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Nemo Pitzbrook △ Comme si la vie s'était posée sur lui en lui disant "toi tu bouges pas, les trucs jolis c'est pas pour toi"

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My diary : "Well he’s a sensitive boy, you’ve seen that. He’s a young man with too deep feelings. The soul of a poet - but none of the grit or steel that acts as a bulwark against these horrors of this world."

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Mon surnom : Nemo, c'est déjà suffisamment court comme ça
Mon âge : 24
Mon signe astrologique : Poisson
Dans la vie je suis : Etudiant en Ecriture créative et Langues et civilisations françaises & serveur chez Starbucks
Catégorie Sociale : Loin d'être riche
J'aime les : Jolies mexicaines
Sosie de : Tyler Joseph
Double compte : Eli' Daddy & la p'tite Hermia
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Mer 7 Déc - 15:36
Nemo Pitzbrook
vingt-trois ans ⠇né le 28 février 1993 à New York, NY ⠇Américain ⠇Origines Américaines ⠇éprit d'une jolie mexicaine ⠇hétéro ⠇Etudiant en Ecriture créative et Langues et civilisations françaises & serveur chez Starbucks ⠇modeste
Tyler JosephEau
 
Poisson

Cœur pur, cœur en or, cœur fêlé et meurtri. Jeune homme trop gentil, trop triste, trop sensible. Trop tout, excès contraire à l’équilibre propre à son signe astrologique. L’astrologie, c’est important pour lui, alors il tente de réguler tout ceci. Hypersensible, il accorde bien trop de crédit à des faits sans importance, les laissant libres de le heurter trop aisément. Alors il tente d’y prêter moins d’attention. Trop gentil par crainte de ne pas être aimé pour ce qu’il est, toujours prêt à se plier en quatre pour autrui, Nemo est typiquement ce genre de garçon qui, lorsqu’on lui donne une gifle, tend volontiers l’autre joue. Alors il tente de s’endurcir, de faire preuve de plus de volonté. Constamment pris dans cette recherche de rééquilibrage de sa vie, de sa personnalité, de son être tout entier. Mais quoi de plus difficile que de lutter contre sa nature profonde ?
Bon ami, bon frère, bon dans toutes les relations dans lesquelles il se sent en confiance. Jeune homme à l’écoute, digne de confiance et honnête, quitte à blesser ses proches pour leur faire part d’une vérité parfois dure à entendre mais pas moins vraie pour autant. Jeune homme affectueux et attentionné, qui a tendance à accorder plus d’importance aux sentiments des gens qu’il aime qu’aux siens. Il est également attachiant, comme on dit. Toujours à embêter ses proches, leur faire des petites farces, des petites taquineries. Tout pour attirer leur attention. Mais on lui a dit un jour que c’était pour cela qu’on l’aimait, que s’il cessait de faire cela ce ne serait plus Nemo, alors il a cessé d’essayer d’y remédier.
Âme d’artiste, âme de poète, jeune homme aussi créatif que rêveur. Toujours perdu dans ses pensées, sans cesse en vagabondage dans son petit monde, il vit sa vie déconnecté de la réalité, aussi bien dans un espace construit de toutes pièces par son imagination fertile que perdu dans ses sombres pensées. Pensées pseudo-philosophiques, réflexions sur ce monde qui l’entoure, sur cette génération qu’est la sienne, pervertie par la société. Patient et réfléchi, il considère toujours les choses à deux fois avant de prendre une décision, ce qui l’amène généralement à sans cesse changer d’avis. Sa vie n’est qu’hésitation, la prise de décision sa hantise. Esprit créatif, sans cesse peuplé de nouvelles paroles et mélodies. Boule d’énergie passionnelle, curieuse, qui ne crache jamais sur l’opportunité d’apprendre à jouer d’un nouvel instrument, de découvrir de nouvelles choses lui permettant de perfectionner son art, fidèle à son caractère perfectionniste.
Jeune homme compliqué, difficile à cerner. Réactions parfois incompréhensibles, puisant leur source dans ce manque de confiance en soi presque maladif qu’est le sien. Manque de confiance en lui, mais également en les autres, qui sont bien trop à même de lui faire du mal. Malaise chronique dès lors qu’il se retrouve dans une situation trop peu familière, souvent générateur de réactions étranges puisqu’il ne sait que dire, que faire. Comportements qu’il trouve lui-même trop étranges, et qu’il prend tout le temps de regretter durant ses nuits d’insomnie, seul avec lui-même. Bien qu’étant agréable avec tout le monde, c’est donc un garçon timide, réservé, qui n’accorde sa confiance que bien difficilement. Et encore, cette confiance n’est jamais totale ; toujours plane le doute de la possible trahison.
Ce manque de confiance faisant des siennes, il a rendu Nemo possessif, presque jaloux même. Il aime avoir ses proches pour lui exclusivement, étant sans cesse dans la crainte qu’ils rencontrent de nouvelles personnes avec lesquelles ils s’entendraient mieux qu’avec lui, et finissent par le blesser, comme cela lui est déjà arrivé par le passé. Énième plaie béante de son cœur.
Grand enfant, jeune adulte qui n’a jamais réellement réussi à grandir. D’aucuns le qualifieraient de puéril, bien qu’il préfère le terme « enfantin ». Il ne supporte pas l’idée de grandir, pour la simple et bonne raison qu’il a le sentiment que tout allait bien pour lui lorsqu’il était enfant, et que les choses n’ont fait qu’empirer depuis lors. S’il le pouvait, il redeviendrait un môme ou, mieux encore, effacerait ces dures années d’adolescence pour être toujours resté dans cette douce époque qu’était l’enfance. Malheureusement, cela n’est pas possible, aussi il n’a d’autres choix que de s’efforcer de grandir du mieux possible, même s’il conserve malgré lui des réactions dignes d’un petit garçon de cinq ans, comme par exemple cette trop grande facilité qu’il a à bouder, due à cet aspect très rancunier de son caractère.
Pourquoi faire aujourd’hui ce que l’on peut reporter au lendemain ? Il n’y a que la musique qui le motive réellement ; pour le reste, aussi bien concernant ses études que des tâches rébarbatives telles que le ménage, il a tendance à tout repousser le plus possible pour faire des choses qui l’intéressent davantage. Il se retrouve donc souvent à tout faire au dernier moment, dans l’urgence, quitte à se retrouver surmené. En même temps, il est bien plus efficace et productif dans ces situations-là, aussi il se plaît à croire que sa flemmardise n’est rien de plus qu’un savant calcul de sa part, et puis ce n’est même pas de la flemmardise d’abord, mais de la procrastination !
 
La force de la fragilité

- Nemo Pitzbrook ?
Le jeune homme brun relève la tête vers l’individu se tenant devant lui et acquiesce suite à l’appel de son nom, avant de se relever pour entrer avec lui dans le cabinet. Le psychiatre l’invite à s’asseoir dans un fauteuil et s’installe face à lui, tirant un mince dossier de sa bibliothèque.
- Alors, parlez-moi un peu de vous.
- Je n’ai pas une vie bien passionnante, vous savez ?, répond doucement Nemo.
Le thérapeute baisse les yeux vers sa feuille, fronce les sourcils et reporte son attention sur son patient.
- Le questionnaire que vous avez rempli la semaine passée a pourtant révélé que vous souffriez de dépression et d’un trouble anxieux. Ces syndromes ne se produisent jamais par hasard, sans raison, vous avez forcément un passé non négligeable. Votre vie est certainement plus intéressante que vous le pensez.
Le brun fixe le psychiatre durant quelques instants et passe une main dans ses cheveux courts, laissant échapper un soupir. Baissant les yeux vers ses genoux, il commence d’une voix hésitante le récit de sa vie, se laissant envahir par les souvenirs.

« Je… J’suis né dans une famille des plus normales, ni riche ni pauvre, seulement composée d’un jeune couple amoureux. Un homme et une femme, schéma des plus classiques. Au bout de quelques petites années, ils ont décidé d’officialiser leur amour en se mariant, et de le matérialiser en me donnant la vie. C’est plutôt cool de se dire qu’on a été désiré, qu’on n’est pas juste le résultat d’une soirée trop arrosée et d’un délai de trois mois dépassé. Enfin. Je suis né un jour de pluie, mais pas cette petite bruine estivale qui ne parvient même pas à vous mouiller. C’était une averse, il tombait des trombes et des trombes d’eau… Un vrai déluge. Bien sûr, je ne m’en rappelle pas moi-même, c’est mon père qui m’a raconté ça. On était à la fin du mois de février, ce qui fait que je suis Poisson ; je ne sais pas si c’est toute cette flotte ou mon signe astrologique qui a inspiré mes parents de manière douteuse, toujours est-il qu’ils ont décidé de me baptiser Nemo. Ouais, comme le poisson clown. Bon, le film n’était pas encore sorti à l’époque, aussi ils ne pouvaient pas se douter que mon nom deviendrait si propice aux moqueries. J’ai eu mes parents pour moi tout seul durant près de trois ans, jusqu’à ce que le ventre de ma mère s’arrondisse de nouveau, comme il s’était arrondi quelques années plus tôt pour m’accueillir. Notre petit foyer a ainsi reçu en son sein non pas un, mais deux nouveaux membres. Ouais, il faut croire que les petits guerriers de mon père ont été efficaces, puisque ce sont à des jumeaux que ma génitrice a donné naissance. Un garçon et une fille, parfait équilibre. Et je vous le donne en mille, ils sont nés sous le signe des Gémeaux. Je vous jure que c’est vrai, je plaisante jamais avec l’astrologie. Mon enfance s’est donc globalement bien passée, paisible et heureuse. Des plus normales, en somme. Je suppose que l'on commence tous sa vie dans la normalité la plus totale, et que ce sont les événements futurs qui forgeront la personne que l'on sera au final, non ? J’ai toujours été très proche de ma famille tout entière et, même si nos parents ne roulaient pas sur l’or, mon frère, ma sœur et moi avons grandi dans la gaieté. Ils nous apportaient suffisamment d’amour pour compenser le fait que l’on n’ait pas le dernier jouet que l’on voyait sans cesse à la télévision, et nous ont transmis ce qui me semble être de bonnes valeurs. À commencer par le fait que l’argent n’est pas une fin en soi, et n’est pas nécessaire à notre bonheur. En attendant, je sais ce dont je n’ai pas besoin pour être heureux mais pas ce dont j’ai besoin pour cela, donc si vous avez deux ou trois astuces pour être un peu plus joyeux, je suis preneur.
J'ai toujours été timide, ce qui rendait la tâche de me faire des amis un peu compliquée, mais cela ne me posait pas problème. Je n'ai jamais eu beaucoup d'amis, préférant quelques copains que je connaissais bien à un groupe de connaissances finalement insignifiantes. C’est au collège que les choses se sont corsées. Les enfants sont globalement gentils, mais dès lors qu'ils entrent dans la période de la puberté, une partie d'entre eux devient cruelle. Vraiment. Je ne sais pas à quoi c'est dû, j'imagine qu'en ayant fait des études de sciences ou de psycho j'aurais mieux compris le pourquoi du comment, mais ce n'est pas vraiment ma tasse de thé. Les adolescents, comme j'ai pu le remarquer au cours de mes années passées au collège, semblent éprouver le moyen de se trouver un bouc émissaire, sur lequel ils s'acharneront quotidiennement. J'ai été ce bouc émissaire. À partir du moment où, comme moi, on ne sait pas ou on n'ose pas se défendre, on se retrouve rapidement pris dans un cercle vicieux dont il est difficile de sortir. Les images de cette période, les souvenirs y étant associés restent marqués au fer rouge dans mon esprit, et ce malgré les années qui se sont écoulées depuis. Je ne sais pas qui a dit que le temps adoucissait les maux, mais c’était clairement un bel abruti. Le temps ne rend pas le passé plus facile à accepter ; il ne fait que le rendre plus présent à nos pensées quotidiennes, à nos songes, le gravant un peu plus profondément en nous jour après jour. »

Empathy might be on the brink of extinction. Enfant chétif se tenant au centre de la cour de récréation, garçon ni très grand ni très fort à peine entré dans l’âge ingrat. Autour de lui se presse une dizaine de « gentils petits camarades de classe », soigneusement positionnés en cercle. Cercle dont il est le cœur. Parmi eux se trouvent quelques-uns de ses anciens amis, qui lui ont finalement tourné le dos par crainte d’être assimilés à la risée de la classe. Les cris fusent. Ces railleries de bas étage, aussi stupides qu’infondées. Il aimerait le leur rétorquer, leur renvoyer leur propre imbécilité en pleine figure, mais à la place il ne parvient à rien d’autre qu’à mordre nerveusement sa lèvre inférieure, luttant contre les perles salées qui embuent son regard brun. Il ne doit pas pleurer, pas devant eux. Cela ne ferait qu’aggraver la situation.
- Ben alors, il a perdu sa langue le poisson clown ?
L’un des élèves singe les mouvements de bouche d’un poisson, faisant ricaner ses amis. Nemo, poisson clown, blague encore une fois très recherchée. Il déteste ce surnom, qui ne lui a jamais été donné que par ces ignobles enfants. Franchement, qu’est-ce qui a pris à ses parents de le nommer ainsi ? N’y tenant plus, il se précipite en courant hors du cercle, bousculant au passage l’un de ses camarades. Oh non… Voilà qu’ils allaient vouloir se venger pour cela. Tout prétexte était bon à prendre pour s’en prendre à lui. Il continue à courir à toutes jambes à travers la cour pour se réfugier Dieu sait où, entendant déjà ses camarades se lancer à sa poursuite. Il ne pouvait plus compter que sur lui-même.


« Pour vous la faire courte, mes années au collège ont été un enfer. Bien évidemment, j’aurais pu – j’aurai dû – changer d’école. Ç’aurait été la chose la plus sensée à faire. Seulement, j’étais persuadé que c’était moi le problème, et par conséquent qu’où que j’aille, la situation se répèterait immanquablement. C’est difficile de garder une bonne estime de soi dans ces cas-là. On commence à croire que c'est nous le problème, que c'est de notre faute si les autres nous mènent la vie dure. On commence à se détester, à vouloir mettre un terme à sa vie… Je crois que je n’avais simplement pas la force de reprendre tout ceci ailleurs. C’est l’entrée au lycée qui m’a permis de prendre un nouveau départ loin de ces gens ; pourtant, cela n’a pas été tellement mieux là-bas. Même si les gens y étaient plus mûrs, c'était moi le problème, cette fois-ci. À cause de ce qui m'était arrivé au collège, j'étais carrément introverti, limite asocial. Je n'ai pas vraiment réussi à me faire des amis là-bas, j'étais plutôt ce type bizarre qui reste tout le temps tout seul et que les gens regardent avec curiosité. Heureusement pour moi, j'ai découvert un truc fabuleux : la musique. Waouh. Nan, sérieusement, j'ai commencé à y devenir limite accro lorsque j’étais au collège. J'en écoutais tout le temps, car cela me permettait de mettre de côté ma vie et mes soucis le temps d'une chanson. Et puis, vous ne trouvez pas qu'il y a quelque chose de réconfortant dans le fait d'écouter un album que l'on connaît par cœur ? Je veux dire, on sait toujours quel morceau, quelle note ou quelle parole va suivre celle que l'on est en train d'écouter. Il n'y a pas de hasard, pas de mauvaise surprise possible... C'est tellement rassurant. Bref. Je m'égare, je suis désolé. Suite à ça, j'ai commencé à prendre des cours de chant et de guitare, puis de piano. J’ai même appris à jouer du ukulélé, il y a quelques mois. Et puis j'ai fini par écrire mes propres chansons. La musique me fait du bien, elle a pour moi une fonction thérapeutique. Sans elle, je ne sais pas où j'en serais aujourd'hui. »

I want the markings made on my skin to mean something to me again. Aiguille qui s’enfonce dans son épiderme, encre qui jaillit sous sa peau… Nemo fixe le tatoueur avec attention, serrant les dents pour ne pas hurler. On l’avait pourtant prévenu que le poignet était une région particulièrement douloureuse, et qu’il valait mieux choisir une zone plus supportable pour un premier tatouage. Mais non, il avait fallu qu’il fasse sa tête de mule, comme à son habitude, et il avait assuré que « non non, ça ira, ne vous en faites pas ». Il se sentait désormais bien stupide tandis qu’il luttait de toutes ses forces contre la souffrance. En même temps, se faire tatouer constituait comme un rite de passage. Un acte fondamental de la vie, qui exigeait probablement quelque difficulté. Quoi qu’il en soit, il se fit la promesse de ne jamais remettre les pieds chez un tatoueur, sans se douter qu’il bafouerait ce serment à de nombreuses reprises au cours des années à venir.
Le poignet. Une partie de son corps qui avait toute son importance. Il avait cessé de compter le nombre de fois où, au cours des dernières années, il en avait entaillé la peau fragile, regardant s’en écouler des perles écarlates, le regard inondé par les larmes. Cela avait duré bien trop longtemps, sans que qui que ce soit s’en aperçoive réellement ; il ne fallait pas être particulièrement intelligent pour parvenir à dissimuler la mutilation à ses proches. Mais aujourd’hui il avait dix-huit ans. Aujourd’hui il avait dix-huit ans, et il avait pris la décision de cesser de se faire du mal. Les autres étaient suffisamment à-même de le faire souffrir, ce n’était pas la peine qu’il s’y mette lui aussi. Ce tatouage était une promesse qu’il se faisait à lui-même. La promesse de cesser de s’ouvrir les veines, de cesser de retourner contre lui-même sa rage et de puiser de la force dans sa fragilité. Trois lignes minces d’encre noire, dont deux d’entre elles étaient interrompues par trois points. Un tatouage qui flirtait par endroits avec ses cicatrices, cicatrices qu’il avait bien l’intention de ne plus ouvrir. C’était l’une des centièmes marques qu’il infligeait à ses poignets, mais la première qui, plutôt que d’exprimer son désespoir, ne constituait rien d’autre qu’un symbole d’espoir.


« Je crois que c’est plus ou moins à ce moment-là que j’ai commencé à croire à l’horoscope. Enfin, ce n’était pas réellement une croyance. Plus une référence. Je n’étais pas persuadé que ce qu’il édictait allait forcément se produire, mais cela constituait pour moi comme un modèle à suivre. Des sortes d’instructions. C’est lorsque je suis entré à la fac que je me suis mis à suivre ses prédictions à la lettre, du moins la plupart du temps. Je suppose que c’est plus simple pour moi de faire ainsi, car je n’ai jamais de réel choix à faire, de réelle décision à prendre. Tout ce que j’ai à faire, c’est me laisser porter, suivre bien sagement les prédictions. Et puis, je crois que cela m’aide à me dépasser. Je déteste aller vers les autres. C’est vraiment quelque chose qui me terrifie, car j’ai tellement peur d’eux… De ce qu’ils pourraient me faire. Et là, je ne parle pas uniquement des inconnus, mais également de ma famille, de mes amis. Même eux me font peur, je crains sans cesse que tout ne soit qu’une sorte de complot et qu’un beau jour, tous mes proches, tous les gens que j’aime, ceux sur qui je compte, ne se retournent contre moi. Une genre de bonne blague, où ils m’auraient fait croire des années durant qu’ils m’appréciaient un tant soit peu. Je sais combien c’est ridicule, mais… je ne parviens pas à chasser ces idées de mon esprit. Bref, tout ça pour dire que l’horoscope m’a poussé à parfois plus aller vers les autres, à sortir davantage de ma zone de confort. Il y a des tas de choses que je n’aurai jamais faites sans ça. Et… ben, je me sens toujours pas particulièrement bien aujourd’hui, mais je pense que ma situation serait encore pire sans cela. »

Pseudo :
Ada
Âge :
dix-sept y.o
Pays/région :
Sud de la France
Fréquence de connexion :
je passe ma vie ici, c'est assez précis ? :niais:
Longueur de rp :
totalement variable, je peux aussi bien écrire 500 que 2500 mots
Comment as-tu découvert le forum ? :
grâce à moi-même :niais:
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Nate Martinez
Admin - Sagittaire
My diary : She said she want my lolly, she want to kiss the top
Mon surnom : El Mustacho quand je porte pas mes super lunettes jaune, une foi que je les porte je deviens Pablo Escobar
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : Sagittaire
Dans la vie je suis : Etudiant et actuellement en alternance dans une maison d'édition
Catégorie Sociale : un gars lambda, pas trop de fric mais j'avais une mustang à San Francisco
J'aime les : brunes aux yeux couleur émeraude et la peau d'ivoire, les filles qui ont comme deuxième prénom Fran.
Sosie de : Ken Samaras
Double compte : Lexie la barmaide du Bronx
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Mer 7 Déc - 15:47

Let's roll baby !
Let's roll baby !




Félicitations ! Les astres ont décidé que tu es digne de faire partie de notre constellation !

Tu n’as plus rien à faire si ce n’est jeter te préoccuper de l’influence qu’à sur ta vie l’horoscope. Tu peux d’ores et déjà le consulter ici.
Comme tu le sais, une constellation est composée de plusieurs étoiles ! Mais tu peux créer la tienne afin d’être en relation avec des astres aussi brillants que toi.

Nous n’oublions pas le plaisir, n’hésite pas à nous rejoindre dans la partie flood pour déconner comme il se doit. La cb est là aussi, la maîtresse des lieux se fera un plaisir de d’accueillir comme il se doit.
Bienvenue parmi nous !




Elle te fait renaître un jour, le lendemain t'achève. Suspendu à ses lèvres, obligé de m'attacher la vérité vaut son pesant d'or, nos exemples sont trafiqués. J'suis en apesanteur, tout me semble sans gravité... J'attends la réussite des astres.
Nekfeu
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Invité
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Mer 7 Déc - 15:49
Invité
Déjà validé bah bravo :russe: Re-bienvenue le morveux ! Nemo m'avait manqué.
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My diary : "Well he’s a sensitive boy, you’ve seen that. He’s a young man with too deep feelings. The soul of a poet - but none of the grit or steel that acts as a bulwark against these horrors of this world."

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Mon surnom : Nemo, c'est déjà suffisamment court comme ça
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Catégorie Sociale : Loin d'être riche
J'aime les : Jolies mexicaines
Sosie de : Tyler Joseph
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Mer 7 Déc - 15:51
Merci beaucoup ! :oups:




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Jolene Larsen
Admin - Bélier
My diary :
«et si moi je suis barge de tes yeux, c'est qu'ils ont l'avantage d'être deux.»

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Mer 7 Déc - 16:18
PIZZAAAAAAAAAAAAAAAAAA



galatée

Let's take our time tonight, boy. Above us all the stars are watchin', there's no place I'd rather be in this world. Your eyes are where I'm lost in. Underneath the chandelier we're dancin' all alone. There's no reason to hide what we're feelin' inside right now.©️ signature by anaëlle.
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Mer 7 Déc - 19:33
Faut qu'on se fasse un rp pizza tous les deux




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