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alcohol mixtape - wesley.

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Jolene Larsen
Admin - Bélier
My diary :
«et si moi je suis barge de tes yeux, c'est qu'ils ont l'avantage d'être deux.»

Spring BreakSpring Break/girls

Mon surnom : miss fran
Mon âge : 24
Mon signe astrologique : Feu
Dans la vie je suis : au chômage.
Catégorie Sociale : je jette les billets en l'air comme si je pouvais me payer le paradis.
J'aime les : les mexicains à la moustache fine qui portent des casquettes roses, les mojitos passion, le captain morgan, brandir mon majeur au ciel.
Sosie de : jo skriver.
Double compte : Hitler.
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Mar 18 Avr - 9:57
alcohol mixtape
Wesley & Jolene


Il y a cette magie du spring break qui te fait oublier le reste du monde. Tu te lèves, tu ne sais pas quelle heure il est, quel jour de la semaine vient de commencer, ce que tu as fait la veille, ce que tu vas faire aujourd’hui, qui tu vas voir, qui tu ne vas pas revoir. Tout ce que tu sais est devant ou à côté de toi. Le lit dans lequel tu es, si tu as la chance d’avoir pu atteindre un lit avant de t’endormir comme une merde. S’il y a une personne à côté de toi. Ou deux. Ou trois. Si t’es comme moi, une habituée de la gueule de bois, t’as une bouteille d’eau à portée de main. Ce spring break a été une folie. Les trois quarts des nuits, je les passais dans les bras de Nate. Le reste du temps, j’étais avec Sidney ou Tempérance. Ou les deux. Il s’en est passé des choses durant ce spring break. Certaines qu’on aimerait oublier – que tout le monde oublie ma chute lamentable dans la piscine hier, s’il vous plait. D’autres dont on espère se souvenir malgré les litres d’alcool ingurgités pendant ces vacances – meilleur anniversaire que j’ai pu passé, je suis encore plus amoureuse de ceux qui sont aujourd’hui ma famille. Cette phrase fait très Lannister, mais soit. Sans eux, je ne serai pas qui je suis aussi. Je serai restée cette sauvage qui ne s’attache à personne, qui préfère préparer sa prochaine excursion que de se poser plus de deux semaines dans un endroit. Voyager me manque -dixit celle qui est allée au Japon il y a deux mois. Mais partir à l’aventure, découvrir l’inconnu de manière incongru, sans planifier la moindre respiration, c’est ça qui me manque. Le Japon était génial, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Seulement, c’était frustrant. De n’y être allé que quelque jours, de ne pas avoir pu parcourir le pays en sac à dos. On en est revenu plus proche avec Nate. J’apprends ce qu’est la jalousie et comment la contrôler, j’apprends à lui faire confiance, à me souvenir que c’est Nate que j’ai à mes côtés, celui qui m’a fait tombé amoureuse avec ses blagues à la con, ses sourires de loveur et ses baisers sur le front suivi d’un princesse. Et même s’il comble le gros vide que je ressentais avant, que je couvrais avec mes voyages, il n’empêche que les voyages font maintenant parti de qui je suis, que j’en ai maintenant besoin. Je suis toujours cette femme qu’on ne soumet plus, cet oiseau qui ne connait de cage.

Je m’étire et me tourne sur le côté, me retrouvant nez à nez avec le torse de Nate, que j’embrasse. Des frissons apparaissent automatiquement et mes doigts viennent à leur rencontre. Il n’a pas bougé d’un poil. Le sommeil de cet homme m’étonnera toujours. J’en ai passé des nuits avec des amoureux du sommeil. Lui, il bat des records. Son corps n’aurait pas besoin de bouger, il pourrait passer ses journées à dormir. Je soupire. Il y a bien longtemps que j’ai abandonné l’idée de tenter de trouver une solution à mes insomnies. Les cernes sont la nouvelle tendance beauté de toute façon. Je lui embrasse une dernière fois la joue et je me détache de lui. Je ne prends même pas la peine d’être discrète, il ne bouge que parce que je ne suis plus dans ses bras. Son cerveau a l’habitude que je parte avant qu’il ne se réveille, il ne réagit même plus. Ce n’est pas comme si en quatre ans, il n’avait pas compris que je ne restais jamais longtemps à attendre qu’il se réveille. J’enfile un t-shirt qui traine et me dirige vers la salle de bain adjacente à la chambre. La villa de Tempérance vaut une villa. Chaque chambre a sa propre salle de bain, et la salle de bain est digne d’un spa. La douche italienne permet de prendre sa douche à dix au moins. On peut faire ce qu’on veut dedans. Si vous voyez. Hum. J’ouvre l’eau chaude et la laisse couler afin qu’elle soit à une bonne température. En attendant, je prépare mes affaires : le t-shirt de Nate que j’ai sur moi, un short en jean et mon maillot de bain. Déjà que je suis légère quand je pars en vacances mais là, je n’ai jamais été aussi peu munie. Et ce n’est pas comme si je pouvais manquer d’habits : les fringues de Sidney et Tempérance me vont tout autant. Vu le temps que je passe dans la piscine ou dans la mer, des vêtements me servent à rien. Je regarde l’heure, quinze heures passées -évidemment- et passe sous l’eau. La chaleur fait du bien à mes muscles tendues. Le spring break devrait être inscrit comme étant un sport de compétition. Il faut de l’endurance pour passer sa journée dans l’eau, à danser toute la nuit en tenant son verre à la main, à enchainer nuit blanche sur nuit blanche pour toujours faire la même chose. Je crois que les seuls moments où j’étais assise c’était le temps de manger, de dormir ou de taper dans un joint avec Tempérance pendant qu’on bronze au bord de l’eau. Mon corps préfère de loin le stress de New-York à la folie du Sping Break : beaucoup moins fatiguant.

Je sors de l’eau, revigorée et me sèche rapidement le corps. J’enfile mon bikini et admire les traces de bronzages qui s’affirment sur mon corps. J’entre enfin dans la période où je ne suis pas un cachet d’aspirine à côté de Nate. Bon, je ne serai jamais aussi bronzée que lui, je reste une danoise, même si je suis née à Santa Fe. Je n’ai pas les bons gênes. Mais je bronze, et c’est le principal. Je remets son t-shirt, enfile mon short et sors de la salle de bain. Nate dort encore. Je récupère mon téléphone, mon paquet de clope et je sors de la chambre, le laissant récupérer de la nuit qu’on a passé. Malgré le fait qu’il soit seize heures, la maison est relativement calme. Hier, on a encore fêté mon anniversaire – toute raison est bonne pour boire encore plus, et personne n’est allé dormir avant le levé du soleil à sept heures du matin. Je suis restée encore un peu avec mes meilleures amies avant d’aller rejoindre Nate dans notre chambre, où on ne s’est couché que bien plus tard. Pas une âme n’est debout dans cette maison. Ça fait bizarre qu’elle soit aussi calme. Je ne suis pas habituée. Mais c’est reposant. Pendant que je me fais couler un café, j’entreprends de commencer à ranger au moins le comptoir qui est jonché de verres, de bouteilles vides, de morceaux de gâteaux et de chips. Un vrai foutoir. Tout rencontre le fond du grand sac poubelle que je mets dans un coin. Je rangerai plus tard, pour le moment, j’attrape mon bol de café et me dirige vers la piscine et me pose sur un transat. Lunettes de soleils sur le nez, je savoure mon breuvage. Mon corps jouit de boire autre chose que de la bière ou du rhum.

Et avant que je ne comprenne quelque chose, il est vingt-deux heures, je n’ai plus mon café à la main mais un énième verre de rhum coca. Mes cheveux sont détachés, je ne sais plus ce que j’ai fait de mes lunettes de soleil. Hell, je ne sais même plus comment je me suis retrouvée à danser sur la table de Tempérance avec une des filles. Effet secondaire du spring break, la mémoire est inefficace, même quand habituellement, elle est parfaite. Je finis mon verre et je manque de tomber quand je renverse la tête pour attraper la dernière goutte. Je descends tant bien que mal, complètement morte, d’alcool, de rire, et me dirige vers la cuisine ou j’espère trouver des bouteilles contenant encore un minimum de liquide magique. Je bouscule un peu tout le monde et arrive au paradis. Je cherche une bouteille et au moment où je trouve un bouteille qui contient un minimum décent d’alcool, une autre main s’en empare. « Nooon c’est ma bouteille ça ! » je lève les yeux pour voir qui est le voleur et éclate de rire en voyant à qui la main appartient. « Bordel, Wes, sois galant un peu, passe moi du rhum avant de tout prendre ! » J’essaie d’attraper la bouteille et l’information monte enfin à mon cerveau. « Mon dieu, Wesley ?! » Je prends dans mes bras celui qui a été mon partenaire de soirée il y a beaucoup trop d’années. Je pensais bien l’avoir croisé en début de semaine mais j’ai vu tellement de monde que je n’avais pas vraiment fait gaffe à qui était là. Je me détache du canadien et lui sourit à pleine dent. « Dingue ça ! Je ne savais pas que tu étais là ! À moins qu’on ne se doit déjà vu cette semaine.. ? » Je fronce les sourcils, me mords la lèvre inquiète. Non, quand même, je n’aurais pas oublié que j’avais retrouvé un vieil ami ?!



© MADE BY LOYALS.



galatée

Let's take our time tonight, boy. Above us all the stars are watchin', there's no place I'd rather be in this world. Your eyes are where I'm lost in. Underneath the chandelier we're dancin' all alone. There's no reason to hide what we're feelin' inside right now.©️ signature by anaëlle.
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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 26
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Mer 19 Avr - 0:55
alcohol mixtape
Wesley & Jolene


Comme chaque fois que tu t’es levé ces derniers jours, tu as une gueule à faire peur. Les cernes qui trahissent tes courtes nuits, le nez irrité et disons-le, l’estomac retourné. Probablement le mélange abusif d’alcool et de drogue, qui font sur ton corps, des ravages et malgré tout, ce n’est pas encore finit. Comme depuis ton arrivés, hier soir tu t’es bourré la gueule et as finis la soirée à discuter, coucher sur l’herbe avec Sidney. Tu regardes ton portable -17 heures-, tu lis quelques messages SMS et regarde qui est l’appel manqué. Ashley, ta sœur. Tu soupires et décide de la rappeler plus tard, -beaucoup- plus tard. Tu sautes dans la douche, un long et chaud jet que tu laisses couler dans ton dos. Tu y restes vingt bonnes minutes, avant de finalement te laver et sortir de la douche. Tu enfiles un short et un t-shirt, ta casquette et tes lunettes fumés et tu sors de la chambre d’hôtel, histoires de profiter des rayons du soleil, pour les quelques heures qu’il reste.

Tu débutes ta soirée dans un petit pub, histoire de manger quelque chose et tu regardes le journal. Des nouvelles bien ordinaire sur le déroulement de la vie à New-York et tes yeux se pose sur une nouvelle du Canada -les Canadiens de Montréal, en série contre les Rangers de New-York-, quel drôle de nouvelle. Toi qui est mitigé entre le Québec et New-York, voilà les deux équipes qui s’affrontent en série… Tu refermes le tout et manges ton burger poulet, avec grande appétit. On aurait dit que tu n’avais pas manger depuis quatre jours, alors qu’en fait tu as mangé la veille! Cette journée s’annonce comme les précédentes, folles, alcoolisés et se terminera tard. Probablement couché, complétement saoul, sur l’herbe à parler avec Sid’ ou tu finiras dans la piscine, trop ivre pour marcher droit!

19h00 et te voilà déjà avec une bière entre les mains, dans la maison de Tempérance. Déjà beaucoup de monde et tu ne te mêle pas aux autres, ce soir. Peut-être iras tu voir Sid dans la soirée, si tu la trouve. Peut-être rentreras tu dormir aussi. C’est nuits de débauches sont épuisantes, malgré que tu sois barman. Tu as l’habitude des soirées trop arrosées tout ça, mais tu es que peu de fois ivres et gelé, comme cette semaine. Tu n’es plus aussi endurant qu’à vingt ans, hein! Quelques discussions ici et là, avec des gens que tu as rencontrés au cours du Spring break, mais aucune trace de Sid. Tu hésites à lui envoyer un SMS, préférant attendre. De toute façon, tu sais qu’elle se pointera, elle dort ici!

La soirée avance, tu deviens éméché et la fête bat son plein. Tu te diriges vers un comptoir d’alcool et met la main sur une bouteille, alors qu’une autre main s’y dépose également, accompagner d’une plainte qui stipules que c’est SA bouteille. Tes yeux pivotent vers l’inconnue et tu découvres une Jolene bourrée. Elle ne semble pas se rendre compte que tu es là, malgré sa demande d’être gentil et de lui laisser « Jolene??? » que tu indiques, visiblement surpris. Elle te sert la même surprise, alors que tu lui souris. Ta tendre party mate que tu n’as pas vue depuis…depuis longtemps et qui est là sous tes yeux. Toujours aussi déchirée qu’à l’habitude quand tu la vois, hein! « Ah ouais, c’est dingue! Je savais pas que tu étais de retour à NY! » Elle s’était volatilisée, comme seule elle sait le faire et tu n’avais eu que quelques nouvelles via les réseaux sociaux, sans plus. « Ah ouais, je t’ai vue à mon arrivé, mais en fait…j’étais trop déchiré pour réaliser, I guess! » Bon en fait, tu l’avais vue près de la piscine avec Mycroft et tout ça, mais tu n’as pas tilté faut croire! C’est fou comme des visages familiers, même lorsque tu ne les vois pas pendant longtemps, reste gravé. Comme si elle avait toujours fait partie de ton décor, tu n’avais pas réalisé, qu’elle était là! Et là, tu es encore plus bourré que ce fameux premier soir de Spring break, mais tu venais juste de réaliser, qu’il y avait longtemps que tu ne l’avais pas vue et franchement, tu es content! « Wow, j’n’arrives pas à croire que tu es là! » Tu lui tends la bouteille, pour lui donner, de toute façon, Jolène ou pas, tu aurais laissé l’alcool à une femme. La galanterie et toi, ça fait un!

Tu te souviens de vos folles nuits à New-York y’a cinq ans. Courir les clubs et se bourrés la gueule à dégobiller. Se gelé bien dur aussi, c’est ainsi que vous vous êtes connus! Des lignes sur un comptoir, elle, toi puis une amitié de party est née. Ensuite, chaque soir ou presque, vous sortiez et du temps qu’elle était à NYC, tu n’sortais que rarement sans ton alliée. Cette petite blonde qui a de l’énergie pour quarante personnes, qui arrive à boire autant que toi sans se vomir les tripes sur le parquet et qui peut suivre à peu près tout, autant que toi-même. Alors, disons qu’à ce moment de ta vie, la jeune vingtaine fraichement débarquée à New-York, cette nouvelle alliée t’a appris les débauches les plus folles de cette ville. Et comme le hasard fait bien les choses, vous êtes tous les deux aussi saouls qu’à votre habitude, dans un party et c’est là que le destin décide de vous réunir! Comme quoi, la vie est toujours aussi étrange, ou pas   « Qu’est-ce que deviens ma chère Jolene Larsen, mh? » que tu lui dis, sourire aux lèvres, avant de te servir une énième bière.



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           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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