AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 :: Archives :: Story end :: Sujets de rp Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

“Un jour de loisir, c'est un jour d'immortalité.” - Magnolia

avatar
Invité
Invité
Mar 6 Déc - 23:47
Invité
Je me demande encore ce qui m’a pris le jour où j’ai proposé à Magnolia White de la divertir. Je n’étais pourtant pas un clown et encore moins un animateur de colonie de vacances. Alors pourquoi avais-je pris son numéro ? Pourquoi l’avais-je invitée au cinéma ? Au musée ? Je me le demande encore. J’avais peut-être abusé de la gentillesse de Lexie ce jour là, au Shadow, quand j’avais trouvé la brune, assise au comptoir, dans un état de joie proche de celui d’un blobfish plus léthargique que d’accoutumée. Vous vous demandez ce que vient faire Lexie dans cette histoire, n’est ce pas ? Si je parle d’elle, c’est qu’elle m’a peut-être offert trop de verres ce soir là et que, sans être ivre à danser nu sur du disco des années 80, mon côté bon samaritain est ressorti et je me suis senti concerné par la situation Magnolia et me suis vu obligé de faire quelque chose. Peut-être. Ou bien peut-être étais-je sobre et ai simplement fait preuve d’un minimum de compassion. Peut-être aussi, je ne m’en souviens plus pour être honnête. Si je ne m’en souviens plus, je pencherai plutôt pour la première option du coup, celle impliquant une certaine alcoolémie, avec modération quand même. Toujours. Par contre, je me souviens très bien de notre première conversation par sms et de l’extrême difficulté que j’ai eu à obtenir une réponse un peu plus développée que Ok. Plus complexe encore, la faire sortir de chez elle pour un ciné. Je vous accorde que ce n’était pas la meilleure idée qui soit, ce genre d’activité en duo ayant une forte connotation romantique. Mais bon, l’objectif était de lui changer ses idées qui semblaient parfois un peu trop sombres. Mais bon, je ne m’appelle pas Ulysse pour rien et comme le héro de la mythologie grecque qui a surmonté les obstacles se présentant face à lui dans son périple entre Troie et Ithaque, j’ai « vaincu » Magnolia. Elle a cédé et nous sommes sortis plusieurs fois ensemble. Amicalement. De mon point de vue, ces sorties ont toujours été très agréable et je les considère donc comme un franc succès.

La sortie qui était prévue ce jour là était peut-être celle qui allait marquer la fin de ce succès. Pour la première fois, je ne venais pas mettre la pression à Magnolia directement chez elle pour la forcer à sortir faire quelque chose de joyeux, non. C’est que je commençais à lui faire confiance quant à nos rendez-vous, amicaux toujours, et je lui avais donc dit que je l’attendrais au zoo. Pour faire les choses bien, je l’avais prévenue une semaine en avance, histoire que sa motivation ait le temps d’arriver. Quel ami parfait je faisais ! Trêve de fausse prétention, j’étais donc là, non loin de l’entrée du parc animalier, me balançant d’avant en arrière, de la pointe de mes pieds à mes talons. Mains dans les poches, bonnet vissé sur le crâne, sourire au coin des lèvres, j’attendais, confiant, que la brune se montre, avec son air dépité habituel qui lui allait si… mal. Je cessai ma bascule lorsqu’elle fit son apparition dans mon champ de vision. Mon sourire resta le même mais mon regard se fit plus mesquin. Ponctuelle, je savais que tu ressentirais l’engouement que je ressens à l’idée de passer l’après midi au zoo ! Ledit engouement avait l’air très… limité de sa part, c’était d’autant plus réjouissant de voir sa mine boudeuse. Un petit rire m’échappa, je tournai les talons pour me mettre à côté d’elle et arquai mon bras pour qu’elle y glisse le sien. Fais pas cette tête, j’suis sûr que tu vas t’amuser devant les blaireaux !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Priam Blake
Gémeaux
My diary :

Sex On Fire
Je suis un paradoxe. J’ai ce côté prince charmant que toute femme recherche. Le mec tendre qui te tient la porte et qui, au fond, a un petit côté fleur bleue. Celui qui te traitera comme une princesse te feras rire. Or, je suis aussi le mec au regard brûlant qui glissera ses doigts dans ta culotte en public. N’essaies pas de me comprendre, ça te filera des migraines, chérie..

Mon surnom : Blake
Mon signe astrologique : Gémeaux
Dans la vie je suis : diablement sexy et accessoirement male stripper baby.
Catégorie Sociale : je m'en sors...
J'aime les : courbes féminines, les gémissements et les soupirs, l'excitation et le danger. Je t'aime toi, ici et maintenant, une unique nuit qui, je l'espère, seras la meilleure de ta vie.
Sosie de : Nico Tortorella
Double compte : ta mémé.
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 8 Jan - 22:51


"Un jour de loisir"




Je grogne, puis plisse les yeux, aveuglée par les rayons de soleil que mes rideaux n’arrivent pas à bloquer. Ces simples raies de lumières arrivent à me brûler carrément la rétine. Je soupire, tout en m’accommodant lentement à l’éclairage ambiant. Je suis épuisée. Du coin de l’œil, je regarde mon réveille-matin, qui m’apprend que j’ai dormi non loin de dix heures d’affilées. C’est totalement remarquable, le nombre de temps dont le corps a besoin pour récupérer, avec l’âge. Pas que je considère comme étant une personne âgée. Loin de là, je suis en forme comparée à certaines femmes de mon âge. Cependant, elles ont ce que je n’ai pas : une vie stable, des enfants et une raison de se lever à chaque matin. Ça a ses avantages et ses inconvénients, comme pour toute chose. J’aimerais dire que je ne regrette pas mon parcours de vie, mais je n’en suis plus sûre, au point où j’en suis. Au départ, je me suis enrôlée dans l’armée avec de bonnes intentions. Malheureusement, bien que cette expérience m’ait apporté beaucoup de vécu et un homme merveilleux, je préférerais que les choses se soient passées autrement. J’aimerais qu’il soit toujours en vie. Qu’on vive ensemble, mari et femme, et qu’on soit heureux. Ce n’est pas le cas, évidemment, et ce ne le sera jamais, car il est mort. Mort : à ce mot, mon cœur se pince.

Alors que j’essaie de me tourner sur le côté, je fige à la moitié du chemin, étourdie. Les quatre murs de ma chambre tournent et je me sens nauséeuse. J’ai l’impression d’être dans une montagne russe et, soudainement, j’ai un haut le cœur. Le liquide acide me brûle la gorge alors que je me précipite, tâtant à l’aveuglette, pour attraper la corbeille à côté de mon lit. Cible atteinte. Heureusement, je n’aurais pas à ramasser les dégâts par terre, ou pire, imprégné dans mes couvertures. Je vomi ce qui me semble être des litres et des litres, les larmes me montent aux yeux, alors que je cherche mon souffle tant bien que mal. Je lâche une plainte dégoûtée avant de reposer la corbeille au sol, essuyant ma bouche avec la manche de mon pull. Je m’assois en indien sur mon lit, regardant attentivement mon environnement. Une bouteille de Jack Daniel répond à ma question : j’ai trop bu hier soir. Comme si j’avais besoin d’une preuve, après avoir vomi mes tripes une minute plus tôt. Regardant mes mains jointent sur mes genoux, je sens la honte s’emparer de toutes les terminaisons nerveuses que mon corps puisse porter. Je ne peux pas continuer ainsi, si? Il n’aimerait pas me voir dans cet état. Il me donnerait des coups de pieds aux fesses, pour m’inciter à me sortir de cet effroyable cycle d’auto destruction. Un gloussement, se terminant en sanglot, s’empare de moi. Il ne peut rien y faire. Non. Il n’est pas là. Enfin, si, peut-être. Peut-être qu’il me regarde en ce moment même, de l’au-delà. Nan, ça n’existe pas le Paradis. Le Paradis, c’est pour les gens qui veulent être rassurés - ou bien se déculpabiliser. Il n’y a que le néant.

Malgré mon piteux état émotionnel – ce qui n’est malheureusement pas rare – je me sens mieux physiquement : ma tête ne tourne plus et mon esprit commence à immerger de la brume vicieuse que je me suis moi-même infligée en m’enivrant d’alcool. En fait, je me sens tellement mieux que je tente de m’extirper du lit tant bien que mal. Tentative réussite, je me tiens debout, mes pieds bien ancrés sur le parquet froid de mon appartement. Bien, au moins j’arrive à rester debout. Qu’en sera-t-il lorsque j’essayerai de marcher? À mon grand bonheur, l’heure suivante se déroule bien. Rafraîchie après une longue douche, j’attends que mon café du matin soit prêt tout en rangeant soigneusement l’appartement, ne laissant aucune trace de la soirée d’hier. Dieu sait que je ne peux malheureusement pas fonctionner sans la caféine. Je grimace, sentant le liquide brûlant torturer mes papilles gustatives. Puis, je fronce les sourcils, soucieuse. Aurais-je oublié quelque chose? J’observe mon chez-moi attentivement : les murs blancs, l’absence d’objets personnels et le rangement impeccable. Pourtant, quelque chose cloche, je le sens. Quel jour est-on? Rare sont les jours où je planifie de faire quelque chose. Très solitaire depuis mon départ de l’armée, les seules personnes à qui je parle en dehors du boulot, ce sont les ivrognes au bar.

Puis, l’heure de la révélation arrive enfin. Ulysse, j’ai oublié Ulysse. Il m’a donné rendez-vous au zoo, comme s’il s’attendait à ce que je sois enjouée à cette idée. Il me prend pour qui, une petite fille de cinq ans? Il me faut davantage que quelques animaux en cage pour éveiller un sentiment d’émerveillement chez moi. Même, un sentiment de joie est difficile à atteindre ces derniers temps. Et si je le laissais mariner dans son jus? Non, bien sûr que non, je ne le ferai pas. Après tout, il est ce qui ressemble le plus à un ami pour moi. Il est la seule personne à essayer de me changer les idées. La seule personne qui se préoccupe assez de moi pour m’inviter au zoo, me donnant une raison pour sortir de chez moi. Arrêter de jouer à cache-cache avec la réalité. Bref, j’enfile une veste bien chaude, une écharpe et coiffe ma tête d’un bonnet avant de me diriger vers ma voiture.

J'entends le crissement de mes pas sur le sol, fendant la fine neige qui recouvre le sol. Ses yeux se posent sur moi. Malgré ma sale tête, son sourire ne terni pas. J'en peux plus! Sa joie de vivre me donne envie de dégueuler.Trop tard, je suis déjà arrivée. Je regrette mon lit. Avec un peu de chance, je suis en train de rêver. Très peu probable, mais encourageant, comme pensée. Bref, même pour moi, ce serait irrespectueux de lui tourner le dos alors qu'il m'a de tout évidence repérée. «Ponctuelle, je savais que tu ressentirais l’engouement que je ressens à l’idée de passer l’après midi au zoo !» Je m'arrête à une distance respectable et tout en levant les yeux au ciel. Puis, pose sur lui un regard terne et garde un visage neutre. S'il croit qu'il m'arrachera un sourire, il se met un doigt dans l'oeil. Malgré tout, même s'il ne le sait pas -et ne le saura probablement jamais-, je lui suis reconnaissante de faire tant d'effort. Ce n'est pas lui le problème, c'est moi. Je n'ai plus goût à la vie. J'aurais mieux faire de mourir au combat. Personne ne m'aurait regrettée de toute façon. Aucunement découragé, Ulysse lâche un petit rire devant ma réaction et arque son bras pour que je puisse y glisser le mien. Après un moment d'hésitation, à l'égard de ce geste amical, je finis par l'accepter. «Fais pas cette tête, j'suis sûr que tu vas t'amuser devant les blaireaux!»

Je fronce les sourcils. Les blaireaux? Je suis venue ici pour voir des BLAIREAUX? Je le regarde avec un regard empreint de mon jugement inconditionnel. «Tu plaisantes, j'espère.», lui dis-je. Il aurait pu me dire qu'il aimait porter des vêtements féminins en écoutant du Céline Dion, j'aurais réagi de la même façon. Après tout, je m'attendais à un truc plus... exaltant. «T'aurais pas d'autres idées en réserve? Un truc plus badass? J'sais pas... Des lions, des couguars... Tu vois, ce genre de trucs», continuais-je. Je hoche négativement la tête, puis soupire. «Tu sais quoi? La prochaine fois, c'est moi qui invite. On fera un truc cool.» Ahhh la bourde. Je viens de l'inviter.


Code by Sleepy



On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'étiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin : tout concourt à tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle. ~ byendlesslove.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Lun 6 Fév - 16:01
Invité
Je ne vous cache pas que la satisfaction de voir le visage de Magnolia était grande ! Oui, j’avais un instant douté de sa présence ce jour là. C’est que je commençais à bien la connaitre, cette récalcitrante pessimiste, asociale et blasée jeune femme. Je la savais capable de me poser un lapin, pas par oubli, non, mais volontairement ! Elle était totalement du genre à se dire que ça n’était pas si grave que ça, que ce n’était qu’Ulysse après tout, ce mec qui lui pardonnerait aisément. Sur ce point là, elle aurait eu raison, je lui aurais pardonné sans trop de difficulté, trop bon sans doute. Mais ma confiance en elle en aurait pris un coup au passage. Pour revenir à ce que je disais initialement, la voir en face de moi, aussi peu souriante soit-elle, fut un grand soulagement. Soulagement de ne pas avoir fait le trajet pour rien. Soulagement aussi de ne pas me retrouver à faire la visite seul. Soulagement enfin de savoir que j’allais pouvoir la sortir de sa zone de confort pendant quelques heures ! A vrai dire, je l’avais surement déjà sortie de sa zone de confort rien qu’en l’invitant. Demandez lui, vous verrez, je doute qu’elle vous dise le contraire, son enthousiasme semblant tout relatif. Mais comme elle allait vite s’en rendre compte, j’étais loin de me satisfaire de cette simple invitation. En effet, alors qu’elle avait finalement glissé son bras dans l’arc que formait le mien, je me suis permis de l’embrasser. Attention, je ne parle pas d’un baiser amoureux ! Mes lèvres s’étaient plutôt déposées au niveau de sa tempe, en guise de bonjour affectif.

Bah ouais les blaireaux ! C’est plus badass que tu ne le penses ! Tu savais qu’ils sont immunisés contre le venin de vipère et que leurs galeries peuvent couvrir deux milles mètres carrés, c’est dingue, tu ne trouves pas ? Mon baiser sur sa tempe l’avait beaucoup plus fait réagir que cette nouvelle là. Son impassibilité m’arracha d’ailleurs un rire, elle était à deux doigts de tourner les talons et de rentrer chez elle. Oui parce qu’en fait arrivés devant lesdits mustélidés, force était de constater que le divertissement était plus que moyen. Pour ne pas perdre totalement la face, j’ai du surjouer mon engouement pour ces petits animaux puant. Vraiment magnifiques ! Oui, bon, ok, je sais, c’était très mauvais mais que voulez-vous, je n’ai jamais eu la prétention d’être très bon acteur ! Je sentais d’ailleurs le regard de Magnolia sur moi. Faisant d’abord comme si je ne me rendais compte, j’ai finalement été contraint de tourner la tête, la pression de la demoiselle étant trop forte. Bon, d’accord ! On va voir les fauves ! Était-ce un sourire que je venais de voir sur le visage la belle brune ?! Noooon ! J’avais dû rêver ! Comme cette invitation que j’avais brièvement captée un peu plus tôt et que j’avais aussitôt considérée comme illusion sonore. Magnolia n’était pas femme à sourire et encore moins à invitation. Mais aussi illusoire soit-il ce sourire déclencha le mien, large, béat, satisfait, à la manière d’un bâillement contagieux. Je profitai donc du moment pour réagir également à son invitation. J’ai un peu le vertige donc si tu pouvais éviter de m’inviter à un saut à l’élastique, ça serait très aimable de ta part. Un restaurant me suffit tu sais ? Ça peut-être très badass si c’est épicé, pas besoin de mettre ma vie en danger.

Alors que nous marchions vers les cages qui abritaient les animaux qui intéressaient nettement plus Magnolia, je me mis à détailler les autres visiteurs du zoo. Les plus jeunes d’entre eux pour être plus précis. Les petites têtes blondes, mais aussi les brunes, rousses, châtains et parfois même les chauves, s’émerveillaient devant tous les animaux, aussi insignifiants soient-ils. Il fallait bien être un gosse pour s’extasier devant des blaireaux ! Ne me jugez pas. S’il vous plait. Leurs parents, eux, étaient plus dans l’effort, celui d’accompagner leurs enfants pour leur faire plaisir. Justement, du plaisir, rares étaient les adultes qui semblaient en prendre. Leurs visages n’étaient souriants que lorsqu’ils croisaient les regards de leur progéniture. Sinon les traits étaient tirés, sans doute de fatigue ou d’impatience ; au mieux, ils étaient indifférents, attendant que le temps passe. J’avais donc oublié de grandir. Je me sentais plus proche de la joie enfantine que de l’ennui adulte. Je faisais cependant bien attention de ne pas courir dans tous les sens en hurlant, Magnolia en aurait été terriblement gênée. Au fait ! Où était elle ?! Perdu dans mes pensées j’avais continué de marché sans penser à sa présence. Après m’être retourné, je me rendis vite compte qu’elle n’était plus du tout à mes côtés. La foule assez dense m’empêchait de la voir. MAGNO ! criais-je alors sans panique. Ce n’était pas une petite fille de deux ans que j’avais égaré, pas de crainte à avoir. J’ai fais demi tour et en une vingtaine de mètres en marchant tout droit, je l’ai retrouvée, en train de regarder avec attention les guépards. A ses côtés, je l’ai instinctivement prise dans mes bras pendant trois courtes secondes, sans penser au fait qu’elle n’aimait pas vraiment ça, les contacts affectifs de ce genre. Je t’avais perdue ! Ça aurait été fâcheux d’aller à l’accueil pour demander au micro à ce que la petite Magnolia m’y rejoigne, tu ne penses pas ? Grand sourire avant que je regarde à mon tour les animaux sauvages. Je ne vois vraiment pas ce que tu leurs trouves de plus qu’aux blaireaux !
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
SHINE :: Archives :: Story end :: Sujets de rp-
Sauter vers: