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Lexa • Besoin de rien envie de toi

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My diary : «Fais ce qui te rend heureux, sois avec ceux qui te font sourire, ris autant que tu respires et aime aussi longtemps que tu vivras»
Mon surnom : Angie en général
Mon âge : 23
Mon signe astrologique : Taureau
Dans la vie je suis : actuellement étudiante en médecine (3e année) et je suis aussi technicienne de surface (au Starbuck et autres entreprises) et maid (chez les particuliers) afin de financer mes études
Catégorie Sociale : dans la classe moyenne à tendance très pauvre
J'aime les : hommes et plus précisément Nemo
Sosie de : Sara Sampaio
Double compte : Tempérance Henderson et Hortense Baker
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Lun 13 Fév 2017 - 0:22

   
Lexie & Angela
   
   
Les amis c'est comme la famille, mais en mieux.
   
Arabesque joyeuse, déhanché frénétique tandis que mes mains secouent vigoureusement mes cheveux. Ma voix cristalline chante à tue-tête sunday morning tandis que la musique passe en boucle sur mon MacBook posé dans un coin de la cuisine. Moment intime et féminin et de bonheur et d’euphorie. Jamais je n’aurais cru avoir la chance de revivre ça un jour et pourtant c’est chose faite. Chaque matin est une nouvelle journée merveilleuse qui débute, chaque instant est une bouffée d’extase, un délice non mesuré. Je retrouve les joies simples d’un petit texto matinal (et surtout le plaisir de passer plus de temps sur son téléphone qu’autre chose), d’un snap inutile juste pour admirer le visage de l’autre, de dix minutes volées dans une journée par manque de temps de pouvoir faire plus. Mais dix minutes de douceur, de câlins, de plaisirs tendres et simples. 10 minutes pour se rappeler qu’on est plus la dernière femme sur terre, pour se sentir en sécurité, heureuse et comblée. Chaque jour je réalise que je l’aime un plus, comme si cette éventualité était possible. Mon cœur battant déjà bien trop fort pour cet homme que j’aime alors que trop et surtout trop vite. Mais l’amour donne des ailes, l’amour est un sentiment pur, un sentiment qui rend bête et qui vous fait vous déhancher en petite culotte et en t-shirt dans votre cuisine. Un chignon mal réalisé maintien mes cheveux en l’air, le trio indispensable de ma tenue de weekendeuse professionnelle. Spatule en main je remue le mélange viande haché et haricot rouge très épicé. Trop épicé même, habituée au piment je ne me rends pas vraiment compte mais je sais que Lexie a une bouche de petite blanche fragile face au piquant. Je me retourne alors pour énumérer la liste des choses que j’ai préparé, tortillas, ingrédients pour les burritos, guacamole, nachos, plateau de charcuterie, la base pour un typique lunch mexicain entre copines (et comme à ma grande habitude il y a là de quoi manger pour 15 alors que nous sommes deux. Et je ne doute même pas une seconde que pour autant tout sera fini avant la fin de la soirée). Au total j’aurais passé pas loin de trois heures en cuisine mais ça en valait la peine. Seul élément manquant à la sauterie, ma meilleure amie, Lexie. J’ai organisé une soirée cocooning entre filles surprises dans l’espoir de pouvoir profiter d’elle l’espace d’une soirée. Depuis le début de l’année 2017, entre nos travails respectifs ainsi que ma vie sentimentale maintenant existante, nous n’avons pas trouvé le temps de nous retrouver qu’entre nous, juste les deux inséparables le temps d’un soir. Dans le fond je dois bien admettre qu’elle me manque, avec sa voix rauque, ses blagues à deux balles, et tout simplement sa personnalité unique.

Bruit de clé dans la serrure, porte qui s’entrouvre. La jolie blonde trouve tout juste le temps de franchir le seuil de l’appart où je lui bondis littéralement dans les bras, l’enveloppant de mes jambes et de mes bras tel un koala en mal d’amour. « LEXOUUUUUUUUILLE ! » Je lui embrasse chaque joue une bonne dizaine de fois et force la démonstration de sentiments. Je lui attrape vigoureusement la main et la tire, que dis-je la traine, de force jusqu’au salon afin de lui dévoiler la surprise. « Comme tu peux le constater les bougies sont allumées, les plaids sont de sortie et la table basse est plus fournie que chez le Chinois à volonté d’en face. J’ai loué Pretty Woman à la vidéothèque d’en bas et même si tu as des plans pour ce soir je m’en contre fiche car ce soir tu es à moi. Ça fait une éternité que l’on ne s’est pas offert un moment qu’à nous à potiner et j’en ai besoin. » Je termine ma tirade un peu essoufflée face à mon débit de parole important et le nombre de poses respiration effectuée quasi nulle. Telle une enfant pas sage, une gamine hyper active, je suis plus excité qu’une puce, véritable pile électrique et totalement ingérable. Je me place dans son dos et la pousse vigoureusement vers sa chambre avant de lui ouvrir la porte et de l’y pousser dedans. « Je te donne très exactement 3 minutes pour te changer. Après quoi je veux te voir sous un plaid avachi comme une merde sur le canapé et surtout prête à tout me raconter. Car mon petit doigt me dit que tu as une confession à me faire. » Je referme la porte sans lui laisser l’opportunité de me répondre avant de la rouvrir aussi sec. « Léger oublie de ma part. Je vais faire des pina colada tu en veux ? » J’attends sa réponse avant de m’élancer vers la cuisine guillerette et légère chantonnant et virevoltant telle une abeille butinant de fleur en fleurs.


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Wise men say only fools rush in
But I can't help falling in love with you
Shall I stay
Would it be a sin
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Lexie Bennett
Admin - Cancer
My diary :

Mon surnom : Lex
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Cancer
Dans la vie je suis : étudiante mais par simple amusement dorénavant
Catégorie Sociale : T'es des bas-fond, mais ta beauté te donne du travail, un travail qui paie. Depuis peu, on te repère petite princesse.
J'aime les : Les pâtes, les pâtes et encore des pâtes ?! Oui, à la bolognaise, à la Carbonara, au Pesto, vous pouvez vous faire plaisir j'adore ça. Mais la vérité c'est que je crois que je tombe amoureuse de mon meilleur ami, et c'est difficile pour moi de l'admettre.
Sosie de : Gigi Beauty Hadid
Double compte : Nate le sexy mexicain
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Lun 13 Fév 2017 - 20:13

   
Lexie & Angela
   
   
Car je resterai, ta meilleure amie.
   
Fragment des deux heures précédentes qui reviennent en tête. Seul les moments clefs ressurgissent. Les moments forts, les sentiments qui se contredisent. Ignorance, colère, tristesse et scellement de nos lèvres pour stopper la guerre. Ainsi c’était découpé le conflit et l’émergement du drapeau blanc entre nos deux camps. Quatre parties bien distinctes qui nous avaient amenés à trouver un terrain d’entente. Qui dit terrain d’entente dit par la suite arrangement de la situation et c’est là que le sourire niais apparait sur le faciès. Que les dents d’un immaculés viennent gouter doucement à la chair tendre de ma lippe inférieure pour ne pas lâcher un soupire de joie, un crie de fille tant je suis heureuse. Oui, on l’avait trouvé notre moment de paix dans cette guerre froide dont j’avais pris l’initiative. On était passé au-dessus. Une explication après, nous étions collés l’un à l’autre entre ses deux rayons d’ouvrage à nous bécoter comme des adolescents. Cœur qui implose dans la poitrine à y repenser, tout cela à cause d’un homme, un homme qui prend la tête. Un jeune homme qui me fait perdre la tête, qui l’eut cru … ? Lexie Bennett au pied d’un garçon. Reine des glaces qui fond, reine des glaces qui est obligé de sortir de ses rêveries lorsque la voix automatique du wagon me rappelle que je viens d’arriver à ma station.

Vent frigorifient qui ne m’aura pas lâché de la soirée, la tête rentrée dans les épaules et les bras autour de ma taille je marche le plus rapidement que je puisse jusqu’à notre immeuble. Quartier pourri dans lequel je ne me plais guère mais nos pauvres revenues ne pouvant nous offrir mieux nous avons préféré vivre dans cet immeuble lugubre plutôt que de nous retrouver dans des chambres séparées à l’université. Pourtant, mon comportement n’est pas celui que j’aurai aimé avoir envers ma meilleure amie, ma moitié. Grimace sur mon visage que je ne peux contenir, honte suprême et sentiment de culpabilité qui m’envahit en repensant à l’ignoble fille que j’ai pu être tout au long de la semaine. Certes chaque jour n’avait pas été de tout repos, bien au contraire. Mais quand même… j’avais été d’une humeur de chien tout au long des sept jours. J’avais évité tout le monde en passant par le principale intéressé Eliott, la famille et aussi ma meilleure amie Angela qui n’avait rien à voir mais pourtant je l’incluais dans le package car elle était justement la personne la plus proche de moi. La personne qui voit en moi comme dans un livre ouvert et je ne voulais pas qu’elle s’inquiète plus que de raison pour moi. Elle, elle avait l’air épanouie et je ne voulais lui gâcher cette joie qui inonde ses traits depuis quelques temps déjà.

Tremblante comme une feuille je cherche mes clefs dans mon sac tel une acharnée. Le bout des doigts trifouillant à l’aveugle j’entends tout de même derrière la porte la petite voix fluette de ma locataire. Sourire qui atteint mon visage, satisfaction que de la savoir là. Derrière cette porte à chantonner à tue-tête, ma douceur à moi. Je vais enfin pouvoir profiter d’elle, la serrer fort contre moi et bien qu’elle ne comprendrait certainement pas mon élan d’amour si furtif elle devra s’y faire. Me laissant rattraper pour mon comportement de sauvageonne, pour l’indifférence qu’elle n’avait point méritée. Enfin les clefs en main je me jette sur la serrure et à peine ai-je passé le seuil qu’une boule d’énergie me saute dessus, m’encerclant à l’aide de ses mains et de ses deux longues jambes. Je tangue, je tangue j’en lâche même mon sac à main et je me retrouve malgré moi contre la porte d’entrée, les bras autour du corps de ma meilleure amie pour tenir l’équilibre alors qu’elle crie ce surnom ridicule. « Ma Anrélaaaa ! » Elle ne se prive pas pour me faire plein de bisou et je ne peux que rire. Elle l’a donc sentie elle aussi, elle aussi avait besoin que nous nous retrouvions et que nous passions la soirée collée l’une à l’autre. « Tu m’as tellement manqué aujourd'hui … » à peine est-elle sur ses pieds que la petite fée de la maison m’entraine jusqu’au salon et j’ouvre grand les yeux ainsi que les lèvres face à la soirée qu’elle nous as préparées, je suis estomaqué, ébahis alors que moi je passe mon temps tirer la gueule et éviter le monde, elle, la brune qui travaille le plus sur cette Terre, qui n’a pas un tant soit peu de temps pour elle nous prépares une soirée entre fille comme on en voit que dans les films. Nous n’avons pas les mêmes valeurs, Angela Martinez est au-dessus du commun des mortels. Je me retrouve sans un mot à dire, juste à hocher la tête comme un pantin désarticulée. Moi aussi j’en avais besoin Angela, si tu savais ô combien en fait j’ai besoin de toi chaque instant de ma vie… Mais je n’ai même pas le temps de lui dire à voix haute qu’elle me pousse de nouveau dans l’appartement et cette foi direction ma chambre. A peine à l’intérieur qu’elle m’ordonne de me changer et qui plus est … En trois minutes, pas une de plus pas une de moins. J’écarquille les yeux, sachant très bien qu’elle est capable de me foutre à poil elle-même si je ne l’écoute pas et surtout … Choqué qu’elle sache que quelque chose se trame dans ma vie alors que je dissimule du mieux que je peux toute cette histoire. « Promis je fais vite… » C’est ébahis que j’hoche la tête, n’ajoutant pas un mot pour faire comme si de rien était, brouillant les pistes du mieux que je puisse. Alors qu’elle referme la porte derrière elle je m’empresse d’enlever mon sweat en cherchant mon haut de pyjama et c’est lorsque j’ai enfin mit la main dessus qu’elle se décide à ouvrir de nouveau à la volée ma porte me faisant sursauter par la même occasion. « Punaise tu m’as fait peur Angie ! » Peur qui n’ait même pas légitime puisque nous sommes les deux seules habitantes de l’appartement … J’enfile mon haut de pyjama sous ses yeux et répond avant qu’elle ne s’en aille. « Mais oui je veux bien une Pina Colada ! » La tornade brune hoche la tête et s’en va me laissant seul un court instant.

Short assorti à mon haut de pyjama enfilé, je m’assois un instant sur mon lit et sort mon téléphone portable pour envoyer un sms à mon soi-disant meilleur ami pour le prévenir que si je ne réponds pas qu’il ne s’affole pas, Angela m’a kidnappé pour la soirée Margarita et pretty woman tout en rajoutant une petite parenthèse ou je lui précise bien évidemment que je suis contente que ça se soit arrangé entre nous et que la bibliothèque pouvait devenir notre repère, notre coin à nous à l’avenir si nous voulions être caché… Petit smiley avec la langue qui sort et je dépose mon téléphone sur ma table de nuit et me dirige au salon me jetant sur le canapé au côté de ma meilleure amie, les pieds sur ses cuisses je lui vole sa tortilla pleine de guacamole des mains. « T’en a jamais marre de Sunday Morning ? Déjà avant que j’arrive tu la chantais à tue-tête et encore là elle est en replay … ? » Règle numéro une lorsque nous avons un sujet à éviter ? Parler de quelque chose bien loin, hors sujet pour ne jamais dévier sur ce sujet secret.


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Could die in your arms.
Lexie Bennett ♡ Before you met me, I was alright but things were kinda heavy. You brought me to life now every February. You'll be my valentine, valentine. Let's go all the way tonight...No regrets, just love. We can dance until we die.
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Dim 12 Mar 2017 - 15:27

   
Lexie & Angela
   
   
Les amis c'est comme la famille, mais en mieux.
   
Sunday morning, chanson de mes journées lumineuses, de mes joies, de ma bonne humeur. Pour autant les paroles n’ont rien de très joyeuses, ou de très gaies. Mais il y a un quelque chose dans l’air, dans les voix qui me met automatiquement dans un bon feeling. Et comme en ce moment ma vie est pleine de bonheur grâce à un petit homme beau et au cœur pur et bien je la chante constamment. Elle est même bloquée sur le bouton replay. Ma voix fluette et cristalline perce au travers de l’appart tandis que je chantonne à tue-tête sans me soucier de la justesse de mes notes. Je suis dans les faits une horrible chanteuse, tout le monde me complimente pour ma jolie voix claire, mais l’ennuie c’est que chaque note est toujours un ton au-dessous ou au-dessus de la partition originale ce qui donne un ensemble dissonant pour autant pas vraiment désagréable à écouter. Je tournoie dans la pièce faisant gonfler mon t-shirt sous l’effet de l’air s’engouffrant sous le tissu. Les différents plats trouvent leur place sur la table basse, chaque fois précédée d’une pirouette. Ah l’amour, sentiment doux, délicat et délicieux qui me touche à nouveau du bout de ses ailes. Mais derrière cette image joyeuse, rayonnante, derrière cette façade de bonheur absolu, béat se cache une peur sous-jacente. J’ai déjà perdu l’amour une fois, et au fond de moi une petite voix me rappelle à quel point c’est fragile, et comment tout peut basculer du jour au lendemain. Mais cette réflexion morbide se retrouve coupée aussitôt que la serrure commence à faire du bruit. Tel un interrupteur qui s’enclenche, je change littéralement de tempérament et d’humeur. Je me transforme alors en petite fille, sur excitée et joyeuse. Une sorte de tornade de bonne humeur, à la limite d'un danger public surexcité. Je lui laisse tout juste le temps de franchir le seuil de la porte que déjà je l’assaille de mon corps, sautant sur elle, lui faisant perdre l’équilibre de par mon élan (je refuse d’admettre que c’est mon poids). En moins d’une seconde elle se retrouve plaquée fortement contre la porte, ma main posée in extremis à l’arrière de sa tête pour amortir le choc. Encore une fois Angéla a frappé et la situation me fait partir en fou rire, littéralement. Ce qui ne m’empêche pas de couvrir sa face de baiser entre chaque soubresaut. 

Je ne relève même pas le surnom qu’elle me donne. Surnom que je déteste au plus haut point. Oui je suis mexicaine et oui à la mexicaine mon prénom se prononce comme cela, mais je suis avant tout Américaine, et à l’américaine la prononciation est clairement plus flatteuse. Ce g qui devient un r guttural a fortement tendance à me taper sur le système et à me fournir des envies non maîtrisées de meurtre. Mais dans son cas j’ai pris l’habitude et j’ai jeté l’éponge. De toute façon je tiens tellement à elle que je serais prête à passer l’éponge sur bien plus de choses que de coutume. Puis je l’ai surnommé Lexouille depuis un moment déjà en guise de punition. La version longue c’est Lexouille la couille, très enfantin je conçois. Et puis on est passé à Lexouille plus court à dire et l’essentiel est qu’elle sache au fond d’elle quelle est la suite. Je l’enlace avec vigueur, refusant de la lâcher. Je retrouve son corps, sa peau douce, son parfum léger et fruité. On pourrait croire que je note des choses que seule une personne amoureuse remarque et en un sens c’est vrai je l’aime. Elle est mon seul et véritable amour, ma moitié mon âme sœur. Je l’aime d’une force indescriptible et d’un amour unique. Un amour qui dépasse le désir, la passion et l’attirance. Il s’agit d’un simple amour psychique. Je l’aime pour son caractère, je l’aime pour son rire, je l’aime pour ses conseils, je l’aime de la façon dont elle me soutient surtout moralement. Si j’ai réussi à remonter la pente après Adrian c’est en grande partie grâce à elle. J’ai réalisé ce jour-là qu’elle n’était plus simplement ma meilleure amie, mais bien plus encore. Et il est vrai qu’en ce moment avec nos vies respectives le temps que l’on s’est consacré rien qu’à nous a fortement diminué. Elle me manque énormément et je me sens émue lorsqu’elle le prononce à haute voix, m’indiquant que ce sentiment est réciproque. On pourrait croire qu’en étant colocataire on se voit tout le temps et que l’on passe le plus clair de notre temps à deux mais pour autant non. On se croise, on se dit bonjour, on se vole une étreinte rapide avant de partir travailler. Puis nos horaires sont plutôt du genre incompatible. Et la simple idée de la retrouver ce soir me chamboule. « Tu m’as manqué aussi … » 

Les pieds tout juste à terre je la traine partout au travers de l’appartement pour lui annoncer les festivités, achevant ma course dans sa chambre. Je la brusque un peu et ne lui laisse finalement que peu de temps, mais chaque seconde perdue est une seconde en moins ensemble et le temps nous manque dernièrement alors la moindre seconde est précieuse. Je referme la porte puis la rouvre aussi sec, voyant la belle blonde sursauter. Je pouffe légèrement face à l’absurdité de la scène. « Idiote tu pensais que j’étais qui ? By the way, je comptais faire des pina colada, tu en veux ? » Je lui laisse le temps de me répondre et ferme la porte délicatement derrière moi da façon à ne pas l’effrayer en la refermant. Puis je me dirige vers la cuisine me remettant à chanter par-dessus sunday morning. Je branche le mixeur, y ajoute des glaçons ainsi que les ingrédients et en peu de temps le bruit insupportable du mixeur vient masquer ma voix qui continue à intimer le refrain avec vigueur. Le liquide tournois prenant peu à peu de la consistance, l’écume se formant sur le dessous sous les effets des chocs. Je coupe le mixeur et verse la délicate substance dans un pichet de 3 litres qui d’ordinaire servi à mettre mon thé glacé maison. J’attrape deux verres et pars m’installer dans le salon. Je me sers un burrito qui je garnis généreusement de guacamole ajoutant aussi au passage une bonne grosse dose de piment. Deux raisons à ça, premièrement j’adore manger épicé, genre très épicé, deuxièmement Lexi va certainement me la piquer, je la connais comme si je l’avais fait, et ça lui servira clairement de leçon. Je me pose ensuite sur le canapé, assise en tailleur, un coussin contre le ventre (ma position favorite). Et telle une voyante qui a prédit l’avenir je la vois débarquer et voler mon burrito. Un sourire aux lèvres, je la regarde faire refusant de protester me délectant d’avance de la scène à venir. Je pousse ses pieds de mes cuisses doucement mais fermement car je peux supporter beaucoup de choses mais la vue d’un pied me rebute. Je pose me regard sur elle tandis que je me fais un autre burrito. « Jamais, je la chante tout le temps et je l’adore. Mais je vais la couper maintenant que tu es là. » Je prends mon tel et coupe la musique profitant de l’avoir en main pour regarder mes messages avant de le reposer entre mes jambes et de me tourner vers elle. « Bon assez, c’est qui ? Je dois savoir. Et ne me dis pas que tu n'as personne car je sais que si. Tu es accro au portable certes mais tu passes en moyenne 40% de temps en plus dessus que d’habitude. Tu ne me réponds plus sous trois secondes ce qui veut dire que quelqu’un est passé avant sans parler de tes humeurs du moment tantôt joyeuses tantôt triste ou énervé. Donc j’en déduis forcément qu’il y a quelqu’un. »



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Lexie Bennett
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Jeu 13 Avr 2017 - 13:47

   
Lexie & Angela
   
   
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Diablesse… Et celle-là se dit « femme de dieu » …. Je la toise le regard mauvais. La bouche en feu, mille et une explosion de saveur différente sur le palais. A-t-elle voulu me tuer ? Certainement. L’a-t-elle fait exprès d’épicer son burrito de façon déraisonnable ? Je suis prête à me faire couper les deux mains que oui. Elle avait tout prévue la belle brune, elle me connait trop bien et moi de même avec elle. Je reconnais ce petit sourire en coin, elle se délecte de la scène, s’amuse de me voir la bouche en feu. Mais je ne dirais rien, je mâche et avale le plus rapidement possible ce que j’ai en bouche. Mes joues commencent à rosir tant c’est piquant dans le burrito mais je maintien le fait de ne rien dire, de ne pas lui laisser le plaisir de me dire qu’elle avait fait exprès qu’elle avait raison. O grand dieu, jamais je ne m’habituerai à la vraie cuisine mexicaine comme elle souhaiterait la faire : Celle où elle effilochera des piments entiers dans sa sauce ; celle ou le tabasco serait versé à outrance … La cuisine qu’elle appelle « celle de la Mama Martinez » avec son regard rêveur, sa voix remplie d’admiration pour celle qui l’a mise au monde. J’adore la voire comme ça, lorsque son sang mexicain se réveil qu’elle montre avec fierté et amour que sa patrie, ses racines ne la quitteront jamais. J’aime lorsqu’elle me raconte ses souvenirs d’enfant sage, qu’elle m’explique qu’elle était la plus douce et gentille de tous mais qu’elle était tout le temps collé à son frère qui lui était la mauvaise graine du group et du coup, elle prenait avec lui les punitions. Elle me fascine la vie de ma meilleure amie. A chaque fois, j’ai l’impression de vivre l’enfance que j’ai tant désiré au travers de ses comtines, et de ses souvenirs. « Tu me le paieras Martinez … » Dis-je doucement, la bouche toujours en feu. J’attrapais alors mon verre de pina colada pour tenter en vain, de vaincre le feu dans ma gorge qu’elle avait fait naître.

La musique entêtante cesse de tourner en boucle dans l’appartement, petit moment de silence. S’en est presque bizarre, gênant maintenant que Sunday Morning n’est pas en fond. J’ai trop pris l’habitude de cette musique. Que ce soit en cours, à la maison ou même au travail je l’ai en tête. Je commençais presque à la haïr à force. Le calme est olympien, désolé mais pas désolé Sunday Morning il est temps de tirer ta révérence. C’est alors un soupire de joie qui sort d’entre mes lèvres, je laisse ma tête aller en arrière, je ferme les yeux un instant repensant à cette longue journée que je venais d’avoir. Toute la pression redescend, mes nerfs se détendent enfin. Fini le nuage gris remplie de pluie et d’orage au-dessus de ma tête. Je commençais à en avoir marre de toute façon de cette humeur pesante, d’être toujours de mauvaise humeur et de ne pas comprendre ce qu’il se passait, de quoi allait être fait l’avenir si Eliott et moi nous ne nous parlions pas, si nous restions ainsi chacun sur nos gardes et qu’aucun de nous deux veuille faire le premier pas. On en avait enfin fini, je pouvais tirer un long et énorme trait sur cette situation. « hein … ? » Dis-je, n’ayant pas entendu le début de phrase de ma meilleure amie. J’écoute la suite, en me mordillant l’intérieur de la joue. Je regarde à gauche, puis à droite puis me reconcentre sur elle. L’esprit tournant à mille à l’heure. Elle continue de parler, elle sort toute sa déduction à croire qu’elle a préparé cette conversation, ce monologue avant de me le sortir. J’arque un sourcil et bouge la tête doucement de gauche à droite comme si elle divaguait. « Ne fait pas de ton cas une généralité très chère …. Tu crois que t’es la seule à avoir remarqué le comportement différent de l’autre depuis quelques temps …. ? Puis, surtout tu crois je ne me rappel pas ta tenue et le garçon à la porte le jour de la saint-valentin ? » Je me mordille la lèvre inférieur en sentant son regard lourd de signification sur moi. « Je fréquente vite fait un garçon… Mais de quoi en parler encore… » Faux, faux et archi faux. Il y avait tellement de chose à dire sur Eliott que ce soit physiquement. Comment il me faisait craquer juste en se mordillant la lèvre, ses yeux qui me fascinaient ou même son caractère de boudeur … Pleins de chose à dire mais le hic est qu’elle le connait et qu’elle sait que c’est mon meilleur ami… Qu’il est plus jeune. Trop de complication, de barrière que je me mets moi-même, je le sais. Mais … C’était trop tôt, notre relation trop tangente pour risquer d’en parler, d’être jugé … J’ai pas le courage de vivre ça, pas maintenant alors je tairais l’identité du garçon.


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