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Never let you go, never le me down - Sidley

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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Ven 14 Avr - 13:52


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Wesley & Sidney
i used to believe we were burning on the edge of something beautiful

Sept jours. Déjà cent soixante-huit heures passé dans le faubourg, le nid à riche que sont les Hamptons. Sept jours passé qu’avec des jeunes, des gens que je connaissais et des gens que j’apprenais à connaitre. La fête n’avait jamais cillé, la maison n’avait pas connu un seul moment de calme tout au long des sept premiers jours et je suppose n’en connaitrait pas le long des sept prochains. Si au long de mes vingt-deux ans je pensais avoir vécu, vue les plus grosses fêtes déjantées entre Londres et les Etats-Unis j’avais eu tout faux. Rien n’avait été comparable à ce Spring Break là et pourtant nous n’avions pas pris l’avion ; nous n’étions pas partis à l’autre bout du monde faire la fête. Non, tout ça à deux heures de New York. Tempérance avait tout organisé à l’outrance, aucune limite n’avait été posé tout le monde faisait ce qui lui plaisait, où il le souhaitait. Des magnifiques jours en sommes bien qu’éreintant à force. Je ne comprenais pas comment certains tenaient le coup, faisaient la fête tous les jours du matin jusqu’au soir, du coucher du soleil jusqu’à qu’il revienne à son zénith le lendemain. Enfin… Si, bien évidemment que j’avais mon idée sur le sujet, une idée que je connaissais bien. Une poudre blanche à laquelle j’avais déjà gouté dans le passé ; des pilules qu’on glisse sous le palais et toutes autres substances illicites qui ne peuvent que tourner dans ce genre de fête. Voilà comment les gens tiennent le coup durant des jours, des semaines à un rythme de vie effréné. Le mode de vie que j’avais abandonné depuis un an et demi, je ne voulais pas de cette vie de décadence. Je ne voulais plus jamais ça.

Le temps aujourd’hui avait décidé d’en faire qu’à sa tête. La grisaille avait frappé l’état New Yorkais, le ciel était d’un gris opaque. Les rayons du soleil n’arrivaient presque pas à passer entre les nuages poudreux. Le vent s’immisçait un peu plus dans mes cheveux à chaque pas que nous faisions. Les mains dans les poches de ma veste en jean je regardais les pavés au sol. Essayant de marcher tel une gamine sans toucher les lignes, toujours le pied au milieu. J’étais silencieuse, bien plus que de raison. J’étais pourtant celle qui avait pris l’initiative de l’accompagner. C’était moi-même, de bon cœur que je m’étais proposé pour l’accompagner à la gare routière et là maintenant je me faisais muette comme une carpe. J’étais un putain de mystère, ou pas. Juste une fille qui n’avait pas pensé qu’il serait difficile de dire au revoir à la personne avec qui t’avais passé le plus clair de ton temps tout au long de la semaine. Depuis que nous nous étions rencontré dans cette file menant à la salle de bain, nous nous étions recroisé trop de foi, à chaque fois un peu plus longtemps et en découvrant l’autre un peu plus. Au travers de notre jeu des questions, le temps d’un diner, tout au long des jours festif du Spring Break. Nous nous étions bien amusés quand j’y repense, beaucoup trop même et je n'aurai jamais cru que je le ferais autant avec un inconnu alors qu’il y avait tout de même ma bande d’ami au complet ici aussi. « Ça va superhéros… ? T’es pas très bavard ! ». Surnom qui perdurait depuis que je l'avais rencontré. Je ne savais si celui-ci lui plaisait ou l'énervait mais je m'amusais moi même en le disant. Ceci dit, j'étais vraiment audacieuse de lui dire qu'il n'était pas bavard, la blague. J’étais celle qui parlait le moins et je tournais la situation à mon avantage faisant comme si c’était lui le souci, comme si c’était lui qui souffrait de la future séparation alors que c’était moi qui était déjà nostalgique, un brin triste de voir mon acolyte du Spring Break disparaitre. Il m’avait amusé, donné un peu d’importance le long des sept jours. Du coup, je savais d’or et d’avance que la semaine qui arrivait ne serait pas la même sans lui. Puis, j’imaginais déjà qu’une foi que nos chemins se serait séparé nous n’aurions plus jamais de nouvelle l’un de l’autre, cette « amitié » prendrait fin une foi qu’il serait dans le bus qui l’emmènera à New York, là où il reprendrait son train de vie habituel. Le minuscule jeu de séduction qu’on entretenait aussi. Je détournais le regard, me focalisant de nouveau sur les dalles en béton.

Je ne savais quoi dire, puisque l’envie de le faire rire n’était pas tellement au rendez-vous, je réfléchissais longuement, choisissant mes mots car tout ce qui voulait sortir naturellement d’entre mes lippes semblait fade, inintéressant. « Tu reprends le travail demain ? » Voilà, l’exemple même que ce que je pensais. Je disais un truc inutile, je parlais juste pour contrer le blanc qui était en train de s’installer. Je pince les lèvres et regarde les ruelles du centre-ville, gorgée de monde mais pourtant je trouve le lieu vide, commun et sans grand intérêt. « Pour toi je me suis levé tôt quand même … Je suis un peu trop gentille d’accompagner un garçon à la gare … » Je levais les yeux en ciel en souriant en coin, voilà comme d’habitude dès que je ne savais quoi dire, quoi faire que j’étais un peu gênée je jouais les pitres, les prétentieuses pour amuser la galerie.
© wild bird
   
   
   



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You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Ven 14 Avr - 22:28


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Wesley & Sidney
i used to believe we were burning on the edge of something beautiful

Et voilà, ta première vraie semaine de vacance en neuf ans touche à sa fin. Dans exactement 1h30, tu seras en route pour chez toi et ce soir, tu boss. Le spring break t’avais, littéralement tué et tu ne savais même pas comment tu ferais au boulot, pour ne pas éclater la gueule de quelqu’un. Tu étais épuisé et disons que l’alcool, les nuits blanches et la coke, y sont pour beaucoup. L’alcool qui a coulé à flot durant ces sept derniers jours, qui a fait tourner ta tête, bien trop souvent. La coke, qui malheureusement, t’as été d’un grand secours, pour les nuits blanches que tu as passé. Mais qui a aussi, laisser les marques sous ton nez et tu n’es pas fier, mon gars. Tu as une gueule à faire peur, tu as envie de dormir pendant 48 heures d’affilés et pourtant, pourtant tu resterais si tu le pouvais.

Mais ta vie, la vrai, t’attends à New-York et tu as cette fichue boule dans la gorge, alors que tu marches en silence, avec une Sidney tout aussi silencieuse, à tes côtés. Cette jolie blonde que tu as rencontrée à ton arrivé, que tu as aidée dans la salle de bain d’une maison qui t’étais inconnu. Cette même blondinette que tu as revue, maintes et maintes fois. Passant par la joute de Volley sur la plage et de l’après-midi questions. Celle-là même que tu as invitée au restaurant, pour la connaître davantage. Oui, cette fille-là, belle, charmante, gentille quoi que, un peu prétentieuse, mais c’est ce qui a fait que tu es tant resté sur l’envie de la connaître, toujours plus. Puis, vos journées de skates, vos soirées de débauches et finalement vos nuits à la belle étoile à parler de tout et de rien. Jamais en près de dix ans, tu as passé autant de temps avec une nana, sans qu’il ne se passe rien. Nada. Pas de rapprochement, pas de nuit torride. Juste un jeu de séduction, qui te faisais continuer de la charmer, pour finir par l’obtenir. Mais rien et plus le temps a passé, plus tu t’es fait à l’idée qu’elle ne serait pas l’une de tes conquêtes.

Le plus étrange dans tout cela, ce n’est pas de ne pas l’avoir eue, mais d’être resté stuck on her. D’avoir continué de la voir, d’être resté à ses côtés tout au long de cette semaine de fou. De t’être ouvert à elle, comme à personne avant. Le plus fou, c’est que tu aies eu envie de continuer de la voir, de la SMS, de rire avec elle et que là tout de suite, marchant vers la gare routière, tu aies cette putain d’envie de chialer. Non mais, c’est vrai, tu aurais dû t’en balec de cette nana, qui jouait un peu trop avec ta tête. Tu aurais dû te contenter de t’en taper une ou même, plusieurs autres. Mais non. Tu es resté stuck like creezy glue, sur la seule qui ne voulait pas coucher avec toi. Faut dire qu’elle te rendait confus, avec votre jeu de séduction et ensuite, elle se braque, presque à la froideur hivernale. Et franchement, ça t’a fait creuser la cervelle cette semaine, de ne pas savoir si tu devais t’essayer ou pas. Tu l’as fait, bien sûr que tu as essayé de l’amener dans ton lit, tu as essayé d’embrasser ses lèvres invitantes et chaque fois, tu t’es pris un refus gentiment. Alors pourquoi être resté à ses côtés? Pourquoi ne pas être partis vers d’autres nanas? Tu n’en savais rien. Peut-être que ton subconscient refusait les refus et t’as fait redoubler d’effort. Peut-être est-ce plus complexe que ça, Wesley…

Même le ciel, a décidé d’être d’allure triste empêchant le soleil de réchauffer vos cœurs nostalgiques. Tu détestes les aux revoir, tu les détestes vraiment et profondément. Le jour de ton départ de chez toi, au Québec, tes parents n’étaient même pas là, alors aucun au revoir pour eux. Ta sœur, tu lui as dit, mais lorsque tu as passé le pas de sa porte, tu n’t’es jamais retourné. Pour toi les aux revoir, c’est des adieux déguisés pour pas faire de peine. Pour que la pilule passe mieux. Et comme chaque fois que tu tombais dans la lune, la belle te ramenais les pieds sur terre. Tu mords ta joue, entendant le « superhéros » qu’elle te sert, comme chaque jour de cette foutue semaine qui se termine, laissant le goût amer du sang dans ta bouche. Tu la regarde, essais d’avoir l’ai désinvolte « M’ouais, bien sûr que ça va, ma jolie.» Tu souris tendrement, regardant cette petite blondinette qui, sans que tu le sache vraiment, avait taillée sa place dans ta vie. Était-ce la dernière fois que tu voyais ces cheveux blonds? Ces pommettes roses? Ces yeux noisette? Était-ce la dernière fois que tu voyais ces yeux de biches? Que tu entendais son rire, voyais son sourire? Tu en étais sûr et ça te faisais bien de la peine. Tu t’en voulais légèrement, d’avoir donné de ton temps à cette nana, sans avoir pu la rajouter à ta liste et qu’en prime, tu aies cette nostalgie de partir.

« Ce soir en fait, je boss à 21h00. »  Tu grimaces, repensant que tu as une longue nuit devant toi, une nuit sans Sidney pour te faire rigoler. Une nuit à servir des nanas en chaleurs. Quoi que, après une aussi longue semaine, à séduire qu’une seule nana, sans avoir coucher avec…t’avais bien besoin d’en choper une, eh! Fallait être honnête quand même, durant le spring break, beaucoup de nanas t’ont fait de l’œil, t’ont dragué même, mais tu étais tellement dans l’optique de séduire celle qui ne voulait rien savoir, que tu n’as rien fait d’autre. Que Sidney, toute la semaine. Que vous deux, bien que mélangés aux autres de la bande, mais vous finissiez toujours par être…que vous deux. Tu regardes la blonde, arques un sourcil, un sourire narquois sur tes lèvres « J’t’ai pas tordu un bras, c’est toi qui a proposée de m’accompagner à la gare, rappelles-toi. » Tu lui sers un clin d’œil, avant de t’asseoir sur le banc de la gare, Sidney à ta suite.

Les mots ne venaient pas, tu ne savais pas quoi dire, quoi faire. Et tu n’avais pas l’habitude d’être ainsi désarçonné. Tu mis ton bras, autour du cou de Sid, pour l’approcher de toi, posant ta tête sur la sienne. Tu soupires « Alors, une semaine de plus t’attends toi, mh? » Tu te demandais bien ce qu’il se passerait, durant cette semaine, où tu ne serais pas. Et pourquoi tu te poses cette question mec, mh? Tu n’en savais rien. « Qui sera ton superhéro, s’il t’arrive quoi que ce soit, dis-moi…? » Étais-tu inquiets pour elle, Wesley? C’était une grande fille pourtant, elle n’a pas besoin de toi, tu sais! Tu plantes tes iris dans l’horizon, loin très loin de ceux de Sidney. Tu détestes vraiment, les adieux.

© wild bird
   
   
   


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           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
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Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
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Sam 15 Avr - 20:11


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Wesley & Sidney
i used to believe we were burning on the edge of something beautiful

Bien sûr qu’il dit que ça va, qui dirait la vérité ? Puis qui dirait qu’il est triste pour si peu ? Il n’y a que moi qui puisse être triste, mélancolique à ce point. Je suis irritable, princesse mélodramatique devrait être mon deuxième prénom. Il me signale qu’il reprend le travail ce soir, je tourne la tête vers lui et le fixe. Il a l’air tellement fatigué… Le retour à la réalité que va subir Wesley me fait grincer des dents. A peine arrivé d’une semaine non-stop partagé entre les cigarettes, l’alcool et la musique forte à outrance qu’il devra de nouveau servir à la chaine les gens dans son bar et cela, la nuit entière. Je suis obligé de grimacer, car je connais bien le monde de la nuit. J’en ai connu des filles et des garçons qu’ont fait ce métier et qui m’ont clairement dit que c’était difficile entre les gens qui se comporte mal, les horaires loufoques et les pourboires ingrat des fois on rentre chez soi et on a juste envie de ne pas se réveiller pendant soixante-douze heures minimum d’affilé pour récupérer la fatigue intense des soirées merdique accumulé. On m’avait d’ailleurs proposé un jour de faire serveuse, mais j’avais décliné l’offre sans même réfléchir. Je me connaissais trop bien, ce n’était pas pour moi ça. J’étais un brin trop sauvage. Le sang trop chaud pour être derrière le comptoir, sourire aux gens et ne pas répliquer dès que les hommes se faisaient lourd, dès qu’une remarque désobligeante se ferait entendre. O non, barmaid n’était vraiment pas un métier fait pour moi. J’étais trop grande gueule pour ça. « Ah bah génial la reprise … » Dis-je ironiquement. Amèrement même car dans mon fort intérieur j’étais guère contente qu’il s’en aille, alors le voir partir et en plus savoir qu’il va direct bossé et cassé ce que je pensais être sa dernière journée de tranquillité me blase encore plus. J’hausse les épaules ne sachant quoi rajouter. Il le sait déjà que c’est déprimant pas besoin d’en rajouter une couche Sidney.

Le garçon au cheveux couleur or avait totalement raison. Il ne m’avait jamais mis un couteau sous la gorge, ni tordu un bras pour que je l’accompagne. Au contraire, il n’avait rien proposé du tout. Il avait simplement évoqué le fait qu’il partait dimanche dans la matinée. C’était une fatalité, le moment serait arrivé que je le veuille ou non. Et, je préférais peut-être que ça soit maintenant que plus tard. Je sais que j’aurais eu encore un peu plus de peine si une semaine de plus serait passé. Encore un peu plus attaché à lui, j’aurai eu une réelle appréhension de ne plus avoir de ses nouvelles dans le futur. Là, au bout d’une seule et unique semaine la pilule passait vachement mieux. Je serai triste les premiers jours certes, mais ça passerait. Je le savais, je l’espérais. Mais, dans tous les cas de figure. Si actuellement je marchais à ses côtés c’est parce que c’est moi seule qui l’avait voulu. Ça ne pouvait pas se finir en un « Goodbye Wesley ! » lâché à la rapide devant le portail de l’immense manoir des Henderson. Pas quand t’as passé jour et nuit avec la personne. Du moins, moi je ne pouvais pas agir de la sorte j’étais surement trop sentimentale, trop loyal mais j’étais ainsi et pas autrement. Il m’avait été primordial tout au long de la semaine. Il avait été mon bol d’air frais, la petite distraction des sept longues journées. Il m’avait redonné confiance en moi à l’aide de son regard, redonné l’envie de plaire, d’être de nouveau une femme qui est écouté alors que ma dernière relation n’était rivée que vers les émotions de Nikola, uniquement les siennes car il était un fléau. Un putain de bordel qui me demandait toute mon attention, qui ne me laissait peu de place pour m’exprimer. Cette relation était un perpétuel combat. Je n’étais finalement plus que l’ombre de moi-même, passant mes journées à le surveiller, tenter d’apaiser sa rage constante, d’apaiser ses souffrances. « T’es pas content que je sois venue ? Je peux faire demi-tour hein … ? » Je m’arrête de marcher, un petit sourire en coin mimant même que je recule pour repartir en arrière mais directement il m’attrape le bras et me tire jusque dans la gare routière, jusqu’au banc le plus proche. Nous y voilà, nos derniers moments ensemble serait partagé sur ce banc de fer, ce banc qui a dû connaitre de milliers d’au revoir et des milliers d’arrivant.

Assise sous le préau, à l’abris du vent et du froid, l’ambiance entre nous était presque lourde, tendue. Seul le bruit du vent tapant et résonnant autour de nous, ainsi que celui de la voix automatique annonçant les départs et arrivés des cars entrecouper le silence que nous n’arrivions pas à dépasser. Gentiment Wesley passa son bras autour de mon cou et me rapprocha subitement de lui. Il avait pris cette habitude-là, tout le temps il faisait ça. Si la première foi je l’avais trouvé presque chiant de m’attraper de la sorte par le cou, je m’étais vite habitué à ça. J’appréciais même l’attention à la longue. C’était étrange, amusant comme nous pouvions nous habituer à certaines choses en peu de temps et même y trouver des choses plaisantes. Sa tête vint alors se poser contre la mienne, sa joue frottant contre le haut de mon crane, l’odeur de son parfum flottant jusqu’à mes narines. Effluves masculine, boisée et corsée bien trop plaisante. Son parfum est enivrant et je me laisse aller contre ses bras. « Oui, je reste encore une semaine avec Jolene, Tempie et le reste … » Je souris bien qu’il ne puisse le voir, je souris pour moi-même, pour me convaincre que ça sera une superbe semaine, qu’elle sera tout aussi géniale que la première. Je souris car ça s’entendra dans ma voix et que je veux être convaincante dans mes paroles mais en vrai je commence à en avoir marre de la fête, j’ai simplement envie de retrouver mon chez moi, l’appartement ni trop grand, ni trop petit que je partage avec mes deux meilleures amies et non pas ce manoir qui abrite beaucoup trop de monde, d’inconnues.

Énorme point d’interrogation qui s’immisce dans ma tête … Car j’avais réellement besoin d’un super-héro ? J’avais véritablement besoin d’un garçon pour me sortir des problèmes, pour avoir un œil sur moi ? Je ne sais pas, je ne pense pas. Je me trouvais bien trop indépendante, peu confiante pour avoir une multitude de preux chevalier autour de moi de toute manière. Mais fidèle à mon poste je cherche à l’embêter. Je me recule et le regarde me grattant la joue, prenant la pose du penseur de Rodin. « Bah écoute … Y’a Sahel, Tomislav, Allen…. Beaucoup de monde quand on y pense …. » Je ricane en voyant sa tête, ses yeux aller vers le ciel il sait certainement que j’en rajoute des tonnes et que j’adore ça. Même lui se met à rire, les yeux fixant l’horizon je tourne la tête à mon tour vers la même direction que lui, j’étends mes longues jambes devant moi en soupirant, un sourire aux lèvres. « Non en vrai j’ai pas spécialement besoin d’un garçon, j’ai mes copines et je sais aussi m’occuper de moi-même ! » Du moins, c’est ce que j’espère de tout cœur. Que je n’aurai besoin de personne, que je ne passerai pas éternellement pour une gamine secouée, remuée par la vie qui n’est pas stable. « Et toi qui te fera des aussi bons massages à New York hmm … ? » Je me lève et me met face à lui, je me rapproche et me retrouve quasi entre ses jambes en posant mes mains sur ses épaules que je compresse doucement à l’aide de mes doigts. Une multitude de nouveau souvenir me frappe de ces sept jours comme les massages que je lui avais fait que ce soit sur la plage, à la piscine. Puis il y avait aussi la partie de carte au salon, celle ou lui et moi faisions équipe. Une équipe qui avait déplumé les autres, une équipe de choc. « J’ai un peu peur de rejouer aux cartes maintenant, ils attendent tous la revanche et sans mon co-équipier je sens que je vais perdre hein…. »

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Wesley Toews
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Dim 16 Avr - 0:49


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Wesley & Sidney
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T’es débarqué avec de bien grand rêve à New-York y’a neuf ans. Mais s’aurait pu être pire, tu aurais pu débarquer à Hollywood avec ce grand rêve et tu serais peut-être plus malheureux, qui sait? Tu as tenté de t’en sortir comme tu le pouvais, dans une ville immense et inconnue de surcroît. En plus d’être un nouveau Pays, une nouvelle langue. Tant de chose nouvelle pour toi et aujourd’hui, outre ton accent, tu es un américain pur. La démarche, les expressions, la langue…quelques fois, tu parlais Français, qu’avec ta sœur ou pour insulter quelqu’un sans qu’il te comprenne. Et lorsque tu es bien énervé, tu parles espagnol et c’est pire que pire. Alors, jeune Wesley, qui est débarquer en sol Américain à 18 ans, avec qu’une valise et que 4000$ d’économies. Quelques auditions ici et là, comme ça puis tu as atterri devant ce bar ou il cherchait des danseurs. Tu as tenté l’expérience, mais bien vite tu as découvert que ce n’était pas pour toi, du moins, pas à temps pleins. Hop, tu es devenu barman et à l’occasion danseur, mais restes que les horaires loufoques et tout ce qui accompagne la vie d’un barman…commence à peser sur ta vie.

Le ton sarcastique de Sidney te décroche un sourire, ouais c’est bien la merde que tu bosses ce soir. Tu es déjà éreinté, mais genre, super éreinté. Tu ne sais même pas comment tu feras, en fait, si tu vois… la cocaïne... Tu jures déjà, de devoir continuer d’en faire ce soir alors que toute la semaine, tu en as consommé. Elle fait mine de virer les talons, alors que tu la retiens pour l’amener vers le banc des aurevoirs. Tu n’dis jamais aurevoir, tu dis des trucs comme ‘’À plus’’, ‘’À toute’’…mais jamais aurevoir! La tête contre celle de la blonde, ton bras autour de son cou, tu soupires, constatent qu’au fond, c’est une grande fille qui n’a pas besoin d’un mec. Qui n’a surement pas besoin de toi, qui sait…Elle te cite les mecs qui pourront faire ses chevaliers et malgré que ça te pique direct au cœur, sans que tu sache pourquoi et bien, tu rigoles. Accrochant tes iris au loin, elle finit par dire qu’elle à ses copines et que tout est cool. M’ouais, tu n’sais plus trop pourquoi, tu regrettes de partir maintenant. Dans un coin de ta tête, tu sais que tu ne reverras plus cette blonde si belle et le plus fou, c’est que tu ne sais pas pourquoi ça te met dans un état pareil.

« Bah personne m’en feras, voilà tout.» accompagné d’un sourire à la blonde, qui vient entre tes jambes, pour masser tes épaules. Ce qu’elle avait fait plusieurs fois, au cours de la semaine, chaque fois, elle t’arrachait des frissons au contact de ses mains. Pourquoi? Tu n’en savais rien, ça te perturbait un brin. « Ah ouais, bien trouves-toi un autre partenaire…mais pas meilleur que moi, hein! J’veux te manquer, un peu au moins…» Tu plonges ton regard dans celui de Sidney, laissant les secondes s’écouler, comme chaque fois que vos regards s’accrochent. En fait, c’est la seule forme d’intimité que vous avez eue et que, probablement vous aurez. Ça et quand tu oses posez tes doigts sur sa peau, ce qui est somme toute, assez rare. Tu te sens bizarre là, tu l’as fait se rasseoir à tes côtés, ne sachant pas quoi dire ou plutôt, comment dire ce que tu veux lui dire. Tu es confus, tu cherches à comprendre pourquoi tu as soudain cette envie de chialer du fait que tu pars. De pourquoi tu es déçu de la laisser là, alors que toi tu t’en fou, en général des meufs. Sauf de Djalys, ta ‘’fausse’’ petite sœur et de Jolene, ta party mate. Tu te fou des meufs que tu baises, finalement…Quel salaud tu es, Wes’…

Mais là, devant une Sidney, qui est belle comme un ange. Qui a un sourire à faire fondre les igloos en Antarctique, qui a un rire encore mieux que les chansons d’Ed Sheeran. Devant cette nana qui a une voix aussi douce que la soie…tu es désemparé. Pourquoi tu te sens comme ça, pourquoi tu te sens aussi perdue qu’un gamin sans repère? Pourquoi tu veux partir en courant et rester en même temps? La fatigue mon gars, tu risques de devenir fou et tu n’es pas sortis de l’auberge. « Alors…Va-t-on c’revoir, Sidney Arriston?» Tu souhaitais que oui, mais tu ne savais pas pourquoi et tu te dis que c’était surement parce que tu n’acceptais pas qu’elle ne soit pas sur ta liste. Était-ce le cas ou c’était une chose qui était plus profond en toi? Ton regard perdu dans l’horizon lointain, t’entends à l’interphone que ton départ est dans 30 minutes. Déjà? 1 heure venait de passer? Si vite…et tu étais tellement con. Tu n’savais pas que la belle te manquerais plus que tu n’y crois. Tu n’savais pas qu’une fois dans le bus tu aurais qu’une envie et ce serait de descendre. Non tu n’savais pas tout ça.

Tu te contentes d’allumer une clope, en donnes une à Sidney avant qu’elle ne te pique la tienne, comme elle a tendance à faire. Qui a-t-il à dire en ces circonstances? Toi qui n’es pas bon avec ce genre de truc, toi qui ne comprends même pas, pourquoi tu es si nostalgique. T’es un putain d’mystère Wesley, autant que Sidney quoi « Si tu fais genre, j’te jure, j’t’apportes de force à NY avec moi.» Tu rigoles, parce que c’était une blague, quoi que tu l’apporterais volontiers chez toi, mais bon, tu ne l’aurais pas plus dans ton lit, hein! Tu fronces les sourcils, te demandant vraiment pourquoi tu continues de la charmer et de vouloir de sa présence. Ça sent la merde Wes, tu sais? Non tu n’sais pas encore. Ton malaise grandissant, tu te mets à déconner comme à ton habitude, tu te lèves et te met à faire quelques pas de danses devant la blonde « Upper class corruption, stone-cold seduction It's that I just can't get enough of. Your freak show keeps me coming.Take control, please own me
Only love can save me. You're whole lotta crazy. I think you like it too,But let me tell you baby, I'm so crazy for you, So lose your mind, you psycho I think I like it too. I gotta tell you baby I'm so crazy for you.»
Tu venais d’entraîner Sid avec toi, à danser. La faisant valser au rythme de la chanson, crazy for you, que tu chantais. N’étant pas un excellent chanteur, tu n’étais pas non plus médiocre, tu te débrouillais sans plus. Pourquoi cette chanson et pas une autre, aller savoir! C’était la première qui t’étais passée par la tête, pour faire de cette tristesse, une joie. Tu voulais rire, la voir rire, vous amusez un peu, avant de peut-être, plus jamais vous revoir.


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            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Mar 18 Avr - 20:20


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Wesley & Sidney
i used to believe we were burning on the edge of something beautiful

Je ne veux pas d’un autre partenaire, je ne veux pas trouver un remplaçant à mon porte-bonheur de la semaine. Instinct loyal qui m’empêchera d’entretenir la même relation que j’ai avec le Canadien en compagnie d’un autre. Pour moi, c’est la magie de Wesley qui nous faisait remporter les parties de carte. C’était son sourire en coin qui me signalait qu’il avait une paire de carte importante, le clignement de ses yeux lorsque la partie n’était pas prometteuse et le froncement de ses sourcils lorsqu’il était sûr de son coup alors que moi non. Finalement, il avait toujours raison quand il sentait le coup, qu’il posait ses cartes fièrement à la vue des autres c’est toujours lui qui avait la meilleure main. Il allait me manquer, trop même. Ce n’était pas normal, injuste d’apprécier autant la compagnie de quelqu’un qu’on connait depuis si peu de temps. Ça devrait être interdit de s’attacher comme ça à quelqu’un qu’on est quasi-sûr de ne pas revoir. « J’essaierai de trouver quelqu’un de compétant mais pas autant que toi promis … » Je lui souris tristement, je sais déjà que oui, je continuerai les soirées cartes, poker et autre connerie mais ça se fera en solo. Princesse solitaire des jeux à plusieurs je serai. Pour garder en mémoire que mon seul et unique partenaire du spring break c’était lui et pas un autre… On se fixe, on se détail du regard et aucun de nous deux n’ose interrompre ce nouveau moment de complicité. Notre regard c’est un peu le reflet de notre âme. Tout ce qu’on n’arrive pas à exprimer ; les mots qui restent coincés à la commissure de nos lèvres passent par nos yeux. Je le vois, il le sait qu’on est en train de se donner une sorte d’adieu qu’on ne veut ni l’un ni l’autre, mais on ne le dit pas. Le dire ça en reviendrait à l’avouer qu’on ne va surement jamais se revoir, que les numéros échangés resteront dans le répertoire de notre téléphone durant des mois, peut être des années sans être utilisés. C’est triste, c’est pas ce qu’on veut. J’aimerai lui dire, lui jurer que ce n’est qu’un au revoir, que dans deux semaines on pourra se revoir. Mais c’est long deux semaines, c’est plus long que le temps qu’on s’est connu. Alors je me tais, je ne veux pas me ridiculiser. Stupide fille que je suis de croire que dire ce que je pense me rendra bête à ses yeux.

Comme si le timing était parfait, Wesley me coupe dans la contemplation de son visage. Ses mains viennent attraper mes poignets et il me force à me rassoir à ses côtés. Je rejoins donc le banc de fer et fixe droit devant moi m’éclaircissant les idées ; ayant toujours une de ses mains entre les miennes. Je la garde, ne la lâche pas. Je reste les lèvres pincées, mon espoir de le revoir coincé sur le bout de la langue, je ne dis rien. J’attends que les secondes passent et comme si il avait deviné que j’allais parler pour nous donner de faux espoir, Comme si il avait écouté au plus profond de mon âme il me pose la question tant redouté, la question qui me paralyse mais aussi celle qui me fait sourire, me fait baisser les yeux vers le sol en me mordillant la lèvre inférieur. Je relève les yeux et le contemple, ma tête se penchant un peu sur le côté. « Je sais pas trop … » Mensonge, j’en meurs d’envie de le revoir à New York, ailleurs qu’autour de la piscine de Tempie. Il tourne le regard l’air boudeur et je souri … Serrant un peu plus sa main je me rapproche et pose ma tête sur son épaule. « J’aimerai vraiment qu’on se revoit, promis … » Je le regarde alors sortir une clope qu’il se met entre les lèvres et je souris en coin d’avance, prête à lui piquer la sienne lorsqu’il m’en tend une. Il commence à me connaitre un peu trop bien…. Je lève les yeux vers le ciel en disant en boudant un petit « merci » qu’il entend à peine. Je sors mon propre briquet et m’allume le cylindre fin, respirant doucement cette fumée, faisant entrer dans mes poumons un peu plus la mort en souriant. « T’es même pas cap de m’amener de force avec toi à New York toute façon … » Bien évidemment qu’il ne serait pas cap, moi-même je ne l’étais pas, du moins je ne l’étais plus. Avant, quelques années auparavant j’aurais sans hésité laissé tomber le spring break et mes affaires chez Tempérance pour retourner à New York juste car on m’en donnait le pari. Mais plus maintenant, pas depuis que je réfléchissais un minimum avec mon cerveau et non pas avec l’impulsivité. « Je rigole, je rigole … N’y pense même pas ! » Rajoutais-je rapidement. Son regard pétillant n’aurait demandé que ça, que je sois assez joueuse pour le faire. J’en étais sûr. Il va pour parler, mais la voix électronique résonne pour nous laisser entendre que d’ici trente minute son bus sera là. Je tourne la tête vers Wesley, le regard attristé, les sourcils froncés… L’heure passe trop vite, la semaine était allée bien trop vite pour moi. La boule dans mon estomac continuait de grandir, de prendre place de s’installer. Si ça continuait ainsi, dès qu’il aurait embarqué je pleurerais alors qu’il n’y avait aucune raison pour que je le fasse…. J’étais trop sentimentale, bien trop pour si peu.

Il est adorable, craquant… Wesley ne faisait que continuer d’être la personne la plus agréable que j’avais connu de la semaine. Un sourire candide sur les lèvres, je le regarde. Debout devant moi il vient de se mettre à danser. C’est inattendu qu’il fasse ça sous mes yeux mais je sais qu’il le fait pour me faire sourire, rendre le moment de séparation plus agréable. C’est beau, c’est gracieux c’est fait avec passion et talent. Je le regarde de haut en bas, il ne fait pas ça avec grand professionnalisme pour le coup mais même sans jouer les pro il est meilleur que beaucoup de mecs dans le domaine. Son corps se mouvant je ne regarde que lui et lorsqu’il se met à chantonner j’arque les sourcils et relève la tête directement vers son visage complètement étonné. Outrée même de voir qu’il a un brin de voix, une tonalité qui sonne bien. J’agis comme si le blond n’avait plus aucun secret pour moi, alors que je ne sais pas grand-chose encore de lui. C’était totalement normal que je ne sache pas tout. Mais là, je ne m’y attendais pas. Ce garçon est bourré de talent, c’est trop pour le commun des mortels. J’écoute et bois les paroles qui sortent d’entre ses lèvres, c’est doux incertain… Mais il se lance quand même. Je me mordille l’intérieur de la joue pour ne pas craquer tant c’est mignon. « Pourquoi cett-… » Pas le temps de demander pourquoi cette chanson-là, il ne me le laisse pas le temps, non. Je ne force pas, je ferme ma bouche et profite du moment qui va arriver.

Je me retrouve la seconde d’après entre ses bras, les joues rosies et il continue de chanter le visage à quelques centimètres du mien. Je me retrouve bien plus intimidée que je n’ai pu l’être dans ma vie entière. Jamais un garçon ne m’avait fait danser dans un lieu public, jamais sur une chanson qu’il chante lui-même. Les gens assis sur les bancs plus loin nous regarde en souriant trouvant surement la scène touchante, mignonne. Nous sommes jeunes et attendrissant. Je me cramponne à ses épaules, je baisse les yeux sur mes pieds essayant de tenir aussi bien le rythme que lui. Mais c’est impossible, moi je ne sais que me trémousser en boite, faire quelques pas de danse comme toute les filles du monde mais je reste une novice, une débutante voir moins que ça. Il me fait tourner sur moi-même et je ris de bon cœur, car c’est drôle, inopiné et que ça fait rêver. « Wesley ... tout le monde nous regardes ils doivent nous prendre pour des fous …. » Je continue de bouger sous ses doigts me laissant attraper et renversé en arrière je ris encore plus fort. Théâtralement je laisse ma longue et fine jambe finir en pointe derrière son dos comme le ferait les danseuses professionnelles ou comme on peut le voir dans les films durant les tangos il me relève et je me retrouve contre son torse. Une seconde, il arrête de chanter, nos regards s’ancrant comme si nous étions seuls dans les parages. Je suis troublée, les yeux rivés dans ses pupilles couleur or et noisette. Je reprends de ma petite voix peu sûr de moi et des paroles que je vais laisser entendre « Forces you just can't fight, you're trouble but it's alright,take control, please own me… Only love can save me ? » Je ris et passe mes bras autour de son cou pour me serrer fort contre lui, brisant surement ce moment qui aurait pu devenir un moment romantique, le moment ou les deux jeunes gens s’embrassent… Comme dans les films. Sauf que nous ne l’étions pas, nous étions Wesley & Sidney, le jeu et le charme avant tout … Je dépose un tendre bisou sur sa joue et le relâche. « Tu sais danser, chanter … Dis-moi ce que tu sais pas faire Wesley ? » Donne-moi une seule bonne raison pour que je ne veuille pas te revoir, un seul truc qui ne me poussera pas à t'envoyer un message dès que tu te seras assis dans ce car.

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Wesley Toews
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Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
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Mon surnom : Wes'
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Mer 19 Avr - 2:42


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Wesley & Sidney
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Une bulle d’intimité c’était créer autour de Sidney et toi, assis sur un banc de gare, serrer contre l’autre à attendre le départ, la fin. Comme une fatalité, mais vous n’y aviez pas réfléchis jusqu’ici. Non vous aviez bien fêtés, vous êtes amusés comme des dingues et là, la réalité devait vous rattrapez. Même si, tu avais tenté par tous les moyens, d’avoir la belle dans ton lit et que tu as échoués, tu es resté près d’elle. Tu voulais la connaître et malgré que, tu ne saurais dire pourquoi, tu le voudrais encore. Tu souris en entendant qu’elle aura un autre partenaire de carte, mais pas meilleur que toi. Tu voulais la marquer, qu’elle se souvienne de toi, comme tu te souviendras d’elle. Tu voulais qu’elle se tourne en entendant ton prénom, même si tu n’es pas là. Pourquoi? Aucune idée. Mais tu savais que l’amitié que vous aviez développée, en si peu de temps, en resterait là. Comment tu savais? Encore là, aucune idée.

Tu lui prends les poignets pour qu’elle s’assoit à tes côtés et tu lui demandes si vous vous reverrez. Tu détournes le regard, boude un peu et tu sens qu’elle presse ta main des siennes. Ah? Tien, tu n’avais même pas remarqué que ta main était entre les siennes. Tu la presse à ton tour quand elle te dit, qu’elle aussi aimerait te revoir. Tu ne sais pas exactement pourquoi, comme pour tout le reste d’ailleurs, mais d’entendre ces mots, légèrement remplis de promesse non dites, te rassure. Tu ne voulais aucunement que cette amitié, en reste là. Que son nom n’en soit qu’un parmi tant d’autres. Que son numéro ne soit jamais utilisé. Tu ne voulais pas que ce soit comme avec Jolene, une amie pour fêter qui disparait et que tu recroises des années plus tard. Tu ne voulais pas qu’elle te voit comme les autres et que tu ne sois que de passage dans sa vie. Le plus drôle, Wesley, c’est que tu ne réalises pas que tu dis ça d’elle, alors qu’en fait, tu ne veux pas qu’elle t’oublie tout simplement. Tu veux la marquer et tu ne sais même pas pourquoi, tu es tout qu’un mystère, mon gars!

« Tu rigoles, juste pour ne pas que je le fasses pour vrai. Tu sais trop que j’en serais cap’! » Tu te lèves, histoire de faire quelques figures de danses, pour détendre l’atmosphère, pour la rendre plus joyeuse. Tu te mets à chanter et Sidney te détailles, visiblement surprise que tu chantes. Elle vient pour te demander quelques choses, mais tu l’attrape pour la forcer à se lever et tu l’as fait danser avec toi, chantant toujours les paroles de Crazy for you. Que voulait-elle? Tu ne sais pas, mais ce ne devait pas être important, sinon elle aurait redemandé, hein! Tu ne vois que Sidney, que ses yeux et tu danses avec elle, comme si plus rien n’existait. Tu avais bien sûr, dansé avec des nanas dans les clubs tout ça, mais jamais de vraie danse. Toujours des danses de clubs quoi, la fille danse sur toi et bon fin, là c’était différent. C’était plus, conventionnel et probablement que vous deviez avoir l’air d’un couple qui est sur le point de se séparé pour quelques temps et qui profites des derniers instants. La seule chose fausse dans ça, c’était que vous n’étiez pas un couple, sinon le reste est vrai. Tu profites de sa présence une dernière fois, de vous deux encore un peu. Tu veux t’imprégner de ses traits, de ses expressions faciales, de ses yeux… pour ne pas oublier celle qui a marqué ta semaine. «Ils ont totalement raisons. On est fou, anyway! » que tu rigoles la faisant renverser vers l’arrière. Tu ne détache aucunement tes yeux d’elle, les faisant même glisser de haut en bas. Tu la redresses, tranquillement comme dans toute les danses, les valses ou la salsa quoi. Elle est maintenant contre ton torse, les yeux plongés dans ceux de l’autre. Tu sens son souffle chaud frappé tes lèvres, cette proximité te trouble et elle continue la chanson de sa petite voix. Tu n’avais même pas remarqué que tu avais cessé de chanter, tu réalises que tu respires légèrement rapidement et la belle termines, riant. Elle passe ses bras à ton cou, pour venir se serrer contre toi. Tu l’enlaces, encore troublé de ce qu’il venait de se produire et elle te sort de tes pensées, venant déposer un baiser sur ta joue. Elle demande s’il y a quelque chose que tu ne sais pas faire. Lui plaire, littéralement. Tu lui souris, préférant lui dire tout simplement « Sauf les petits déjeuners, je suis nul en cuisine. Je fais cramer de l’eau, carrément… »   Tu rigoles, te rappelant la fois où tu as voulu te faire des pâtes et que l’eau s’est réellement évaporé, faisant brûler le font du chaudron. Par contre, les déjeuners ça tu sais y faire. C’est le repas que tu préfères, tu aimes le café un peu trop, les œufs, bacons…tu aimes manger ça c’est inévitable, mais aussi parce que chez toi, le petit déjeuner était très important. Bon dans ton cas, c’était plutôt des brunchs, vu l’heure à laquelle tu te lèves !

La belle c’était détaché de tes bras et tu retournes t’asseoir sur le banc de fer. Tu lui aurais bien chanter toute les plus belles chansons du monde, mais pour une raison inconnue, tu te retiens. Tu sors ton portable pour regarder l’heure et tu soupires, quinze minutes… « Viens, qu’on grave notre amitié sur photo! » Et tu l’approche de toi, pour immortalisé ce dernier moment. Les derniers miles sont là, le temps files, tu ne peux l’attraper ne serait-ce que pour rester près d’elle. La foutue boule dans ta gorge est revenue en force, t’empêchant ainsi de dire qu’elle va te manquer, atrocement. Faudrait t’ouvrir le crâne pour que tu comprennes le pourquoi du comment, faudrait vraiment que tu démêles tes pensées. C’est une amie ou une fille que tu dragues pour baiser, mh? Tu n’en savais rien, mais alors que tu racles ta gorge pour parler, ta voix déraille un peu « Tu… » tu te stoppe dans ton élan, entendant ta voix vaciller sous l’émotion. Mec, t’es trop sentimentale. Depuis quand ? Toi le dur, toi le tought. Finalement, il a un cœur ce mauvais garçon dites. Tu passes une main dans tes cheveux, pour finalement dire « Tu as l’air fatigués. » Quoi? C’n’était pas ça que tu voulais dire, mais plutôt « tu vas me manquer » et comme chaque fois que tu te sens malaisé, tu dis n’importe quoi! Peut-être avais-tu peur que ce ne soit pas son cas? Ou plutôt que tu ne voulais pas le dire, pour ne pas le rendre réel, ouais, ça fait plus de sens. Tu te lèves à nouveau, plantant tes yeux en direction où le car arrivera et tu te sens défaillir. Dans dix petites minutes, le temps de vous séparer sera. Sidney et toi, au revoir vous direz et tu n’es vachement pas prêt pour ça.


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Jeu 20 Avr - 17:19


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i used to believe we were burning on the edge of something beautiful

Lèvre inferieur que je mordille pour ne pas éclater de rire devant son doux visage. Faire cramer de l’eau… Comment étais-ce possible même ? Ce garçon était surement pire que moi en cuisine si il était apte à faire cramer de l’eau. « C’est innovant de réussir à faire cramer de l’eau, bravo ! » J’applaudis sous ses yeux, me moquant gentiment de lui. Je fais la maligne mais …. C’est un point commun de plus entre nous. Un qui s’ajoute à la liste des choses que je n’oublierais pas, une chose de plus qui nous rattache l’un à l’autre. Etais-ce un réel défaut que de ne pas savoir faire à manger … ? Moi je ne pense pas. Je suis certaine qu’on peut s’améliorer. Du moins, c’est ce que j’espère du plus profond de mon cœur. Je m’imagine très mal dans quelques années être le genre de femme qui ne sait pas faire à manger pour son mari ; pour sa petite famille. Je me vois mal être comme celle que je suis actuellement. Celle qui tente de faire des plats pour ses deux meilleures amies mais qui a du mal à gérer les températures du four ainsi que la dose d’épice… Mon esprit vagabonde sur cette satané dinde de noël que j’avais raté sous les yeux de mes amis les plus proches …. Elle avait fini noire, carbonisée et surtout à la poubelle. Nous n’avions pas eu de repas principal à cause de moi… Je suis une catastrophe ambulante. Une catastrophe certes, mais je reste quand même meilleure que Tempérance et ça … ça vaut de l’or de nos jours d’être meilleure qu’elle dans un domaine. « Nul en cuisine … ? Ah non désolé on ne va vraiment pas pouvoir se revoir … » Je grimace et m’écarte de lui en un instant, bien évidemment je blague. Qui serai-je pour lui en vouloir d’être un garçon qui ne sait pas cuisiner lorsque moi-même je suis nulle dans la discipline ? « Je rigole … Je suis grave nulle en cuisine ! Les seuls chose que je sais faire c’est des trucs soit très simple soit des gâteaux secs …. » J’hausse les épaules défaitistes en retournant prendre place sur le banc froid derrière nous. Lui aussi vient s’asseoir et toute la magie du moment retombe, il soupire devant son portable et mes mains deviennent moite tant je suis stressée de comprendre que l’heure passe trop vite, d’ici peu on devra se serrer pour la dernière foi dans les bras l’un de l’autre en pestant que ça va, que ça ne nous affecte pas. En tout cas, c’est que moi je ferais. Car jamais ô grand jamais je ne dis la vérité sur ce que je ressens. Mur de glace je suis, princesse du mensonge je resterai. Etant dans l’incapacité de révéler ce qu’il se passe au fond de mon cœur, ce cœur qui a bien trop souffert, bien trop aimé de gens qui l’ont abandonné tour à tour. Cœur qui n’a battu jour et nuit que pour un seul homme et qui l’a brisé comme personne ne l’avait jamais fait. En partant il y a quatre mois de New York dans la voiture de Tempie, je m’étais juré que plus jamais je retomberai aussi bas, plus jamais je n’aimerai, plus jamais je m’accrocherai de la sorte et plus particulièrement à un homme. Plus jamais aucun ne compterai, plus jamais je voulais de cette proximité entre eux et moi. Alors, je m’y tiens, je me préserve. Je ne tomberais pas si rapidement dans le panneau du premier venu, du premier garçon charmant qui vient vers moi. Je ne veux pas, je ne peux pas. Je souhaite de mon plein gré rater toute occasion de me délivrer aux autres, j’ai appris avec le temps à mentir en jouant les insensibles. Celle qui s’en fiche, celle qui ne s’attache pas. Un masque que j’enfile à chaque nouvelle rencontre et qui m’explose au visage à chaque fois que je commence à m’enticher des gens. Alors je coupe court, je disparais. Combien d’amitié ai-je gâché durant l’année, les mois passés ? Combien de garçon ont voulu percé le mystère Sidney sur les routes du road trip entre fille ? Surement un tas. Mais je ne voulais pas d’eux. Mon cœur était encore en deuil, j’avais dû me sevrer, me désintoxiquer de Nikola King une bonne fois pour toute et au malheur de Tempérance ce n’était pas dans les bras d’autres garçons que j’avais trouvé la paix mais dans ma solitude qui n’avait que se creuser.

Il me sort de mes pensées noircies par toute la conviction, la force que je mets à tenter de ne rien éprouver. Je ne sais plus qui est-ce que j’essaie de convaincre en étant si dure. Moi que je ne suis pas attaché ou lui ? Je ne sais pas, je ne sais plus. C’est confus.  Ne sachant pas ce qu’il vient de dire, je relève un peu la tête vers lui pour lui demander de répéter. Mais les actes sont bien meilleurs que les mots. Il m’attire contre lui en brandissant son téléphone portable devant nous. J’en conclus qu’il veut capturer ce dernier moment ; immortaliser notre dernier sourire dans son cellulaire. J’hoche donc la tête et me place entre ses jambes, un bras passant autour de son cou, je caresse doucement sa nuque tout en collant ma tempe contre la sienne en souriant comme jamais. J’excelle lorsqu’il s’agit de mentir alors ce sourire immense, sublime qui apparait dans la caméra frontale il n’est guère le reflet de mon état réel. J’ai tout sauf envie de rire, mais je le fais quand même. Pour lui, car je préfère qu’il ait un beau souvenir de moi. D’une fille souriante, heureuse qui avait embelli son trip dans les Hamptons. Premier clic qui retentit, je m’empresse de tourner la tête et de déposer un bisou sur sa joue pour la deuxième photo. Deuxième flash et je me rassois correctement, lâchant la nuque de Wesley j’attrape son portable et regarde les deux clichés que nous venons de prendre l’un à côté de l’autre. « Elles sont super belles, tu me les enverras tout à l’heure … ? » Lorsque tu seras dans ton foutu car qui t’emmènera à New York pendant que moi je resterai là, toi reprenant la vie dans cette ville qui vend du stress et moi là, dans cette bulle en dehors du temps. Là où seule l’alcool et la musique ne compte… La tranquillité, le train de vie lambda commence à me manquer. J’ai hâte de rentrer à la maison et d’enfin respirer, ne plus voir tous ses gens que je connais guère. Sa voix tendue me rappel à l’ordre, mes yeux vont scruter ses lèvres et remonte doucement jusqu’à ses opalescences. Il commence une phrase mais s’arrête directement, se coupant et je le fixe ne comprenant pas ce qui l’arrête si brusquement jusqu’à qu’il reprenne sa phrase pour me dire que j’ai l’air fatigué. « J’ai si mauvaise mine que ça … ? » Bien évidemment que j’ai mauvaise mine… J’ai tellement peu dormi ces derniers jours, et tellement réveillé tôt ce matin pour l’amener que je ne peux avoir qu’une sale tête. Sans compter les émotions, la tristesse qui s’enivre un peu plus de moi chaque minute qui passe… Mais ça je ne le compte pas, c’est faux je ne ressens rien. Il ne me manquera pas … Si… Oh si il va me manquer merde. Je passe une main dans mes cheveux pour les remettre en arrière ; ne plus écouter mon cortex qui me rend mal à l’aise alors qu’il se lève, n’écoutant même pas ma réponse, me tournant le dos. Mes yeux vont se perdre dans sa nuque là ou ses deux ailes ancrées dans sa peau laiteuse, je ne sais quoi faire, ou quoi lui dire. Tous les mots semblent dérisoires tout à coup … Je n’ose même pas le déranger, lui parler. Sa tenue sombre contraste face à la lueur blanche et pure que dégage ce temps gris, un seul rayon viens éclairer l’extérieur de la gare. Ce même rayon qui s’approprie, reflète sur la blondeur de ses cheveux. Les mains dans les poches de son jean il a l’air d’un ange.

J’ai envie tout à coup de me lancer à l’eau, aller envoyer foutre toutes mes résolutions pour lui dire que lorsque je reviens à New York il est certain qu’on se voit. Je me lève je m’approche de lui et doucement pose ma main sur son épaule. « Wes… » Le bruit assourdissant du klaxon du car se fait entendre et masque ma voix. Je referme la bouche. Trop tard Sidney, t’avais qu’à le faire avant. C’est un signe du destin, tu n’as pas à lui dire ce qui te ronge tout à coup, ça aurait été fait sur le coup de l’émotion, l’impulsivité. Sauvé par le gong bébé. Lorsqu’il se tourne vers moi, je me contente de sourire, un sourire triste de voir que le car est déjà là, avec même quelques minutes d’avance. Le bruit rugissant du moteur couvre tout. Je suis obligé de m’approcher de son oreille pour lui parler, qu’il puisse entendre ma voix. « Bon bah …. Nous y voilà … Génial… » Dis-je en riant nerveusement. Je passe une main sur mon visage fatiguée, mes yeux sont presque à s’embuer de larme et je me retiens de toute mes forces. « Tu fais attention à toi petite tête ? J’suis contente d’enfin plus te voir … » Je me recule en levant les yeux vers le ciel. Génial Sidney, tu fais exactement tout le contraire de ce que tu devais dire à la base … Pourquoi tu joues l’indifférente comme ça alors que tes yeux sont presque à verser un torrent de larme ? Pourquoi suis-je tant une tête brulée ? Je n’en sais rien, je suis qu’une sale gosse qui déguise sa peine. « J’espère qu’on se reverra hein… » Rapidement, je m’approchais de lui et passer mes bras autour de son corps pour le serrer une dernière foi dans mes bras, respirant son doux parfum essayant de me rappeler de chaque note ambrée, boisé que celui-ci dégageait. Me rappelait du sourire charmeur, cette dentition parfaite qui m’exaspérait pendant des jours et des jours et de ce regard qui me laissant sans voix à chaque foi. « Bon retour Wesley… » Le car se gare devant nous, on y est nous y voilà, le moment fatale.

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Wesley Toews
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My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Jeu 20 Avr - 23:45


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Wesley & Sidney
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Le temps vous a laisser danser et prendre deux photos, serrés l’un contre l’autre. Elle non plus, est nulle en cuisine et tu souris, ayant cru quelques minutes plus tôt, qu’elle était sérieuse. Tu ne sais pas quoi dire, quoi faire, tu es dépassé par les émotions et des émotions que tu ne connais pas du tout, qui plus est.  Tu n’écoutes plus vraiment Sidney, tu es dans une bulle, déconnecté de la situation. Tu tentes de lui dire qu’elle te manquera, mais tu coupes ta phrase, pour finalement lui dire qu’elle a l’air épuisé.

Tu es là, debout dos à Sidney, les yeux perdus dans l’horizon lointain. Tu penses à tout, à rien et à Sidney en particulier. Votre amitié fraîche comme les matins de printemps et disons-le, aussi fragile qu’une fleur mal arrosée. Allez-vous vous revoir pour vrai ou elle ne disait ça que pour être gentille? Comment dois-tu réagir, toi qui ne s’était jamais attaché à une nana en dix ans, toi qui balance les meufs au matin quasi soulagé? Parce que devant cette fille, tu n’as pas envie de partir, tu ne veux pas qu’elle t’oublie et toutes ces conneries. Comment tu dois réagir, mh? Elle s’approche de toi, le bruit du car qui arrive en avance, absorbe ces mots. Elle s’approche de toi et tu lui souris à ses mots, tu ne peux quand même pas lui tirer la gueule. Elle va croire que tu es triste tout ça et même, tu ne veux pas qu’elle croit quoi que ce soit. Mais au fond, c’est toi qui ne veux pas y croire. Tu caches tes émotions dans un coin de ton cœur et tu remets le masque du mec qui se fou de tout. « Ah mais, heureusement, j’en pouvais plus de te voir, moi aussi! » Tu rigoles, c’était une blague, évidemment! « Moi? Faire attention? Toujours…» Elle te regarde, elle a les yeux rougit, pourtant elle ne pleure pas. Tu mets ça sur la faute de l’alcool et elle te dit qu’elle espère que vous vous reverrez. Elle se serre contre toi, passant ses bras autour de ton cou et tu viens glisser tes bras dans le bas de son dos. Tu la soulève, calles ton nez dans son cou chaud « J’espère que l’on se reverra aussi, on a bien ri cette semaine.» Tu la serre plus fort contre toi, comme si tu pouvais fusionner avec son petit corps bronzé. Elle te sert un « Bon retour Wes.. », tandis que le car se gare devant vous. Tu la relâche légèrement, juste pour tourner ton menton vers le car.   « Ouais, 2 heures de car, j’vais piquer un somme, I guess! »

Tu ramasses ton sac et te dirigeant vers le car, le chauffeur t’indique qu’il part dans 5 minutes. Tu te rends compte que tu tiens la main de Sidney. « Désolé, je vais te rendre ta main… » Tu rigoles, avant de gravir les 5 marches et de t’asseoir au fond, sans te retourner vers Sidney. Tu ne dis jamais aurevoir, tu détestes ces moments-là et comme à ton habitude, tu as fait la même chose à Sidney. Tu regardes par la fenêtre, la petite blonde qui est là et qui te fixes, tu la regarde et aller savoir pourquoi, tu te lèves de ton siège pour ressortir du car. « Sidney, excuses-moi, j’aimes pas les aurevoirs, j’suis con oui. » Tu rapproches à nouveau Sidney de toi, pour la serrer contre toi, encore une fois. Une boule déjà formée depuis le début de cette journée obstrue tes cordes vocales et ton cœur bat un peu, rapidement. Tu lui déposes un baiser à la racine de ses cheveux, tu fermes les yeux « J’t’en prie, prends soins de toi, tu veux faire ça pour moi, mh? »  Tu tournes les talons et tu te dégonfles, littéralement. Tu jettes un regard par-dessus ton épaule, lui sourit et tant pis « Tu vas me manquer, blondinette prétentieuse! À plus.» tu t’esclaffes et embarque rapidement dans le car pour retrouver ton siège.

Tu plonges ton nez sur ton écran de portable, tentant de ne pas regarder Sidney par la fenêtre. Tu sens le car décoller et tu jettes un regard vers la blonde, tu lui envoie un clin d’œil avant de pencher à nouveau ta tête. Ce que tu pouvais détester les départs! Un moment précis de frappe, celui de votre sortit au restaurant, toi qui n’avais jamais invité une fille à sortir, pour justement ne pas lui faire croire des choses! Tu as failli à tes règles bien trop souvent cette semaine avec Sidney. N’empêche que ce soir-là, au restaurant, vous aviez bien ri. Tu avais renversé ton verre de vin, direct sur ton t-shirt d’un blanc immaculé et au lieu de rager, comme tu avais tendance à faire, tu as ri à en manquer d’air. Les confidences faites ce soir-là, t’ont libéré d’un poids énorme, comme si tu portais le monde sur ton dos. Lui parler de ta relation avec tes parents, de ton rêve de devenir danseur, de ta peur du sang…des choses que tu n’as jamais racontés à personne. Ni même à Mycroft qui pourtant, est ton meilleur ami, sauf pour la danse hein! Tu ne sais pas ce qui t’avais poussé à lui raconter tout ça, mais tu l’as fait. Tu lui as mentionné Riley sans pour autant t’étendre dans les explications, mais tu crois qu’elle a compris plus qu’elle ne la laisser croire.

Tu imagines en boucle son sourire et entend son rire comme une musique à tes oreilles. Tu enfiles tes écouteurs et fais jouer ta playlist favorite. Tu as les yeux rivés sur les gouttes de pluie sur la fenêtre du car. Tu les regardes se faire la course jusqu’au bas de celle-ci, tu penses à la douceur des cheveux de Sid, à ses yeux accrocheurs. Tu émerges de tes pensées, sentant quelque chose heurter ta main. Tu poses ton regard sur celle-ci, voyant le liquide lacrymal, tu portes ta main à ta joue humide. Tu fronces les sourcils, essuyant ta main et ta joue rapidement, tu montes le son de ton Iphone et tu serres les dents. Oh non! C’n’est pas vrai que tu vas chialer like a baby, dans un car pour une nana! De toute façon, vous vous texterez quelques fois et puis l’oublie se fera et basta. Voilà, c’était que ça, elle t’avait plu pour t’avoir rejeté, tu voulais que conclure. Ce ne pouvais pas être autre chose. En es-tu sûr, Wesley? Tu as dû t’endormir en t’obstinant avec ton cœur et ta tête, puisqu’à ton réveil, tu voyais la grosse pomme arriver.


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