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( Jolene ) Your face is familiar to me

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Ven 6 Jan - 20:24
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Stefan & Jolene
L'amitié c'est précieux
Cela fait un an à présent que Stefan est arrivé à New York dans le but d'ouvrir sa boutique de prêt-à-porter pour hommes, ça avait toujours été son rêve de vouloir être son propre patron et de diriger une petite équipe. Il avait tout d'abord fait des études en faculté de commerce afin de pouvoir être apte à diriger son propre commerce, et aussi à pouvoir être dans un milieu qu'il aimait bien, et dans ce cas-ci se fut la mode, il avait toujours été attirer par ce domaine, mais il n'avait pourtant jamais eu l'envie de devenir mannequin pour les plus grandes marques ou bien devenir styliste afin de créer ses propres vêtements. Il avait donc ouvert sa boutique de prêt-à-porte qu'il avait nommé Clothes Ready, une enseigne pas vraiment rechercher mais au moins il avait un nom à sa boutique. Il avait toujours un grand sourire sur ses lèvres quand il parlait de son travail, on pouvait bien voir qu'il était fier de ce qu'il faisait, et qu'il en avait la motivation.

Il s'était réveillé assez tôt ce matin, il avait décidé d'aller courir à Central Park avant de ne se rendre à sa boutique afin de l'ouvrir et de recevoir ses premiers clients. Il avait couru pendant un petit peu plus d'une heure, ça lui avait fait un bien fou, il était par la suite rentré chez lui afin de prendre une douche pour enlever cette infecte odeur de sueur qui avait collé à sa peau. Une fois que cela fut fait, il mit une simple chemise, un skinny, ainsi qu'une paire de chaussure toute simple, il était ensuite retourné dans la salle de bain afin de se passer un coup de peigne dans les cheveux. Il sortit de son appartement qui était situé à Manhattan et vint rejoindre sa boutique à pieds, elle se située en plein coeur de Times Square, une fois qu'il arriva devant, il souleva le rideau de fer, et alluma les lumières avant de se rendre derrière la caisse, puis il vint attendre, avec un sourire sur les lèvres, que les premiers clients passent la porte.


   
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Jolene Larsen
Admin - Bélier
My diary :
«et si moi je suis barge de tes yeux, c'est qu'ils ont l'avantage d'être deux.»

Spring BreakSpring Break/girls

Mon surnom : miss fran
Mon âge : 24
Mon signe astrologique : Feu
Dans la vie je suis : au chômage.
Catégorie Sociale : je jette les billets en l'air comme si je pouvais me payer le paradis.
J'aime les : les mexicains à la moustache fine qui portent des casquettes roses, les mojitos passion, le captain morgan, brandir mon majeur au ciel.
Sosie de : jo skriver.
Double compte : Hitler.
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Sam 7 Jan - 10:58



   

Stefan & Jolene
L'amitié c'est précieux
Je me croirai dans un film Disney. Je n’ose le dire à voix haute, d’ailleurs, de peur de briser le charme, de briser la magie... serais-je devenue une princesse Disney ? Mon dieu, faites que non. Je ne veux pas passer ma vie à chanter, à sourire niaisement à me mettre à parler aux souris et aux oiseaux en attendant que Marraine la bonne fée ne me bénisse d’une robe à couper le souffle pour mon mariage. Je secoue la tête et me met à plat ventre dans le lit. Je me foutais de la gueule de mes amies quand elles se mettaient en couple parce qu’elles devenaient une autre personne mais je vous présente toutes mes excuses les filles, promis je ne rirai plus. Je suis obligée de me mordre la lèvre inférieure quand je pense à lui, à nous. C’est horrible ? Sauvez moi ? Aller Jolene reprend toi. Je plonge ma tête sous mon oreiller, tentant de remettre de l’ordre dans mon esprit. On ne sera pas ce genre de couple qui s’envoie des « bébé ? Je t’aime ». Je rigole nerveusement mais on n’a toujours pas posé de mots sur ce qu’on est. On assume ce qu’on ressent, on reprend peu à peu confiance en l’autre. Je ne veux pas précipiter. On n’a jamais fait les choses dans les règles et voyez où ça nous a mené. Non. On va prendre notre temps, se redécouvrir, réapprendre à faire confiance à l’autre. J’ai peur, et c’est légitime non ? Mon téléphone vibre et coupe court à toute réflexion. Et tant mieux. Je ne veux pas me poser des questions, remettre en cause mille et une chose. On découvre tous les deux la vie de « couple », la vraie. Non aller, j’arrête.

Mon téléphone m’indique sept heures, heure de mon réveil. Je ne travaille pas ce matin mais j’ai pris une résolution depuis que je suis à New-York. Tous les matins, séance de sport et de yoga. Le yoga, c’est de la faute de Tempérance. Pour l’instant je m’y tiens. Je vois mes cuisses se reformer, mes hanches reprendre de leur forme. J’avais un corps dégueulasse à cause de la maladie. Mais résolution new-yorkaise, je combats la maladie, je ne la laisse pas me tuer à petit feu. Je suis une combattante. Une combattante qui a du mal à sortir de son lit parce qu’il fait bien trop froid pour affronter la vie si tôt, surtout quand on n’a pas énormément dormi cette nuit. J’attrape le carnet dans mon sac et écrit le nombre d’heures dormi. Mieux vaut ne pas dévoiler le nombre hein. La maladie me tuera avant que je ne puisse prendre les armes. Je me replonge sous mon oreiller, m’enroulant dans la couverture bien chaude. Il y a des jours où je n’ai envie de rien. Il y a des jours où je vais même me réveiller très motivée pour cinq minutes plus tard ne plus avoir envie d’entendre le simple murmure d’une conversation. Je suis dans un de ces jours. Pourtant mon horoscope me fait savoir que c’est une bonne journée. Très bonne même. Je n’ai pas la forme mais ce n’est pas grave, elle est en vacances jusque février. Bon. Faisons confiance à l’horoscope. Je reste une heure et demi dans mon film à regarder un film. Vers neuf heures trente, je me lève de mon lit, incapable d’y rester encore. Autant sortir.

Douche prise, je m’habille simplement d’un skinny noir et d’un pull, une veste en jean et ma grosse écharpe de trois kilomètres de long. Je mets mes écouteurs et je sors affronter le froid New-Yorkais. Mes pas me mènent tout naturellement à Time Square, l’habitude d’y aller faire les magasins. Il y a déjà pas mal de monde dans les rues pour une matinée. Des touristes qui ne veulent pas perdre de temps pour pouvoir tout visiter, des travailleurs qui se pressent à faire leurs courses. Et les autres qui flânent comme moi. Je remarque une enseigne que je n’avais jamais vu auparavant. Je ne connais pas encore toute la rue certes, mais je passe pourtant très souvent dans ce coin là. Je me décide d’y entrer. C’est une boutique de prêt à porter, du basique. Je parcours la boutique et m’apprête à demander un renseignement au vendeur quand je me rends compte de qui il s’agit. « Stefan ? » L’intéressé me sourit alors, confirmant que j’ai bel et bien mon ancien ami polonais en face de moi. Je le prends rapidement dans mes bras, contente de le retrouver à New-York. « C’est dingue qu’on se retrouve ici ! Ça fait quoi, 5 ans maintenant ? C’est ta boutique ? » J’ai mille et une questions à lui poser, cela fait tellement longtemps que je ne l’ai pas vu.


   
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galatée

Let's take our time tonight, boy. Above us all the stars are watchin', there's no place I'd rather be in this world. Your eyes are where I'm lost in. Underneath the chandelier we're dancin' all alone. There's no reason to hide what we're feelin' inside right now.© signature by anaëlle.
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Sam 7 Jan - 12:34
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Stefan & Jolene
L'amitié c'est précieux
En remarquant qu'il n'y avait pas grand monde dans le magasin, il décida de se rendre dans l'arrière-boutique afin de se faire un thé à la menthe, son préféré, puis une fois que sa tasse fut prête, il retourna derrière la caisse, il était réveillé, mais on pouvait bien voir qu'il avait des petites cernes sous ses yeux qui était de couleurs marron. Il vint laisser son thé sur le côté de la caisse afin d'aller faire un tour entre les rayons et replier certains des tee-shirts qui avaient été reposer en vrac, une fois que cela fut fait, il retourna à sa place, en attendant des clients afin de les renseigner ou bien de les aider dans leurs choix de vêtements. Alors qu'il était en train d'aider un jeune homme à se décider entre tel et tel bas, il n'avait pas fait attention qu'une femme qui ne lui était pas inconnue venait de rentrer dans sa boutique, il ne la remarqua qu'une fois qu'elle fut en face d'elle, et qu'elle lui demanda s'il était bien la personne qu'elle avait rencontré il y a cinq ans de cela, et il ne put de sourire grandement sans manqué de lui montrer ses dents bien blanche. « Oui, c'est bien moi, Jolene » Il avait pronncé son prénom dans le seul but de voir s'il ne se trompait pas, et en voyant que la jeune femme n'eut aucune réaction, il finit par en déduire qu'il ne s'était pas trompé et que c'était bien la personne qu'il avait rencontré en Pologne. Il vint hocher la tête quand la brunette lui annonça que cela faisait bien cinq ans qu'ils ne s'étaient pas, vus, il ne put qu’acquiescer. « Cinq ans? C'est passé tellement vite, que je ne me doutais pas que ça faisait aussi longtemps que l'on ne s'étaient pas vus. Oui, c'est ma boutique, elle a ouvert il y a seulement quelques mois. » Il avait bien évidemment toujours son sourire sur ces lèvres plus ou moins pleines.

Il se souvient encore parfaitement de sa rencontre avec Jolene, ils s'étaient rencontré en boîte, à ce moment là, il n'était déjà plus avec Angelika, et ses amis l'avaient forcé à se rendre en boîte pour s changer les idées et peut être bien se mettre à draguer, mais ça n'avait jamais été dans le caractère du jeune polonais qui était une personne assez timide avec les personnes qu'il ne connaissait pas. Alors qu'il avait été en train de danser, il n'avait pas manqué de bousculer Jo qui se retrouva les fesses au sol, en guise de réflexe, le brun lui avait tendu la main afin de l'aider à se relever, et de là, ils firent rapidement connaissance, et devinrent amis. Bien évidemment il avait bien rit quand il avait remarqué qu'elle n'était pas polonaise et que donc il devait faire un effort afin d'essayer de parler l'anglais, mais ça avait été lamentable et surtout hilarant de voir le bel homme se tenter à parler l'anglais. C'était d'ailleurs pour cela que la jeune femme lui avait proposé de lui donné quelques cours de langue, qui lui avait pas mal servit étant donné qu'en cours de langue il avait pas mal de lacunes. Maintenant il parlait parfaitement bien l'anglais, mais on pouvait toujours distinguer son petit accent polonais. Il était assez content de revoir Jolene à New York, il n'avait pas fait la connaissance depuis son arrivé à New York l'année dernière, donc il savait dès à présent qu'il connaissait une personne. Il avait répondu à son étreinte, la gardant quelques minutes dans ses bras, avant de ne mettre fin à cette dernière et la regarda dans les yeux. « Alors, tu deviens quoi depuis tous ce temps, toi? » S'empresse-t-il de lui demander avec un grand et magnifique sourire sur son visage, il voulait tellement lui poser grand nombre de question sur sa vie depuis qu'il ne l'avait pas vu, mais il ne voulait pas l'effrayer, il vint donc l'écouter quand elle prit la parole.


   
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Jolene Larsen
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Mer 11 Jan - 22:59



   

Stefan & Jolene
L'amitié c'est précieux
J'ai quasiment traversé le monde, je suis une globe-trotteuse qui se respecte, qui ne vit que grâce à ses voyages, à l'adrénaline qu'elle ressent grâce aux aventures qu'elle va vivre, qui grandit grâce aux rencontres qu'elle fait partout dans le monde. J'ai vu des paysages tous différents les uns des autres, j'ai traversés des pays qui ne me laissaient jamais la même impression que le précédent. Les cultures ont fait de moi cette personne ouverte d'esprit, tolérante, curieuse. Les personnes que j'ai rencontré ont forgé mon caractère. Sans mes voyages, je ne serai certainement pas cette femme que j'ose espérer forte, qui ne plie devant rien. Je ne serai même pas là. Probablement encore à Santa Fe en train de taper soirée sur soirée, à ne plus me souvenir de ce que j'ai fait la veille, à me demander même si je suis allée en cours dans la journée. Je serai une épave. Souvent je remercie ma grand-mère, d'avoir cette envie de découverte, de l'avoir partagé avec moi, de me l'avoir transmise. Certains ont peur de partir de chez eux, préférant la sécurité à l'aventure. Je ne les juge pas, je les comprends. Je fais partie de ces gens qui ont peur de s'ennuyer, qui ont la bougeotte, qui veulent toujours partir. Certains diront que je cherche à combler un vide en me remplissant la tête de mille et un souvenirs. Probablement. Mais même aujourd'hui, en me sentant pleine, enfin réellement heureuse, sans nuage noir au dessus de ma tête, à deux doigts de dire que j'ai une vie parfaite, je ressens toujours le besoin de partir, de visiter le monde. Je n'ai pas fait le Moyen-Orient, il me reste encore une partie de l'Asie à visiter. Mon passeport est plus rempli que le dos d'un Yakuza, et je m'étonne qu'il reste encore de la place après tous ces déplacements. En soit, je n'ai pas de voyages préférés, tous m'ont apporté quelque chose de différent à chaque fois. Je dois tout de même reconnaître que l'Europe m'a marqué plus que les autres. J'y ai rencontré des gens qui font encore parti de ma vie aujourd'hui. Que ce soit la Suède, la Norvège ou encore la France, je suis encore en contact avec ceux qui m'ont accueilli, ceux qui j'ai rencontré. Ouais, même la Suède, je prends encore de ses nouvelles, pour savoir s'il s'en sort. Pas à lui directement. Via son petit frère. Le sentiment de bonheur qui m'a envahi quand j'ai retrouvé mes rencontres sur le sol américain était le genre qu'on ressent après un rail de coke après une durée trop longue sans la poudre. Ca fait du bien de retrouver des personnes qui ont aidé à vous façonner juste par leur présence. Vous avez cette impression que vous n'allez pas défaillir, que vous resterez cette personne pour encore un bout de temps parce qu'inconsciemment, ils veilleront à ce que vous ne changiez pas.

Et aujourd'hui, je retrouve Pologne, Stefan, ce gars qui ne savait pas parler un mot d'anglais. Je suis restée en Pologne plus longtemps que prévu. Au début, c'est parce que je voulais absolument assister un ballet et le billet que j'avais réussi trouver à la dernière minute était pour une date une semaine après mon départ. Bon du coup, j'ai passé moins de temps en Allemagne que prévu mais j'y suis retournée avant de rentrer en Amérique pour la fac. Au début, c'était pour le ballet, puis j'ai rencontré Stefan et sa bouille d'ange. Et sa bande de pote. Les mentalités ne sont pas les mêmes d'un pays à un autre, même entre deux pays voisins, ayant une grande histoire commune. C'est impressionnant. Stefan et sa bande de potes, c'était l'attraction et l'activité du séjour. Après la soirée passée avec eux, je faisais pratiquement toutes mes soirées avec eux. Ils étaient déjà bien avancé dans leurs études, je découvrais la vie des soirées étudiantes européennes avec eux. Et ils savent faire la fête, ces cons. Ma relation avec Stefan était différente de celle que j'entretenais avec ses amis. Surtout parce que je donnais des cours d'anglais à Stefan. Quelle personne censée se lance dans le management et le commerce mais ne sait pas parler l'anglais ? Oh, je me foutais bien de la gueule de Stefan, c'était assez marrant de le voir bredouiller. J'étais une très mauvais prof à l'époque, mais quand je vois qu'il a réussi à ouvrir sa propre boutique, c'est que je ne devais pas être si incompétente que ça.

Stefan n'a pas changé. Il a mûri, ça se voit à son visage, il a pris en assurance. Il s'est affiné, a pris du muscle en même temps, et sincèrement, est encore plus agréable à regarder qu'avant. Avant, j'étais la Liberté, aujourd'hui, je suis devenue la Fidélité. Dingue comme en cinq ans les choses changent du tout au tout. J'offre un grand sourire à Stefan. « Je vois que ça fonctionne bien pour toi, pour ouvrir sur Time Square ! » Je suis très contente pour lui. Je savais qu'il voulait ouvrir sa boutique, d'où ses études. Commencer à New-York, à Time Square qui plus est, c'est énorme ! Je me décale quelque peu pour laisser passer un client, et fais face à Stefan, le détaillant. Il a pris beaucoup plus d'aise qu'auparavant. Même quand on s'est rencontré, qu'on a appris à se connaitre, Stefan n'était pas entièrement ouvert, toujours légèrement sur la défensive. Compréhensible quand on sait la tornade que j'étais avant. Tant mieux ! Nous sommes tous les deux devenus des adultes, et les cinq ans me paraissent si loin maintenant. « Oh il s'est passé tellement de chose depuis que j'ai quitté la Pologne !» Je pourrai écrire un livre sur le reste de mon voyage en Europe, sur mes quatre ans passés à San Francisco. Surtout sur mes quatre ans passés à l'université. Ce sont sincèrement les meilleurs années qu'on puisse avoir dans sa vie. Le lycée c'est mignon, mais là où on grandit réellement, où on fait les plus grosses chutes, où on se prend les plus grandes claques. Ce n'était pas prévu que j'aille à l'université. Aujourd'hui, malgré tout, je ne regrette pas. « J'ai décroché un stage sur New-York en événementiel, je suis ici depuis deux, trois mois maintenant. Je fais toujours partie de l'université de San Francisco ! et toi ? Oh, y a tellement de chose en fait.» Je ne pense pas qu'une simple discussion suffise à rattraper cinq ans, mais maintenant que je sais qu'il a une boutique ici, je passerai beaucoup plus souvent, je le verrai en dehors également, pour aller boire un café, sortir un soir. Reprendre les vieilles habitudes de la Pologne en soit ! «Et toi ? Qu'as-tu fait depuis mon départ ?»


   
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