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Nate Martinez * Connectés aux piliers de L.A. jusqu'à ke-New-Yor

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Nate Martinez
Admin - Sagittaire
My diary : She said she want my lolly, she want to kiss the top
Mon surnom : El Mustacho quand je porte pas mes super lunettes jaune, une foi que je les porte je deviens Pablo Escobar
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : Sagittaire
Dans la vie je suis : Etudiant et actuellement en alternance dans une maison d'édition
Catégorie Sociale : un gars lambda, pas trop de fric mais j'avais une mustang à San Francisco
J'aime les : brunes aux yeux couleur émeraude et la peau d'ivoire, les filles qui ont comme deuxième prénom Fran.
Sosie de : Ken Samaras
Double compte : Lexie la barmaide du Bronx
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Jeu 1 Déc - 20:59
Once upon a time
Nate Eden Martinez


NOM
PrénomMartinez
ÂgeNate
Situation conjugale25 ans
NationalitéEn couple
Situation financièreAmexicain
Orientation sexuelleNormal
GroupeDJoliphile
Type de personnageFEU
Caractère

Sang chaud Surement un trait qui te vient de ton père, lui et son caractère trop tordue, c'est pas une rumeur que les hispaniques sont des personnes trop rapidement Colérique. - Mec Loyal, toujours là pour ta bande de pote, comme la règle le dit : Les potes avant les putes. - Généreux les rares personnes que t'aimes, tu ne les aimes pas à moitier, tu donnes de toi et de ta personne sans compter. - Feignant, tu remet toujours tout au lendemain les tâches qui ne t'intéresse pas ou que t'aime pas faire, ça te porte souvent préjudice, tu perds du temps et t'es souvent dans la panique du coup.  - Maniaque, putain tu supportes pas le désordre, la saleté t'as beau être un mec macho tu te sens pas obligé d'être un crasseux. - Comique, t'aime bien jouer les clown dans ta bande de pote, même avec les filles tu joues beaucoup avec l'humour pour te les mettre dans la poche. -Énergique quand il ne s'agit pas de cours et de devoir t'es une pile électrique t'arrête pas une seconde, t'étais d'ailleurs un enfant agité et surexcité.  - T'as du mal à y croire toi même mais t'es un vrai Génie, si tu te laisse traîner pour les études c'est que t'as pas tellement besoin de travailler dur pour avoir les notes qui suivent, les rimes, la lecture et la littérature c'est ton truc, c'est inné chez toi.  - Prudent t'es pas du genre à donner ta confiance facilement, il en faut beaucoup pour que tu te confies et pour qu'une personne gagne ta confiance.  - T'es pas Patient, quand tu veux un truc c'est tout de suite et pas demain. - Aime braver les interdits, c'est ce qui t'emmene ici toi petit sagitaire de San Francisco, c'est l'envie de défier ta famille, tes proches et tout ceux qui ont toujours cru que tu resterai confiner dans ta ville natale. T'es là pour prouver qu'ils ont tous eu faux, t'as aucune limite dans la vie. - T'es un Assoiffé d'aventure, souvent là au mauvais moment tu te retrouve dans des affaires ou t'aurais pas du foutre ton nez.

Histoire

Je dis c'que j'pense, après j'ai des problèmes, une nouvelle sorte de blanc venu confirmer la règle.


Il y a encore sept mois à San Francisco, la seule chose que je trouvais hyper casse couille dans ma vie c’était Karma. Mon bâtard de chat noir qui me détestait. Un félin trouvé au bord de la route, une pate cassée et qui depuis, me servait d’animal de compagnie ainsi que de colocataire à la confrérie Monroe de l’université de San Francisco. Puis j’ai connu les débuts d’un amour puéril, un amour à sens unique et tout est parti à la dérive à ce moment-là. Alors que ma vie se résumé aux potes avant les putes, aux soirées avant les révisions mon plan cul avait détrôné pendant quelques mois la place au reste du monde. C’était devenue Jolene avant le monde puis le monde contre nous. Je sais pas si ce n’était qu’une question de malchance mais le temps et les disputes avaient eu raison de nous, nous nous étions éloignés l’un de l’autre jusqu’à ne plus nous parler et ainsi me retrouver à l’aéroport de San Francisco avec Karma dans sa cage et ma valise dans l’autre main.

Tout le monde était là. Mes parents, mes frères et mes sœurs. Tous réunis ici, tentant encore une nouvelle foi de me faire changer d’avis. Tout le monde sauf elle bien évidemment. Le savait-elle que je quittais San Francisco ? Surement pas, nous n’avions plus vraiment grand monde en commun ces derniers temps et je n’avais pas fait une énorme fête pour signaler mon départ. J’avais simplement décidé de partir du jour au lendemain, suite à un mail, une recherche de stage en alternance dans le monde l’édition et j’avais accepté le jour même.
Ils me répétaient tour à tour qu’il n’y avait rien pour moi à New-York, que je pouvais trouver un stage équivalent dans l’édition ici à San Francisco facilement. Je m’étais mordillé l’intérieur de la joue en évitant de froncer les sourcils. Non, personne n’avait l’air de comprendre pourquoi je m’éloignais encore plus du cocon familial. Personne ne voulait que je ne fasse ça. Ma mère avait reprit en me disant que je n’avais pas besoin d’un stage à l’autre bout du pays pour valider mon année. Ma mère sanglotait, elle ne pouvait s’en empêcher, comme si son fils partait à l’armée. Elle me faisait sourire la mama. Angela essayait de se retenir mais une foi que mon regard croisa le sien, s’était fini elle se jeta dans mes bras et je la serrai fort contre moi, caressant ses cheveux de couleur jais. « Ça ira, on se revoit dès que je me suis fait un peu d’argent là-bas… Puis n’oubliez pas on a nos portables, skype… Pas de raison que ça aille pas. » Je déposais un baisé sur le front de ma sœur et ébouriffais les cheveux de mon petit frère au passage en remontant la bretelle de mon sac à dos qui commençait à glisser sur mon épaule. Il était temps, il était l’heure d’embarquer et je n’avais jamais été aussi sûr de moi. Rien ne me retenait ici, pas le moindre du monde. Je n’avais aucun regret à partir loin de tout le monde, je savais que papa et Souani allait comme toujours gérer la situation, surtout papa il l’avait toujours fait donc rien ne changeait. J’avais déjà quitter le foyer depuis un moment, je déménageais juste un peu plus loin … Je ne passerai simplement plus prendre un plat en finissant les cours chez papa et mama. Et je laissai aussi ma place de mécanicien à mon frère, il en avait plus besoin que moi de se travail et il m’avait promis qu’il aiderait les parents au foyer, qu’il leur donnerait un peu d’argent pour que tout aille bien, c’était une promesse entre deux frères. « Aller dernier câlin collectif et j’embarque ! » J’ouvrais grand les bras aux désespoirs de la famille entière qui venait me serrait une dernière fois avant on ne sait combien de temps.

Je ne sais pas si être du côté hublot dans l’avion est une chance ou non car à vingt-quatre ans, c’est aujourd’hui la première fois que je le fais et en solo qui plus est. D’où nous sommes, nous voyons qu’en très petit les gens derrières les baies vitrées qui attendent de regarder l’avion s’envoler. Je suppose que derrière ces vitres il y a ma famille et je souris, ce n’est qu’un au revoir. Il était temps que je me dégourdisse, que je grandisse et m’émancipe une bonne et réelle foi pour toute. J’ai vécue trop longtemps aux crochets de ma famille, ne pouvant pas m’en éloigner, j’ai trop longtemps hésité à vivre mes propres aventures pour être absent de ma propre vie à regarder mes petites histoires passer à côté de la grande.
L’avion s’est rempli bien plus rapidement que je ne l’aurai cru, les passagers faisant énormément de bruit, entre les bébés qui commençait déjà à pleurer, les gens qui ne pouvaient s’empêcher de parler fort et ceux qui demandaient aux hôtesses tout et n’importe quoi j’en avais déjà marre, ils commençaient déjà à tous me gonfler alors j’avais préféré mettre mes écouteurs dans les oreilles plutôt que de continuer à me focaliser sur chaque parole du reste du peuple.

« Le vol de San Francisco en direction de New York prendra fin dans moins d’un quart d’heure, veuillez bien attacher vos ceintures et rester vigilant, merci. » Voix électronique qui se fait entendre. Au-dessus de nos têtes la télévision qui est accroché juste en face de nous, nous montre une nouvelle foi comment bien fermer sa ceinture de sécurité, le trajet que nous avons fait et les gestes à faire en cas de problème. Je ne regarde même pas, au bout de la deuxième foi j’en avais déjà marre de revoir en boucle les mêmes dessins et explication. C’est le regard fixé dans les nuages que je repense à tout ça, j’ai eu cinq heures et vingt-cinq minute pour y penser, je m’étais promis à moi-même que cette foi serait la dernière. Je m’étais laissé emporter dans des vagues du passé, repensant à mon histoire avec Jolene, comment elle avait réussi à me faire tourner la tête ces derniers mois alors que tout allait si bien entre nous, j’y repense à cette fille qui m’a presque arraché les tripes. Qui m’a fait bondir le cœur et m’a fait grandir. Aujourd’hui c’était la dernière fois que je m’autorisais à y penser. Elle m’avait fait grandir sans le vouloir, elle m’avait fait connaitre sans être mienne des choses que je ne savais pas, que je ne connaissais pas. Des sentiments que je n’avais pas su gérer, des sentiments que je n’avais pas su avouer. Dès que je sortirai de cet avion, j’y laisserai mon cœur encore souffrant et les souvenirs de son visage, de sa peau d’ivoire que j’ai passé trop d’heure à caresser, à photographier à l’aide de ma mémoire pour en garder une vision nette de ces courbes qui me plaisait temps. Puis ses yeux couleur émeraude. Le dernier regard qu’elle m’a adressé en sortant de ce labyrinthe pour Halloween. Tout resterait ici, dans les cabines de cet avion, il été temps pour moi de passer à autre chose. Un nouveau chapitre de ma vie.

One month later, 7th December 2016

Première cigarette du matin, fumée qui s’échappe d’entre mes lèvres alors que j’attends le métro de 7 :30 A.M. La clope au bec, un pied appuyé contre le mur de brique je regarde les gens qui m’entourent. Déjà un mois que je suis là, un mois que je mène ma vie de New Yorkais, que je ne donne pas trop de mes nouvelles à San Francisco. J’me suis retiré de la circulation de la côte ouest du continent et je m’habitue au temps et la vie d’ici. La routine commence à s’installer. Je me lève tôt, je vais à la maison d’édition lire des scripts, donner mon avis je réponds aux jeunes écrivains et je m’occupe de quelques rendez-vous. Ça me plait mais j’suis pas comblée, moi ce que je veux c’est écrire, j’viens à peine de m’en rendre compte mais je veux être de ceux qui écrivent l’histoire, pas qui la lise.

Sol qui se met doucement à trembler, bruit du métro qui est en approche je me rapproche du bord du quai et je jette dans les rails le mégot. J’souris en voyant le cadavre de ma cigarette arrêter de se consumer au bout de quelques seconde. SI seulement elle me voyait faire ça, si seulement elle me voyait jeter ce putain de mégot dans un lieu public et non pas dans une poubelle… Elle me jetterait sur les rails à force de me voir faire ma tête brulée à persister. Je sais que c’est mal mais je le fais, je crois que je persiste à réitérer certaines choses pour ranimer un souvenir que je me torture pourtant à vouloir oublier. Mon cœur est un oxymore. En total contradiction avec ma tête. Les portes du métro s’ouvrent et je m’engouffre dedans restant debout pour les quelques minutes de trajet qu’il me reste à endurer.

Main que je passe dans mes cheveux pour les remettre en arrière. Souffle qui se fait long en tournant une nouvelle page de ce scripte qui ne m’intéresse vraiment pas mais qui me fait drôlement réfléchir. L’astrologie c’est vraiment pas un truc auquel je crois normalement. Tout ce qui touche à l’astrologie, les significations de rêve et les astres c’est comme le christianisme, le judaïsme, l’islam et les autres croyances. Comme l’enfer et le paradis, comme la magie et les extra-terrestres. Les gens ont besoin de croire qu’il y a autre chose qui se cache derrière chacun de nos faits qu’il soit bon ou mauvais, qu’il y a autre chose ailleurs pour se sentir exister. Si j’écoute ce que me raconte ce peut-être ‘’futur’’ bouquin le Sagittaire n’est rien d’autre qu’une âme fuyante. Un être indécis, confus, poétique, sage et agité. Et j’me reconnais dans cette merde, comme si les mots avaient été choisi minutieusement pour moi. Je pousse du bout des doigts le tas de feuille tant ça me saoule. J’reste planté les yeux fixés sur le bois vernis du bureau quelques minutes et je me décide. J’attrape une nouvelle feuille, un stylo et je commence à griffonner, raturer le papier, noter rapidement quelques bribes qui me viennent en tête. L’histoire d’un garçon lambda qui ne se connait pas, une âme perdue parmi les autres, un garçon qui n’a la tête que dans les étoiles. Un garçon qui ne croit pourtant pas à l’alignement des astres. Voilà des fragments d’une nouvelle idée qui se construit petit à petit dans ma tête en quelques instants. Je veux que ce gars il trouve sa bonne étoile, je veux que ce mec il chute si bas qu’il se retrouve les pieds sur terre, il est triste mais au moins il se sent vivre.

Three hours after

J’ai fini de lire mon script pour au plus vite me remettre dans mes propres écrits, cette idée qui m’a traversé l’esprit et qui me fascine pour la journée. Des tonnes de feuilles se chevauchent les unes aux autres, un stylo est coincé entre ma tête et mon oreille et je tape, je tape sur ce clavier presque comme si je me défoulais. On toque à la porte de mon bureau et je relève la tête rapidement. Je rassemble les feuilles et ferme mon ordinateur comme si le contenue était secret. Un collègue de travail vient s’accouder à la chambranle de ma porte, les bras croisées en souriant. « Martinez, on t’attend à l’accueil et ce n’est pas un auteur en colère cette foi … » Je fronce les sourcils cherchant qui est là pour moi ici ? Je ne connais personne, ou du moins les personnes que je connais ne savent même pas où est mon lieu d’alternance. « Heu ouais … J’y vais merci. » Je me lève en mettant les mains dans les poches de mon jean noir en me dirigeant vers l’ascenseur. J’ai beau réfléchir, sauf un auteur en colère par mon mail comme celui de la semaine dernière je vois mal qui pourrait venir jusque-là pour moi et ça me blase j’espère juste que ce n’est pas mes parents ou mes sœurs, ou la famille entière qui est là pour me faire une surprise. Ils en seraient bien capables et ça me fout la trouille rien que d’y penser. L’ascenseur me prévient que nous arrivons au rez-de-chaussée. Je m’avance d’un pas en attendant que les portes s’ouvrent et elles ne tardent pas à le faire, je sors et regarde de gauche à droite et je tombe sur la seule personne que je n’aurai pas imaginée ici. Mon corps se stoppe net alors qu’elle se lève de l’un des canapés réservés à la clientèle, elle se lève et marche jusqu’à moi lentement avec cet air glacial sur le visage. Elle sort de son sac un truc et je reste statique, le souffle coupé. Elle me plaque sur le torse ma casquette rose et je la regarde dans les yeux. « T’avais oublié ça en partant, je n’aurai pas voulu que tu regrettes de ne jamais l’avoir récupéré. » je récupère la casquette et la fixe dans l'incompréhension total de la voir là, sous mes yeux. Je vais passer un sale quart d'heure je crois.

Si je savais la fin de l'histoire de mon personnage à la poursuite des astres, je ne savais pas la fin de la mienne. J'étais en plein chapitre, j'étais surement le personnage secondaire du livre de Jolene Fran Larsen.

A votre propos

Pseudo : El mustacho
Âge : Toujours une 1995
Commentaire : ARRACHE TA GUEULE ?
Pays/région
: J'ai oubliée
Fréquence de connexion : Jamais là
Longueur de rp : 500 à 45678
Comment as-tu découvert le forum ? : Aucune idée
Quelque chose à ajouter ? : j'arrive luxe comme Yass

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Jolene Larsen
Admin - Bélier
My diary :
«et si moi je suis barge de tes yeux, c'est qu'ils ont l'avantage d'être deux.»

Spring BreakSpring Break/girls

Mon surnom : miss fran
Mon âge : 24
Mon signe astrologique : Feu
Dans la vie je suis : au chômage.
Catégorie Sociale : je jette les billets en l'air comme si je pouvais me payer le paradis.
J'aime les : les mexicains à la moustache fine qui portent des casquettes roses, les mojitos passion, le captain morgan, brandir mon majeur au ciel.
Sosie de : jo skriver.
Double compte : Hitler.
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Jeu 1 Déc - 21:08
Eileen elle t'a dit qui pourrait te plaire ici ? :russe:



galatée

Let's take our time tonight, boy. Above us all the stars are watchin', there's no place I'd rather be in this world. Your eyes are where I'm lost in. Underneath the chandelier we're dancin' all alone. There's no reason to hide what we're feelin' inside right now.© signature by anaëlle.
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Nate Martinez
Admin - Sagittaire
My diary : She said she want my lolly, she want to kiss the top
Mon surnom : El Mustacho quand je porte pas mes super lunettes jaune, une foi que je les porte je deviens Pablo Escobar
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Dans la vie je suis : Etudiant et actuellement en alternance dans une maison d'édition
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J'aime les : brunes aux yeux couleur émeraude et la peau d'ivoire, les filles qui ont comme deuxième prénom Fran.
Sosie de : Ken Samaras
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Jeu 1 Déc - 21:09
J'crois bien c'est toi bébé :nate:



Elle te fait renaître un jour, le lendemain t'achève. Suspendu à ses lèvres, obligé de m'attacher la vérité vaut son pesant d'or, nos exemples sont trafiqués. J'suis en apesanteur, tout me semble sans gravité... J'attends la réussite des astres.
Nekfeu
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Jolene Larsen
Admin - Bélier
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Jeu 1 Déc - 21:12
J'préfère :niais:



galatée

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Mycroft Hoffman
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✽ Super génie
✽ Intéressé par toutes les formes de sciences
✽ Relativement pauvre
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✽ Fils caché de Big Brother
✽ Fils inconnu du banquier Hoffman
✽ Queutard en série

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J'aime les : Les femmes. Je les aime trop. Et elles me le rendent bien.
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Jeu 6 Avr - 1:39
Nate ma favorite tapette ♥


    good vibes
    Challenge yourself by listening to someone else's point of view, even the ones you disagree with. This is there you will learn the most.©endlesslove
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Nate Martinez
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Jeu 6 Avr - 1:40
Ma pédale douce favorite :allez:



Elle te fait renaître un jour, le lendemain t'achève. Suspendu à ses lèvres, obligé de m'attacher la vérité vaut son pesant d'or, nos exemples sont trafiqués. J'suis en apesanteur, tout me semble sans gravité... J'attends la réussite des astres.
Nekfeu
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