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Hermia Pryor ☾ Même quand elle marche on croirait qu'elle danse

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My diary : Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle ? Il faut être deux pour danser la valse.
Mon surnom : Mia, mais il n'est qu'une unique personne que j'autorise à m'appeler ainsi.
Mon âge : 20
Mon signe astrologique : Balance
Dans la vie je suis : étudiante en danse à Juilliard School et vendeuse dans une parfumerie
Catégorie Sociale : dans la classe moyenne
J'aime les : jeunes hommes aux boucles mordorées, au regard noisette, aux bras puissants ; au parfum enivrant, au sourire vibrant de sincérité, avec un petit accent canadien en prime. Une espèce en voie de disparition, c'est bien malheureux.
Sosie de : Bryana Holly
Double compte : Eli le toyboy et Nemo le pdey
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Sam 14 Jan - 5:31
Hermia Pryor
vingt ans ⠇née le 16 octobre 1996, à Canberra ⠇Australienne ⠇origines australiennes et américaines ⠇cœur réduit en miettes ⠇hétéro ⠇Etudiante en danse à la Juilliard School & vendeuse dans une parfumerie ⠇Modeste
Bryana HollyAir
 
Balance

Être de douceur qu’est Hermia, astre de lumière dans un monde parfois trop sombre à son goût. Sourire qui ne déserte que bien rarement ses lèvres, large rictus qui dévoile à longueur de journée deux rangées d’éclats nacrés. Sourire parfois feint, épreuves de la vie obligent, mais sourire qui s’accroche sans relâche à son visage, car on lui a toujours répété que c’était sourire qui rendait heureux. Ainsi, qu’elle soit heureuse ou triste, gaie ou nostalgique, qu’il fasse beau ou qu’il pleuve, elle sourit, se raccrochant presque désespérément à la promesse d’un bonheur trop convoité.

Sourire permanent uniquement permis par un optimisme sans failles, par cette propension qu’elle a à toujours voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, par cette inébranlable conviction qu’au malheur succède immanquablement le bonheur, que l’avenir lui sera clément. Personne sociable, qui va aisément vers les autres en les prenant tels qu’ils sont, ce qui a tendance à la rendre légèrement agaçante aux yeux de personnes plus introverties. Jeune femme agréable à vivre qui ne s’amuse pas à couper les cheveux en quatre, aimant mieux prendre la vie comme elle vient, sans chercher à se faire passer pour ce qu’elle n’est pas.

Naturelle elle l’est, honnête également, mais uniquement lorsque cela l’arrange. En effet, elle est prête à tout pour éviter les conflits, pour éviter de se déchirer avec quelqu’un comme elle a vu ses géniteurs le faire au cours de son adolescence, et préférera donc taire ses opinions plutôt que de prendre le risque de déclencher un conflit. Forme de lâcheté qui fait partie de sa petite personne, petite personne qui n’a de toute manière jamais été bien courageuse. Manque de courage en partie dû à son caractère indécis, qui lui rend difficile la prise de décision. Hésitations trop fréquentes qui l’empêchent bien souvent d’oser sauter le pas.

Signe gouverné par Vénus qu’est le sien, personnalité romantique qui en découle immanquablement. Trait qui lui confère un caractère quelque peu enfantin, dans le sens qu’elle a tendance à plus se fier aux histoires à l’eau de rose qu’aux aspects plus réalistes du quotidien. Fleur bleue bercée d’illusions anéanties, elle garde au fond de son cœur le secret espoir qu’un jour elle retrouvera son âme sœur perdue.

Jeune femme dynamique, presque hyperactive pour dire vrai. Tout aussi sportive que gracieuse, elle trouve un certain plaisir dans l’effort et c’est donc sans se faire prier qu’elle sort de chez elle. Loin d’être casanière, elle adore se trouver au cœur de la nature de par l’éducation qu’elle a reçu, éducation peu conventionnelle qui lui a appris à être à l’aise avec son corps, faisant d’elle une personne peu pudique.

Bien qu’ayant été élevée à l’abri du consumérisme, Hermia n’en reste pas moins une enfant unique, qui a par conséquent été habituée à toujours n’avoir ses parents que pour elle, à être placée au centre de toutes les attentions. Égoïsme inconscient qu’elle a développé au cours des années, trait de sa personnalité qui l’empêche de se mettre spontanément à la place d’autrui, de réaliser que lui aussi peut ressentir des choses ou avoir des besoins spécifiques.

Forme de superficialité qu’elle a acquise en se trouvant si brusquement plongé dans la société de consommation qu’est la nôtre, face à tant de produits lui étant étrangers. Adolescente qui s’est trouvée gâtée par son père dès l’instant où elle a choisi de vivre avec lui plutôt qu’avec sa mère, valeurs simples qu’on lui avait inculquées dans son enfance et qui se sont trouvées bien vite effacées par la vie.
 
It’s society that creates rules for us, but you can break out of that.

1996 ; Imagine all the people sharing all the world.
Jeune australienne en vacances aux États-Unis, natif rencontré par hasard sur une plage de Floride. Coup de foudre immédiat, jeune homme ensorcelé par la déesse blonde, jeune femme mordue par le brun ténébreux. Elle qui pensait ne ramener du continent américain que quelques babioles bon marché, la voilà qui remet les pieds sur le sol australien avec un souvenir bien plus important dans sa valise. Trois semaines idylliques passées à sillonner ensemble la Floride, Eden auquel ils se refusent de renoncer. « On n’a qu’une vie, et elle peut tout aussi bien s’arrêter demain ». Paroles que la petite Hermia allait bien souvent entendre dans la bouche de son paternel, parole qu’il prononce déjà à l’époque comme paroles d’Évangile. Épicurien, hippie après l’heure, tant de valeurs qu’il partage avec celle qui deviendra son épouse, et qui n’ont fait qu’alimenter l’alchimie indéniable qui les unit.
Jeune couple qui s’installe dans une bourgade du bord de mer australien, petite habitation simple mais confortable au cœur de la nature. Masure à leur image, loin de cette ville et de cette technique croissante qui pervertissent les Hommes. Masure où ils se laissent vivre, regardant jour après jour s’arrondir le ventre de la future épouse Pryor. Histoire qui est allé vite, trop vite peut-être, mais la vie est bien trop fragile pour s’encombrer d’attentes inutiles. Alors c’est sans crainte et sans plus de panique qu’ils accueillent la promesse de cet heureux évènement, de ce miracle suprême qu’est celui de donner la vie à un être nouveau, infime grain de sable de cette plage immense que constitue l’Humanité, page blanche sur laquelle peut aussi bien être rédigée l’histoire d’un héros que celle d’un monstre. Infinité de possibilités contenue dans le ventre rebondi de cette jeune femme, ventre sur lequel vient se poser la main du géniteur. Coups de pied qu’il sent à travers la paroi du ventre de son amante, signe de vie du fœtus qui semble déjà vouloir sortir, rejoindre ses parents. « Tu sens ça ? On croirait qu’il danse ! » Exclamation d’excitation pure, regard émerveillé qu’il pose sur sa compagne qui pose à son tour sa main sur son ventre, désireuse de sentir bouger cet enfant au genre toujours inconnu.
Attente qui se fait longue, attente qui se fait pourtant moins longue que prévue puisque c’est avec un mois et demi d’avance que naît l’enfant. Celle qui aurait dû être Capricorne s’avère être Balance, celle qui devait être un symbole de stabilité s’avère être l’indécision même ; une nouvelle déstabilisante pour ses parents qui, proches de la nature, placent une foi sans pareil dans les astres. Nourrisson fragile, nourrisson pas encore arrivé à terme et pourtant déjà exposé aux violences du monde, nourrisson qu’ils n’ont d’autres choix que de laisser aux bons soins des sages-femmes. Première blessure narcissique pour le couple que de devoir laisser la vie de leur progéniture entre les mains de cette société, de cette ville dont ils cherchent à s’émanciper avec tant de détermination. Première blessure d’une longue liste, première blessure alors qu’Hermia vient à peine de voir le jour.

2000 ; Find joy in the ordinary.
Petite Hermia qui a bien grandi, bien qu’étant encore plus menue que les autres enfants de son âge. Enfant qui nécessite un suivi médical approfondi, des soins particuliers pour s’assurer qu’elle ne garde pas de séquelles de sa naissance précoce. Situation qui ne l’empêche pas d’être heureuse, petite boule d’énergie et de joie de vivre qui grandit au cœur de la nature australienne, aux côtés de ses parents aimants. Parents à qui sa naissance prématurée a fait un sacré coup, les empêchant de totalement se détacher de la civilisation comme ils le souhaiteraient. Situation difficile à vivre pour ce couple aux idées bien arrêtées, dont le plus grand souhait aurait été d’élever leur fille au milieu de la nature, dans la pureté originelle de cette Terre-Mère. Volonté de la préserver de cette société de consommation qu’est la leur, volonté qu’elle grandisse alimentée par l’air frais et une nourriture saine, volonté de lui inculquer les valeurs qui sont les leurs, valeurs qui placent l’être au-dessus de l’avoir, le bien-être au-dessus de l’argent. Souhait difficile à satisfaire à cause de la santé fragile de l’enfant, insuffisances immunitaires qui la suivront toute sa vie durant, et qui impliquent de fréquentes visites en ville pour consulter le médecin, visites qui exposent la fillette à ce monde pervers dont ils tenaient tant à la tenir éloignée.
Désillusion pour le couple, désillusion difficile à accepter et lourde en conséquences. Entente idyllique qui cède la place à des tensions sous-jacentes, bénignes mais bien présentes. Tensions dont ce couple qui vise à une harmonie sans précédent décide de faire fi, improvisant leur cérémonie de mariage un beau jour de printemps. Paternel qui revêt l’une de ses éternelles chemises à fleurs, mère et fille qui enfilent de longues robes faites de la même étoffe aussi légère que colorée. Cérémonie organisée dans une prairie voisine, au sein de cette nature si chère à leur cœur. Comité qui se fait des plus minimes, avec nulle autre invitée que leur progéniture. Cérémonie modeste mais heureuse, qui redonne de l’éclat au couple ; couple de nouveau radieux qui scelle son union par un tendre baiser entre deux touffes d’herbes folles, leur fille dansant tout autour d’eux, partageant l’euphorie de ses géniteurs sans pour autant tout saisir.

2005 ; Tout est écrit d'avance mais c'est juste que l'on n'a pas la moindre idée de tout ce qui peut nous arriver.
Années qui passent, temps qui continue à s’écouler inlassablement, infligeant impitoyablement le joug de ses humeurs au commun des mortels. Vie hors de la société qui a un coût, désir d’autarcie pas toujours viable. Situation financière qui devient délicate pour la famille, efforts qu’ils déploient pour tenter d’arranger la situation, de reprendre le contrôle du navire avant qu’il ne sombre. Efforts qui s’avèrent malheureusement être infructueux. Nouvelle blessure narcissique dans l’âme de cette famille lorsque le paternel se voit forcé de prendre un emploi en ville, ce genre d’emploi qui l’a toujours révulsé : un emploi bien rangé. Homme intelligent et cultivé, il venait d’obtenir un diplôme de Lettres lorsqu’il a rencontré sa femme, diplôme qu’il est désormais bien heureux d’avoir sous la main puisqu’il lui ouvre les portes d’un poste d’enseignant qui, bien qu’étant loin d’être la manière idéale d’occuper les prochaines années de sa vie, de son point de vue du moins, aura le mérite de lui fournir de quoi nourrir sa famille. Et sa famille passe avant ses valeurs, valeurs qui lui sont pourtant si chères mais sur lesquelles il tire un trait en acceptant ce travail, travail qui le forcera à se rendre tous les jours dans cette ville qui le répugne tout autant qu’elle l’effraie, pour interagir avec ses pairs rongés par une société toujours plus mauvaise. Baiser qu’il dépose sur le front de sa fille en partant pour son premier jour de travail, celle qu’il se plaît à appeler « ma petite danseuse », « ma petite étoile », raison principale qui a motivé ce changement de vie drastique. Jour à marquer d’une pierre blanche, d’une bien triste pierre blanche. Jour qui marque le début de la décadence d’un couple qui fut, dans un passé lointain, heureux et paisible.

2009 ; I'm here alone inside of this broken home.
Les gens changent ; les Hommes ne sont pas réputés pour leur stabilité mais plutôt pour leur faiblesse, leur caractère influençable. Influençable. C’est ce que le père d’Hermia prétendait ne surtout pas être, tout plutôt que d’être si aisément transformé par son environnement. Et pourtant, c’est une personne radicalement différente qu’en a fait la société. Quatre années passées à enseigner dans un établissement scolaire, quatre années passées en contact direct avec des centaines d’étudiants, avec d’autres professeurs, produits purs de cette société qui le répugnait tant. Quatre années qui ont suffi à le transformer du tout au tout, à muer ses belles valeurs en idées bassement matérialistes. Cancer social qui l’a rongé jusqu’à la moelle, ville qui l’a pervertie comme sa femme et lui-même le redoutaient tant.
Couple à la vision de la vie désormais radicalement opposée, confrontation entre nature et urbanisme, simplicité et richesse, bonheur et réussite périlleuse. Conflits de plus en plus fréquents qui passent de mensuels à hebdomadaires, d’hebdomadaires à quotidiens. Êtres qui se déchirent, Hermia plus si petite que cela qui assiste, impuissante, au morcellement de ce qu’elle a toujours connu, considéré comme un idéal de vie, si ce n’est comme la seule vie envisageable.
Couperet qui tombe sous la forme d’un contrat de divorce non officiel tout comme l’était leur mariage, écrit qui symbolise la fin de ce couple damné, punition astrale pour avoir souhaité précipiter leur histoire, vivre en faisant fi de cette civilisation qui continuait de s’étendre à leurs côtés. Astres en lesquels le paternel a perdu toute foi, les qualifiant sans ménagement de délires puérils. Paternel qui s’enfuit loin de la terre australienne sitôt la rupture officialisée, ayant trouvé un poste important dans l’éducation à New York. Progéniture de treize ans confrontée au choix le plus dur que l’on puisse imposer à une enfant : suivre son père ou sa mère, lorsque l’on sait que des milliers de kilomètres nous sépareront de celui que l’on aura délaissé. Désir vain que d’être une enfant de divorcés banale dont les parents restent dans la même ville, prières adressées aux astres de bien vouloir se montrer clément, sans succès. Parfois, les choses sont si bien détruites qu’il est impossible d’en ressouder les morceaux. Dure leçon que lui susurre la vie, et qu’elle ne cessera de lui rappeler à l’avenir.
Choix final qui se porte sur son géniteur, jeune fille fatiguée de la campagne et plutôt séduite par la promesse de la découverte du continent américain, la crise d’adolescence jouant probablement dans ce choix. Adieux qu’elle fait à sa mère qu’elle ne reverra que difficilement, elle le sait, devant la porte d’embarcation de l’aéroport de Canberra. Avion dans lequel elle monte aux côtés de son père, celui qui a toujours été l’homme le plus important de sa vie, son modèle ultime. Homme qui a pourtant bien changé, changement dont elle ne prendra conscience qu’une fois sur le sol américain, à son grand désespoir.
Natif américain qui se réinstalle dans son pays d’origine, louant un bel appartement en plein cœur de New York. Père qui s’investit plus que jamais dans son travail, père qui fait tout pour que sa douce enfant ne chôme pas elle non plus, pour qu’elle « réussisse dans la vie ». Notion de réussite qui a bien changé pour lui, choc brutal pour la petite blonde que de passer de sa paisible vie dans la campagne australienne à une vie bien rangée dans une immense ville américaine, au milieu des voitures et des citadins stressés. Vie à laquelle elle tente de s’habituer tant bien que mal, n’ayant nulle autre solution dans tous les cas. Regrets qu’elle a de ne pas être restée auprès de sa mère calme et aimante, exutoire qu’elle trouve dans les cours de danse auxquels l’a inscrite son paternel. Danse qu’elle a toujours exercée, virevoltant de droite à gauche depuis qu’elle est en âge de marcher, sans jamais avoir appris à le faire. Cours qui lui permettent de réellement s’investir dans cette passion inavouée, d’acquérir la technique qui faisait défaut à sa créativité. Heures qu’elle passe désormais chaque semaine à tournoyer sur le parquet, s’essayant à toutes les danses possibles et inimaginables. Place qu’elle se fait difficilement dans ce monde nullement adapté à sa petite personne, faisant des pirouettes à en perdre la tête pour tenter d’oublier un mal-être croissant.

2011 ; And in the end, we were all just humans drunk on the idea that love, only love, could heal our brokenness.
Nouvel élève qui pousse la porte de la salle de classe, s’attirant les regards de tous les autres adolescents présents. C’est sans se démarquer de ses camarades qu’Hermia lève elle aussi la tête dans sa direction, tirée de sa rêverie par les murmures des jeunes alentour. Prunelles couleur de cacao qu’elle pose sur le garçon, l’observant presque avec indécence. Attirance étrange, inexplicable qu’elle ressent à son égard, désir irrépressible d’apprendre à le connaître, sentiment perturbant que de ressentir tout ceci à l’égard d’un simple inconnu. Inconnu qui vient s’asseoir à ses côtés, seule place disponible dans la salle de classe. Connaissance qui se fait donc sur les bancs de l’école, puis dans la cour de récréation, et enfin chez l’un et chez l’autre.
Relation amoureuse qui ne tarde pas à s’instaurer entre les deux jeunes gens, relation tendre et innocente d’adolescents qui s’initient à ce sentiment sans pareil qu’est l’amour. Relation idyllique dont Hermia ne dit pas un mot à son père, homme dont elle s’éloigne peu à peu à mesure qu’il continue de changer, de devenir une personne qu’elle aime de moins en moins. Nirvana pour la blondinette brisée par la rupture de ses parents, par ce brusque arrachement à sa terre d’origine, mal-être qui a cédé la place à l’euphorie amoureuse, petite danseuse qui a retrouvé son énergie et virevolte de nouveau dans l’appartement newyorkais. Jeune couple qui s’avère être damné lorsqu’Hermia et son père se trouvent invités chez la nouvelle compagne de ce dernier, compagne qui n’est autre que la mère du petit ami d’Hermia. Désespoir pour les adolescents que de devoir se comporter comme si de rien n’était, que de devoir dissimuler leur histoire aux yeux des deux adultes qui ne tardent pas à s’installer ensemble. Jeunes amants qui se retrouvent à vivre sous le même toit, pour leur plus grand plaisir finalement, puisqu’ils peuvent désormais passer bien plus de temps ensemble. Couples qui cohabitent, couples qui vivent leurs histoires en parallèle l’un de l’autre, le plus jeune se démenant pour ne pas que le plus âgé se doute de quoi que ce soit.
Mois de cohabitation durant lesquels leur idylle ne fait que gagner en intensité, mois durant lesquels l’histoire du couple parental se détériore de jour en jour. C’est lorsque leur relation a atteint une passion sans pareille que le père d’Hermia lui annonce qu’il se sépare de sa compagne. Homme incapable de garder une femme à ses côtés, qui ajoute qu’ils quittent New York pour la Californie la semaine suivante, espérant par la même mettre un terme à ce « petit jeu malsain » qu’il a remarqué entre les deux adolescents. Histoire qui n’avait rien d’un jeu, qui était probablement plus sincère et sérieuse que tout ce que le géniteur ait jamais connu. Mais Hermia n’a pas son mot à dire dans cette affaire, et c’est le cœur réduit en cendres qu’elle quitte le premier et dernier amour de sa vie, laissant, impuissante, son père mettre des centaines de kilomètres entre eux. Gamine trop lâche, trop faible pour avoir osé s’opposer à l’autorité parentale, se battre pour l’être le plus cher à sa jeune existence, celui qui a su insuffler à son âme sa joie habituelle, joie qu’elle avait perdue suite à la rupture de ses parents. Relation que les deux jeunes gens âgés d’à peine seize ans tentent de poursuivre tant bien que mal, mettant en œuvre de multiples moyens dans ce sens. Moyens scrupuleusement réduits en miettes par leurs géniteurs, travail si bien exécuté que les deux amants finissent par perdre patience, toute lueur d’espoir d’être un jour réunis désertant leur cœur.
Évènements lourds de conséquences dans la vie d’Hermia. Père qu’elle se met à mépriser plus que jamais depuis qu’il l’a séparé de son âme sœur, Roméo et Juliette des temps modernes brisés par leurs familles respectives. Foi en les astres qu’elle avait depuis sa plus tendre enfance, foi qu’elle perd alors en comprenant qu’ils peuvent se montrer injustes, ne pas lui apporter la joie qu’elle souhaitait tant, ultime espoir auquel elle se raccrochait.

2016 ; Ce sont les étoiles, les étoiles tout là-haut qui gouvernent notre existence.
Jeune femme qui est comme morte depuis plusieurs années, enveloppe charnelle désertée de son âme qui crapahute maladroitement sur la surface de la terre. Ange déchu qui s’est brûlé les ailes à croire à un bonheur trop facile, ange déchu qui a perdu tout son éclat depuis qu’il a perdu sa moitié. Oh, ne vous méprenez pas. Hermia est toujours Hermia, cette personne avenante et souriante, drôle et chaleureuse. Mais une chose en elle s’est brisée lorsqu’elle a dû dire adieu à ces yeux qu’elle connaissait mieux encore que les siens, une chose qu’elle ne sait comment réparer. Ou plutôt elle le sait, mais le temps a eu raison de son optimisme naturel, et elle a perdu la foi de se battre pour ce qu’elle voulait. Pour ce qu’elle aimait. Fleur fanée qu’elle est devenue, être toujours aussi étincelant que de coutume vu de l’extérieur, mais qui pourrit lentement mais sûrement de l’intérieur, se laissant ronger par une peine de cœur jusqu’à ne devenir plus qu’une coquille vide, spectre de l’être de lumière qu’elle était.
Semaines, mois puis saisons qui se sont écoulés loin de lui dans un semi-brouillard, hors de la réalité. Années durant lesquelles elle a cessé de vivre pour seulement survivre, n’accordant plus la moindre importance à quoi que ce soit. Brusque réveil au cours de l’année passée, lorsqu’elle ouvre par hasard un journal. Hasard qui la fait tomber sur la double page réservée à l’horoscope, horoscope auquel elle accordait tant d’importance quelques années plus tôt. Curiosité qui la pousse à lire la prédiction adressée aux Balances, prédiction qui lui indique de poursuivre ses rêves, de mettre un terme à ses éternelles hésitations pour enfin oser faire ce qui lui tient à cœur. Simples mots imprimés sur un papier de mauvaise qualité, mots qui suffisent pourtant à susciter un déclic en elle, à rallumer une flamme réduite à l’état de braise. La flamme de l’espoir. La flamme de la vie.
Départ précipité de la Californie, études inintéressantes qu’elle abandonne sans regret pour regagner New York dès que possible. Occasion pour elle de s’inscrire à la Juilliard School, d’embrasser un vieux rêve de faire de la danse ses études, et peut-être même son métier. Auditions d’entrée qu’elle passe avec succès, bourse d’études qu’elle obtient avec soulagement, ne pouvant compter que sur les maigres économies de sa mère depuis qu’elle a coupé les ponts avec son père, la présence de ce dernier lui étant devenue un peu plus intolérable chaque jour qui passait. Retour donc dans la Grosse Pomme, avec la ferme intention d’y retrouver celui qu’elle aime et qu’elle a perdu – si tant est qu’il y habite encore. Mais c’est le dernier indice qu’elle a à son sujet, ayant totalement perdu sa trace depuis quatre ans. La Hermia qui était lâche est devenue une battante, seulement pour les beaux yeux de son amant. Vie radicalement différente qui se présente à elle, retour de sa foi dans les astres, promesse d’un enseignement artistique quotidien. L’ancienne Hermia amorce son grand retour, pour le meilleur plus que pour le pire, avec un peu de chance.

Pseudo :
Ada
Âge :
Toujours sous la barre de la majorité
Pays/région :
Dans le Nord de la France askip Rolling Eyes
Fréquence de connexion :
J'ai planté ma tente Quechua ici
Longueur de rp :
Entre 500 et 2500 mots, c'est selon... Bon, je l'avoue, j'ai souvent du mal à me cantonner à 500 mots. :russe:
Comment as-tu découvert le forum ? :
Je discutais avec un certain Eliott autour d'un coca, et il m'a parlé de ce fo... Donc me voilà :oups:
Quelque chose à ajouter ?:
Need un smiley :hermia:

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Priam Blake
Gémeaux
My diary :

Sex On Fire
Je suis un paradoxe. J’ai ce côté prince charmant que toute femme recherche. Le mec tendre qui te tient la porte et qui, au fond, a un petit côté fleur bleue. Celui qui te traitera comme une princesse te feras rire. Or, je suis aussi le mec au regard brûlant qui glissera ses doigts dans ta culotte en public. N’essaies pas de me comprendre, ça te filera des migraines, chérie..

Mon surnom : Blake
Mon signe astrologique : Gémeaux
Dans la vie je suis : diablement sexy et accessoirement male stripper baby.
Catégorie Sociale : je m'en sors...
J'aime les : courbes féminines, les gémissements et les soupirs, l'excitation et le danger. Je t'aime toi, ici et maintenant, une unique nuit qui, je l'espère, seras la meilleure de ta vie.
Sosie de : Nico Tortorella
Double compte : ta mémé.
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 16 Jan - 0:11
BIENVENUUUUUUE
Hâte d'en apprendre plus sur ton perso.
Bonne continuation pour ta ficheeeee



On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'étiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin : tout concourt à tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle. ~ byendlesslove.

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Lexie Bennett
Admin - Cancer
My diary :

Mon surnom : Lex
Mon âge : 23
Mon signe astrologique : Cancer
Dans la vie je suis : étudiante mais par simple amusement dorénavant
Catégorie Sociale : T'es des bas-fond, mais ta beauté te donne du travail, un travail qui paie. Depuis peu, on te repère petite princesse.
J'aime les : Les pâtes, les pâtes et encore des pâtes ?! Oui, à la bolognaise, à la Carbonara, au Pesto, vous pouvez vous faire plaisir j'adore ça. Mais la vérité c'est que je crois que je tombe amoureuse de mon meilleur ami, et c'est difficile pour moi de l'admettre.
Sosie de : Gigi Beauty Hadid
Double compte : Nate le sexy mexicain
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Ven 20 Jan - 0:21

Let's roll baby !
Let's roll baby !




Félicitations ! Les astres ont décidé que tu es digne de faire partie de notre constellation !

Tu n’as plus rien à faire si ce n’est jeter te préoccuper de l’influence qu’à sur ta vie l’horoscope. Tu peux d’ores et déjà le consulter ici.
Comme tu le sais, une constellation est composée de plusieurs étoiles ! Mais tu peux créer la tienne afin d’être en relation avec des astres aussi brillants que toi.

Nous n’oublions pas le plaisir, n’hésite pas à nous rejoindre dans la partie flood pour déconner comme il se doit. La cb est là aussi, la maîtresse des lieux se fera un plaisir de d’accueillir comme il se doit.
Bienvenue parmi nous !





Could die in your arms.
Lexie Bennett ♡ Before you met me, I was alright but things were kinda heavy. You brought me to life now every February. You'll be my valentine, valentine. Let's go all the way tonight...No regrets, just love. We can dance until we die.
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