Je ne sais même pas pourquoi Amelia m’a demandé d’en écrire une. Les autres expositions sur lesquelles on a travaillé, elle n’en demandait pas. Je ne cherche à vrai dire plus à comprendre ma patronne. Je me détache du cliché et suit le parcours que nous avons décidé. Les photos ont été trié par ordre alphabétique d’égéries, Amelia en tête de liste. Elle aussi figure dans l’exposition. Elle a tellement fait pour moi qu’il était évident qu’elle soit la première. En plus d’avoir comme initiale la lettre A. S’ensuit des photos de ma famille, notamment mon frère. Juste en face de mon frère, pièce maitresse de ma vie, se trouve la pièce maitresse de l’exposition : Lexie, la fille au regard triste. La première fois que je l’ai vu, c’était au Shadow, bar d’où provienne toutes les bières présentes pour le vernissage. Je n’ai pas pour habitude d’aller dans le Bronx, sauf pour aller y faire des photos. Un jour où j’allais voir un ami que j’affectionne autant que je ne supporte pas, hum, je l’ai vu, devant le bar, à attendre je ne sais quoi. Et il y avait quelque chose de poignant dans son regard. Je ne sais pas, elle me subjuguait autant qu’elle me fendait le coeur. C’est la première photo que j’ai pris d’elle. Elle regardait l’objectif sans pour autant le regarder. Sincèrement ? Une de mes plus belles photos. Un peu plus loin, il y a la photo de Nate, ce mexicain originaire de San Francisco, qui fuit la vie comme la peste. Lui qui voulait se donner un côté « bresson » comme il dit, je ne voyais que douceur et douleur dans ses yeux. Mes égéries sont tous tristes. À croire que je les attire tous.

Je sursaute quand Amelia m’appelle. Elle s’apprête à ouvrir la galerie. Oh bordel, je ne suis pas prête. Il y a déjà du monde. Du monde venu pour moi.


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Ven 25 Nov - 13:54
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Spencer avait lu une affiche en se promenant dans un quartier, sur une exposition photographique.
Il avait pu lire plus amplement dans un journal du coin qu’Eileen Callaghan exposerai dans une galerie d’exposition pour artiste, avec un talent lui avait-on dit…

Spencer se demandait ce qu’elle avait de si spécial pour qu’il en a autant entendu parler. Alors il se devait d’aller se rendre à cette exposition…
Il se prépara tranquillement avec un assez beau costume, tout le monde faisait ça pour les expositions non ?
Une fois prêt donc il partit tout simplement. Il croisa une amie à lui sur le chemin et discutèrent quelques minutes et la laissa pour aller à l’exposition mais il devait se retrouver dans la soirée pour aller boire un coup.
Sur le chemin il n’y avait eu rien d’autres à signaler mise à part un accident sur la route qui avait provoqué un gros raffut.

Il arriva enfin devant le lieu, c’était déjà ouvert. Il entra donc et vit une femme assez stresser voir les gens entrer. Il fit comme si de rien était et entra donc, il commença à parcourir les galeries il vit en premier une introduction de l’artiste. Il l’avait bien aimé, elle n’était pas une pauvre artiste sans cœur qui savait capter l’attention des gens pour de l’argent. Il continua donc de regarder les cliché qu’elle avait pu prendre.
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My diary : "Everything has ruined him, so he’s trying to ruin everything."
Mon surnom : Eli
Mon âge : 20
Mon signe astrologique : taureau
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Catégorie Sociale : pas bien riche
J'aime les : Lex.. pardon, LES jeunes femmes, même si j'admets avoir une préférence pour les grandes blondes d'1m79, au regard azur qui semble vous transpercer l'âme et... bref.
Sosie de : Luke Hemmings
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Ven 25 Nov - 17:45
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égéries

Topic commun


Eliott venait de déposer sa fille Skylar chez la baby-sitter. Nounou d’un soir, vers laquelle il avait été bien obligé de se tourner puisque celle qu’il appelait d’ordinaire était occupée ce soir, à l’instar de ses quelques amis qui se dévouaient pour garder la petite de temps à autre. Il était quelque peu anxieux, espérant que tout se passerait bien pour sa petite princesse avec cette inconnue, mais il ne pouvait pas l’emmener avec lui. Cela risquait de durer un peu, et elle se fatiguait vite, aussi il valait mieux pour tout le monde qu’elle reste à la maison pour la soirée. Et lui, eh bien… Il ne pouvait simplement pas rater ce vernissage. Il s’agissait de la première exposition de l’une de ses plus proches amies, merde ! Il ne se serait jamais pardonné de ne pas avoir été présent lors de cette soirée si importante pour elle.

Rentrant un peu sa tête dans ses épaules pour contrer le froid de ce début de soirée, il sortit du métro qui l’avait mené à proximité de la galerie. Sa main fouilla dans sa poche pour dénicher le carton d’invitation qu’il avait reçue quelques semaines auparavant, et il fixa avec attention l’adresse imprimée sur le papier, bien décidé à ne pas se perdre en route. Ses efforts pour bien s’orienter portèrent leurs fruits puisqu’il arriva sur les lieux avec quelques minutes d’avance. Plusieurs personnes attendaient déjà devant la galerie, et il grimaça un peu en voyant le dress code général. La plupart d’entre eux étaient habillés de manière plus chic que lui, qui arborait ses éternels veste en jean, pantalons déchirés et tennis, le tout dans une palette des plus sombre, bien évidemment. Sans compter la casquette, noire également sans quoi ce ne serait pas drôle, qu’il s’obstinait à porter malgré l’hiver approchant. Au moins avait-il sorti la chemise, ce n’était déjà pas si mal, non ?

Il n’eut à patienter que quelques instants avant que l’on vienne leur ouvrir la porte. C’est avec un mélange d’excitation et d’impatience qu’il s’engouffra dans l’entrée. Il connaissait une partie des travaux de son amie, qui ne se privait pas de les lui montrer, mais là c’était spécial. C’était une exposition, une vraie de vraie ! La première image sur laquelle ses yeux se posèrent n’était autre qu’une photographie de Skylar et lui ; il se souvenait parfaitement de cette après-midi-là, qu’ils avaient passé avec Eileen dans le plus fameux parc new-yorkais. Cela le touchait infiniment qu’elle ait choisi un cliché d’eux deux pour ouvrir son exposition, il ne s’y attendait absolument pas. Laissant ses iris azur parcourir rapidement la salle, il ne tarda pas à repérer la silhouette familière de son amie d’enfance, et se dirigea vers elle à grands pas, un large sourire aux lèvres. Il comptait bien évidemment regarder l’exposition avec la plus grande des attentions, mais il se devait, avant toute chose, d’aller saluer la jeune femme, qui semblait être à deux doigts de défaillir à cause du stress. Sourire rassurant accompagné d’une étreinte chaleureuse, le jeune homme faisait de son mieux pour la détendre un peu tandis qu’il commençait à parler, bavard comme à son habitude.

- Joli choix, cette première photo, commença-t-il avec un sourire narquois, accompagné d’un coup d’œil appuyé en direction du cliché de sa fille et lui. Comment vas-tu, Eily ? Surtout, je t’interdis de stresser, hein ! Je te fais confiance pour avoir élaboré une expo incroyable !
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Eliott Monahan ☁ ‘Cause I've been talking to my friends the way you take away my breath, it's something bigger than myself, it's something I don't understand, no, no. I know we're young and people change, and we may never feel the same.
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Lexie Bennett
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Mon surnom : Lex
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Cancer
Dans la vie je suis : étudiante mais par simple amusement dorénavant
Catégorie Sociale : T'es des bas-fond, mais ta beauté te donne du travail, un travail qui paie. Depuis peu, on te repère petite princesse.
J'aime les : Les pâtes, les pâtes et encore des pâtes ?! Oui, à la bolognaise, à la Carbonara, au Pesto, vous pouvez vous faire plaisir j'adore ça. Mais la vérité c'est que je crois que je tombe amoureuse de mon meilleur ami, et c'est difficile pour moi de l'admettre.
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Ven 25 Nov - 21:48
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ÉGÉRIES
TOPIC COMMUN


16h35, c’était l’heure à laquelle j’avais reçu le message de Jodie ma patronne du Shadow pour me dire qu’elle n’avait pas besoin de moi pour ce soir, que j’avais bien mérité ma soirée. Je restais les yeux grands ouvert devant ce sms que je n’attendais pas du tout. Pour moi, cette soirée allait être comme toutes les autres. J’allais aller travailler ; assurer mon service est rentré vers deux heures du matin chez moi. Les mains dans les poches, la bombe lacrymogène prête à l’emploi. Mais apparemment non, ma patronne avait décidé d’un tout autre programme pour moi. Je refixais mon attention toute souriante sur la suite du message. Elle avait ajouté que j’avais intérêt de profiter du moment de gloire. Moment de gloire ? je fronçais les sourcils et continuait la lecture. Elle avait vu les photos en avant-première en amenant sur le lieu de l’exposition les bières commandés et elle me vantait que les tirages d’Eileen étaient sublimes. J’étais intrigué, ne comprenant toujours pas le moment de gloire dans la conversation. Je l’avais alors appelé pour la remercier de vive voix et lui répétait que si besoin, pour rattraper cette soirée que j’allai manquer je pourrais venir lors d’un de mes jours de congés pour faire mon quota d’heure raté. Elle avait simplement ricané en me disant de passer une bonne soirée avant de raccrochée. Je m’étais mordu doucement la lèvre heureuse de finalement y aller, Eileen ne le savait pas pour le coup et j’allais lui faire la petite surprise mais pour cela, il fallait que je retrouve mon carton d’invitation dans mes affaires.

19h15, lorsque j’arrive sur le lieu de l’exposition à Brooklyn. Du monde est déjà là trainant devant les lieux une bière à la main. Le néon installé signalant l’exposition Egérie me fait sourire. Une foi elle m’a appelée comme ça et j’en avais bien ris, j’imaginais qu’elle pensait déjà à ce nom pour sa future exposition. J’avançais d’un pas, ma timidité voudrait presque que je reparte en courant mais l’envie de voir Eileen et de la féliciter pour sa réussite me fait avancer d’un pas plus persévérant en resserrant les pans de mon manteau blanc sur moi. Je regarde la tenue des invités qui est par moment bien plus classe que la mienne et par d’autre, la plupart des convives totalement semblable. Je suis contente de ne pas en avoir trop fait, de ne pas avoir mis des talons ou une robe car je me serai senti bien ridicule. Je montre mon carton d’invitation et la personne qui s'occupe des entrées me fait un énorme sourire et me souhaitant une bonne exposition.  J’entre et je reste bouche bée par l’étendue du lieu, le monde qu’il y a et le nombre de toile accroché sur les murs. Je me dirige vers la droite et commence à regarder chacune des photos qu’a pu prendre Eileen.

Chaque photo est accompagnée d’une description, soit d’un simple prénom ou d’une phrase d’accroche. Je souris en retrouvant des photos de ces proches, de son frère en particulier il a tout le temps le sourire, un air taquin sur le visage et il me donne envie de sourire en retour je continue intrigué ma poursuite dans la galerie en ayant le regard fixé sur les murs qui m’entourent, Eileen est une fille vraiment talentueuse, elle réussit à me donner du bonheur en regardant des photos d’inconnues, c’est ça être artiste. C’est parvenir à faire ressentir des émotions même lorsque l’individu face à la toile n’a aucun point d’attache avec l’œuvre.


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Could die in your arms.
Lexie Bennett ♡ Before you met me, I was alright but things were kinda heavy. You brought me to life now every February. You'll be my valentine, valentine. Let's go all the way tonight...No regrets, just love. We can dance until we die.
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Léonie Amaury
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Sam 26 Nov - 22:26
ÉGÉRIES
TOPIC COMMUN


Je regarde les gens entrer un à un dans la galerie. Ces gens sont venus pour moi. Les trois quarts ne me connaissent pas, la moitié sont entré à cause de l’effet de foule, et seulement un cinquième sont là pour moi. Je ne me rends pas encore compte de ce qu’il se passe, que ce sont mes photos qui sont exposées. Je suis encore dans un rêve je crois. Je connais les habitués de la galerie, ceux qui tendent à le devenir, ceux qui passent de temps à autres, les nouveaux. Je sais que les visiteurs sont une clientèle, large, trop vaste, impossible à cibler. Pourtant, je remets en question tous mes choix. N’aurais-je pas dû demander un traiteur au lieu de n’utiliser que bières et apéritifs ? En musique de fond, était-il judicieux de faire moi-même un choix de musiques qui me correspondent au lieu de mettre une musique sans paroles, en fond sonore, juste histoire d’accompagner les gens ? N’avais-je moi-même pas fait une erreur en venant en pull, jean, et converses ? Non. J’avais fait les bons choix.

Diverses personnes passaient me voir. Chacun me félicitait de mon travail, de mon ascension artistique, de ce que cela représentait pour moi, pour la galerie. C’était assez gênant. J’étais d’habitude cette fille de l’ombre. En total contradiction avec mon caractère de feu. Et c’est bel et bien le seul moment où ça ne colle pas. Je suis quelqu’un d’orgueilleux. Défendre mes idées et mon art, appelez moi César et j’écrase mon auditoire. Exposer mon art, surtout cette série de cliché, c’est entrer dans mon jardin secret. Je suis d’autant plus stressée quand des artistes que j’ai moi-même découvert, introduit via la galerie, qui connaissent aujourd’hui un succès viennent me féliciter et dire à quel point ils sont en admiration devant mes oeuvres. Je crois que je viens de finir ma deuxième bière, Amelia vient de me prendre mon cadavre et m’en mettre une autre discrètement. Cette femme est le satan. Certes mon sang irlandais me permet de mettre du temps à avoir l’alcool qui monte mais ce n’est pas une raison. D’un côté, son manège fonctionne, je me détends quelque peu. Je suis en train de parler avec un ancien exposant de la galerie, devenu un habitué quand je reconnais la voix d’un ami très cher. Je me retourne et accepte avec soulagement l’étreinte d’Eliott, lui offrant mon plus grand sourire. « Eliott ! Ouais, j’savais pas quoi mettre, j’ai mis la première qui me tombait sous la main. » Faux, c’était pour moi une évidence de commencer par les deux personnes qui font que je garde la tête sur les épaules. « D’ailleurs où est ma princesse ? » Je sais bien que ce n’est pas un endroit pour une enfant d’à peine trois ans. Quoiqu’elle aurait été l’attraction et le monde m’aurait oublié. Je lance un regard plein de désespoir à Eliott, me passant une main dans les cheveux. « Stressée ? Non, voyons tu me connais ! Ça ne me connait pas.. j’en suis juste à ma troisième bière en une demie-heure. » Je tourne la tête pour voir comment se comporte la foule quand je vois une tête blonde entrer dans la galerie. Mon sourire s’élargit. J’avais peur qu’elle ne puisse venir. Je m’excuse auprès de mon ancien interlocuteur et attrape la main d’Eliott. « Viens, je vais te présenter mon égérie ! Enfin, la deuxième, juste après Skylar, évidemment. » Je l’emmène jusque Lexie, posée devant une photo de mon frère. Je lâche la main d’Eliott pour poser une main sur le bras de mon amie. « Hey, ma belle, je suis contente que tu aies pu te libérer ! » Je la prends rapidement dans mes bras et me décale quelque peu afin qu’elle puisse voir la personne qui m’accompagne. « Lexie, je te présente Eliott, mon frère d’une autre mère. Eli, je te présente Lexie, mon égérie ! »



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Dim 27 Nov - 14:16




égéries

Topic commun


Il sourit, heureux de la revoir. Depuis l’arrivée de Skylar, sa vie sociale avait connu une dégringolade sans précédent, et les moments où il pouvait revoir ses amis en étaient devenus d’autant plus précieux. Comme tout, ils avaient gagné en valeur de par leur rareté. Un sourire amusé étira ses lèvres percées à l’entente de sa réponse. Il avait le sentiment que tous ses amis adoptaient le même fonctionnement, fonctionnement qu’il avait lui-même : ils aimaient faire des choses gentilles, mais jamais au grand jamais ils ne l’admettraient, préférant dissimuler leur acte sous une façade d’indifférence. Il fit une petite moue, se demandant si tout se passait bien pour Skylar. Il l’espérait de tout cœur. C’était la raison pour laquelle il détestait la laisser chez des gens qu’il ne connaissait pas : il ne pouvait jamais savoir s’ils étaient fiables ou pas, et n’était donc pas parfaitement serein jusqu’au moment où il la récupérait enfin.

- Je lui ai trouvé une baby-sitter à la dernière minute… Je comptais l’amener, puis j’ai réalisé qu’elle aurait rapidement piqué une crise avec tout ce monde, ce bruit… En plus elle est en général assez fatiguée à cette heure-ci de la journée. Ça m’aurait embêté de gâcher ton exposition.

Il haussa doucement les épaules, laissant échapper un léger rire suite à ses mots. Il baissa les yeux vers sa bouteille fraîchement ouverte et encore bien pleine, témoignage de son stress manifeste, et lui répondit avec un sourire taquin :

- Tu devrais peut-être passer au soda après celle-là, non ? Je sais que tu tiens bien l’alcool, mais ce serait ennuyeux que tu finisses l’expo en faisant un strip-tease sur la table… Tes œuvres se suffisent à elle-même pour te mener à la une des journaux !

Il rit un peu plus, imaginant sans mal son amie être torchée au point de faire n’importe quoi. Cela ne l’aurait tellement pas étonné de sa part… Un sourire étira ses lèvres lorsqu’elle parla de Skylar comme étant sa première égérie, emprunt à cette grotesque fierté propre aux géniteurs. Après un bref hochement de tête approbateur, il suivit son amie, pas franchement enthousiaste à l’idée de rencontrer une nouvelle personne. Mais bon, il s’agissait de quelqu’un que son amie appréciait, alors il allait tenter de bien se tenir. Il savait se montrer relativement aimable lorsqu’il le fallait. Il regardait dans la direction que prenait Eileen pour tenter d’identifier qui pouvait bien être l’égérie en question ; n’ayant pas encore vu l’exposition, la tâche lui était quelque peu délicate. Ses yeux se posèrent presque instantanément sur une blonde qui leur tournait le dos, absorbée dans la contemplation d’une photographie du frère de l’Irlandaise. Silhouette élancée, cascade de mèches blondes retombant sur ses épaules… Il crut voir Lexie. Mais non, ce n’était pas possible. Que ferait-elle donc ici ? Elle était supposée être au bar à cette heure-ci, et il était grotesque d’imaginer que les deux jeunes femmes se connaissaient. Le monde était petit, mais il y avait des limites à tout. Il avait tellement envie de la revoir qu’il croyait l’apercevoir à tous les coins de rue, dès qu’il mettait un pied dehors. Cela lui arrivait de plus en plus souvent, ces derniers temps, et il ne parvenait pas à se l’expliquer.

Il parvint à leur hauteur, regardant avec suspicion les deux amis s’étreindre. Elle ressemblait vraiment, vraiment beaucoup à Lexie. Et puis elles se séparèrent, la jolie blonde se tourna vers Eliott… lui offrant la confirmation que c’était bien elle. C’était sa jolie blonde à lui. Le tracé de ses lèvres, la forme de ses yeux, la courbure de sa mâchoire… Il connaissait son visage d’ange presque mieux que le sien, et aurait probablement pu la dessiner de tête s’il avait eu un quelconque talent en la matière. Ses prunelles azur s’ancrèrent dans les siennes, tandis que l’un de ses sourcils s’arquait dans une question silencieuse. « Qu’est-ce que tu fais là, ma belle ? » Un de ces rictus, mi-amusé mi-surpris, prit place sur ses lèvres, lèvre qu’il mordillait présentement. Quelle agréable surprise… Comme si de rien n’était, il rompit la distance qui les séparait pour venir lui faire la bise.

- Enchanté de faire ta connaissance, Lexie… Ainsi c’est toi, la fameuse égérie ?
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Invité
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Dim 27 Nov - 22:17
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C’était le grand jour. Celui de l’ouverture de l’exposition d’Eileen. Sa première. Ô oui, j’en avais entendu parler de cette exposition. Elle et moi étions plus ou moins dans une sorte de compétition artistique amicale ; c’était constamment la course pour savoir qui de nous deux était le meilleur artiste. J’avais bien ma petite idée sur le sujet, mais la demoiselle ne partageait en tout logique pas mon avis. Les faits plaidaient pourtant en ma faveur : j’avais déjà plus expositions à mon actif et vivait presque définitivement de mes tableaux, l’euphorie de la première fois était déjà loin derrière moi. Ne me croyez pas trop prétentieux, j’aimais juste embêter Eileen à ce sujet. En réalité, j’étais très excité et heureux pour elle. J’avais hâte de la voir. J’imaginais déjà son large sourire aussi niais qu’enjoué, ses mains tremblantes ainsi que tout ce qui faisait d’elle une personne inférieure à moi. Encore une fois, je plaisante.

J’avais peint une bonne partie de la journée. En dehors des toiles, je me souvenais uniquement de ma douche et de mon petit déjeuner, je n’avais pas avoir une autre activité aussi passionnante en fait. Je devais donc en être à ma septième heure de peinture sans interruption. Ça me paraissait cohérent, j’étais assez lent dans mon travail et la toile que j’avais devant les yeux était encore loin d’être achevée. Sans doute aussi parce que je peignais justement Eileen et qu’elle ne m’inspirait que très peu. La pauvre, ses oreilles devaient sacrément siffler. J’avais juste du mal avec les portraits en général. Surtout lorsqu’ils se voulaient réalistes et réalisés de tête. Le soupir que je lâchai était le dernier d’une liste d’une bonne cinquantaine de soupirs. Oui, je m’étais énervé sur cette toile, je l’avais même recommencée après avoir balancé mon pinceau sur la précédente dans un élan de colère. En penchant la tête, je me rendis compte que j’étais bon pour une nouvelle douche. Quelle bonne idée de peindre torse nu.

A la sortie de la douche au bilan écologique assez lourd vu le temps passé sous le jet fumant, j’étais déjà en retard pour l’ouverture de l’exposition, en comptant le trajet jusqu’à Brooklyn. Un bref Merde ! s’échappa de ma bouche tandis que je tentais de me sécher en quatrième vitesse et m’habillais à la hâte. Avec plus de temps, je me serais peut-être mieux habillé qu’en simple jeans-hoodie-baskets mais bon, Eileen ne me le reprocherait pas, elle n’oserait pas.

Trente-sept minutes plus tard, j’ouvrais la porte de la fameuse galerie tout en retirant ma capuche de ma main libre. La jeune femme était en pleine discussion et bien que je reconnus Lexie, que je croyais au Shadow, de dos je ne les dérangeai pas et me rendis directement vers le fond de la galerie pour voir les photos les plus éloignées. Très peu pour moi les sens de lecture. Wow, tu casses trop les codes, t’es un artiste rebelle ! Pas du tout, j’avais juste pris cette fâcheuse et inexplicable habitude de commencer par le fond des expositions, toujours, allez savoir pourquoi.
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Lexie Bennett
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Lun 28 Nov - 2:51
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Je souris en regardant la nouvelle photo qui se présente à moi. J’ai la banane au visage mais une part de moi, une part bien cachée envie, jalouse Eileen et la relation qu’elle entretient avec son frère. C’est tout ce que j’ai toujours voulu. Que ce soit quelqu’un de plus âgées ou de plus petits je voulais avoir une présence avec moi. Je voulais m’amuser avec un enfant qui été de mon sang. J’avais pendant bien longtemps supplié mes parents pour qu’ils me donnent une petite sœur ou un petit frère à tel point que ma mère et mon père avait réalisé mon rêve. J’étais encore jeune, une petite fille même lorsque ma mère était tombée enceinte, je pensais enfin avoir un compagnon de route pour toute la vie. Nous étions heureux de cet évènement, plus qu’heureux même. Papa commençait à travailler de plus en plus pour nous payer un nouvel appartement, un nouveau confort. Nous attendions le moment avec impatience. Oui, nous l’attendions conjuguer au passé. Jusqu’à qu’elle ne le perde ce bébé. Que cet partie de l'histoire ne bousille notre vie. Que ma mère fasse une dépression. Une dépression dont elle n’arrive toujours pas à se défaire. J’en perd mon sourire et une main vient se poser sur mon épaule, je sursaute et me retourne à la volée vers mon interlocutrice qui n’est que l’organisatrice, la vedette de cette exposition, Eileen la jolie photographe qui me prend dans ses bras.

Etreinte chaleureuse, je lui souris de toute mes dents en me reculant pour mieux la regarder. « Hé Eileen !  Ma patronne m’a laissé la soirée pour l’occasion si tu savais comme je suis contente d’être ici et pouvoir te féliciter de ton travail… C’est dingue les sentiments que tes photos me font éprouver dès les premières secondes ! » Pas le temps d’en dire plus qu’elle se décale et tourne la tête pour me présenter quelqu’un. Son impulsivité, sa joie m’amuseront toujours c’est avec le sourire aux lèvres que je remontais mon regard vers la personne qu’elle veut me faire connaitre et que je tombe sur mon meilleur ami. Mon cœur rate un battement et je cligne des yeux deux fois d’affilé alors que lui hausse un sourcil se demandant tout aussi étonné que moi ce que je peux bien faire ici. Elle me dit son prénom et mon regard vacille entre elle et lui. Il se mit à sourire et se mordre la lèvre et je reste stoïque. Que le monde était petit, si petit que je me retrouvais à me faire présenter mon propre ami. J’allais dire à Eileen que je le connaissais lorsqu’il me coupa, s’approchant de moi et me faisant la bise. Une main se posant sur ma hanche discrètement et ses lèvres se collant sur ma joue. Joue qui se carbonise, ne comprenant pas tout à l’excès de folie qui passait dans sa tête pour maintenir qu’on ne se connaissait pas mais si il souhaitait ce jouer de son amie, rejouer notre rencontre dans un nouveau contexte j’allais le suivre. Nous nous écartions l’un de l’autre et je lui souriais poliment mais mon regard brulait de malice, étincelle ardente que j’alimentais de notre mensonge, de notre fausse nouvelle rencontre. Mon prénom sortir d'entre ses lèvres comme si c'était la première foi m'electrisa« Lexie c’est ça, enchanté aussi de te connaitre Eliott » Je me mordillais discrètement la lèvre inférieur un instant sous son regard et tournais la tête en souriant vers Eileen qui semblait fière d’elle. Moi j’étais dans la totale incompréhension sur un petit détail qui m’échappait encore. « L’égérie ? Pourquoi tu me présentes comme tel Eileen au fait ? Ce n’est pas censé être un délire au bar ? » Je passais une main dans mes cheveux ne comprenant pas trop pourquoi elle me présentait ainsi, car je n’étais pas même au courant qu’elle avait osée m’exposer dans sa galerie. Mon regard se tournait de nouveau sur Eliott que je me permettais ouvertement de détailler. Chemise sur jean noir, casquette retournée sur le haut de la tête, topaze illuminatrice de la soirée. J’étais vraiment contente d’être là, et la présence du blond avait bel et bien quelque chose avoir là-dedans.


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Léonie Amaury
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«Est-ce que tu t'es déjà senti vivre ou est-ce que tu essayes de t'en persuader ?»

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Lun 28 Nov - 18:45
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Elle n’aurait pas gâché l’exposition, elle m’aurait empêché de stresser, m’aurait permis de faire abstraction de tout ce que représente cette soirée. Et du coup, elle m’aurait empêché de boire autant. Je lève mes yeux désolés vers Eliott, enfin faussement désolé. « C’est déjà du soda pour moi.. mais oui papa, je vais être raisonnable. » Taquiner Eliott sur son statut de père est un passe-temps. Quasiment cinq ans de différence et c’est lui qui se retrouve mature avant moi. Quand moi je pars en voyage à travers le monde, mettant en péril mon couple, lui reste à la maison, s’occupant de sa fille. Mais un enfant est différent d’un copain. Ce n’est pas la même chose. Je bois une nouvelle gorgée, soupire et pose la bouteille sur une table derrière moi. Je regarde la salle et tourne mon regard vers Eliott. « Avoue qu’un strip-tease aurait ambiancé tout ça ? » Je ne dis rien sur le compliment que vient de me faire Eliott. Je n’ai pas besoin de le remercier, il sait ce que j’en pense, comment je vis tout ça.

Sur le chemin vers Lexie, j’aperçois une personne que j’attendais avec impatience. Je me note que je passerai le voir après avoir vu mon égérie. Le connaissant, j’aurais le temps de faire deux fois le tour de l’exposition qu’il serait encore en train d’examiner la deuxième photo en notant tout ce qui le gêne pour m’en faire une dissertation après. Lexie est là, c’est ce qui m’importe le plus. Je sentirai presque mes joues rougir sous ses compliments. À la place je lui offre un sourire énorme, qui montre toutes mes dents. « Tu remercieras ta patronne ! Quoique je le ferai moi-même. Tant mieux, c’était le but recherché. Enfin je crois ? Mais tu n’as pas vu le meilleur encore. ». Je laisse Eliott et Lexie se présenter eux-même, tout sourire que monsieur casanier accepte de rencontrer une nouvelle personne, féminine qui plus es. Réflexe de photographe, je fais inconsciemment attention à leurs gestes et... Eliott l’a touché ? Lui ? Je les regarde, encore plus intriguée. Comme dit ma mère, il y a Prada sous Primark. Bien. On en verra plus tard. Pour l’instant, c’est la soirée de Lexie. « Tu as bien vu que le nom de l’exposition était « Égéries », non ? » Je les intime de me suivre jusque dans le centre de la pièce, là où en face de l’entrée il y a la photo de Lexie. Du monde est devant. Je nous faufile au premier rang et à peine les gens nous voient arriver, enfin surtout elle, applaudissent. Je la laisse voir la pièce maitresse, un peu stressée de connaitre son ressenti. « T’es l’égérie principale, Lex. » je laisse le temps à Lexie de se rendre compte de ce qu’elle a sous les yeux et du regard, je la laisse à Eliott. Il saura s’occuper de son amie. On en reparlera plus tard, hein. Je les laisse admirer Lexie, de manière brute, à son plus bel état pour me diriger vers celui qui me sert une fois sur deux d’ami, une fois sur deux de fourmi écrasée. Je me pose jusqu’à côté de lui, un léger sourire aux lèvres. « Mr Thornton voit-il quelque chose à reprocher à l’artiste ? »



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J'aime les : Lex.. pardon, LES jeunes femmes, même si j'admets avoir une préférence pour les grandes blondes d'1m79, au regard azur qui semble vous transpercer l'âme et... bref.
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Lun 28 Nov - 23:25




égéries

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Prunelles azur qui se levèrent vers le plafond à l’entente de son appellation, sourire désabusé qui étira ses lèvres. Cela faisait désormais deux ans et demi qu’il était papa, mais il ne s’était pourtant toujours pas habitué aux boutades que l’on pouvait lui faire à ce sujet. Tantôt il les prenait bien, tantôt elles lui faisaient un peu de mal, mais il s’efforçait alors de n’en rien laisser transparaître. Plutôt crever. Il tourna la tête en direction de la galerie qui s’étendait tout autour d’eux, constatant qu’elle n’était effectivement pas des plus animées. Ceci dit, il avait déjà vu bien pire dans le genre. Ici au moins y avait-il de la bonne musique, un buffet joyeusement garni et une population globalement jeune, qui discutait avec animation.

- Faut pas trop leur en demander, admit-il en riant. C’est rare que ce soit le feu aux vernissages, avec des gens qui dansent sur les tables et un concert de metal dans un coin de la pièce… Remarque, ça pourrait être un concept sympa à exploiter pour ta prochaine expo !

Quelques instants plus tard il se trouvait prit en sandwich entre ses deux amies d’enfance, les écoutant converser pour tenter de comprendre par lui-même ce que Lexie faisait ici. Comment elle avait pu se libérer du bar pour la soirée. Comment elles se connaissaient. Tant de questions sans réponses, réponses qu’il comptait bien obtenir dès qu’il en aurait l’occasion. Mais pour l’heure, il préférait les laisser parler tranquillement ; Eileen était la star du jour, et il souhaitait la laisser en profiter. Enfin ça, c’était ce qu’il croyait. Car en suivant cette dernière à travers l’exposition, il s’aperçut qu’elle n’était pas la seule étoile brillante de la soirée.

Il s’arrêta devant la photographie, auprès de ses amies. Il percevait bien des applaudissements tout autour d’eux, clairement adressés aux deux jeunes femmes, sans les entendre réellement. C’était comme s’il était prisonnier d’une bulle le rendant hermétique aux sons, à tout ce qui pouvait se dérouler autour de lui. Souffle coupé, yeux rivés sur l’œuvre devant lui, il contemplait ces traits qu’il connaissait si bien retranscrits sur le papier. Il était subjugué. Lexie était une jeune femme magnifique, c’était indéniable. Ce n’était pas ce genre de beauté parfaite, au nez parfaitement droit, au visage parfaitement creux et au corps parfaitement mince. Elle avait ces petits défauts – non, ce n’était même pas des défauts, plutôt des imperfections –, ces petites imperfections qui faisaient d’elle la personne qu’elle était. Qui lui donnaient une personnalité propre, qui lui donnaient du chien, tout simplement.

Cette aura qu’elle dégageait naturellement, cette aura qui l’avait poussé, des années plus tôt, à ne pas se contenter de lui jeter sa méchanceté au visage mais à plutôt lui laisser une chance d’apprendre à le connaître, cette aura qui faisait d’elle une fille fascinante, à qui on ne pouvait qu’avoir envie de s’intéresser, c’était cette aura qu’Eileen était parvenue à transmettre à travers son œuvre. Comment avait-elle accompli ce miracle ? Il n’en avait pas la moindre idée. C’était sans doute à cela que l’on reconnaissait les vrais photographes, ceux qui étaient réellement nés pour faire de leur passion leur métier. À leur aptitude à capturer l’âme, l’essence de leurs sujets et les exposer aux yeux de tous sur un mur immaculé.

À contrecœur, il s’arracha à la contemplation de la photographie, tournant la tête vers Eileen pour la féliciter. Sauf que… Eileen avait déjà disparu, engloutie par la foule de gens venus admirer son travail. À défaut, il se pencha vers sa meilleure amie. Enfin, à défaut… Cela lui faisait bien plaisir de la voir ici, quoi qu’il en dise. Jetant un dernier coup d’œil à l’œuvre, il posa une main sur son bras et lui glissa, un sourire à la fois fier de l’Irlandaise et amusé par toute cette situation aux lèvres :

- Elle est vraiment douée, hein… ? Au fait, comment vous vous connaissez, toutes les deux ?
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Eliott Monahan ☁ ‘Cause I've been talking to my friends the way you take away my breath, it's something bigger than myself, it's something I don't understand, no, no. I know we're young and people change, and we may never feel the same.
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Lexie Bennett
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Mon signe astrologique : Cancer
Dans la vie je suis : étudiante mais par simple amusement dorénavant
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J'aime les : Les pâtes, les pâtes et encore des pâtes ?! Oui, à la bolognaise, à la Carbonara, au Pesto, vous pouvez vous faire plaisir j'adore ça. Mais la vérité c'est que je crois que je tombe amoureuse de mon meilleur ami, et c'est difficile pour moi de l'admettre.
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Mar 29 Nov - 0:11
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Je fronçais toujours les sourcils face à Eileen qui avait pourtant l’air de me dire quelque chose d’évident à voir son visage. Bien sûr que je savais que son exposition s’appeler « Egéries » mais moi qu’avais-je à faire dans cette histoire ? Elle m’avait l’air tellement fière de me montrer son raisonnement que lorsqu’elle nous intima de la suivre dans la galerie d’art c’est sans un mot que nous nous mettions à la suivre. Mon regard croisa celui d’Eliott et j’arquais un sourcil en lui souriant. Me demandant comment connaissait-il la brunette ? Comment avais-je raté cette amitié si elle disait le connaitre depuis l’enfance ? Je lui passais devant et caressait son bras du bout de l’index discrètement, Eileen été de dos elle ne risquait pas de voir cette complicité entre nous deux, les faux inconnus.

Quelques mètres plus loin, une photographie d’Eileen a l’air de plaire à pas mal de monde, il n’y a pas foule noire devant la toile mais quand même. Je ne vois autant de monde que sur quelques photos pas l’ensemble de la galerie et celle-ci a l’air de faire partie des préférés. Plus je m’avance, plus je suis curieuse. Une curiosité qui s’évanouit du moment que je suis assez proche pour voir, du moment que je reconnais la blondeur et les traits du model de la photo d’Eileen. C’est moi l’égérie. Mon cœur rate un battement et c’est à ce moment-là qu’elle choisit de me tirer par la main pour m’amener au premier rang. Les gens nous regardent, les gens font le rapprochement et les gens se mettent à applaudir de voir l’œuvre en chair et en os et celle qui l’a photographié. Je rougis, je suis rouge de honte ne sachant pas le moindre du monde que je serais à l’honneur ce soir. Une pièce maîtresse comme elle l’appelle. Je n’ose même pas regarder l’œuvre et pourtant je dois lui faire honneur alors je redresse la tête et regarde les traits de mon visage, mon regard tournait vers la droite, ma tête reposant sur ma main. Mes yeux glissent sur les quelques mots qu’elle a choisi pour d’écrire l’œuvre. « La fille au regard triste » Mes lèvres se pincent et je la regarde en souriant timidement. C’est vrai que j’ai l’air triste et s’en est encore plus triste que ça ressorte jusque dans le papier photo. Je me recule et tombe presque sur Eliott qui est juste derrière moi, l’arrachant à sa contemplation. « Désolé Eli’…-iott » Obligée de finir son prénom pour ne pas faire comprendre à l’irlandaise que nous nous connaissons je tourne la tête par précaution voir si je n’ai pas gaffé mais elle n’est plus là. Je la vois s’échapper tranquillement sa bière à la main vers quelqu’un d’autre. Cette fille m’a fait découvrir son monde, cette fille m’a incluse dans son monde et son art et j’en suis encore un peu sous le choc.

La main de mon meilleur ami sur mon bras me réveil un peu de toutes cette petite agitation. Il me regarde en souriant, complètement amusé et choqué par la situation je suppose. « Monsieur Monahan nous ne nous connaissons pas assez bien pour que vous puissiez me poser tant de question… » Je bats des cils et lui tourne le dos. Décidant ainsi de nous éloigner du reste du monde pour parler calmement. S’est en attrapant une bière décapsulée que je décide de répondre à Eli’ « Je savais pas du tout que je serai une partie de l’expo… Je la trouve sublimement talentueuse Eileen sans parler de ‘’ma photo’’ ! » Je bois une gorgée de ce liquide amer et brun qu’est dans la bouteille en fronçant les sourcils, je n’aime définitivement pas ça et je la tends au blond. « Je l’ai connu au Shadow elle était là un peu perdue dans ses pensées… comme moi cet après-midi-là et clic elle a pris surement cette photo et on a beaucoup discuté … De fil en aiguille on s’est revue et revue… Et voilà je suis là … » Je lui pointe du doigt l’œuvre que j’ai du mal à regarder moi-même une nouvelle foi.  « Donc toi tu la connais depuis toujours ? » Je suis curieuse de savoir l’histoire entière.



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Mer 30 Nov - 22:37
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Eileen était une photographe de talent, talent qu’elle gâchait à n’être qu’une simple galeriste. Ça, je ne pouvais le lui avouer, ça serait lui faire trop d’honneur que lui reconnaître son don dans ce domaine. Je devais donc me taire, mais je n’en étais pas moins étonné, surpris, admiratif. Dans cette période où la majorité des américains avaient un équipement permettant de faire des photos, que tous ou presque étaient inscrits sur une plateforme où ils pouvaient partager ces fameuses photos, il était compliqué de se différencier, d’être vu et reconnu. La photographie avait un peu perdu de sa rareté et l’expertise d’une minorité n’était pas toujours reconnue par la majorité. Eileen, elle, réussissait à sortir du lot et d’une belle manière qui plus est. Elle était de cette génération hyper connectée, nourrie aux réseaux sociaux, aux images donc mais elle parvenait à s’en extraire et proposer quelque chose de plus recherché, de plus travaillé. Encore une fois, tout ça je ne pouvais le lui dire. Elle arriva d’ailleurs à mes côtés et je ne pris même pas la peine de tourner la tête vers elle. Je contemplais toujours ce portrait en pied d’une personne qui m’était totalement inconnue mais que j’avais l’impression de connaitre tellement la photo véhiculait une étrange chaleur humaine. Ce n’est pas la soirée pour ça. J’aurai l’occasion de te dire tous les défauts plus tard. Je fixais toujours le tirage grand format sans ciller ni tourner la tête. Un silence s’installa jusqu’à ce que je daigne enfin me mouvoir et la regarder. Je n’ai pas encore tout vu mais c’est un sacré travail que tu as fait là ! Premier petit sourire accompagné d’une étreinte chaleureuse. Tout ce que je lui disais de « méchant » n’était en réalité que pure taquinerie. Peut-être même un peu de jalousie. Eileen était en effet plus jeune que moi, peut-être avais-je inconsciemment peur qu’elle me fasse de l’ombre. Non, cette idée là était stupide. A New-York, il y avait suffisamment de place pour nous deux et puis nous n’exercions pas dans le même domaine alors pourquoi pensais-je à ça ?

Après avoir passé un certain temps à contempler cette première photo, j’en décrochai finalement mon attention pour continuer vers la suivante. A ce rythme là, il allait bien me falloir trois ans pour faire le tour de la galerie et tout voir mais en même temps, n’était-ce pas ce pourquoi j’étais venu ? Prendre le temps. Tout regarder. Analyser. Contempler. Acheter ? Pourquoi pas. Ça serait un bon investissement pour mon appartement ainsi qu’un sacré encouragement pour mon ami. Devant la seconde photo, j’eu la même sensation de chaleur humaine alors que la personne représentée m’était encore plus inconnue que la première. C’était magique. Eileen m’avait suivi et s’était à nouveau postée à mes côtés, attendant peut-être une réaction. La seule remarque que je fis fut Tu ne proposes même pas à boire à tes invités ? J’avais bien remarqué le bar en arrivant, ça aurait sans doute fait un peu trop saoulard de se ruer immédiatement dessus mais la soif commençait à sérieusement se faire sentir alors pourquoi ne pas se faire servir par mon hôte ?
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Mer 30 Nov - 23:58




égéries

Topic commun


Haussement de sourcils, lèvres étirées en un rictus amusé, regard malicieux posé sur sa meilleure amie. Ainsi elle décidait d’entrer dans son jeu, et ne le faisait pas à moitié… Très bien, il était tout à fait en mesure d’en faire autant. Après tout, c’était lui qui avait instauré ceci, ce faux statut d’inconnus, cette nouvelle première rencontre offerte sur un plateau d’argent.

- Pardonnez mon indiscrétion, Mademoiselle Bennett, je ne voulais pas vous offenser, commença-t-il avec un parfait accent anglais. Permettez-moi de vous accompagner, je ne voudrais pas que vous vous fassiez engloutir par la foule…

Il se mordit l’intérieur de la joue pour ne pas éclater de rire – on aurait dit une scène tirée d’un mauvais film des années 50 – et glissa tout naturellement son bras dans le bas de son dos, l’attirant un peu contre lui, « pour la protéger de la foule ». Bien sûr. Il la libéra dès l’instant où ils eurent atteint le bar, soit au bout de quelques secondes à peine, et s’appuya contre le mur le plus proche, la regardant s’emparer d’une bière avec un sourire narquois. Il savait qu’elle n’aimait pas cette boisson, et il ne comprendrait jamais pourquoi elle s’obstinait à y goûter encore et encore. À tous les coups, elle allait détester – comme toujours – et c’était lui qui se retrouverait à la terminer. Inutile donc qu’il se serve lui aussi. Comme prévu, elle ne tarda pas à lui tendre la bouteille, qu’il porta à ses lèvres pour en avaler quelque gorgée. C’était loin d’être l’alcool le plus fin qu’il existe, mais cela se laissait boire.

- C’est une belle surprise, n’est-ce pas ?, demanda-t-il en souriant. Je t’avoue que j’en n’avais moi-même aucune idée. Eileen a ce truc spécial qui rend chacune de ses œuvres… Pas simplement belles, mais… je sais pas… expressives ?

Il se mordit la lèvre, fronçant légèrement les sourcils. Il n’avait jamais été doué pour mettre des mots sur ce qu’il ressentait, et les œuvres de son amie lui faisaient ressentir beaucoup de choses. Certaines plus que d’autres. La photographie de Lexie plus que d’autres. Il reporta son attention sur la jolie blonde en question, l’écoutant avec attention. C’était fou, lorsque l’on y réfléchissait deux minutes : ils avaient des amis communs sans même le savoir. Peut-être Eileen n’était-elle d’ailleurs pas la seule connaissance qu’ils partageaient ? C’était probablement la faute à ce côté très possessif du jeune homme, qui n’aimait pas tellement présenter ses amis les uns aux autres, par crainte qu’ils finissent par trop bien s’entendre et se détourner de lui. D’aucuns diront que c’était égoïste de sa part, mais c’était en réalité plus une crainte de l’abandon, due au fait qu’il n’ait jamais connu son père. Il glissa une main dans la poche de son jean, continuant à siroter sa bière en écoutant Lexie parler. Il était littéralement suspendu à ses lèvres, hypnotisé par ses lippes qui se mouvaient à mesure qu’elle prononçait ces mots. Lorsqu’elle se tut, il reporta son attention sur son regard, comme si de rien n’était, et lui adressa un doux sourire.

- T’en es là, ouais… C’est fou quand même, elle a réussi à retranscrire à travers sa photo celle que tu es vraiment. Même si elle a selon moi manqué une partie de toi, celle que je préfère.

Il haussa les épaules avec une petite moue, accordant un dernier regard à l’œuvre exposée à quelques dizaines de mètres de là, avant de se décider à lui conter leur rencontre. Une histoire des plus basiques, qu’il n’avait pourtant jamais révélée à sa meilleure amie.

- Ma mère travaillait pour son père et… J’ai jamais vraiment compris comment on en était arrivé là, mais on en est venu à se rencontrer tous les deux. J’étais encore petit, je me souviens que c’était peu après notre arrivée ici, donc je devais avoir… je sais pas, neuf ou dix ans. On s’est étonnamment bien entendu, et c’est plus ou moins devenue la grande sœur que je n’ai jamais eue. On est amis depuis lors, c’est même elle la marraine de Sky !

Un large sourire s’épanouit sur ses lèvres, comme toujours lorsqu’il parlait de sa fille – c’était l’un des pères les plus niais que l’on pouvait faire en son genre, il était le premier à le reconnaître. Tournant son regard vers le bar derrière Lexie, il lui demanda :

- Tu veux peut-être boire quelque chose ? Un truc que t’aimes vraiment, parce que cette bière a pas été très concluante…
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Mar 6 Déc - 0:10
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L’avis d’Ulysse est celui que j’attends toujours avec le plus d’impatience. Au delà de nos joutes amicales, Ulysse sait me donner un réel avis constructif sur mon travail. Je suis très intransigeante envers moi-même lorsqu’il s’agit de mon art. Il suffit que je ne trouve pas une photo parfaite pour recommencer la série entièrement. Le pire est quand il faut développer les clichés. Je ne suis pas patiente et développer ses propres photos, c’est de la torture. Et j’analyse au pixel près les développées. Une ne me plait pas et je jette la série. Je suis une perfectionniste intransigeante. Autant dire que très très peu de photos ont été couchées sur papier. Cette série de clichés est la première que je ne jette pas ou laisse dans un coin de mon laboratoire chez mes parents. Amelia m’a un peu forcé aussi. Je n’étais pas prête à exposer mon monde. Surtout que ce n’était pas seulement mon monde que j’exposai. J’avais accepté de prendre le risque que rien ne plaise, qu’il soit trop brut. Et quand je vois le monde présent, pour un vernissage, même s’il ne s’agit que d’amis, d’habitués de la galerie, des gens perdu dans Williamsburg, je me dis que j’ai bien fait. C’est tout de même gratifiant, de s’en rendre compte. Amelia espère qu’avec cette exposition, je sois moins dure avec moi-même. Mmh.. non, ça m’étonnerait.

Ulysse silencieux, je n’aime pas trop ça. Cette beauté froide ne laisse passer aucune émotion. Je ne sais même pas s’il apprécie quelque peu ce qu’il regarde attentivement depuis plusieurs minutes. Il aura tout le loisir de le faire plus tard ? Mon dieu. Je déglutis et reprends légèrement contenance. « Tant que tu me fais boire du vin en même temps, je suis prête à tout entendre. » Je soupire de soulagement quand je l’entends me féliciter. La première impression de faite auprès de mon plus grand critique est bonne, je peux respirer. J’accepte son étreinte et lui rend bien. « J’aurai aimé qu’on t’enregistre, que je puisse me souvenir longtemps de cette toute première douce parole. » Non, ce n’est évidemment pas la première. Disons que c’est la première de la journée. La même torture recommence. Ulysse passe à la deuxième photo, s’arrête devant sans un mot. C’est très stressant. Vraiment. Il met mes nerfs à l’épreuve, ce n’est pas bon.

Je tourne la tête vers lui, à sa question. « Si ça s’appelle bar à volonté, c’est pour que vous alliez vous servir vous même, non ? » Je roule des yeux mais invite Ulysse à me suivre. Je salue des gens sur le passage, souris à d’autres, remercie une poignée d’autres. Je passe derrière le bar et telle une professionnelle, je décapsule deux bières. Je reviens devant le comptoir et tend sa bière à Ulysse, avant de trinquer. Je me retourne et vois Lexie et Eliott qui « font connaissances ». Mes fesses oui, ces deux là se sont bien foutu de ma gueule. Je me retourne vers Ulysse. « Tu travailles sur quelque chose en ce moment ? » Quand je regarde le monde qui afflue dans les deux salles, notamment autour du cliché de Lexie, l’air me manque et je me mets à paniquer : et si ça ne plaisait pas ? Et si les gens ne ressentaient rien ? Ce moment gênant où le lion devient la gazelle. Toutes conversations qui me tient occupée est bonne à prendre. Et de toutes façons, je suis sincèrement intéressée par ce que fait Ulysse. Autant de prendre de ses nouvelles.




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Mar 6 Déc - 0:19
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Mes yeux glissent de son visage à ses mains qui tiennent fermement la bouteille de bière que je viens de lui donner. Comme si il avait attendu sagement que je la lui file. En fait, ce n’est pas que j’en étais sûr c’est que c’était une évidence. Je lui faisais à chaque fois le coup. J’en prenais une avec l’espoir que ça me plairait, que j’en trouverai une à mon gout et finalement non. Je hais ça à l’infini alors il se retrouve souvent avec une bière en trop par ma faute. Je me retiens de rire, je le regarde porter la bière à ses lèvres et je ne prive pas mes yeux d’insister sur ses lèvres se posant sur le nvbc goulot, lui appuyé nonchalamment contre le mur. Comme si nous étions non pas à une exposition mais dans un simple bar dans la ville. « Oui c’est totalement ça ! J’étais devant une photo de son frère et j’ai commencé à sourire … » Je me mets à rire en me revoyant devant la toile taille géante de son frère et sourire alors que je n’ai même pas de frère, que je ne sais de cette sensation et que je n’en saurais jamais rien.

Mes doigts s’aventurent sur le bois de la table ou sont disposés toutes les bières. Je regarde tour à tour les gens qui nous entourent, ceux qui s’approche pour prendre une bière puis je le regarde lui, Eliott qui me fait face. Il se tourne une demi seconde vers l’œuvre qui me représente et m’en reparle. Je rougi, ne pouvant pas poser mes yeux dessus une nouvelle foi. Je ne m’aime pas assez pour la regarder avec plaisir, je suis flattée qu’Eileen l’ai choisi pour son exposition mais je suis navrée de représenter la tristesse, le dépit et le naturel d’une fille lambda. « La partie que tu préfères ? » J’hausse un sourcil interrogateur bien curieuse de savoir qu’est-ce qu’il appel sa partie préférée chez moi.

Eileen est donc la marraine de Skylar, détail qui m’avait échappé. Qui me pince un peu le cœur même. C’est vrai que je n’avais jamais à ça. Je n’avais jamais pensée à qui était la marraine, le parrain ou quoi de ce petit être humain qui emplis nos cœurs de joie à tous ceux qui sont proche du père. Je souris chaleureusement pour ne pas montrer que je suis touchée. « Oh c’est mignon ! Bon bah on a une amie en commun ce que je n’aurai jamais cru limite possible ! » Je lui fais un clin d’œil et me tourne pour voir les boissons disponibles mais rien ne m’intéressé. « Non ça va, la gorgée de bière m’a assez bien désaltérée... » Je tourne la tête en entendant deux voix que je connais, intriguée je me retrouve face à Ulysse et Eileen qui eux aussi se connaissent j’ouvre grand les yeux en leur souriant. « Comme quoi tout le monde connait tout le monde ici j’ai l’impression … » Je m’approche d’Ulysse pour lui faire la bise. « Contente de te voir là aussi Ulysse ! »



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Could die in your arms.
Lexie Bennett ♡ Before you met me, I was alright but things were kinda heavy. You brought me to life now every February. You'll be my valentine, valentine. Let's go all the way tonight...No regrets, just love. We can dance until we die.
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Mer 21 Déc - 2:38
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Il fallait vraiment que je me méfie d’Eileen. A être trop talentueuse elle tuerait mon petit succès dans l’œuf en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « bébé ». Fallait-il que je songe à lui proposer une collaboration pour ne pas louper le train ou le prendre en pleine tête ? Peut-être. Cette exposition était un vrai succès. Beaucoup de monde, sans doute autant de compliments, Eileen pouvait être fière d’elle. C’était totalement mérité. Mais tout ça, je l’ai déjà dit. Je radote, sans doute l’âge qui commence son œuvre destructrice. J’ai rigolé aux paroles de la jeune femme. M’enregistrer. Quelle drôle d’idée ! A l’entendre, on aurait pu croire que j’étais une sorte de dictateur, injuste et cruel alors que j’étais justement tout l’inverse ! Je suis bien tout l’inverse, n’est-ce pas ? Rassurez moi ! Je sais bien que tu veux entendre ma voix te dire des mots doux encore et encore Eileen, mais tu finirais par te lasser. Au pire, tu peux m’appeler plus souvent, j’essayerai de faire un effort en te charriant moins. J’essayerai. Cette seule phrase montrait déjà que cette tentative d’être moins taquin avec la blonde serait compliqué. Je m’attendais d’ailleurs à prendre un petit coup dans l’épaule, peut-être même une gifle. Un chat-bite ? Non, c’était hors contexte et pas vraiment le genre de mon amie.

Quoi ?! Je pensais qu’en venant ici tu serais aux petits soins avec moi, que je n’aurais rien d’autre à faire que regarder tes photos. Trop sourire n’était pas dans mes habitudes. Mon visage resta donc neutre, ce qui ne trahissait pas le ton plaisantin employé. Même si elle me connaissait, Eileen semblait stressée. Je le voyais lancer des regards un peu partout dans la galerie, sans être rassurée. J’avais envie de la tester, voir à quel moment elle m’enverrait me faire foutre, parce que oui, elle était du genre à ne pas hésiter à m’envoyer chier. Mais rien de bien violent ne vint. Pas tout de suite. J’avais donc tout le loisir de réessayer plus tard.

Le verre de ma bouteille de bière vint tinter avec celle de la jeune femme que je fixais dans les yeux, impassible. Aucun toast oral ne fut porté mais c’était bien évidemment à elle et à son travail que nous trinquions. Après ça, je bénis le fait de ne pas avoir sourit en trinquant. Sa question. Elle était déroutante. Enfin non, elle ne l’était pas. Disons plutôt que la réponse qui me vint en tête me dérouta ! C’était elle que je peignais ces temps ci et malgré notre amitié, je ne pouvais pas le lui dire et ce, pour plusieurs raisons dont la plus évidente était que c’était très étrange de la peindre. Du moins, ça me paraissait étrange. Sur cette toile, elle prenait la pose lascive d’une jeune femme consciente de ses attributs physiques. N’allez pas croire que je peignais Eileen par fantasme, je n’étais pas ce genre de peintre gênant là. Ça m’était juste venu comme ça et je ne la peignais pas nue ! Pourquoi je me justifie après tout ?! Je fais ce que je veux ! Je … Je peins des portraits aussi. En pied. C’est assez nouveau mais j’aime bien, ça change. Mais je n’en ferai pas une expo ! Le sourire discret qui suivi était censé appuyer le côté naturel de mes propos. Comme si j'avais été sauvé par le gong, m'évitant d'avoir à m'étaler un peu plus sur le sujet, Lexie que j'avais vite fait aperçue un peu plus tôt et vue en photo me fit la bise. Il faut croire en effet. Tu ne sais pas à quel point je suis ravi de te voir Lex! Elle ne s'en doutait vraiment pas, mais je l'adorais à ce moment précis. Pas loin d'elle se trouvait un blond qui semblait être son interlocuteur avant qu'elle ne s'adresse à moi. Je tendis alors une main vers lui, le visage toujours aussi froid que lors de mes premières rencontres avec quelqu'un. Ulysse Thornton.
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