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I used to call him on his cellphone - Alley

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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Lun 3 Avr 2017 - 22:08
I know when that Hotline bling That can only mean one thing
Allen & Sidney


Difficile de croire que j’avais pu rater une nouvelle si importante dans la vie d’un proche. Comme si les réseaux sociaux n’existaient pas, comme si nous nous étions jamais connu. C’est en feuilletant comme quasi-quotidiennement l’un de ses journaux à la con qui vends plus d’intox que d’infos que j’avais appris qu’Allen venait d’exaucer l’un de ses rêves les plus chère et qu’il était aussi vivre dans l'état du New Jersey. Allen était maintenant une star du soccer, incroyable. Je l’avais appris il y a quelques jours. Mon regard s’était agrandi, mes yeux arrondis de joie pour celui qui avait marqué plusieurs chapitres dans les débuts de ma vie Américaine. L’article sous mes yeux m’avait fait faire un bond dans le passé. Lorsque mon seul problème dans la vie était de savoir si j’allais mettre ma paire de talon noir avec ma robe rouge ou bien la robe noire avec les talons rouge pour l’accompagner éplucher les bars… Nous étions cons et surtout nouveau dans cette ville. Nous ne connaissions pas grand monde alors nous étions accrochés l’un à l’autre comme un repère.

L’article été une vraie mine d’information. Me faisant un petit résumé du parcours de notre nouvelle star international jusqu’au comment et le pourquoi de son arrivé à New York. Un Allen sortant de l’aéroport, Allen marquant un but et même Allen faisant le hotline bling sur le terrain comme photo pour accompagner l’article. J’avais ris, celui que j’avais connu timide m’avait l’air transformé. Beaucoup plus imposant, beaucoup plus homme qu’il y a encore quelques mois. Il me manquait, revoir son visage sur un bout de papier n’avait fait que raviver les derniers souvenirs que j’avais de lui, le visage bougon à l’aéroport alors que nous nous disions au revoir et qu’il était préférable pour nous deux que je ne le suive pas et depuis plus de nouvelle.

Les mains sur le volant, maintenant bien trop habituer à conduire depuis mon périple de quatre mois au travers des états-unis, je ne pouvais m’empêcher de rire à chaque fois que mon regard croisé le magazine de sport que j’avais posé moi-même sur la place vacante à ma droite. Ma source d’information, il donnait l’emplacement des entraînements de l’équipe de soccer d’Allen. Mon instinct de fouine m’avait poussé a allé voir sur twitter si des informations sur les horaires d’entrainement filtré et la nuit dernière je m’étais décidé à le voir. Du moins j’espérais le croiser. Si ça ne se faisait pas, j’aurais juste à faire demi-tour, et rentrer bredouille passer une énième journée en compagnie de Jolene qui m'avait tant manquée ou bien faire découvrir à Charlie les coins que j'aime bien à New York. Il était onze heure et quart quand la voix électronique du GPS m'informa que j'arrivais à destination d’ici une demi-heure.

Un tour chez Starbucks pour m’acheter une boisson fraiche et je me dirigeais en direction du stade d’entrainement, étant complètement perdu j’avais bien évidemment demandé à des gens où se situait ce stade et un jeune garçon assez sympa m’avait gentiment emmené jusqu’à là-bas. Je l’avais remercié et j’avais pu constater qu’il y avait une quinzaine de personne sur les lieux en train d’attendre, surtout des garçons. J’étais même la seule fille dans les parages … C’est gêné que je restais l’écart, lunette de soleil sur le nez à boire ma boisson en attendant patiemment que l’heure tourne. Aussi loin que je puisse l’être je pouvais apercevoir les joueurs se faire des passes, tirer et je forçais sur mes yeux pour voir mon ex chère petit copain difficile de le différencier des autres mais pas impossible car je l’avais reconnu et sans m’en rendre compte je m’étais frayée un chemin jusqu’au barrière de sécurité, entre les autres garçons pour mieux le voir s'entraîner. Je souriais de le voir faire ce qu’il aimait et j’espérais de plus en plus pouvoir l’approcher. Entrainement terminé, plus personne sur le terrain et les fans présent s’était migrée vers la sortie du stade pour avoir la chance de leur parler ou prendre une photo avec certains. C’est à base de sourire niais et de petit ‘’pardon’’ que je m’étais faufilé pour arriver en première ligne et que j’eue la chance de le voir sous mes yeux, en train de parler à d’autre garçons et signer des… Autographes ? Je ricanais de voir la situation et lorsqu’il s’approcha de moi sans même me voir ou me reconnaître je disais assez fort dans la foule pour qu’il m’entende. « On peut faire une selfie ensemble s’il-te-plait ? » Son regard se posa sur moi et je ne pus m’empêcher de rire en lui tendant mon téléphone comme une groupie. « Surprise Woods ! »


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Allen Woods
Capricorne
Mon surnom : Woody
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Capricorne
Dans la vie je suis : Footballeur pro
Catégorie Sociale : Très aisé
Sosie de : Dylan Sprayberry
Double compte : Sander Jorgensen
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Mer 5 Avr 2017 - 23:56
La carrière de footballeur était faite d’adaptation. Jamais vraiment le temps de créer quelque chose quelque part, on était souvent baladés ici et là. Pouvait-on parler de précarité ? Géographiquement oui. Financièrement, je ne vais pas vous faire un dessin. En quelques mois à peine, j’avais acquis une aisance pécuniaire largement supérieure à l’ensemble de mon ancienne vie entière. De quoi vous donner le tournis, je vous assure. J’avais souvent reproché à mes parents, et surtout à ma mère, leur tendance à trop nous infantiliser, mon frère, ma sœur et moi, mais s’il y avait bien une chose pour laquelle je leur serai éternellement reconnaissant, c’était bien pour la modestie. Pas leur modestie mais celle qu’ils nous ont inculquée, celle qui a fait que je n’ai pas flambé mes premiers salaires de footballeur professionnel bêtement. A vrai dire, j’ai même très peu dépensé cet argent. Mes loyers étaient payés par mon club au Canada alors niveau grosse dépense obligatoire, je n’avais pas grand-chose. Je n’ai pas acheté toute une collection de grosses voitures, pas encore eu le temps d’aller en vacances aux Bahamas et n’ai pas tenté de plaire à une fille superficielle en lui achetant tout ce qu’elle souhaitait. Mon compte en banque se portait plutôt bien et pour une fois dans ma vie, j’avais très peu de nouvelles de mon banquier, sans doute ravi par ce qu’il voyait. L’adaptation donc. En l’occurrence, je devais m’habituer à ma nouvelle ville, New York, où j'étais prêté avec option d'achat. Dans ce club je devais m’adapter aussi : une météo différentes, des infrastructures différentes et surtout, de nouveaux coéquipiers et un staff nouveau pour moi. Malgré une certaine timidité, j’arrivais tout de même à tisser des liens assez facilement, surtout amicaux. En arrivant, je m’étais convaincu que je n’étais pas un chieur et encore moins un asocial afin de ne pas trop appréhender mon intégration. Et en effet, celle-ci s’était très bien passée. Merveilleusement bien même. Je faisais partie des plus jeunes et me suis vite autoproclamé guignol de l’équipe. Passée ma timidité, c’était finalement ma vraie nature après tout. Le premier à faire des conneries, à faire la blague que tout le monde voit mais que personne n’ose faire, c’était tout moi.

Jour d’entrainement, c’était justement le parfait moment pour démontrer mon talent d’animateur de troupe. Sauter sur le dos des uns, faire des croche-pieds à d’autres et tous les faire tourner en bourriques avec des gestes techniques, tant de choses réjouissantes pour amuser la galerie ; coéquipiers, staff comme les nombreux supporters venus assister à l’entrainement. Les plus fidèles ! Bon, par moments il m’arrivait de me faire recadrer par le coach, mais bon, rien de bien méchant. J’étais attentif, concentré quand il s’agissait de tactique, de plans de jeu. Il s’agissait de préparer le match contre… les Whitecaps de Vancouver, l’équipe qui me prêtait à New-York. Drôle d’ambiance pour moi, j’appartenais toujours à Vancouver mais devait défendre les couleurs de la ville du New-Jersey pour cette saison, au moins. Particulier.

L’entrainement s’acheva après les étirements et le dernier footing léger ; vint alors le moment des photos et dédicaces, comme d’habitude. Ce moment était très agréable, j’adorais voir nos plus fervents supporters. Certains joueurs, plus âgés, plus expérimentés et sans doute plus - trop - habitués à cet exercice passèrent leur chemin, direction les vestiaires. J’étais encore trop jeune pour ça et j’avais toujours rêvé de cette vie alors pourquoi s’en priver. Les signatures enchaînèrent, les photos aussi, tout comme les poignées de main ; petit manège jusqu’à ce qu’une voix Ô combien familière m’interpelle. Quelques semaines auparavant, entendre cette voix m’aurait plongé dans de sombres émotions, mais depuis, j’étais passé à autre chose, vraiment, et l’entendre me fit sourire. En m’approchant vers elle, j’attrapai son téléphone et commençai par une première photo de moi seul, en gros plan, louchant et tirant la langue. Par la suite, je passai tout naturellement mon bras autour de la taille de la blonde et souris en direction de l’objectif pour le fameux selfie. J’espère que les deux photos te conviendront ! dis-je en lui adressant un clin d’œil. Un dernier inconnu me demanda un autographe que je signai volontiers avant que je puisse reporter mon attention sur la jeune femme. Sidney Arriston. Que me vaut l’honneur de ta présence ? Je ne t’aurais pas pensé capable de faire le trajet pour voir entrainement le meilleur joueur de toute la côte est ! Motivée à c’que j’vois. affirmais-je, taquin et souriant.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
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Dim 9 Avr 2017 - 21:34
I know when that Hotline bling That can only mean one thing
Allen & Sidney


En lui tendant mon téléphone portable pour qu’il puisse prendre la photo j’avais ressentie tout à coup une immense gêne. Ne sachant si j’avais fait le bon choix en venant le voir ici sur son lieu de travail. Après tout, nous nous étions quitté il y a quasi un an maintenant. Ni en guerre, ni en paix mais le cœur lourd. Une séparation venant d’un accord commun bien que nous fussions bien ensemble pendant le court mais intense temps qu’on avait pu être en couple. Ce ne fut pas quelque chose de facile, ni pour lui ni pour moi quand j’y repense. Je savais que je l’avais déçu en lui disant que non, je ne l’accompagnais pas au Canada. Il devait partir vivre son rêve et moi je n’avais rien à faire là-bas.  Je n’avais pas été en état de partir à ce moment-là, ma vie reprenait à peine son cours et je voulais la vivre à San Francisco entouré des quelques amis que je m’étais fait. J’avais sacrifié l’amitié à l’amour et quelques mois après le plus risible des amours étaient venue taper à ma porte. Ma vie était un sacré bordel, je sortais de ma relation avec Nikola quand je m’étais mise avec Allen et une foi qu’Allen était parti Nikola était revenue. Un énorme cercle vicieux que cette foi je ne reproduirais pas. La boucle était bouclée définitivement Nikola n’était plus dans ma vie et je revenais dans celle d’Allen en tant qu’ami de longue date. Le téléphone entre ses mains il avait alors prit une première photo de lui et j’avais levé les yeux vers le ciel… Incorrigible. Et c’est tout sourire que j’avais posé à ses côtés pour la deuxième, bien heureuse de le voir sourire au travers de la caméra frontal à mes côtés. Tout à coup je ne regrettai pas la route que je venais de faire secrètement, sans en parler à personne pour voir sur un coup de tête mon ex petit-ami. « Génial hihihi je vais pouvoir poster ces clichés sur TOUT les réseaux sociaux ! » M’exclamais-je moqueuse. Je lui faisais un clin d’œil et reculait pour le laisser terminer sa séance d’autographe et photo improvisée et laisser passer ceux qui avait réellement envie d’avoir une photo avec lui, qui n’avait pas le privilège comme moi de le connaitre personnellement.

Les dents plantées dans ma lèvre inférieure je me forçais de toute mon âme pour ne pas éclater de rire en voyant les filles sortirent de la file en gloussant ; folles de joie d’avoir obtenue un sourire du brun. Je me rendais compte que si j’étais à leur place avec mon celebrity crush je serais surement dans le même état. C’est la normalité d’être impressionné alors finalement j’arrêtais de me moquer gentiment des demoiselles et je me focalisais plutôt sur mon téléphone. Quelques minutes après, le temps du dernier autographe signé avait sonné. La foule c’était rapidement dispersé après avoir obtenue ce qu’ils voulaient de la star de l’équipe de soccer. Ça m’avait fait tout drôle de le voir être acclamer, entendre les gens lui dirent qu’il était vraiment primordial à l’équipe et d’autre chose de la sorte et même le voir avoir le début des groupies … Moi je l’avais connu à la faculté de San Francisco, je l’avais vue jouer du haut des gradins du stade universitaire mais jamais je n’aurai cru que son rêve prendrait une tel ampleur et pourtant si, il était connu bébé Allen comme on aimait l’appeler dans la bande et c’était beau à voir, il avait réussi et j’étais fière de lui. Maintenant que nous étions côtes à côte, marchant dans la rue comme si rien n’avait finalement changé. Passant d’un environnement oppressant et même choquant de voir tant de monde autour d’une seule et unique personne à la normalité nous pouvions enfin parler et c’est lui qui entama la discussion, me faisant rire par la même occasion. Je relevais mes lunettes et rangeait la paire dans mon sac avant de lui répondre. « L’honneur de ma présence … ? Ce n’est pas un honneur de me voir mais une plaie il parait ! » Dis-je en lui souriant franchement, le visage tourné vers lui. Si seulement il savait tout ce qui est arrivé depuis son départ, si seulement il savait que j’étais venue vivre à New York depuis Novembre et que j’avais aussi eu le temps de partir à l’aventure avec Tempie … « J’habite à New York depuis quelques mois avec Tempie & Jolene en fait ! » Sa tête étonnée ne manqua pas de me faire de nouveau rire. J’ouvrais la bouche pour parler mais je la refermais directement. Non je ne pouvais pas entamer une si longue histoire sans savoir si il avait le temps de la connaitre. Je passais une main dans mes cheveux pour les remettre à leur place derrière mes oreilles avant de reprendre. « Je sais pas si t’as le temps pour une si longue histoire du coup on pourrait en parler une prochaine foi si là t’as pas réellement le temps maintenant… ? » Je me mordillai la lèvre soucieuse de lui prendre beaucoup trop de temps dans son emploi du temps de ministre. C’est vrai que tel une imbécile j’étais venue à l’aventure mais peut être que lui n’avait pas le temps pour trop parler ? Qu’on allait juste se parler cinq petites minutes ici et qu’il allait devoir partir ? Alors je ne risquais pas mon temps précieux avec des futilités et j’allais droit au but. « Sache que j’ai appris il y a quelques jours dans la presse que t’étais dans les parages. Moi, j’étais encore … Dans l'Ohio je crois lorsque je l’ai appris et je suis rentré à peine hier et je voulais voir ça de mes propres yeux pour le coup ! » j’avais appuyé sur le ‘’ça’’ en le montrant de la main. Oui, je ne rêvais pas. Mon ex était maintenant une superstar.


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You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Allen Woods
Capricorne
Mon surnom : Woody
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Jeu 13 Avr 2017 - 18:07
J’avoue que j’étais un peu gêné. Gêné que Sidney me voie ainsi, presque adulé par des filles de mon âge mais surtout par des adolescentes. Gêné de ne plus être le Allen timide et réservé qu’elle avait connu mais d’être un Allen plus… populaire et à la notoriété grandissante, il fallait bien le dire. Après les deux photos prises avec mon ex, j’avais encore été sollicité pour des autographes et des selfies avec ce qui ressemblait plus à des fans qu’à des supportrices. N’allez pas croire que j’étais condescendant avec elles, non, ça me faisait même plaisir de faire tout ça, de faire sourire des gens, mais je n’étais pas encore totalement à l’aise avec cette partie là de mon métier. Et surtout, SURTOUT, je sentais le regard de la blonde sur moi. Je ne la voyais que très vaguement sur le côté de mon champ de vision mais je l’imaginais moqueuse. C’est que je la connaissais un petit peu la Arriston et lorsque je tournai la tête, je notai que le sourire qu’elle affichait était assez moqueur, ce qui provoqua, à la manière d’un bâillement contagieux, un sourire chez moi aussi. Par la suite, le calme se fit assez rapidement autour du camp d’entrainement, autour de nous. Sans vraiment avoir le temps de la réaliser, je me retrouvai seul avec Sidney ; un peu comme au bon vieux temps lorsque nous avions l’habitude de trainer sans but dans les rues de la ville, à finir le cul sur les balançoires d’un parc lugubre une fois la nuit tombée. Bref, nous étions seuls et j’étais à nouveau gêné. C’est que je n’avais pas prévu sa venue, pas du tout même, et alors qu’elle était bien habillée, comme à son habitude, je me retrouvais à ses côtés, en jogging, baskets, t-shirt et sweat à capuche. Le genre de tenue qu’on porte habituellement le dimanche pour… ne rien faire. Pas pour sortir avec une fille, bien qu’il s’agissait de mon ex petite amie, mais quand même !

Une plaie agréable alors ! Une petite égratignure, tout au plus. Même si notre histoire s’était un peu terminée en eau de boudin, le point final ayant été une dispute magistrale, j’avais toujours conservé une image positive de Sidney. Nos soirées, la nuit passée ensemble, la douche, le week end en amoureux ; tous ces souvenirs agréables étaient ceux que j’avais décidé de conserver une fois arrivé au Canada. Quant au reste, je l’avais mis de côté, sans l’oublier. Et aujourd’hui, j’étais agréablement surpris de la retrouver souriante, bienveillante ; pas qu’elle était diablesse mais j’avais imaginé une femme à l’humeur vengeresse. Et je me serais moqué de son air boudeur jusqu’à obtenir son sourire, le seul témoin de ma victoire. La revoir était déjà une surprise en soit mais ce n’était visiblement pas la seule surprise. Deux prénoms provoquèrent chez moi un petit mouvement de tête et des clignements répétés des yeux : Jolene et Tempérance. Les deux, que je connaissais très bien étaient à New-York également et colocataires de Sid en plus de ça! Je n’aurais déjà pas pensé te retrouver ici mais alors Tempie et Jo aussi… Je reportai mon regard droit devant moi, l’air penseur. Jolene. Peut-être était-ce elle la femme à l’humeur vengeresse. Celle que je devais craindre. J’avais quitté Sid sur une dispute mais j’avais laissé Jo sans nouvelle. Elle avait certainement appris la nouvelle par Sidney, je suppose. Je la voyais mal lire la presse sportive et y découvrir mon déménagement. Non, mon ex avait du le lui dire. J’allais prendre cher.

L’hypothèse d’une rencontre future et donc d’une interruption de celle-ci attira à nouveau mon attention sur Sidney. NON ! lâchai-je un peu trop instinctivement. Le malaise. ’fin j’veux dire, j’ai rien de prévu ce soir, j’ai le temps. J’avais peut-être oublié que nous n’étions pas à New-York mais un peu plus loin dans le New-Jersey et la ville était déjà très calme. Il y a un dinner au bout de la rue, on y va de temps en temps avec les gars après l’entrainement, si ça te dit on pourrait manger un burger et boire un milk-shake, qu’est ce que tu en penses ? Ce n’était clairement pas l’invitation la plus classe qui soit mais dans ma tenue, être accepté dans un restaurant plus huppé relevait du challenge de l’impossible. D’autre part, l’inviter chez moi… il était peut-être un peu trop tôt, les retrouvailles étaient trop récentes, pour ça, même s’il n’y avait aucune intention particulière.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
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Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
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Lun 17 Avr 2017 - 1:23
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Allen & Sidney


Je souris face à tant de gentillesse de sa part, le brun que j’ai pu connaitre fut un temps est toujours aussi agréable un an et une cote de popularité en flèche après. Même après les ratures incessantes de notre histoire ainsi que la perche immense que je lui tends pour me descendre. C’est pas du Allen Woods de faire ça. Il ne prend pas de malin plaisir à m’enfoncer, ou bien insinuer que je suis la fille la plus chiante qu’il ait pu connaitre au cours de son existence. Et pourtant, au fond de mon cœur j’étais sûr qu’il avait de quoi le penser. Allen m’avait connu au pire moment de ma vie. Celui ou j’étais finalement le moins franche, le moins tranquille et le moins naturelle. Je n’étais qu’une caricature, un bordel immense. Une source d’ennui et pourtant il avait été là, bien plus présent que d’autre qui était censé être là pour moi. Il avait été l’une des lignes constantes de ma nouvelle vie américaine. Allen c’était la pureté alors que j’étais la corruption. Allen c’était la bonne partie du Yin alors que j’étais le noir du Yang. Nous étions des opposées caractérielles pourtant ça marchait bien, ça avait bien marché au passé... Il m’en avait beaucoup appris sur les relations ce petit bout d’homme. Il m’avait prouvé en moins d’un an qu’un homme n’était pas que mensonge, trahison et guerre comme j’avais pu en faire l’expérience, le connaitre avec Nikola. Allen était son inverse. Il était la sagesse, la bienveillance et l’honnêteté. Des qualités auquel je n’avais guère profité lorsque nous étions ensemble. Un garçon que j’avais clairement sous-estimé à la base, un simple ami avec qui je pensais peut-être m’amuser que sexuellement et qui finalement, après moult embrouille que j’avais créée précisons-le était devenue trop attachant, important. Il l’avait été, mais surement pas assez pour que je m’en aille avec lui au Canada. J’avais surement déconné, pas pris la bonne décision. Mais j’assumais ce choix-là, il était trop tard pour encore radoter sur celui-ci.

Sa voix me sort de mes songes, je relève le visage et croise son regard azur étonné, son expression faciale presque angoissé de savoir que Jolene et Tempérance sont aussi dans les parages. Pas le temps de le regarder une seconde de plus qu’il détourne le regard, fixant droit devant lui je me mordille la lèvre. Incertaine de vouloir parler de Jolene avec lui. Il doit déjà se douter que la brune n’avait guère été contente d’apprendre du jour au lendemain que son meilleur-ami était parti comme ça, sans vraiment lui dire au revoir et en plus, au fil du temps ne jamais lui avoir donné de coup de fil. Elle l’avait en travers de la gorge et je ne pouvais donner raison ou tort à l’un ou l’autre… Je connaissais et comprenais les deux parties. J’avais déjà fuie, et été fui. Le sentant tout à coup un peu gêné et surtout plongé dans ses propres pensées. Innocemment, je posais une main sur son bras, une sorte de réconfort physique, une légère pression pour lui montrer qu’on est de tout cœur avec lui dans une situation lourde. « Elle pourra pas te faire indéfiniment la gueule hein … Ça ira ! » Un jour peut-être, lorsque cette femme que l’on ne soumet pas arrêtera de lui faire la tête. Lorsqu’elle comprendra que des fois … On n’arrive pas à revenir vers les gens. Même ceux qu’on aime le plus. Il y a cette barrière, ce mur qui s’érige tout seul et que l’on n’arrive plus à briser. « Elle s’y fera, si tu la recontacte ! » Dis-je en lui faisant un clin d’œil. Il était clair et net que si il ne faisait pas minimum le premier pas, ô grand jamais la situation ne s’arrangerait… Tout était une question de volonté. Je lâchais quelques secondes après son bras et continuait de marcher à ses côtés.

Sourire satisfait qui apparait sur mon visage lorsque le garçon originaire de l’Iowa me dit qu’il a du temps pour moi ce soir. C’est limite si je ne me mettrai pas à taper dans mes mains tant je suis contente qu’il ait un peu de temps pour qu’on puisse parler, qu’une star de sa renommée puisse m’accorder à l’improviste encore un peu de son attention. « Génial ! Le Dinner du coin ça me va, tu sais bien que je suis pas chichiteuse … Même le pire kebab du quartier m’aurait contenté ! » Dis-je en ricanant, me rappelant ô combien de foi nous avions terminé nos soirées dans des endroits pas des plus chics juste car rien d’autre n’était ouvert à des heures si tardives ou bien … au contraire à des heures si prématurées. Sous ses bons conseils, nous nous dirigions vers celui-ci, en moins de cinq minutes nous y étions, installé l’un en face de l’autre sur ces célèbres banquettes matelassées rouge américaine, les cartes en main. Le silence entre nous, chacun obnubilé par les multiples menus proposés. Personnellement, le choix cornélien se faisait entre Milkshake vanille ou plutôt fraise … Je fronçais les sourcils complètement perdue, outrée de ne réussir à faire mon choix. Je reposais la carte subitement et prenait une pose d’enfant boudeuse, le menton posait contre mes poings sur la table. « Pourquoi c’est si difficile pour moi de faire des choix … ? » Parlais-je simplement de milkshake ou de ma vie entière ? Surement d’un tout, ma vie était comme toujours un fichu bordel, un amas d’histoires loufoques mais avant de dévoiler les miennes, je voulais en savoir plus sur celles d’Allen. « Alors Woods … T’as rien à raconter ? » J’haussais les sourcils dans une petite danse, bien trop curieuse. Je me redressais et m’appuyer mollement contre la banquette pour mieux le toiser, espérant en apprendre plus sur les mois qui avaient filée à une allure folle depuis que nous nous étions quittés.


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Mar 25 Avr 2017 - 14:30
Sidney. Jolene. Tempérance. Un sacré triangle. Un sacré triptyque. Chacune son rôle. Chacune son importance. Et je n’avais prévenu que Sidney de mon départ. Légitime donc que j’ai peur de revoir Jolene. Oui que Jolene. Tempérance, si elle n’avait pas changé, allait être clémente avec moi, c’était une certitude. Jolene. Ma meilleure amie. Ou devais-je dire ex meilleure amie. Peut-être que la blonde n’accepterait plus ce titre là après mon abandon. Peut-être qu’elle ne voudrait plus jamais entendre parler de moi. Peut-être que j’avais éveillé chez elle des envies de meurtre. Peut-être. Mes retrouvailles avec elle ne m’enchantaient guère. J’étais effrayé. Et visiblement, ça se sentait, ou plutôt ça se voyait. Sidney l’avait compris. Un léger sursaut m’échappa lorsque la jeune femme posa une main qui devait se vouloir réconfortante sur mon bras. Ses paroles l’étaient aussi, réconfortantes. Mon visage tendu de toutes parts se mua en un visage souriant. Enfin en un visage tendu mais avec un petit sourire en coin disons. La demoiselle n’avait pas tant changé que ça ; en quelques mots et un geste bref, elle avait réussi à m’apaiser. Je retrouvais là celle qui avait tout particulièrement partagé une période de ma vie. Non, je ne vais pas vous faire le coup des deux routes qui se croisent pour n’en faire qu’une, bien que c’eut momentanément été le cas avec elle, parce qu’au final, nos routes n’avaient justement fait que se croiser.

Sidney n’avait vraiment pas changé. Son enthousiasme démesuré pour le tête-à-tête improvisé dans le diner sans prétention de la ville en témoignait. Nouveau sourire, plus large, plus franc. Quelques minutes plus tard, confortablement assis sur les caricaturales banquettes rouges, mon sourire avait disparu. Ce n’était certes pas un rencard, mais je m’en voulais un peu que nos retrouvailles se passent dans un tel lieu. Ce diner était parfait pour les repas post-entrainement mais pour y manger avec son ex, peut-être un peu moins. A moins de ne plus jamais vouloir la revoir, là c’était l’idéal. Jetant un coup d’œil par-dessus l’épaule de Sidney, je notai que nous étions en plein cliché. En effet, derrière la belle blonde se trouvait ce que je pensais être un chauffeur routier en surpoids, son blue jean si peu maintenu par la ceinture qu’on devinait la naissance de sa raie et sa casquette trucker salie de tâches de graisse et de sueur vissée sur le crâne. Solidement accoudé au comptoir, il mangeait – non, il dévorait – un steak presque aussi imposant que lui en imitant les bruits de l’animal qui se trouvait dans son assiette. La bière, quant à elle, servait très certainement à amener les morceaux de viande dans son estomac le plus rapidement possible. Voilà donc avec qui nous partagions indirectement ce rendez-vous. Classe. Je ramenai mon regard à ma table et plus précisément au menu que je tenais distraitement entre mes mains. Les possibilités avaient beau être infinies, ou presque, je savais exactement comment satisfaire mon estomac affamé. Ça serait un burger, des frites et un grand Coca. Un repas digne d’un McDonald mais pas vraiment d’un athlète professionnel. Tant pis. Reposant le menu devant moi, je vis une Sidney un peu boudeuse, déçue de ne pas arriver à se décider. Il y a quelques temps ça aurait été un milkshake vanille sans hésitation et tu aurais piqué des frites dans mon assiette. Ça a changé ?

Peu après, la jeune femme me demanda si j’avais quelque chose à lui raconter. Elle ne l’avait pas dit, mais elle voulait entendre le récit de mon expérience au Canada. Voilà un sujet compliqué à aborder avec elle. Devais-je lui dire qu’elle m’avait manqué ? Devais-je lui dire que j’avais énormément pensé à elle ? Devais-je lui dire que j’avais voulu tout arrêter pour revenir auprès d’elle et que l’on recommence comme si ça ne s’était jamais arrêté ? Probablement pas non. Ce n’était pas le bon moment pour ça, il y aurait d’autres occasions plus propices. Peut-être. Et quand ce moment viendrait, s’il venait, alors je lui dirais peut-être qu’elle ne me laissait toujours pas indifférent. Comme avant.

Je haussai les épaules et détournai le regard pour éviter le sien, sans doute parce que lui cacher la vérité me gênait. Oh tu sais... il n’y a rien de spécial à raconter. Je n’étais là bas que pour le football alors toute ma vie a tourné autour de ça. Je dormais avec les jeunes du centre de formation, je mangeais et m'entrainais avec mes coéquipiers mais je ne les ai pas accompagnés quand ils sortaient le soir. C’était vraiment tout pour le travail alors il n’y a pas grand-chose de croustillant. Un rire un peu gêné fit office de virgule dans cette phrase qui s’acheva sur un Et toi ? Je ne savais pas si je devais m’attendre à de la franchise venant d’elle sachant que j’avais moi-même préféré éviter certains sujets. Cette fois ci plongé dans ses yeux, je réalisai soudainement la date et ne lui laissai même pas le temps de répondre à ma question initiale, question dont j’aurais bien voulu avoir la réponse ! Hé mais attends ! C’est bientôt ton anniversaire non ? Question rhétorique, je savais bien que oui. Alors d’une c’est moi qui invite ce soir et de deux, je t’invite au restaurant, un vrai cette fois, pour ton anniversaire ! Pris d’une montée d’enthousiasme, je n’avais pas pensé que quelqu’un avait déjà organisé quelque chose en son honneur pour cette date importante. Mais si tu as déjà quelque chose de prévu, on fera ça plus tard hein !
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Mar 25 Avr 2017 - 23:01
I know when that Hotline bling That can only mean one thing
Allen & Sidney


Le visage toujours posé contre les paumes de mes mains, je souris face au discernement parfait d’Allen. Je souris presque tristement. Je suis heureuse car il me connait trop bien et se rappelle de petits trucs tout cons et cela n’a pas de prix. C’est plaisant, rassurant de voir que quelqu’un nous écoute, qu’on a marqué l’esprit de quelqu’un même avec des choses toutes bêtes comme le choix d’une boisson et les petites habitudes que nous avions prises l’un et l’autre. Mais la tristesse s’ajoute en entendant la fin de sa phrase, lorsqu’il me demande si les choses ont changé. Non, ce n’est pas ce genre de chose qui ont changées, ce n’est pas le fait de commander un milkshake à la vanille et de venir piquer des frites dans son plat les changements que j’aie pu connaitre… C’est mille fois plus complexe et ça me fait peur d’en parler car les blessures sont beaucoup trop fraîches encore… Si seulement il savait la suite des événements d’après son départ… Si seulement il apprenait qu’une foi qu’il était parti, maximum un mois après Nikola revenait dans ma vie. Non, Nikola King c’était imposé de nouveau dans ma vie. Le brun au visage creusé, au corps sculpté était revenu pour m’achever. Le démon était sorti du placard pour appuyer sur chacune des blessures que je lui avais causées et il était venue non pas en quête de paix mais au contraire pour me tuer à petit feu. Il avait certainement fait renaître une flamme qui avait perduré tout le long de ma vie en revenant, il avait certainement cru comme moi que tout rebâtir ici serait plus simple et meilleur pour nous mais les choses avaient vite tournée au vinaigre. A peine remit ensemble que nous étions de retour à la case départ mais cette fois, vue l’ampleur des histoires et ô combien l’anglais m’avait déçu : il n’y aurait pas de match retour entre lui et moi. J’avais voulu de cette séparation et même quatre mois après, bien que j’aie du mal à réaliser que plus jamais lui et moi nous serions ensemble comme nous nous l’étions toujours dit durant des années. J’étais contente, apaisé d’avoir passé le cap. Il m’avait fait trop de mal, beaucoup trop cette foi… Je me redresse sur mon siège et sans m’en rendre compte une de mes mains vient doucement se poser sur mon estomac. Cet estomac qui a connu le temps de deux semaines la sensation d’être mam-… Non Sidney, t’as pas le droit de penser à ça ici, pas maintenant. Je déplace ma main rapidement et accroche mes doigts dans le similicuir de la banquette en faisant un énorme sourire à Allen. « Non ça n’a pas changé t’as raison je vais prendre ça ! » Jamais je n’en parlerai, cette histoire est terminée, c’est un chapitre qui n’a même pas eu le temps d’être rédiger, c’est de l’histoire ancienne.

Pour détourner ma propre attention de mes songes noircies par le fait de repenser à cet anglais de malheur. J’écoute attentivement chaque mot que le brun aux yeux d’un bleu comme les nuages prononce. Il parle, il raconte vaguement mais son regard me fuit, il regarde tout dans les parages sauf moi. A un moment, je tourne moi-même la tête en pensant y voir des fans qui le gênerait, ou peut même un paparazzi un peu trop fouineur mais non, rien de tout ça. Je retourne mon attention sur lui. Ne comprenant pas trop son comportement, mais moi la première étant des fois très bizarre je ne jugerai pas. « T’es efforts ont payés si j’ai bien lu l’article dans lequel j’ai appris que t’étais transféré ici … Meilleur espoir ou joueur de la saison ? » Je plisse les yeux, en réfléchissant à l’interpellation technique qu’ils utilisent bien que je sache qu’Allen ne m’en voudra pas de savoir exactement le titre qu’il a obtenue. « C’est génial en tout cas, t’as pas fait tout ça pour rien et j’suis fière de toi … » Au moins de nous tous qui avait fait quelque chose de réellement utile en un an, qui n’avait pas perdu du temps, à brasser de l’air sans aucun intérêt. Tout le mérite aller à Allen et cela, même si il n’avait pas l’air d’avoir tant apprécié que ça le Canada. Tout à coup, sans que je m’y attende Allen s’excite sur sa chaise en me parlant de mon anniversaire.

Là par contre, le sujet a l’air de l’enjouer, de lui parler car il parle à une vitesse hallucinante. Je fronce les sourcils ne comprenant pas tout à la base mais j’éclate de rire lorsqu’il m’invite au restaurant et que deux secondes plus tard, une foi qu’il a réfléchi à l’éventualité que je puisse avoir déjà un truc de prévue il se met à hésiter. Ne voulant le torturer plus longtemps j’ajoute très rapidement. « Non ça me va ! On ira manger ensemble dans ‘’un vrai endroit’’ bien que pour moi ici, ça soit un vrai endroit hein…. Et après on ira boire un verre en boite avec le reste de la bande au moins pas de jalouse… Tu sais ô combien Tempie peut se montrer jalouse quand il s’agit de me partager … » Tout le monde le sait, c’est à chaque événement la même chose. Si Tempie n’a pas le monopole de mon attention elle le vit mal. On a tous appris à vivre avec cette drama queen, moi la première.

Une serveuse vient enfin nous demander nos choix et étant sûr de ma commande je me permet de prendre la parole la première. « Un milkshake vanille et un hamburger sans cornichon pour moi s’il-vous-plait ! » Je souris à la demoiselle en lui tendant le menu et croise mes doigts sur la table. Une foi qu’Allen a fini de donner sa commande et que la demoiselle s’en est allé je me met à lui raconter un bout de mon histoire. « Ah au fait, je suis plus étudiante. Columbia n’a pas voulu de moi dans ses rangs » Je marque une pause et voit la réaction en live d’Allen. Il a l’air choqué, outrée il cligne des yeux d’un air désapprobateur. Je reprends donc « Columbia a pris Jolene & Tempie mais pas moi, mais c’est pas vraiment étonnant vue mon niveau et mon petit casier judiciaire que je me traine…. C’était les risques d’être une petite vandale … » Je lève les yeux au ciel en me retenant de rire. « Sinon… J’ai eu un petit coup de mou les derniers mois et Tempie en avait marre de me voir broyer du noir du coup elle m’a amené en road trip faire un peu le tour du pays … » J’hausse les épaules et fixe mon ex petit ami me regardait avec d’énormes yeux. « Mais ça va mieux ! Sinon j’serais pas là, fait pas cette tête roh… »


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You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Allen Woods
Capricorne
Mon surnom : Woody
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Capricorne
Dans la vie je suis : Footballeur pro
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Ven 28 Avr 2017 - 22:32
Bien sûr que je me souvenais de tous les détails de ma relation avec Sidney, même les plus anodins. Le Nutella par exemple. Bien que fortement déconseillé par le nutritionniste de l’équipe, il avait une saveur autre que celle des noisettes, du chocolat et de l’huile de palme. La pâte à tartiner avait plutôt un gout de souvenir. Le genre de souvenirs heureux qui vous fait sourire rien qu’en vous les remémorant. Si le Canada était l’Oméga de notre relation, le Nutella pouvait prétendre au titre d’Alpha. Si on revenait en arrière, il était évident que cet after chocolaté avait marqué le début d’Alley sans même que nous nous en soyons rendus compte ; le Alley romantique, pas l’amical. Oui parce que vous en connaissez beaucoup vous des amis qui se retrouvent en sous-vêtements et se tartinent de Nutella. Surtout qu’au réveil après ce soir là, nos souvenirs avaient été on ne peut plus flous. Seules des photos nous avaient rappelé ce passage. Savoir comment on s’était débarrassés de la pâte à la noisette pour aller se coucher était une autre histoire. Autre détail, moins anodin cette fois : la douche. Si le Nutella était une amorce, la douche était quant à elle une confirmation. Et au Canada, rares avaient été les fois où, arrivant dans la douche, je ne m’étais pas retourné après m’être déshabillé, dans l’espoir de voir Sidney derrière moi, comme ce matin là. J’en avais lâché des soupirs déçu, j’avais dû relever la tête après l’avoir baissée sous l’effet de la tristesse et j’avais pris toutes ces douches… seul. Mais jamais je n’avais laissé cette déception et cette tristesse s’exprimer plus que ça parce qu’après tout, j’étais celui qui avait décidé cette séparation. J’étais celui qui avait préféré sa carrière à sa petite amie. J’étais celui qui avait provoqué notre dernière dispute, trouvant Sidney trop égoïste à ne pas vouloir me rejoindre alors que niveau égoïsme, je remportais très certainement la palme haut la main. Enfin, j’étais celui qui était parti sans demander pardon. Mais bon… je ne pouvais pas me plaindre, ça aurait été impudent ; alors j’ai assumé ce choix et n’ai jamais montré une once de faiblesses aux autres.

Des détails comme ça, il y en a des dizaines mais bon, aucun intérêt de tous les énumérer, l’essentiel étant que vous compreniez l’idée. Et puis entre temps les choses avaient changées, j’étais assis face à Sidney. Ce n’était pas rien comme changement ça ! Celle que j’aurais voulu voir à mes côtés à chaque réveil, que j’aurais voulu embrasser à chaque petit-déjeuner, que j’aurais voulu prendre dans mes bras tous les soirs, elle était là, devant moi. Je dois vous avouer que je jubilais intérieurement en voyant qu’elle s’était intéressée à mon actualité sportive. C’était le signe qu’elle ne m’avait pas métaphoriquement claqué la porte au nez. Je comptais toujours pour elle. Meilleur espoir ouais, je n’en suis pas encore au stade de meilleur joueur mais ça viendra si j’ai de bons supporters derrière moi. Ou des supportrices. Surtout des supportrices en fait ! Je vous ai parlé de notre fâcheuse tendance à toujours nous titiller l’un et l’autre lorsque nous étions amis ? Non ? Ah. Bah vous en avez le parfait exemple ici, avec cette phrase qui fut accompagnée d’un large sourire. Je crois que ça me ferait plaisir de voir Sidney dans les tribunes du stade en fait. Pouvoir lui adresser mes célébrations, voir les médias en parler, émettre des hypothèses sur leur sens et sur notre relation actuelle. Bon, je m’enflammais peut-être un peu trop vite. J’oubliais sans doute qu’on venait à peine de se retrouver et qu’on était dans un vieux diner peu fréquentés alors toutes ces histoires de match et de célébrations de buts… c’était encore loin.

Plus proche, il y avait l’anniversaire de la jeune femme. Événement immanquable si je voulais durablement renouer les liens avec elle. Là encore j’avais fait preuve de trop d’enthousiasme. Un enthousiasme verbalisé cette fois mais qui porta ses fruits puisque Sidney accepta mon invitation. Nouvelle jubilation intérieure trahie par mon sourire de plus en plus béat. Je sais bien que c’est un vrai endroit ici, j’aimerais juste être plus présentable, mettre une chemise par exemple et t’inviter dans un endroit un peu plus classe. Mais pas trop non plus hein, j’sais pas si tu le mérites. Nouvel exemple de franche malice. Lorsque Sidney évoqua Tempie, mes yeux mimèrent le cercle que font les aiguilles sur une horloge. Alors elle ! Quand Sidney et moi étions ensemble, je n’avais jamais été franchement jaloux. D’abord parce que ce n’était pas du tout dans ma nature et ensuite parce que j’étais trop fier de pouvoir me pavaner tel un paon aux côtés de l’une des plus belles filles de la fac, la plus belle à mes yeux d’ailleurs. Mais si j’avais du être jaloux d’une personne, ça aurait été de Tempie. Elle avait la fâcheuse tendance de toujours vouloir s’approprier Sidney et je savais bien que là, en invitant cette dernière au restaurant pour son anniversaire, Tempie allait être outrée que je m’accapare ainsi mon ex petite amie alors que c’était un jour de fête ô combien important ! Tempérance n’a donc pas changé ! Je crois qu’elle a des vues sur toi tu sais !

Nos commandes passées, Sidney me met au courant de sa nouvelle situation non-estudiantine. Choquant lorsqu’on sait que la jeune femme a toujours été plutôt bonne étudiante, loin des cancres qui eux, arrivaient je ne sais comment à gravir les échelons universitaires d’année en année. L’explication serait son casier judiciaire ? Hmm… Déjà un peu plus compréhensible. Je n’avais plus de sourire mais sans doute un air inquiet ; je ne me voyais pas dans un miroir pour le confirmer. Une inquiétude compréhensible puisque Sid était séparée de ses deux poumons : Jolene et Tempie. La jeune femme enchaîna et me évoqua brièvement son road trip. Ah ! Super ça ! commentai-je simplement sans réussir à m’enthousiasmer plus que ça.  Confirmation de mon air inquiet par Sidney elle-même qui me somma de ne pas faire « cette tête roh ». Je me redressai prestement sur mon siège et tentait d’être plus jovial. Au même moment, notre commande arriva . Nous commençâmes à manger dans un silence quasi religieux jusqu’à ce que je remarque que la belle blonde louchait sur mon assiette. Je poussai légèrement celle-ci vers Sid histoire de l’inviter à piocher dedans. Aller vas-y, sers toi, je sens que tu en meurs d’envie ! Pas la peine de le dire deux fois, elle s’exécuta sans se faire prier ! La gourmande. Tu comptes faire quoi du coup ? J’veux dire… la fac… tu vas chercher du travail ?
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Sidney Arriston
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My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
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Ven 5 Mai 2017 - 16:06
I know when that Hotline bling That can only mean one thing
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« Des supportrices ou plutôt des groupies … ? » Dis-je laissant le doute s’immiscer dans la conversation. Ajoutant à ça, une moue peu certaine. Les lèvres en cul de poule, le regardant d’un air peu certain que ce soit réellement pour ses statistiques que les filles étaient ici. Actuellement je ressemblais à cette image qui circulait sur le net. Ce mème circulant sur les réseaux sociaux. Bref, en tout cas ; moi j’avais déjà ma petite idée sur le sujet en ayant observé un peu plus tôt devant le stade d’entrainement les demoiselles qui était venu voir la nouvelle star du soccer. Elles avaient toutes les yeux brillant d’admiration et le ton de leur voix, cette légère hausse aigue, un peu euphorique une foi qu’elles avaient eu leur photo avec le garçon se tenant en face de moi donnait un bel aperçu du début de la reconnaissance. J’avais pu entendre toutes sortes de compliments lui étant adressé. Du genre qu’il était bien plus beau en vrai qu’à la télévision ; qu’il était musclé et que c’était craquant. Ce qui était vrai, elles n’avaient pas torts les filles que j’avais pu croiser. Allen c’était encore élargie, épaissie. Sa carrure était bien plus imposante que l’année d’avant. Il avait muri physiquement. Ce n’était plus bébé Allen qui me fait face mais Sexy Allen. Mais la chose qui marquait le plus les demoiselles c’était les yeux d’Allen. Mais qui n’en parlerait pas ? Qui ne remarquerait pas ce regard azur, ce bleu acier. Ce bleu froid qui contrastait toujours avec ses doux très chaleureux, ce sourire bienveillant qu’il avait constamment sur les lèvres. Je ne pouvais leur jeter la pierre dessus, j’étais la première à fondre face à ce détail physique, ce regard que je trouvais magnifique et propre à lui seul. « Je ne devrais pas venir te voir en fait, je vais peut-être dès ce soir recevoir des messages de haine du coup… » Je lui adressais un clin d’œil complice ne croyant pas une seule seconde à l’idée de m’éloigner à cause des fans hystérique. Il n’en était pas là, pas encore du moins.

Si j’accepte toutes les propositions que l’on me fait pour mon anniversaire, c’est que je veux simplement faire plaisir à tout le monde depuis mon retour… Car moi, plus sincèrement c’est un événement dont je m’en fiche un peu en réalité. Si Allen m’aurait invité à une autre occasion, c’était la même chose pour moi. Ce n’était pas le fait que ce soit pour mon anniversaire qui changeait la donne. Avant, à Londres je le fêtais déjà quasi pas. Ma mère me faisait souvent souffler une bougie sur une tarte aux pommes faite maison à la dernière minute car elle-même avait oublié que ce jour-là, elle avait engendré des années plus tôt une catastrophe comme moi. Alors qu’ici, aux Etats-Unis, il était, j’ai l’impression impossible de fêter son anniversaire ‘’simplement’’, ou de carrément pas le fêter. Du moins, depuis quasi trois ans j’avais eu droit à des anniversaires plus fou les uns que les autres. Peut-être était-ce à cause d’une de mes connaissances américaines ? Une certaine personne à la chevelure dorée qui était doté d’une richesse colossale au point de privatiser des clubs pour sa meilleure amie ? Certainement. Car quand on est pauvre, on ne peut pas se permettre d’organiser des fêtes de cette ampleur. Surtout pour un événement si nul qu’était le fait que je passe de vingt et un, à vingt-deux ans … ? Chaque jour me rapprochait un peu plus de la mort et on devait fêter ça ? Quelle audace. Pourtant, que ce soit Tempérance ou Jolene aucune des deux n’étaient prête à lâcher l’affaire. Je fêterai mon anniversaire en bonne et due forme dans une boite branché de New-York. En fait, mon anniversaire était juste un simple prétexte pour faire péter les bouteilles de vodka, de champagnes et autres alcools. C’était le moment de se mettre une race sous prétexte qu’une personne vieillissait. Alors si le peuple souhaitait faire la fête avec comme prétexte mon anniversaire, le peuple fêterait.

Le visage entre les paumes de mes mains, je reconcentrais mon attention sur le brun en face de moi. Mes prunelles s’ancrant dans les siennes je souriais à ses taquineries. Perpétuel acharnement, qui aime bien châtie bien prenait tout son sens lorsque nous étions ensemble. « Je ne mérite pas mieux qu’un kebab dans un snack à quatre heures du matin… C’est un ami à moi qui me l’a dit y’a deux ans. » Comme si c’était hier ; je me rappelais mot pour mot de la phrase Allen qui m’avait sorti un soir en rentrant de soirée. Des litres d’alcool dans le sang, les poumons imprégné d’une certaine substance verte et peut être même de la poudre blanche dans les narines pour moi. Un secret qu’Allen ne savait peut-être pas, je ne sais pas si il avait remarqué que je n’étais jamais dans un état normal lorsque nous trainions ensemble. Mais si il l’avait su, il n’avait pourtant jamais rien dit et je l’en remerciai pour ça. Un éclat de rire s’échappe d’entre mes lippes lorsque le brun ose insinuer que ma meilleure amie a surement des vues sur moi. Je roule des yeux devant lui. Non Allen, tu sais tout comme moi que Tempérance n’est certainement pas lesbienne … Son truc c’est les hommes et pas qu’un peu, bien qu’elle se soit calmé depuis notre rencontre. « Tu penses que Tempie deviendrait bisexuel pour moi … ? Ça serait peut-être la solution de ma vie, finir avec Tempérance … » Je prenais un air penseur, me caressant la joue, les yeux plissées regardant derrière Allen comme si la réponse à ma question se situait au bout du diner. Finalement, je reprenais une position normale et haussait les épaules. « Tempie a un droit de véto sur ma personne, ça ne m’étonnerait même pas qu’un jour elle me sorte un contrat écrit qui stipule que je dois passer minimum 300 jours avec elle sans quoi, des peines pénales m’attende… »

Si je pensais que parler avec aisance et un air décontracté du dépotoir qu’était ma vie ne toucherait pas Allen, je m’étais fourré le doigt profond dans l’œil. Son air peu rassuré me fit me sentir coupable. Même l’évocation du road-trip ne le rassura pas plus que ça. Je pinçais mes lèvres entre elle et le fixait se redresser sur sa banquette prenant un air faussement reboosté. Je ne savais que dire, ou que faire pour rattraper le coup. Car si j’enlevais le road-trip qui avait été la seule bonne expérience depuis mon arrivé dans l’état du New Jersey, le reste avait été plus que chaotique et jamais je ne me risquerai à en parler. Comme si dieu avait entendues mes piètres prières la serveuse vint avec nos assiettes en main. Je la remerciai d’un maigre sourire polie. Une foi celle-ci éloignée je brandissais mon milkshake face à Allen. « À la gloire du Woods ! » Nos verres se rencontrent doucement et je dépose mes lèvres sur la paille de ma boisson au gout vanillé savourant le gout sucré de celui-ci, mes yeux se ferment un instant et je soupire de joie sous les yeux de mon ex petit ami. « Dé-li-cieux … » Sans plus attendre, nous entamons la dégustation de nos mets de choix laissant le silence prendre place dans le box. Seul le bruit de nos fourchettes contre la porcelaine de l’assiette résonne.

Le regard rivé sur l’assiette de mon voisin, je lorgne sur ses frittes. Pourquoi l’herbe a l’air toujours meilleur sur le terrain d’à côté ? Pourquoi j’ai cette envie systématique de piquer dans son assiette ? Je suis un étrange phénomène et Allen, il le connait ce phénomène de foire qui lui fait face. Si bien, qu’il en pousse sa propre assiette dans ma direction et j’hausse les sourcils intrigués. J’ouvre à peine la bouche qu’il me dit de me servir, qu’il sait ô combien je veux le faire et il n’a pas tort. Ma petite main vient prendre deux frites dans son assiette que je trempe dans mon milkshake avant de les mettre dans ma bouche. Un stéréotype américain parfait. « Bah quoi ? Je m’adapte toujours à votre culture ! » Dis-je d’un air désinvolte avant de reprendre une gorgée de ma boisson à base de glace. La question d’Allen me minaude… Qu’est-ce que j’allais faire maintenant ? La question à un million de dollars. Je venais à peine de revenir que me voilà déjà à réfléchir de nouveau aux multiples chemins que je peux prendre. « Mhh… J’aimerai bien intégrer une université en septembre, si on me l’accorde ou si j’ai de quoi me payer mon entrée… Du coup faut que je trouve un travail assez rapidement… » Je soupire en pensant à ça … Moi et mon peu d’expérience, les premiers boulots aller être difficile et pourtant j’étais confronté à ça, il était venue le moment pour moi d’entrer dans la vie active. « Et toi t’es pour combien de temps sur New York du coup … ? Ça se passe comment ? »


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Allen Woods
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Jeu 18 Mai 2017 - 19:34
Sidney Arriston n’avait donc pas perdu ce don qu’elle avait de réussir à me faire sourire en très peu de mots. Et en quelques expressions aussi. Sa façon d’insinuer que les jeunes filles qui m’entouraient étaient plus des groupies que des supportrices n’était peut-être pas hilarante, n’abusons pas, mais j’avais tout de même sourit en baissant la tête. Si j’avais voulu être honnête, j’aurais avoué qu’elle avait raison mais j’étais bien trop fier pour lui faire ce plaisir là. Et puis après tout, j’avais un peu raison moi aussi ! Il y en avait des vraies supportrices, plus intéressées par le football que par ma misérable personne. Bon, je n’en avais pas vu beaucoup jusqu’à présent mais elles existaient bel et bien, j’en étais sûr ! A toi de me dire à quelle catégorie tu appartiens Arriston. Mon sourire était plus grand à présent et je relevai la tête pour le partager avec la blonde. Je voulais absolument qu’elle voit le malin plaisir que je prenais à la chambrer, surtout que j’avais ma petite idée sur la question. En effet, je connaissais une Sidney pas vraiment passionnée par le ballon rond. Elle ne s’y était intéressée que lorsque nous nous étions mis ensemble et son intérêt se limitait à son petit ami, moi. Du moment que j’étais le plus beau, le meilleur et qu’aucun joueur ne me cassait quoi que ce soit, tout allait bien pour elle, elle aimait ce sport. Un petit côté groupie mademoiselle Arriston ? Je pourrai t’offrir un maillot dédicacé, si tu veux ! Je suis sûr qu’il t’ira à ravir ! C’était le minimum de la panoplie de la parfaite groupie non ? Je pouvais bien faire ça pour elle et pour sa passion pour le soccer, c’était la moindre des choses venant du parfait ami que j’étais ! Oui je sais, à trop être médisant le karma finirait bien par me rouler dessus pour me faire taire, c’était là un risque que je prenais volontiers.

Je ne suis pas encore le Justin Bieber du football tu sais ! Je ne provoque pas l’hystérie et les pleurs là où je passe, encore heureux ! Ça ne serait pas vivable ! Donc bon, ça va, t’as pas de soucis à te faire vis-à-vis des messages de haine. L’ambiance était à la rigolade mais dans un coin de ma tête, cette question commençait à se faire une place : et si c’était ça la vie qui m’attendait ? Et si je devais m’attendre à toujours être suivi par des photographes ou des fans ? Et si mes proches commençaient à être contactés et potentiellement emmerdés par des supporters un peu trop collants ? Il y en avait plusieurs des questions dans ma tête en fait. Il y en avait d’ailleurs tellement, que je me surpris à me demander « Qu’adviendrait-il si je sortais à nouveau avec Sidney ? Cette relation la mettrait-elle en danger ? » Aussi bizarre que cela puisse paraître, je ne m’étais moi-même pas rendu compte que j’admettais qu’une suite était possible au premier tome de notre histoire. Un tome autre qu’amical. Après, allez savoir si notre saga était plus du genre Twilight, Fifty Shades of Grey, la Friendzone pour les nuls ou bien si c’était plutôt une œuvre originale. A choisir, je préférais la dernière option mais bon, ce n’était pas vraiment à moi de décider. C’était une affaire de Destin. Je crois. Peut-être allions nous rester amis, peut-être allions nous nous remettre ensemble, peut-être même que ce repas était le dernier moment que nous passions ensemble ! Oh, attendez, non ! Ce n’était pas le dernier. Sidney avait accepté l’invitation au restaurant, il y aurait donc un second dernier repas ensemble ! Vous aviez oublié ce détail hein ? Moi aussi, je l’avoue.

Tandis que la blonde me fixait, je ne pus m’empêcher de lever les yeux au ciel. Un kebab… Really ? Je lui avais peut-être dit ça fut un temps, mais ça ne concernait pas vraiment les repas de fête, comme un anniversaire. J’imaginais quelque chose de plus… classe, tu vois ? Je m’imaginais venir te chercher chez toi, toi portant une belle robe pastel, moi portant un costume bleu nuit. Nous irions manger dans un restaurant comme Le Bernardin. dis-je en tentant d’imiter l’accent français pour prononcer le nom du restaurant. Je ne connais pas mais on m’en a dit le plus grand bien. Ça te tente ? A ce moment là, je n’étais pas au courant que c’était le genre de restaurant où l’on reste sur sa faim et que l’on finit inévitablement dans un fast food… ou un kebab. Mais bon, c’était pour son anniversaire, je pouvais bien lui offrir ça. Et tenter de l’impressionner, accessoirement. Non, je ne voulais pas lui montrer que j’avais les moyens d’aller dans ce genre de restau, je ne cherchais pas à étaler mon argent de manière ostentatoire ; je voulais juste la faire rêver. C’est ce que font les hommes épris d’une femme, non ? A vrai dire, je ne savais pas trop comment m’y prendre, mais j’estimais que cette façon là était la bonne, même si elle pouvait sembler un poil trop « m’as-tu-vu ». Tempérance, puisqu’il était question d’elle, devait être pareil, à toujours vouloir impressionner Sid. Elle en avait les moyens elle aussi. Elle était une concurrente de choix dans la course à la jeune anglaise, pour sûr ! A tel point que si je devais être jaloux d’une personne, ça serait sans hésiter d’elle, pas d’un autre mec. Naaah ! Vous n’iriez pas si bien que ça ensemble. Tu serais vite en manque de testostérone. Il te faut quelqu’un… comme moi. lâchai-je accompagné d’un petit sourire malicieux. Demi aveu que voilà ! Et bah dis donc Woods, on se lâche ?

Une fois notre commande reçue et après que nos deux grands verres se soient entrechoqués dans un tintement caractéristique du verre, le silence se fit. Moins de chambrage, mois de piques, moins de paroles tout court. Le silence quoi, j’vais pas vous faire un dessin, vous comprenez le concept. Nous aimions manger, plus que tout au monde, c’était notre passion première, le plus important de nos points communs. Il suffisait de nous regarder pour le voir et le comprendre. Nous étions concentrés sur nos assiettes, enfin surtout sur la mienne, Sidney picorant dedans, comme deux enfants appliqués à ne pas déborder sur leur coloriage. Je ne fis aucune remarque lorsque Sid trempa ses frites dans son milkshake en prétendant s’adapter à nos coutumes américaines. Un petit sourire et un petit rire étouffé furent mes seules réactions à vrai dire. J’avais la bouche pleine, ça aurait été malpoli de répondre ainsi. Je n’eu la bouche vide que pour répondre à ses projets futurs. T’es une jeune femme très intelligente, j’me fais pas de soucis pour toi, je sais que tu iras loin. Et j’connais pas encore grand monde ici mais si j’entends parler d’un poste de journaliste, je te le dirais. Ca sera potentiellement du journalisme sportif par contre, je ne pense pas parler finances et politique internationale avec un journaliste du New-York Times. Je ne voulais pas lui proposer de payer ses frais d’inscription, ça serait dépasser la Limite. Quelle limite ? Celle entre vouloir l’impressionner et vouloir acheter son affection. Ça aurait fait too much. Je ne voulais pas l’acheter. Et n’allez surtout pas croire que c’était une question de radinerie ! Pas quand il s’agissait de Sid ! Sirotant mon milkshake avant de le reposer sur la table, je répondis à la jeune femme. Et bien je suis là pour une saison. Si le club me trouve suffisamment bon, il m’achètera définitivement et je pourrai vraiment m’installer dans la ville. En attendant, je suis locataire et je dois faire mes preuves à l’entrainement comme en match si je veux pouvoir continuer de t’inviter au restaurant sans avoir à prendre l’avion pour ça. Mon rire fut franc. Ma propre bêtise m’amusait, j’étais mon propre public. Quelle audace !

La conversation se poursuivit très naturellement, nous abordâmes tout un tas de sujets différents. C’était plaisant de voir que nous avions toujours cette même facilité, cette alchimie entre nous, mais sincèrement, je sentais que ça allait être compliqué de ne rester que son ami. C’était la première fois qu’on se revoyait et j’espérais déjà partager plus que des frites avec elle.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Ven 19 Mai 2017 - 15:55
I know when that Hotline bling That can only mean one thing
Allen & Sidney


Jamais ô grand jamais je n’avouerai à Allen que je fais bien évidemment partie de la catégorie groupie plutôt que de celle des réelles supportrices. Mais c’est évident pourtant même si je ne le dis pas il le sait il veut juste appuyer sur le fait que je parle des filles autour de lui mais que je ne suis pas mieux. Autant lui, que moi nous savons que je ne suis que très très peu, voire pas du tout fan de sport. Alors bon, regardais des matchs, savoir les règles et compter les points ? Merci mais non merci. Ce n’est pas ma tasse de thé, vraiment. Ça me saoule rapidement et malgré cela …. Le comble, le périple de ma vie est que je suis sortie avec non pas un seul sportif mais bien deux têtes brulées des terrains verts. Tous deux joueurs de soccer …. Bon, après Londres, à son arrivé à New-York Nikola lui c’est tenté Boxeur clandestin… Mais à la base il était joueur de soccer du côté de la Tamise…Bref, en gros : Je suis une habituée des stades, je suis une accoutumée des gradins à toiser mon petit copain courir et taper derrière un ballon pendant quatre-vingt-dix minutes non-stop et de la testostérone en pagaille autour de moi. « Oh non s’il-te-plait, une dédi’ boobs ça serait tellement plus cool… » Encore faudrait-il que j’ai des seins pour qu’il puisse signer dessus… J’avais tendu une énorme perche, une perche si immense, une blague si facile et pourtant Allen ne l’avait pourtant pas saisie, il avait raison … Il ne valait mieux pas. Je restais une femme, son ex en plus de ça. Seule Tempérance avait ce droit ultime que de me charrier sur ma poitrine aussi plate qu’une planche à pain.

Paupières qui battent, sourcils qui s’arquent lorsque le nom de ma vedette chouchoute Canadienne vient sur le tapis. Combien de personnes avais-je saoulé avec celui-ci ? Surement toutes celles qui me connaissaient un minimum. « Je sais bien que tu n’es pas Justin Bieber Allen……. Tout de même, tu sais bien que je supporterai les critiques des fans un peu trop folles et … Je t’aurai supplié de me faire des folies et demander minimum trois fois en mariage si tu étais mon beau Canadien. » Je roulais mes prunelles vers le plafond du diner. Est-ce que j’en faisais des tonnes ? Oui. Est-ce que je pensais ce que je disais ? Aussi. Il était ma faiblesse, c’était un peu mon crush ultime chez les stars du coup … Je n’y allais pas de main morte et cela, même avec mes petits copains de l’époque qui n’en pouvait plus d’entendre parler du chanteur à minette, la star qui faisait plus de frasque que de chanson dans sa carrière. Passons le sujet houleux…. Je ne sais pas si c’était le fait d’avoir une fois de plus parler et mit Bieber au-dessus du soleil qui avait saoulé Allen, mais la tête qu’il était en train de tirer ne me rassurai guère, le brun étant complètement dans ses pensées. Je préférais ne pas dire un mot de plus sur le sujet et m’occupais plutôt de regarder au travers de la baie vitrée qui nous faisait face, regardant d’un œil distrait les voitures sur le parking avec attention.

Le sujet de mon anniversaire venait d’être bouclé, en un hochement de tête j’avais fixé pour de vrai le ‘’rendez-vous’’. J’étais quand même un peu interloquée par l’idée qu’avait l’Américain de notre diner fraichement prévue pour mon anniversaire. Je n’étais pas tellement habitué à ça venant de lui. On était plutôt des amis, un couple simple. Un couple qui se prend pas la tête et va tester un peu n’importe quel restaurant ni trop cher ni trop cheap. Mais là non, Woods visait les sommets. Il comptait réellement mettre un costume pour … Moi ? Allen et moi dans un restaurant classe… ? Tout à coup, je sentais mes joues rosir et j’étais bien contente de pouvoir baisser les yeux sur les plats et boissons qui venaient d’arriver faisant tourner la paille dans mon verre géant rempli de la mixture composée de boule de glace aromatisé et de lait.

Je ricane en mordillant la paille de mon milkshake en m’imaginant en couple avec ma meilleure amie et je plisse du nez, trouvant l’idée sordide en réalité. Je l’aime d’un amour pur, d’un amour incroyable mais non merci. Je laisse la responsabilité à un homme, un vrai de s’occuper d’elle à temps pleins lorsqu’il s’agit d’amour et de sexe. Je ne pense pas pouvoir remplir le rôle que la blonde attend. « T’es juste jaloux Allen, je vais très bien avec Tempie. Trop bien même, puis … Je pense que j’ai assez donné avec les garçons pour les quinze prochaines années à venir ! » Ouais, je pense que là je ne suis pas prête pour être en couple, pas du tout même. Pas après Allen, pas après Nik. Stop, over. Peut-être plus tard, lorsque je serai un peu plus vieille, plus mature. Le brun fronce des sourcils, ne comprenant pas trop où je veux en venir en disant ça et je souris, riant à moitié. « Je t’expliquerai un jour … C’est une longue histoire qui ne vaux pas la peine d’être raconté lorsqu’on se revoit pour la première fois depuis un an » Carrément pas non. Je ne gâcherai pas nos retrouvailles comme ça, si bêtement. Je souris et passe une main dans mes cheveux. « Puis au fait un homme comme toi … Je n’oublie pas qu’un homme comme toi m’a laissé à San Francisco huum… » Bombe lâchée, touchée coulée. Je souris en trinquant mon verre contre le sien.

Les frites et le milkshake était le pire mélange qui puisse exister. Je venais en fait de tenter cette expérience typiquement américaine pour la première foi et surement la dernière. Une gorgée du liquide glacé ne fut pas de refus pour faire passer le mélange horrible dans mon œsophage. Gentil comme toujours, Allen me fit part de ce qu’il pensait de moi. J’en fus touché, vraiment. Il était peut-être l’une des seules personnes que je connaissais qui croyait dure comme fer en moi. Toujours le premier à me remonter le moral comme personne et me proposer son aide dès qu’il le pouvait il était de ceux qui avait une âme aussi grosse que le monde, Allen Bienfaisance Woods devait être son nom entier. « Merci Allen… T’es génial comme d’habitude. » Je posais ma main sur la sienne un instant en lui dévoilant mon sourire d’un blanc parfait. A mon tour, je l’écoutais me dire très clairement que pour rester à New-York, il devait être le meilleur et surpasser à chaque match et entrainement ses stat’ si il voulait continuer à me voir sans prendre l’avion. Son rire franc déclencha le mien. « Alors on va espérer ensemble que le club te rachète et je vais m’acheter une super tenue de cherleader avec Jolene & Tempie pour venir t’encourager à tes Match ! » J’enlevais ma main de la sienne et lui faisait un clin d’œil taquin.

La conversation continua bon train jusqu’à que nous terminions chacun notre plat, le soleil avait disparu et avait laissé place à la pénombre et l’infinité de étoiles. Galant comme au premier jour (sans compter le lancer de bouteille en sortant de boite) Allen avait payé notre repas et m’avait ramené jusqu’à ma voiture. Ma fiat 500 couleur menthe à l’eau que Tempérance m’avait offerte. Devant celle-ci, je levais les yeux en ouvrant ma portière. « Un cadeau de ma meilleure amie en arrivant à New-York…. Pas mal hein ? » Je riais de nouveau avec lui, en chœur. Son rire chaleureux sonnant jusqu’à mes oreilles. Un rire qui m’avait manqué, Allen entier m’avait manqué en fait et je m’en rendais compte que maintenant malheureusement. Le silence reprit et nous nous fixons quelques secondes. Comme si nous ne nous rendions pas vraiment compte que nous venions de passer la fin de soirée ensemble à parler et déconner comme avant. Comme si rien ne s’était passé durant un an. Moi la première, je cassais le silence qui commençait à se faire gênant. « Je suis contente d’avoir fait la route et de t’avoir vue Allen, j’ai hâte de te revoir du coup pour mon anniversaire et … N’hésite pas à m’appeler ou quoi j’ai toujours le même numéro… » J’entrais dans ma voiture et lui souriait, le regardant au travers de la vitre me faire au revoir de la main. Mettant le contacte je lui renvoyais un signe de la main et je m’en allais pour de vrai.



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