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Well let me tell you a story about a girl and a boy + Sidley

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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Mar 25 Avr - 2:24
Well, did you know you're an angel who forgot how to fly?
Sidney & Wesley

   

   

Tu te regardes une dernière fois dans le miroir, jugeant que ton look est suffisant pour sortir ce soir. Tu as enfilé un jean troué au niveau des genoux, ainsi qu’un t-shirt noir et blanc. Simple, mais efficace lorsqu’il est question de dragué des nanas. Tu vaporises quatre spray de ton parfum sur toi-même, passe une main dans tes cheveux et souris devant ton reflet. Depuis ton retour des Hamptons, tu n’as que travaillé et tu avais bien besoin de sortir. Tu regardes ton portable, tu as envie de SMS Sidney, puisqu’elle est de retour en ville. Mais tu te retiens, de toute façon, elle n’t’a pas SMS ce soir alors…peut-être ne veut-elle pas te voir? D’ailleurs, elle ne t’en a pas reparlé, alors tu évites de lui proposer des sortis. Surtout que, tu ne l’auras pas, cette nana. Donc, à quoi bon travailler si dur pour nada?

Tu prends tes clés, ton portable et tu sors de ton appartement. La noirceur à engloutit la ville de NYC, mais la ville est vivante le vendredi soir. Tu déambules vers la boîte de nuit que tu préfères. Les gens te connaissent là-bas et tout le monde est funny. Tu t’installes derrière la file déjà très longue et le bodyguard te fais signe d’avancer. Il te tape l’épaule et te laisses entrer, faisant soupirer les gens dans la file. Tu te rends directement au bar, saluant le barman et tu te commende une bière pour débuter ta soirée. Le bar est déjà bien rempli pour 23h00 et tu en es presque surpris. Tu discutes quelques minutes avec le barman, puis une nana s’installe à tes côtés. Pas très jolie à première vue, mais comme tu es respectueux, tu lui souris avant de te diriger subtilement vers le fond de la boîte. Tu bois une gorgée de ta bière et tu rates de t’étouffer avec celle-ci, lorsque tes yeux se posent sur une blondinette dos à toi. Étrangement, tu sais, tu sens que c’est elle. Comme si, même de dos, tu la reconnaissait alors qu’au fond vous ne vous connaissez pas vraiment. Tu t’approches de son oreille, sentant son doux parfum sucré au passage « Vous êtes trop jolie pour être ici, mademoiselle... » que tu lui indiques, souriant. Elle se tourne vers toi et ses yeux te frappes en pleine gueule. Ah ouais, vachement longtemps que tu n’avais pas vue cette blonde et ses atouts. Tu arques un sourcil, un sourire impossible d’enlevé de sur tes lèvres. Tu ancres tes yeux dans les siens, t’imprégnant doucement des quelques secondes qui s’écoulent. « Comme on s’retrouve, c’est un hasard de croiser ta beauté sur mon chemin, encore une fois. » Tu t’esclaffes, puisque c’est vrai. Tu tentais d’oublier ce visage angélique, ces yeux de biche, ce sourire à faire fondre le cœur d’un esquimau. Et là ce soir, venant dans cette boîte pour draguer une nana, tu tombes sur elle.

Tu serres les dents, passant une main dans tes cheveux. C’est qu’elle est belle cette nana et chaque fois, malgré tes échecs cuisant avec elle, tu t’essaie encore et encore comme un disque qui saute et fait répété la même chanson en boucle. Le pire dans tout ça, c’est que depuis 2 semaines et sans mentir même trois, tu ne t’étais pas envoyé en l’air et cette situation commençait à t’agacer. D’abord la semaine des Hamptons, te butant au refus de la belle blonde et ton entêtement…ensuite la dernière semaine avec ton horaire trop chargé qui t’en a empêché. Tu étais tellement crevé, que tu n’avais même pas envie de te débattre avec des nanas épuisantes, pour quelques heures de baise. Surtout que la plupart…laissaient à désirer. Mais, tu te doutes bien que ce soir, tu repartiras seul. Eh oui! Avec Sidney dans les parages, tu n’auras de yeux que pour elle et tu t’en mordras les doigts une fois seul, chez toi. Tu ne l’auras pas Wesley et c’est la raison qui faisait que tu voulais l’oublier et la voilà devant toi et tu ne peux t’empêcher de la prendre dans tes bras. Tu la serre fort entre tes bras, te rappelant le dernier câlin à la gare, deux semaines plus tôt.

Elle t’a fait quelque chose, cette fille. Quelque chose que tu n’arrives pas à décrire, mais quand tu la vois, tu deviens idiot. Tu fonds littéralement et oublie que d’autres femmes sont autour de toi. Tu ne regardes qu’elle, son sourire et dans ton for intérieur tu ne sais toujours pas pourquoi, même après deux semaines. Le plus fou, c’est que tu es plus heureux depuis qu’elle est là, qu’il y a à peine vingt minutes. Drôle chose qu’est la vie parfois…


   
FICHE PAR STILLNOTGINGER.



           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Mar 25 Avr - 20:27
I will catch you if you fall
Sidney & Wesley

   

La joie est au rendez-vous, je me mordille fortement l’intérieur de la joue pour ne pas sauter au plafond de joie. Je me contiens, j’hoche sagement la tête comme si la personne au bout du fil pouvait le voir. Mais non elle ne le peut pas, alors je réponds gentiment à base de « oui, c’est génial, pas de soucis » tout en faisant les cent pas dans ma chambre. Je l’écoute attentivement, je note même proprement les consignes qui m’attendent pour lundi prochain sur un bloc note. Je me sens tellement soulagée… Ça faisait quelques jours que j’attendais cet appel, quelques jours que je me rongeais presque les ongles en me répétant que je n’étais qu’une bonne à rien. Que même un boulot lambda comme celui d’être vendeuse dans une friperie c’était trop pour moi. Mais non, la chance était pour une foi de mon côté. Dès le premier entretien, j’obtenais l’emploi. Cette minuscule chance me faisait l’effet d’une bouffée énorme d’air. Je me sentais d’attaque à reprendre pour de vrai ma vie en main, et ceci commençait par avoir un travail et arrêtais de ne rien faire à la maison en ruminant jusqu’en septembre prochain, en voyant les autres être occupés, aller en cours ou même aller travailler alors que moi je ne faisais rien puisque Columbia n’avait pas voulu de moi. J’étais finalement contente d’être à New York, enfin ma venue ici rimait avec quelque chose. « Ok, tout est parfait… Je vous remercie et je vous souhaite une agréable soirée… Au revoir, à Lundi… » Je raccrochais et fixait mon téléphone incrédule un instant avant d’aller exposer ma joie dans la chambre de Tempérance, en sautant comme une dingue sur son lit en lui disant que j’avais obtenu le job.

Du coup, pour fêter la signature de mon contrat dans cette petite friperie du Queens, j’ai invité mes deux meilleures amies à aller boire un verre. Et ce soir, c’est moi qui paie, hors de question que Tempérance ne sorte encore un dollar après le road trip et les Hamptons et de même pour Jolene. Je sais bien qu’en ce moment elle a tout sauf envie de rire, elle fait même que pleurer à cause de son petit ami qui est malade mais je ne peux pas la voire comme ça, je ne peux pas la laisser dans sa chambre remplie de mouchoir en faisant comme si de rien était. Alors, je l’ai forcé, suppliée même de venir et c’est comme ça qu’elle a capitulée. Sans dire un mot, elle a simplement hoché de la tête et elle est allée se préparer pour la soirée. Et ainsi, tour à tour nous nous sommes changées sous l’avis des deux autres pour savoir quelle tenue mettre. A l’unanimité, le choix des filles pour ma tenue c’est arrêté sur une robe noire, courte, très courte même. Une robe en matière douce, du velours. Une robe qui laissait apparaître sur les flancs un peu de ma peau doré grâce à son effet lacets sur les côtés de mon corps. Une robe qui faisait son effet, un peu sexy mais pas trop. Une robe qui dévoilait mes longues jambes mais qui n’était pas non plus provocante. Je me regarde deux fois dans le miroir. Je tourne sur moi-même et me décrypte dans chaque angle, hésitante mais les filles me jurent que la tenue est parfaite, qu’avec très peu d’accessoire, et une paire de talon ça irait parfaitement. J’hoche la tête et enfile une paire de sandale à talon noir aussi faite de velours et Jolene me met un bracelet fin, couleur or avant de sortir de la chambre pour prendre sa veste en cuir. Pendant ce temps-là, je promets de me dépêcher et je cherche comment me coiffer pour ne pas mettre en retard tout le monde.

Je commence à m’impatienter de moi-même, ne trouvant quoi faire. Les cheveux lisse ? Ça me saoule, c’est trop simple. Les ondulés ? ça prendrait trop de temps. Je soupire insatisfaite et c’est à la va-vite que j’opte pour une queue de cheval bien haute et passe rapidement au maquillage. Un peu de fard paupière, une touche de mascara et une teinte rosée très discrète sur les lèvres et me voilà prête. Je jetais rapidement dans une petite pochette noire mes clefs, mon portable et ma carte d’identité et nous pouvions partir, on claquait la porte, prête à faire la fête. Jolene étant toujours plus perspicace que nous deux les blondes elle avait fait la bonne action que d’appeler un taxi à l’avance et lorsque nous arrivions en bas de la maison, celui-ci nous attendait déjà. « Jolene t’es vraiment la meilleure… » Je la serre dans mes bras et nous nous faufilons toutes les trois serrés à l’arrière de ce taxi jaune. Tout le long du trajet nous prenons des photos, nous rions sur la musique qui passe à la radio et des fois nous jouons les touristes qui ne connaissent pas du tout New York en s’émerveillant devant certains quartiers, certains monuments comme si cela ne me faisait pas des mois que nous vivions ici. Six mois plus précisément donc quatre que j’avais passé de partout sauf à New York, me baladant en voiture avec Tempie dans tous les Etats-Unis. Un rêve qui que beaucoup de jeunes de notre âge ont, un rêve que moi-même je ne pensais jamais réaliser lorsque je vivais encore à Londres et pourtant me voilà ici, j’y vis. Je vis dans ce que je pensais être une vie de rêve, un fantasme irréalisable. « Mesdemoiselles, vous êtes arrivés. » Je tourne la tête vers le chauffeur et réalise que nous sommes à Manhattan, devant le club que nous avions indiqué. « Merci beaucoup gardais la monnaie ! » Dis-je en sortant hâtivement la somme de la course et poussant les filles pour sortir rapidement du taxi.

Ce qui est super cool lorsque votre meilleure amie vient d’une famille puissante et qu’elle-même est reconnue comme étant une personnalité publique c’est qu’importe où elle va. Elle n’a pas à faire la file, elle n’a pas à attendre des heures durant pour entrer dans un club qu’importe ô combien celui-ci est huppée et dans le cas de celui-ci, bien que nous soyons super jolie dans notre genre on aurait dû attendre un long moment avant qu’on nous laisse y entrer et cela même en draguant le vider. Là, juste en se dirigeant vers l’homme baraquée, lui souriant et lui disant son nom il avait hoché la tête et sans bronché il nous avait laissé passer. A peine entrée dedans que l’ambiance nous saute au visage. Après une semaine de repos complet sans musique, sans alcool à reprendre le cours de nos vies nous retrouver en pleine fête, dans un club comme celui-ci, immense, des lumières de partout, un DJ dans le fond nous frappe de pleins fouets. « On va se prendre à boire puis on va danser ? » Les filles hochent de la tête et nous nous dirigeons vers le bar prenant chacune la boisson que nous voulons et nous allons nous mêler dans la masse de monde au milieu du club, là où l’ambiance est la meilleure, là où je m’amuse le mieux.

Le verre complètement à sec, une fine pellicule de transpiration sur mon corps je m’éloigne de la piste pour reprendre un peu d’air après avoir tant dansé. Je regarde mes copines danser collé/serré l’une à l’autre, je vois aussi les hommes les regardaient avec envie, se mordillant la lèvre à chaque mouvement sensuel qu’elles font et je les comprends. Elles sont magnifiques, parfaite des créatures de rêve. Je vois aussi les filles les enviaient d’être aussi belle, de s’en foutre complet des regards des autres et je souris. Je les aime trop, beaucoup trop. J’ai envie de retourner les rejoindre alors que je viens à peine de les quitter. Je suis prête à repartir vers elles lorsque à mon oreille un susurre, une voix douce, charmante. Une voix que je connais, une voix qui m’avait trop manqué, une personne qui ne peut que me couper dans mon mouvement. Je deviens statique, comme si le courant électrique m’était passé sur le corps entier. Le cœur ratant un battement je me tourne et me retrouve nez à nez avec la seule personne que je n’aurais jamais pensé voir, et surtout revoir …Un énorme sourire vient s’épanouir sur mes lèvres alors que je le détail n’en croyant pas mes yeux et mes oreilles. « Wes … Je…- » Je perds mes moyens, je balbutie et il sourit aussi en me détaillant du regard, sans complexe ses yeux se perdent sur mes courbes, sur ma tenue et mon visage en me disant que c’est un hasard qu’on se retrouve une nouvelle foi et j’ai même pas les mots pour répondre. J’suis bien trop choquée, excitée de le revoir. Mon corps se rapproche du sien, et mes bras vont directement s’accrocher autour de sa nuque, ma tête se calant un instant contre son épaule je me recule d’un pas gardant mes bras autour de sa nuque et rapproche mon visage de son oreille pour qu’il puisse m’entendre. « On est comme des aimants, on se retrouve toujours ! » Je ris et dépose un baiser sur sa joue en me reculant une bonne fois pour toute. « Tu fais quoi ici ??? » Question conne Sidney, à ton avis il fait quoi dans une boite ? Il est là pour danser, il est là pour draguer et faire la fête ! Mais on va mettre ça sur le coup de l’émotion, de le revoir par surprise et je me mordille la lèvre le regardant de haut en bas. Il est beau, je ne sais pas si c’est le fait de pas l’avoir vue pendant deux semaines mais je le trouve encore plus beau, encore plus charmant que dans les Hamptons. Je remonte doucement mes prunelles jusqu’aux siennes et nos regards se croisent, on rit doucement l’un et l’autre comme si une montée de stress venait de nous exploser à la gueule. « On va boire un verre ensemble ? » Dis-je assez fort pour qu’il m’entende, à peine a-t-il hoché la tête que je passe mon bras autour du sien et nous allons au bar nous rafraichir, j’en oublie que je devais retourner avec mes meilleures amies.

FICHE PAR STILLNOTGINGER.



You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
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Mon surnom : Wes'
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
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Mer 26 Avr - 6:18
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Sidney & Wesley

   

   

Pendant une demi-seconde ton cœur s’était arrêté dans ta poitrine, petite blondinette devant toi qui te détaille du regard avant de te servir un sourire. Elle semble surprise de te voir, autant que toi, visiblement. Tu la regarde de haut en bas, voyant sa tenue tu ne peux retenir un sourire. Une jolie robe noir, courte, très courte qui laisse voir ses longues jambes fines. Si tu n’étais pas aussi doué pour la drague, tu baverais probablement sur place. Mais, ce n’est pas le cas et c’est une Sidney qui entoure ses bras autour de ta nuque. Ce contact te procure un bien, alors que tu serres son petit corps contre toi. Elle s’éloigne et te regarde, te disant que êtes comme des aimants, tu réprimes un rire « J’ai un sixième sens, une antenne intérieur qui me dis où tu es… » elle te dépose un baiser sur la joue et étrangement t’adores quand elle fait ça. Tu ne croyais pas vraiment la revoir et même espérais ne pas la revoir. Pas que tu n’en avais pas envie, au contraire, tu en avais trop envie et c’est quelque chose qui t’effraie depuis que tu as verser cette larme dans ce car. Tu ne sais pas pourquoi, tu étais incapable d’ignorer cette nana, ni même pourquoi tu avais besoin de cette proximité avec elle. C’est tout ça qui faisait que tu souhaitais l’oublier. Mais, faut croire que le ciel en a décidé autrement.

« J’suis ici pour mon égo de mâle, tu vois! » Tu lui donne un clin d’œil, regrettant légèrement de lui avoir dit que tu cherchais une nana pour tes besoins…pulsions…m’enfin vous voyez! Tu arques un sourcil, regardant la jolie blonde « Cette robe devrait être illégale. Tu devrais être illégale. Trop de beauté, c’est impossible. » Tu t’es rapprocher de la belle pour lui dire à l’oreille. Wesley, wesley…tu ne peux donc pas t’empêcher de la complimenter. C’est plus fort que toi, lorsque tu poses ton regard doré sur la jeune femme. Comme si ton cerveau cessait de fonctionner et que tu ne faisais que la draguer. Vous ne faites que ça, vous deux, vous draguez sans jamais aller plus loin. C’était un jeu dangereux, trop brûlant pour toi. Ça te rendait carrément fou, d’y penser quand vous n’étiez pas ensemble, mais lorsque ses yeux se pose sur toi, tu oubliais tout. Tu te remettais à la draguer, à faire le clown, bref à tenter de la séduire. Avec Sid, tu brisais toutes tes règles d’or, toutes celles que tu avais suivis de près depuis dix ans. Tu ne réfléchissais pas, avec elle, c’était comme si elle t’envoutait littéralement.

D’abord, tu n’avais jamais passé plus de 2h à draguer une meuf, même lorsque tu avais des refus, ce qui était assez rare, voir presque jamais. Mais elle, une semaine entière et là encore, ce soir tu tentes de la draguer. Ensuite, tu n’avais jamais et tu précises le JAMAIS, verser une larme pour une nana dont tu te séparais. Sauf Riley, mais ce n’était pas pareil. Finalement, tu ne voulais jamais revoir une nana, bon ok, Sidney tu ne voulais pas la revoir, mais ce n’était pas comme les autres. Elle tu ne voulais pas la revoir, parce qu’elle te rendait confus et non pas parce qu’elle t’énerve, hein! Et tout ça, quand tu y pensais te donnais le vertige, mais avec elle…c’était comme si tu étais quelqu’un d’autre. « On peut en boire trois, quatre si tu veux…d’ailleurs je t’en dois un… » Elle place son bras sous le tien et tu l’amènes jusqu’au bar. La nana qui avait tentée de te parler plus tôt, était toujours là. Cependant, elle détaillait Sidney du regard, roulant des yeux. Tu regardes Sidney et souris, c’est que Sidney détonne dans cette boîte et surtout, la nana n’a aucune chance d’arriver à la cheville de la blonde.

Tu commendes une bière et offre à Sidney ce qu’elle désire. « Ce que tu veux, c’est pour moi. » Tu t’assois, tournant le banc face à la belle et tu prends une longue gorgée de bière. Quelqu’un te tapote l’épaule et tu pivotes la tête en direction de la meuf derrière toi. La même que tout à l’heure et elle te sert un « C’est ta copine? » assez fort pour que même Sidney l’entende. Tu regardes Sidney, étonné et tu lâche un « Ouais et elle mord, fais gaffe! » avant de t’esclaffer et de te lever. Tu poses ta main dans le bas du dos de Sid et lui souffle à l’oreille « Excuses-moi, j’devais m’en débarrasser. Viens on va plus loin… » Et tu l’apportes jusqu’à un coin plus isolé. En fait, juste plus loin que la nana collante. « Alors, et puis ton entrevue dans ta boutique? Ils t’ont prise? Si tu me dis non, je les appels et les engueulent! » Tu rigoles, mais ils seraient vraiment stupides de ne pas prendre une fille aussi génial qu’elle. Et c’était étonnent que tu te souviennes de son entrevue…comme de tout le reste. Tu avais dit qu’elle t’envoutait? M’ouais…Sur bien des points et ça te rend fou de ne pas savoir pourquoi. Elle te sourit et tu baisses les yeux. Impossible de la regarder quand elle sourit, tu vas te remettre à la draguer encore plus et il faut que tu te calme. Déjà, tu étais censé draguer les nanas ce soir et en ramener une…ton plan venait de prendre une toute autre allure. Tu vas t’acharner sur la seule fille qui ne veut rien de toi, toute la soirée et rentrer seul ce soir. Pendant quelques secondes, tu optes pour bavarder et ensuite partir draguer de ton côté…mais étrangement, tu n’as pas envie de te séparer de la blondinette.

Un remix de « Shape of you » se fait entendre dans la boîte et tu sers les dents. Tu lèves les yeux sur Sidney qui prend une gorgée de son cocktail et tu lui saisis le bras doucement. « Je t’en payerai un autre, viens. » Et tu la tire vers la foule, pivotant sur toi-même pour lui faire face. Tu te mets à danser, beaucoup plus en version club, qu’en version figure, comme à ton habitude. Ton cerveau à probablement fait un AVC à ce moment-là, il a cessé de fonctionner, il a pris congé, bref…tu as clairement réagis sur un coup de tête. Tu prends la taille de la blonde et l’approche de toi, son bras venant s’accrocher à ton cou. La danse collé est commune dans un bar, c’est même pratiquement que ça. Mais là, comme ton cerveau a décidé de prendre off, tu ne saisis pas totalement que ce n’est plus avec le feu que tu joues, mais avec un putain de cocktail molotov. Tu souris à la blonde, le cœur battant vachement trop rapidement pour un danseur habituel. Tu appuis ton front contre celui de Sidney et sentant son souffle heurter tes lèvres, tu te recules subitement et lâche la taille de Sid. Tu plonges les yeux dans ceux de la blonde et ton cœur s’écrase, ton sang fige, ta bouche s’assèche. En fait, la panique s’installe dans ton ventre et tu lâches fortement pour qu’elle t’entende « On retourne s’asseoir, il fait un peu chaud au milieu de cette foule… » effectivement, il faisait chaud au travers des gens, mais c’était surtout pour t’éloigner du corps de Sidney. Ton cerveau reprend peu à peu son travail, mais un truc venait de défaillir en toi, sans que tu ne sache ce que c’était. Mais, c’était assez pour que ton subconscient te fasse braquer et que tu gardes une certaine distance avec la blonde.


   
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Sidney Arriston
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Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
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Mer 26 Avr - 18:09
I will catch you if you fall
Sidney & Wesley

   

Il me toise, il me détaille, me déshabille presque du regard et se rapproche de moi pour me complimenter. Je lève les yeux vers le ciel. Wesley est tellement un beau parleur que j’ai du mal à me dire qu’il pense peut-être réellement tout ce qu’il dit. Je ne pense pas être de celles qui coupent le souffle à un homme, mais à l’écouter je soulèverais des cœurs de montagne en un battement des cils. Je me penche donc vers lui pour lui répondre. « Merci beau parleur mais garde tes beaux discours pour tes proies ! » Je me recule et lui fait un clin d’œil. Bien évidemment, mon cerveau était resté coincé sur le fait qu’il était là pour trouver une fille. Une demoiselle qui serait prête à lui faire passer une nuit de folie. Une nuit ou seul le bruit des soupirs et des celui des myriades de baiser compterait. Une nuit à tremper les draps de son lit, une nuit remplie de passion et de coups de reins qu’il lui donnerait pour se vider. Une nuit qu’il graverait dans sa tête, une nuit parmi les mille et une autre qu’il avait déjà connue et ajouté à son tableau de chasse. Mon cœur fait une très longue chute jusque dans mes entrailles en imaginant la scène. Je me retiens presque de plisser du nez. C’est écœurant de savoir qu’il a activé son mode chasseur et je préfère me détacher de cette image du blond plutôt que de me gâcher la soirée à penser à qui il ramènera avec lui ce soir. Je ne comprends même pas pourquoi ça me mine un peu le moral de penser à ça. Si je l’avais voulu, j’aurais pu être l’une de ces filles. J’aurai très bien pu dès que nous nous sommes rencontrées jouer les filles faciles ; me laisser séduire en entrant dans son jeu et passer la nuit avec lui. Mais non, ça ne me ressemblait pas d’agir comme ça. Je ne faisais pas partie de cette catégorie de fille qui n’ont aucun souci à faire du sexe sans sentiment. Pour moi, ça allait de pair. Je me devais de connaitre la personne, de l’apprécier pour me mettre à nue devant lui. Etre dans mon plus simple appareil. Je savais pertinemment qu’avoir des plans culs c’était devenue lambda dans la société dans laquelle nous vivions. Mes copines en avaient eu et ça en faisait pas des filles moins respectables mais je n’y arrivais pas personnellement j’étais toujours dans l’optique que je me devais d’aimer, d’avoir confiance en un homme pour me livrer à lui. C’est pour cela que mon palmarès en matière d’homme ne s’arrêtait qu’à deux relations sexuelle différente et dieu seul sait ô combien j’aurais pu en avoir si je m’étais laissé aller. Combien de gars j’avais dragué, chauffé en boite pour finalement les laisser tomber une foi qu’ils m’avaient payée un verre, ou qu’ils attendaient plus qu’une discussion avec moi. J’étais surement un peu trop inaccessible, j’érigeais toute seule des barrières inutiles mais ainsi était-je, ainsi je resterai.

C’est toujours accroché au bras du tatoué que j’arrive comptoir. Le blond me prévient que c’est lui qui paie mon verre. Je me mordille l’intérieur de la joue en le regardant, j’aimerai lui répliquer que je peux me payer mon propre verre, que celui que je lui avais payée sur la plage n’attendait pas de geste en retour mais je commence à le connaitre. Il a la tête dure comme le fer et son coté gentleman ne me laissera jamais le temps de sortir ma carte de crédit alors j’abandonne la bataille avant même qu’elle n’ait commencé et j’opte pour un mojito en souriant au serveur qui nous fait face. Le garçon se rapproche de mon oreille pour me demander si après son service je veux bien lui accorder une danse et je ris en lui faisant non du doigt. Il hausse des épaules défaitiste en riant, « Je m’attendais à cette réponse mais c’est pas grave ! » Après ça, il part à l’autre bout du comptoir demandait les autres commandes et a peine ai-je le temps de tourner la tête que j’entends quelqu’un demander à Wesley si je suis sa copine. Je regarde la demoiselle qui parle sans trop comprendre ce qu’il se passe. En tout cas, elle est mignonne mais Wesley n’a pas l’air réceptif à son charme puisqu’il ment ouvertement devant son visage en disant que je suis sa petite amie. Il parait même que je mords si une demoiselle s’approche de lui. Il ne m’en faut pas plus pour que j’entre dans le jeu et je me colle à Wes en claquant des dents devant elle comme si j’étais apte à la mordre. « Je mords hyper fort, attention ! » La fille nous fixe d’un air dégoûté, et d’un air désintéressé par elle, je tourne la tête pour attraper mon cocktail en souriant au charmant barman qui vient de me le préparer. Je le remercie d’un hochement de la tête et Wesley pose une main dans le bas de mon dos pour m’intimer à bouger d’endroit en me chuchotant à l’oreille que la demoiselle commençait sérieusement à le saouler.

Arrivé dans un coin plus tranquille, là ou ni une fille en chaleur sur lui, ni un barman dragueur ne peut nous couper il me demande si mon entretien c’est bien passé et j’hausse les sourcils. Complètement choquée, étonné qu’il se souvienne de votre conversation par sms. Je suis ravie qu’il s’en souvienne, ça m’intimide même. Je ris lorsqu’il me prévient que s’ils ne m’avaient pas embauché il irait pousser une gueulante. Je m’esclaffe, le trouvant trop mignon, adorable. Les lèvres sur la paille planté dans mon verre j’en bois une petite gorgée et me rapproche pour lui dire. « J’ai été prise je commence lundi ! C’est pour ça que je suis venue là avec Jolene et Tempie, pour fêter ça ! » Je lui pointe du doigt les deux belles demoiselles dansant comme des folles sur le milieu de la piste, sous les regards envieux et admiratif des gens présent dans la boite. Il les regarde un instant et tourne de nouveau la tête vers moi et je lui souris, bougeant discrètement sur la musique qui commence à peine. Elle est entraînante, la voix du chanteur donne réellement envie de danser et le danseur en face de moi ne peut résister à l’appel de la musique il attrape mon bras pour m’entrainer dans la foule. Je dépose mon verre à moitié plein sur n’importe quelle table et je le suis jusqu’à l’endroit souhaité. La musique commence à tout doucement se déchaîner, en crescendo. Le monde est en folie, des couples se forment : des garçons avec des filles, des filles entre filles, tout le monde se mélange, tout le monde a l’air à fond. Deux mains viennent se poser sur mes hanches, les mains de Wesley qui m’attire contre lui. Naturellement, mes bras viennent prendre place autour de sa nuque et nous dansons collé-serré. Nos pas s’emboitant comme si nous avions limite préparé ce moment. Je me tourne un instant, mon dos contre son torse et ondulant des hanches contre son bassin. La chaleur monte, trop vite, trop rapidement je sens limite une goutte brûlante descendre le long de mon échine et son souffle chaud dans ma nuque m’électrise je me tourne bien plus rapidement que prévue ne pouvant supporter plus longtemps la chaleur de sa respiration contre mon point faible, mon talon d’Achille. De nouveau face à lui, mon front allant se coller contre le sien tout naturellement, nous nous fixons un instant, nos souffles brûlant se confronte et nos yeux ne se détache pas. Ses mains s’agrippent à ma taille et il recule la seconde d’après à bout de souffle. Je comprends rien, je ne danse plus. Je reste planté là au milieu les bras ballant le long de mon corps et le fixe alors qu’il me dit qu’il voudrait qu’on aille s’assoir car il meurt de chaud ici. Je ris nerveusement, mes épaules se secouant par le rire nerveux qui sort d’entre mes lippes. Je fais non de la tête et le regarde en arquant les sourcils en rythme. « Va t’asseoir si tu veux … Moi je suis là pour m’amuser ! » Je recule doucement, m’éloignant de lui en le regardant en me mordillant la lèvre. Jusqu’à me perdre dans la foule, jusqu’à que nous ne puissions plus nous voir alors qu’une nouvelle musique commence.

Je m’amuse toute seule au grès de la musique, je bouge mon bassin et calque mes pas à la fille en face de moi, une fille qui a du talent, une fille qui sait vraiment danser. Le genre de nana qui ferait de la concurrence à Shakira en soirée. J’essaie de limiter et je ris car face à elle je suis complètement nulle mais on est là pour s’amuser et j’en ai rien à faire de pas être la meilleure, je sais bien que je ne serai jamais une danseuse pro. Je sens les regards de mes deux meilleures amies sur moi, elle aussi rit en me voyant faire, elles s’y mettent à leurs tours. On s’amuse toute ensemble et comme toujours l’ambiance est gâchée par des relous, des mecs viennent nous coller. J’arrête de danser et dit gentiment au mec derrière moi de stopper, que j’ai pas envie de danser accompagné. Il s’énerve, je m’énerve et les filles m’éloignent avant que je commence à l’insulter. Génial, toujours la même rengaine, toujours des cons qui nous colles au basket.

FICHE PAR STILLNOTGINGER.



You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Mer 26 Avr - 20:26
Well, did you know you're an angel who forgot how to fly?
Sidney & Wesley

   

   

Tu me dis que je suis un beau parleur, mais ce que j’ai dit plus tôt eut l’air de te choquée, puisque tu me dis de garder ma salive pour mes proies. Tu ne le sais pas, mais je regrette déjà d’avoir dit ça. Tu me fais un clin d’œil, pour appuyer tes dires et je m’en mords les doigts. Mes paroles vont souvent trop loin et souvent, pas au bon moment. Comme là, devant toi. Je t’amène au bar, t’indiquant de te prendre ce que tu veux, que c’est pour moi. Tu te prends un mojito et je ne peux réprimer un sourire, mais il s’envole aussitôt que le barman se met à te charmer. Je mords violemment ma joue, jusqu’à en goûter l’amer goût du sang dans ma gorge. J’arque un sourcil malgré moi et je te vois rire avant de lui signifier que non, tu ne danseras pas avec lui. Étrangement, j’en suis soulagé. Enfin, jusqu’à ce que la nana derrière moi demande si tu es ma copine et comme si c’était le cas je dis que oui et que tu mords…Excuses-moi, mais j’avais besoin qu’elle me lâche. Je m’attendais à ce que tu me gifle ou bien que tu dises à la meuf que ce n’est pas vrai. Mais ta réaction m’a laissée estomaqué, tu te colles à moi et tu claque des dents devant la jeune femme. Tu lui dis que tu mords très fort et je ne peux m’empêcher de rigoler.

Je t’entraine plus loin, une main dans le bas de ton dos, te demandant pardon pour le mensonge, mais la meuf m’exaspérait vraiment. Ce genre de nana qui passe leurs nuits sous moi, mais qu’au matin elles ne veulent plus décoller. Pourtant, je ne suis pas si salaud tu sais, je leurs dit dès le départ que moi, des relations stables je n’en veux pas. Malheureusement, les femmes croient toujours qu’elles seront « CELLE » qui réussira là où, les autres ont échoués. Elles ne me connaissent juste pas, elles ne savent pas qu’elles n’y arriveront pas, que je suis têtus comme une mûle. Je te demande comment s’est déroulé ton entrevue, s’ils t’ont engagée et sinon, je vais les engueulés. Tu me dis d’une voix enjouée que tu débutes Lundi et que tu es venue avec tes meilleures copines pour fêter cette bonne nouvelle. Je suis content pour toi, j’irais presque jusqu’à dire que je suis fière de toi, Sidney. Je pivote le menton vers Jolene et Tempérance, avant de venir planter à nouveau mes yeux sur toi. Une musique débute et mon sang de danseur me fait t’entrainer avec moi sur la piste de danse.

Les gens, il y en a partout. À droite, à gauche, devant et derrière. La plupart collé, mais qui ne danse pas ainsi en boîte? Je ne sais pas pourquoi, mais je pose mes mains sur ta taille pour t’approcher de moi, faisant que nous dansons très collé. Ce moment est flou dans ma tête, comme si mon cerveau est limite, mort pendant quelques minutes. Tu te retournes, ton dos contre mon torse, ondulant des hanches contre mon bassin. Je crois que tu veux me tuer, littéralement. Mes lèvres pratiquement sur ta nuque, tu as l’air de t’amuser et je crois que comme moi, tu as réalisé que nous jouons avec le feu. Tu reviens face à moi, merci, je crois que tu m’as sauvé ou plutôt que tu as sauvé mon partenaire plus bas d’une érection certaine. Nos fronts appuyés l’un contre l’autre, tes yeux magnifiques dans les miens et nos souffles venant se mélanger pour n’en faire qu’un. C’est pratiquement insupportable, je serre les doigts contre ta taille, avant de t’éloigner doucement de moi. Ce n’est pas que c’est déplaisant, au contraire, si tu savais comme ce l’est. Mais justement, ce l’est trop et mon cœur ne suit plus mes pensées. Je te dis que j’aimerais que nous retournions nous asseoir, mais ce n’est que pour ne pas que tes hanches soit serré contre mon bassin. Pour empêcher mes mains d’aller se poser ailleurs que dans ton dos. Tu ris nerveusement, me disant que je peux y aller, mais que toi tu es ici pour t’amuser et je ne peux te contredire. Je suis juste paniqué en ce moment pour m’approcher à nouveau de ton corps. Tu me paralyse parfois, je ne sais pas pourquoi et avant que je ne fasse quelque chose qui te déplais, j’aime mieux m’éloigner des risques potentiels de brûlures. Je me suis fait à l’idée que je ne t’aurais pas dans mon lit, que je ne caresserai pas ta peau dorée de mes doigts expert. J’en suis venu à la conclusion que ce n’était qu’un jeu de drague, un jeu de pouvoir entre nous deux, ma belle. Je le sais maintenant, mais quand je te voie, je ne contrôle pas mes actions et paroles. Tu actives en moi, un instinct de chasseur et j’en suis désolé pour toi et surtout, pour moi.

Tu t’éloignes, me regardant alors que je te perds de vue. Je regrette instantanément mes paroles, mais j’ai un tantinet d’orgueil alors je me reprends une bière, que je vide d’un trait. Je donne à la boîte, un regard circulaire pour te retrouver. Oui, je sais, c’est moi qui a voulu qu’on s’éloigne un peu, mais tu dois comprendre que tu me mélange un peu trop. Je repère Tempérance et Jolene qui te ramènes avec elles, pour t’éloigner de mecs relou. Va savoir pourquoi, les mecs qui te tournent autour me rend dingue. J’ai envie d’aller te sortir de leurs griffes, mais tes copines sont plus rapides que moi. Surtout, je n’ai pas envie que tu croies que je suis jaloux. Le suis-je? Peut-être, mais mon cerveau ne fait pas le lien encore. Mon verre terminé, je me dirige vers toi et tes copines. Tu danses encore, mais cette fois avec tes copines et quelques mecs chelou qui te tournent autour, tentant de mettre leurs mains sur toi. Cette vision me pique direct en dedans et j’avances d’un pas plus rapide en ta direction. D’une main forte sans être déplacée, je pousse l’un des mecs qui est visiblement, trop près de toi à mon goût. Je m’approche de ton oreille, tu es dos à moi et je commence à penser que Dieu veut me punir de mes pêchés de luxure. Me torturant l’esprit avec toi comme messager. « Tu as besoin d’aide pour les faires dégager, mh? » En fait, même si tu me dis non, je le ferai quand même, par égoïsme probablement. L’un des mecs tentent de me faire reculer, puisque je suis passé devant eux. Je les comprends, tu es d’une beauté renversante, Sidney. Mais mes mains retrouvent ta taille, comme si c’était là leurs places. Je te fais pivoter pour me faire face, tes fesses bien loin de mon bassin. Je veux bien comprendre, que mon cerveau me pousse à te retrouver chaque fois, mais pas de là à torturer mes pulsions à ton égard. Et comme une roue qui tourne, comme un disque sur repeat je ne peux m’empêcher de te dire « Finalement, le négatif recherche son positif…t’as bien raison, des aimants… » Des aimants qui s’emboîtent parfaitement, comme si serrée sur moi, ton corps est fait pour mes mains, pour mon propre corps. Je ne peux m’empêcher de prendre ta main, pour la glisser sur mon cou et mon autre main, sur ton bassin. Je ne peux retenir mes yeux de te regarder, tu peux y croire toi? Qu’est-ce que tu me fais, Sidney Arriston? Qui es-tu? Dis-moi si je suis fou, mais malgré notre jeu de séduction, je perçois dans tes yeux que je te plaît…Et pour la première fois en dix ans, je peux affirmer que toi aussi, tu me plaît plus que je ne te laisses croire…


   
FICHE PAR STILLNOTGINGER.



           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Jeu 27 Avr - 16:13
I will catch you if you fall
Sidney & Wesley

   

La musique crie dans chaque enceinte de la boite de nuit, les gens sautent sur places au rythme du son et moi je suis en train de me prendre la tête avec plusieurs mecs. C’est magnifique. C’est un peu le schéma habituel des sorties à trois en fait. A chaque foi c’est la même chose, que ça soit sur moi, Jolene ou Tempérance il y en a toujours une de nous trois qui se récolte les mecs en chiens et cette foi, c’est mon tour apriori. Le problème, c’est que moi je ne suis pas le genre de nana qui va partir la queue entre les jambes le plus loin possible sans rien dire aux coupables. Bien au contraire, je n’arrive pas à me contenir ils me saoulent et moi je réponds. C’est un peu con de ma part de répondre car bien évidemment si ils veulent vraiment foutre la merde en un rien de temps ils peuvent me mettre K.O. En deux mille dix-sept rien n’est choquant, rien n’est impossible. Un homme qui frappe une femme c’est monnaie courante et mon souci c’est que je n’ai pas de limite. Si on me cherche je fonce direct dans le tas et cela qu’importe la personne en face de moi. Pour éviter que ça ne dégénère trop, les filles m’ont tirées pour que j’arrête d’hurler sur ce mec qui voulait par force poser ses gros doigts sur mon corps. Elles m’avaient emmenées si loin que je ne pouvais même plus le voir pourtant j’en reste pas moins énervée. Pour ne pas gâcher la soirée je me contenais, j’arrêtais de bougonner dans mon coin et je me remettais à danser comme si de rien était. Pourtant j’avais beaucoup moins d’entrain. Je vois bien que ça continue, d’autres hommes nous fixent, nous regardent comme si nous étions de la viande fraiche étalée sur un comptoir et non pas des femmes qui ne demandent rien à personne et certainement pas à être maté par des hommes sales comme eux. J’essaie de me mettre œillères et ne regarde que mes copines pour ne pas péter un plomb. C’est censé être ma soirée, je ne vais pas la gâchée pour des inconnus. Plongée dans mes pensées colériques, je danse et colle au rythme. J’essaie de danser comme si j’en avais envie.

Me mouvant au rythme des sons qui s’enchainent, les hanches faisant des huit, une présence derrière moi me fait tressauter. Comme si une seule foi n’avait pas suffi, la voix suave de Wesley vient de nouveau me surprendre au creux de l’oreille. Tout comme la première foi je frisonne à son murmure et je me contente d’hocher la tête lorsqu’il me demande si j’ai besoin d’aide pour éloigner les garçons autour. Non pas pour être en sécurité, car la vérité c’est que depuis tout à l’heure, je ne sais même pas qui me regarde ou non. J’ai arrêté de me focaliser sur ça sinon j’allais encore m’énerver. Mais je suppose que si le beau blond me demande si j’ai besoin de son aide c’est que lui-même a dû remarquer ô combien les mecs peuvent être chiants lorsqu’ils s’y mettent. Il a dû voir les regards des chiens en chasse, des hommes qui n’attendent que ça ; d’avoir une chance avec une fille ou carrément d’avoir le courage de venir la toucher sans avoir son accord. Je veux juste danser avec lui, car tout à l’heure ça m’a plu. Je rapproche alors mon corps du sien pendant que ses mains retrouvent leur place sur mes hanches comme si c’était la chose la plus naturelle. Je me mordille l’intérieur de la joue en pensant à la position de ses mains… Si ses doigts étaient posés un peu plus haut, il pourrait caresser mon derme là où les lacets de ma robe laissent apparaitre mes flancs et mes cotes. La partie fiévreuse de mon esprit donnerait beaucoup pour qu’à cet instant il puisse caresser mon corps de ces doigts mais la partie rationnelle sait bien qu’il y a des limites à ne pas dépasser, que si je me laisse aller … Je ne donnerai pas cher de ma peau. Il m’emmènerait dans son lit et le lendemain matin je serai comme toutes les autres. Un trophée de plus dans son palmarès, un corps de plus qu’il aura fait succombé sous ses caresses. Une fille à qui il demandera de dégager alors que ça roule entre nous lorsque nous restons dans les délimitations de l’amitié.

Mes mains viennent se poser contre les siennes alors que son souffle se pose presque dans ma nuque en commençant à danser. A cet instant, je me sens bien et ça doit surement se voir car lorsque mes yeux vont se perdre dans ceux de Jolene en face de moi, la brune me regarde avec un sourire en coin ; je fronce les sourcils. Elle, elle me voit déjà dans les bras de Wesley, elle est certaine qu’on arrivera pas à rester qu’amis. C’est impossible selon elle qu’on puisse faire comme si il n’y avait pas une forte attraction entre lui et moi. Alors de croiser son regard ça me perturbe, je tourne mes prunelles vers celle de Tempie qui me regarde d’un air blasé et c’est encore pire que le regard amusé de Jolene. Je grince presque des dents en voyant son visage durci. Je sais ce qu’elle pense, elle me voit faible. Elle me voit encore trop fragile. Elle pense que je suis en train de bruler les ailes qui commencent à peine à repousser depuis l’épisode ultime Nikola King. Elle ne comprend pas que je sais mes propres limites, que je sais que jamais je ne passerai le cap avec Wesley ou alors, si je le fais je sais déjà la suite des évènements. On ne se reverra plus jamais et c’est tout, il n’y aura pas de suite. Elles me mettent une pression monstre sur les épaules, je me sens tout à coup mal à l’aise et je remercie presque dieu lorsque Wesley me fait pivoter sur moi-même pour me retrouver face à lui. Au moins, je n’aurais pas à supporter les yeux des diablesses. De là, elles ont une jolie vue sur mon dos et malgré tout je sens leurs yeux me transpercer. Wesley me regarde droit dans les yeux et je me mordille la lèvre sous son regard pesant et ses paroles qui viennent m’assassiner. Finalement que ce soit les yeux des meilleures amies, ou les lippes charnues de Wesley personne ne veut me laisser en paix. Mon cœur tambourine d’une force incroyable dans ma poitrine et ne sachant que dire ou que faire bêtement je me serre contre lui en riant. Oui, le canadien venait de m’intimider. Pour détendre l’atmosphère et me moquer gentiment de lui je lui disais. « Finalement l’aimant n’a plus chaud plus vite que pré-... » Ma phrase reste en suspens lorsqu’il attrape mon bras et vient le placer autour de sa nuque pour nous rapprocher considérablement.

On danse comme ça, nos yeux ne se détachant pas une seule seconde. Jouant à qui de nous deux lâchera en premier le regard. On se montre tenace, dure comme fer aucun de nous deux n’arrive à lâcher prise. Le danseur me fait danser comme si j’étais sa petite poupée sur ce rythme espagnol qui fait bouger tout le monde comme si nous étions à Puerto Rico, sous cette chaleur de plomb que tout ce monde rassemblé dans un endroit si confiné créé. On se cherche, se caresse du bout des doigts, du bout des lèvres sous les lumières rouges, puis jaune, puis verte qui bougent d’un endroit à l’autre dans cette immense boite de nuit. Mais ce jeu du chat de la souri me tape sur le système car aucun de nous deux ne cède… Et… plus je le regarde et plus j’ai envie de déposer mes lèvres contre les siennes. Des fois je rapproche mon visage et la seconde d’après je recule. J’me dis que c’est l’alcool, les deux verres bien dosés qui me mettent la tête à l’envers, que c’est le fait de ne plus l’avoir vue pendant quasi trois semaines qui me retourne le cerveau et je préfère le laisser gagner cette partie plutôt que de faire une connerie. Je baisse les yeux un instant et le blond se met à guider la danse entière, je me contente de ne pas être raide et de me laisser aller dans ses bras.

Je souhaiterai être aussi talentueuse que Wesley mais malheureusement ; je sais que j’ai l’air bien gauche à côté de lui. Il me fait tourner sur moi-même plusieurs fois de suite et le tournis me vient, je ris et me rattrape à ses bras musclés. « T’es trop bête je suis sûr que tu fais exprès pour que je te tombe dans les bras ! » Je fais la moue et me détache de lui faussement boudeuse. « Je vais fumer moi … Qui m’aime me suive… » De nouveau, je prends la fuite. Cette foi, c’est moi qui ait besoin d’air, de respirer et me remettre les idées en place avant de faire n’importe quoi. Je demande mon sac au vestiaire et sort dans la cours du club pour fumer ma première clope de la soirée. A l’extérieur, on entend taper, on voit les murs vibrer au grès de la musique. La fumée du cylindre toxique sort d’entre mes lèvres, mes yeux sont vers l’horizon la lune et ses étoiles lorsqu’une paire de bras vient entourer mes épaules, des bras remplis de tatouage. Je souris, dos à lui et je tire une nouvelle fois sur ma cigarette. « Ca a pris du temps pour que tu me suives Mister Toews…. »

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Mon surnom : Wes'
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
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Jeu 27 Avr - 19:36
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Sidney & Wesley

   

   

Je n’étais pas du genre à m’imposer, tu sais. Mais de te voir prise avec des mecs trop collant me rendait complétement débile. Je ne pouvais concevoir que leurs mains sales, se retrouvent sur ton corps bronzé et propre. Je suis donc revenue derrière toi, de demandant si tu avais besoin que je les fasse disparaître, tu me fais un signe de tête. Je sais que tu es une grande fille, blondinette, mais ma simple présence et ton approbation face à moi, suffit à faire reculer quelques mecs. J’ai dû choisir entre rester dans mon coin, pour éviter d’avoir envie de toi et ainsi de tout gâcher…mais la vision de mec qui te touche, effleure ta peau de leurs doigts, c’était insupportable. Plus que de ravaler mes pulsions, alors j’ai choisis de revenir me coller à toi et ainsi dissuader les clébards de ruelle, de tenter quoi que ce soit envers toi. J’aime mieux me torturer près de toi, que de l’être de loin. Ne me demande pas pourquoi, je ne saurais quoi répondre, c’est instinctif.

Nous reprenons, tes hanches coincées sur mon bassin et je te maudis intérieurement d’être aussi belle. D’être aussi bien faites, d’être aussi têtue et aussi dure à obtenir. Mais, je ne peux m’empêcher de sourire et je te fais pivoter face à moi, pour que mon bassin soit loin de ton corps. Je te dis que nous sommes aimantés, que je finis toujours par te retrouver tel un négatif et un positif. Tu ris, t’approchant de moi et je me sens fondre en dedans. Je vais être honnête, je n’aime pas ça, Sidney. Je n’aime pas le fait que je ne peux être loin de toi, mais aussi être avec toi. Je n’aime pas le fait d’avoir verser cette larme pour toi, je suis faible avec toi, faible en dedans. Je suis paniqué, carrément et c’est toi qui me fait tout ça. Ta beauté renversante, ta résistance, ta voix, tes yeux. C’est toi, tout toi. Et je comprends rien à ma vie en ce moment. Je suis terrifié, mais être loin de toi quand nous sommes dans la même pièce est encore plus insupportable. J’ai peur, de toi, de moi, de nous et même de notre amitié. Mais tu viens pour me dire quelque chose, que je coupe prenant ton bras pour le déposer autour de ma nuque, nos souffles qui se retrouvent. Nos yeux ancrés ensemble, comme chaque fois, puisque nous ne pouvons pas nous empêcher de nous dévorés des yeux.

Plus rien n’existe dans ces moments-là, tu le savais? Est-ce comme ça pour toi aussi, dis-moi? L’attirance est trop forte, est-ce parce que tu me refuse que je suis ainsi dérouté? Moi qui n’ai jamais essuyé un refus de la part des femmes? Oui, probablement que c’est ça, sinon pourquoi je serais à l’envers comme ça, en ta simple présence? Tu finis par détourner les yeux des miens, mais je continue à te faire danser, te faisant tournoyer sur toi-même pour te ramener dans mes bras. Ce à quoi tu me dis que je fais exprès, pour que tu me tombe dans les bras et je ne peux m’empêcher de sourire, je prends ta nuque pour approcher mes lèvres de ton oreille « Non, je sais que c’est peine perdu, blondinette. » tu te détache de moi, avant de dire que tu vas fumer et qui t’aime te suive et tu pars vers l’extérieur. Je reste là quelques secondes, avant d’aller te rejoindre. Je te vois, fumant ta clope, dos à moi et tu regardes le ciel. J’y jette un coup d’œil rapide, avant de déposer mes bras autour de tes épaules. Je souris à tes paroles « Ouais, mais j’avais besoin d’air aussi, alors ne va pas croire des choses… » que je te dis, entrecouper de rire. Je te serre sur mon torse, avant de te donner un léger baiser au creux de ton cou. Ouais, je sais, je n’ai pas réfléchi à mes actes et je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça. Pourtant, je ne relève pas mon geste, préférant faire comme si je n’avais rien fait. Je te pique ta clope, pour me venger des mille et une fois où tu m’as piqué les miennes. « C’que t’es adorable, tu la allumée pour moi, t’es la meilleure! » Je te fais un clin d’œil, sourire en coin et je tire une bouffée de ta clope.

Je me dirige vers un mur, pour m’asseoir au pied de celui-ci, te prenant la main pour que tu me suives. Tu refuses de t’asseoir puisque tu as une robe et qu’elle est courte Arrête, on est derrière, y’a personne! » Je tire doucement ton bras, pour que tu t’assois sur moi, au moins tu n’auras le froid du parquet sur tes cuisses. Tu sembles hésiter et finalement t’assois sur moi. Je crois que c’est l’alcool ingurgité rapidement, qui me fait agir comme ça avec toi. Excuse-moi si j’ai l’air stupide ou macho, mais je ne contrôle rien en ta présence. « Tu vois? J’peux être gentlemen quand je veux… » et j’arques un sourcil, sourire narquois sur mes lèvres. Ton parfum parvient à mes narines, il est sucré, doux comme toi, finalement. Je ne sais pas si tu es à l’aise que nous soyons si près l’un de l’autre, je sais juste que notre amitié et aussi étrange qu’un chien dans un jeu de quille…Que faisons-nous? Pourquoi faisons-nous ça, jolie blonde? Qu’attends-tu de moi? Tu vas finir par m’achever et aussi bizarre que cela puisse paraître, j’aime ça. Mais uniquement quand tu es là, autrement je reviens à la raison et j’ai envie de t’oublier.

« Sois honnête…tu n’avais pas vraiment envie d’me revoir, si? » Je te souris toujours, je ne veux pas que tu crois que je n’ai pas confiance en moi. Mais comme on s’est SMS quelques fois et que finalement, on en a jamais reparlés…ma laisser croire que ce n’était que pour rendre les aurevoirs moins difficile. Ton sourire apparait sur tes lèvres et tu me conquis une nouvelle fois. Chaque sourire que tu me fais, me conquis et j’ai toujours et encore, envie de toi. Je sais, c’est mon côté salaud, pardonnes-moi. Je sais ce que tu crois de moi, que je ne suis qu’un barjo qui veut que coucher avec toi et il y a environ 3 semaines, je te dirais que tu avais raison. Mais là, immédiatement, ce n’est pas le cas. Ce n’est pas QUE ça, étrangement. Puisque, je ne sais pas si je serais capable de t’avoir sous moi, ton corps nue contre le mien, mes lèvres se perdant sur ta peau douce et doré. Je ne sais pas si je pourrais supporter les soupirs qui s’échapperaient d’entre tes lèvres, de tes doigts qui se crispent dans mon dos…Pour ensuite te rejeter comme les autres? Je ne sais pas si j’en serais capable, Sidney. Et tandis que mes pensées valses sur cela, je te regarde et je sais à ce moment précis, que de coucher avec toi romprait ma règle la plus importante d’entre toutes. Toi assises sur moi, dehors, fumant, je sais hors de tout doute, que de faire valser nos corps ensemble, autrement que sur une piste de danse, va me tuer à l’intérieur et là je suis perdu. Je ne sais pas ce qu’il m’arrive. Oh Sidney…



   
FICHE PAR STILLNOTGINGER.



           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Ven 28 Avr - 2:09
I will catch you if you fall
Sidney & Wesley

   

Tes bras autour de mes épaules, mon dos collé contre ton torse. Tu oses simuler que tu n’es pas ici pour moi. Que t’es venue toi aussi uniquement pour prendre l’air et je me contiens du mieux que je puisse pour ne pas rire. T’es un sacré menteur, en ta douce compagnie Wesley, je passe mon temps à lever les yeux au ciel tellement tu m’épuises à jouer les machos. Fort heureusement pour moi, actuellement le ciel est magnifique à voir. Un ciel noir de jais, remplie d’étoile plus brillante les unes des autres. C’est même mille fois plus plaisant d’être ici à l’extérieur qu’à l’intérieur de ce foutoir, de ce bordel continue qui persiste dans la boite. Je ne réponds pas, je ne cherche même pas à te faire cracher la vérité. Tout au fond de moi, je le sais que t’es pas ici pour rien. T’avais le choix, celui de continuer à danser ou même fumer ta clope au fumoir à l’intérieur mais tu m’as suivi. T’es venue à l’extérieur car t’avais envie d’être avec moi. Et rien que ça, ça me fait sourire. Un sourire que tu ne peux voir car t’es dos à moi. Alors, je garde ce sourire victorieux rien que pour moi. Je ne pipe pas un mot, la clope entre les doigts, je laisse la fumée s’échapper d’entre mes lippes tout doucement pendant que tes lèvres viennent se perdre un instant dans mon cou. Je penche un peu la tête comme si de rien était et ton menton vient s’appuyé sur mon épaule. Je m’y attends pas du tout lorsque tu me prends la cigarette d’entre les doigts. Je tourne la tête outrée de ton audace. Mon nez touche quasiment ta joue tant nous sommes collés. Je te regarde tiré sur le cylindre en clignant des yeux. « Ah bah oui tranquille … Te gêne pas surtout hein ! » Te dis-je d’un air niais sur le visage alors que tu me gratifie d’un clin d’œil et bien évidemment, quand t’as eu la cigarette entre les mains tu n’as plus voulu la quitter. Et c’est ainsi que pendant cinq minutes nous nous sommes gentiment chamaillé celle-ci. Toi me maintenant contre ton torse en fumant et moi me débâtant légèrement pour me tourner ou sortir d’entre tes bras pour la récupérer. Un sacré cinéma, du mensonge à l’état pure car je ne me donnais pas pleinement pour me sortir d’entre tes muscles. Je riais plus que ce je me débâtait en soi. Lorsque d’une pichenette je te vis envoyer le mégot à l’autre bout de la cour j’ouvris la bouche en un grand o, alors tu l’avais vraiment fini et tu ne m’en avais même pas laissé un minuscule bout. « Je te déteste Wesley, c’est officiel. » Combien de foi te l’avais-je sorti cette phrase depuis que nous nous connaissions ? Certainement un millier de foi et pourtant nous étions là accrochés l’un à l’autre.

L’envie de t’asseoir te prends et bien sûr tu veux m’embarquer avec toi sur le sol. T’es déjà sur le béton, le dos contre le mur et tu tires sur ma main pour que je me baisse mais je résiste. He tire moi aussi sur ma main pour me détacher de toi en te répétant plusieurs fois que je ne peux pas. Ma tenue bien trop courte ne me le permet pas et qu’en plus, il fait super froid pour que je laisse mes jambes contre le bitume. « Et si quelqu’un arrive ?? » J’hausse les sourcils mais t’en as que faire des gens, tu tires encore une fois sur ma main et c’est en lâchant un énorme soupire que je prends place sur tes jambes. Du mieux que je peux, je tire sur ma robe pour qu’elle ne remonte pas trop haut. Tes bras viennent m’encercler et tu me fais remarquer que t’es un vrai gentleman. Je ris en bougeant la tête de gauche à droite en marmonnant. « Un vrai prince charmant Wes, je suis conquise que tu sois devenue la chaise sur laquelle je peux m’asseoir ! » Je le dis en ronchonnant mais une infime partie de moi est quand même bien contente d’être assise sur toi. T’es est bien plus confortable toi que le sol dure, puis… Faut l’avouer, t’es vraiment beau Wesley. Quelle fille ne voudrait pas s’asseoir sur tes genoux si tu le demandes si gentiment ? Moi la première je me laisse charmer et en plus, je trouve ça vraiment galant de ta part que tu me proposes ça vue comment je suis habillé. Mais je vais arrêter de trop te complimenter, car il y a beaucoup trop de chose à dire et que j’ai presque peur que la vérité s’échappe d’entre mes lèvres sans que je m’en rende compte. Que ma pensée devienne publique alors je me concentre sur autre chose que toi. Quelque chose comme me concentrer sur mes mains qui font des allers-retours sur mes cuisses histoire de les réchauffer car mine de rien, à New York la nuit il fait quand même un peu froid et je profite de ce petit moment de silence pour murmurer un simple « Merci » Qui t’ai adressé. Pour ta galanterie, pour combien tu me fais rire et pour l’importance que tu me donnes sans t’en rendre compte.

J’ai l’impression que tu fais comme si tu n’avais pas entendu mon merci, tu laisses le silence prendre place. Doucement mais surement. Ce n’est pas un silence dérangeant, ni gênant mais juste reposant. Ne sachant que faire, n’osant tourner la tête pour te regarder puisque moi je n’ai tout à coup plus rien à dire mes yeux vont se perdre à nos pieds. Je me perds dans mes pensées, je suis déjà bien loin. La tête enfoncée dans les nuages lorsque ta voix me fait redescendre sur terre. Je tourne alors ma tête vers toi et t’écoute attentivement me demander ouvertement si j’avais envie de te revoir ou non. Ma première réaction et d’ouvrir la bouche et de la refermer l’instant d’après sans avoir dit un mot et je me contente de te regarder, de fixer ton doux visage. En passant par tes lèvres qui se pincent après avoir posée cette question bête jusqu’à tes yeux brillant, tes prunelles charmeuses. Je me mets alors à humecter mes lèvres souriantes. « J’avais vraiment envie de te revoir mais sur snap t’avais l’air hyper occupé et même moi je t’avoue que depuis que je suis rentré j’ai pas eu le temps de m’amuser en fait… » Quand je repense aux deux dernières semaines le seul mot qui me vient en tête c’est « bordel ». Le bordel de revenir dans un appartement qu’on a pas vue depuis quatre mois donc devoir faire toutes ses lessives, ranger sa chambre, faire un tri dans les affaires. Puis en suite il y avait eu les entretiens d’embauche, les rendez-vous et la visite surprise de ma mère à New York qui m’avait pas mal accaparée. Rapidement, je relève de nouveau les yeux vers toi et passe ma main dans tes cheveux, histoire de les remettre en arrière. « Mais je t’ai pas oublié, promis je voulais te revoir pourquoi toi non … ? » Je te réponds avec un air penaud, une moue tristounette sur le visage en clignant des yeux plusieurs fois d’affilé simulant une montée immédiate de liquide lacrymal, perle salée qui n’aurait aucune raison de couler mais j’aime bien en faire des tonnes juste pour te voir sourire une nouvelle foi. Je sais que je fais l’imbécile mais ma satisfaction personnelle quand ton rire résonne jusque dans mes oreilles.

Je trouve que le hasard fait vraiment les choses bien, sérieusement il y avait combien de chance sur cent, voir mille que s’en se parler, nous nous retrouvions dans la même boite le seul soir ou je sors ? Alors que durant les deux semaines précédentes je n’avais guère eu le temps de le faire ? Une seule chance et nous l’avions décroché. Pour moi, c’était plus qu’un signe du destin. Surtout quand je repense ô combien je n’avais pas apprécié la deuxième semaine du spring break sans ta compagnie. Au point de me faire engueuler par Tempérance qui me trouvait ridicule, au point de vouloir plus d’une foi rentrer à New York seule bien avant que les festivités ne se terminent. Même une foi rentrée, l’euphorie envolée j’avais souvent repensé à toi. Pas autant intensivement, pas de la même manière mais j’avoue que je m’étais retourné sur mon chemin lorsque j’avais croisé des garçons qui te ressemblait et bien évidemment j’avais souvent été déçu car ils n’étaient pas toi. Juste des pales copies, la même coiffure, les bras tatoués mais ils n’avaient pas ton sourire, ni rien qui faisait que toi t’es agréable à regarder, t’es beau comme un dieu et pas eux. Alors que nous nous regardions jusqu’à présent dans les yeux, comme on le fait si souvent, presque habituellement tout à coup je te sens troublée, paralysé même. Tu me fixes mais pas non pas avec ce petit sourire en coin que je te connais si bien. Tu me scrutes comme si un truc énorme venait de te tomber sur la tête et je pose mes mains sur tes joues un peu inquiète tout à coup, te trouvant étrange, pas du tout comme deux minutes plus tôt. « Ca va Wes ? » Je caresse tes joues, mes pouces faisant des ronds circulaire sur celle-ci en reprenant mon souffle lorsque tu hoches la tête pour me dire que tout va bien « Bon si ça va alors soit galant et réchauffe-moi... Ne reste pas inactif tout de même ! » Je me tourne et me remet dos à toi, le sourire aux lèvres lorsque tes mains viennent frotter doucement mes bras histoire de me réchauffer. « Promis après j’te laisse tranquille tu pourras aller t’occuper de ton égo d’homme… » Je mordille ma lèvre inférieure pour ne pas rire lorsque t’arrête ton mouvement, que tes mains restent sur mes bras statiques. Oh oui Wesley, t’aurais jamais dû me dire que t’étais ici pour draguer de la fille et je m’amuse de te voir à mes côtés alors que tu prétendais être là pour rencontrer de la chaire neuve.

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You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Wesley Toews
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My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
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Mon surnom : Wes'
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Ven 28 Avr - 7:20
Well, did you know you're an angel who forgot how to fly?
Sidney & Wesley

   

   

Terminant ta clope sans t’en laisser une dernière bouffée, tu me dis que tu me déteste. Oh ma jolie, combien de fois me l’a tu dis? Si c’était vrai, tu te dégagerais de mes bras, mais tu y reste. Je sais bien que tu ne me détestes pas et heureusement, parce que j’en serais bien malheureux tu sais? Non tu ne sais pas. Je me dirige vers un mur, pour m’y laisser glisser, te trainant avec moi. Je veux que tu t’assoies, mais tu refuses. J’insiste et tu finis par t’asseoir sur moi. Je te dis que je suis gentlemen et ta réponse me fait rire. Ton air grognonne ne fonctionne pas avec moi, je te trouve toujours aussi mignonne Sidney. Je crois que ce serait dur de te trouver autrement, tu m’as carrément envouté. Tu me remercie, mais je ne relève pas. Assise sur moi, tu es là me regardant, alors que je viens de te demander si tu voulais me revoir. Ta réponse me fait sourire « Ouais, t’en fais pas, j’étais effectivement très occupé, mais je t’aurais trouvé du temps… » Tu passes une main dans mes cheveux, me disant que tu ne m’as pas oublié et que tu voulais me revoir, avant de me retourner ma propre question « Oui, bien sûr que oui… » que je chuchote. Peut-être pour ne pas rendre ces mots réels, peut-être pour ne pas déranger la bulle d’intimité que nous venons de créer. Ton air tristounet me fait craquer, j’ai envie d’embrasser tes lèvres, qui m’ont l’air douce…et j’éclate de rire de ton air, les cils battant.

Et puis mes pensées dérapent, je suis loin, parce que Sidney…tu me fais peur. J’ai peur de moi, de ta proximité, de ta peau, de toi. Je ne sais pas si je pourrais t’amener dans mon lit et te toucher, t’aimer pour la nuit. Je ne dis pas cela pour être salaud, puisque des filles j’en ai « aimé » durant quelques heures, mais uniquement leurs corps, pas leurs cœurs. Et toi, toi…je ne pourrais pas t’aimer que quelques heures, j’y pense et je ne peux me résoudre à t’aimer que le temps d’une nuit, pour ensuite te perdre à jamais. Je sais Sidney, c’est étrange la vie! Moi qui n’a pas aimé plus loin que les lueurs du jour, qui n’a pas aimé plus que les courbes des filles sous moi. Moi qui n’a pas voulu m’engager et qui ne veux toujours pas le faire…et tu débarques dans ma vie, comme un coup de batte de baseball sur ma gueule. C’est plus fort que moi, mais l’amitié que nous avons développée, aussi bizarre soit elle, j’y tiens. En fait, c’est à toi que je tiens par-dessus tout. Et je suis fatigué de me demander pourquoi, chaque fois que je te vois. J’avais fermé les yeux, alors que je sens ta main se poser sur ma joue. Ce contact me fait ouvrir les yeux, presque comme une décharge électrique. Tu me demandes si ça va, je te fais signe que oui, feignant un sourire. Ta main est glacée et je pose la mienne dessus. Je dépose mes lèvres sur le bout de tes doigts avant de souffler sur ceux-ci et les réchauffés. J’arque un sourcil, alors que je réalise que tu as froid puisque tu me demande d’être gentil et de te réchauffer « Tes désirs sont des ordres, princesse! » Je frottes tes bras, de mes mains, doucement et m’arrête entendant qu’ensuite, tu me libère pour que je puisse aller chasser la nana. Je me mords la joue violemment, me demandant pourquoi je t’ai dit ça, je soupire, un sourire sur les lèvres.

Je te serre contre moi, par envie surtout, mais aussi pour déposer mes mains sur tes cuisses. Pas que je veux être déplacé, mais je les frotte pour les réchauffer. La tête appuyée contre le mur, toi contre moi et mes mains qui réchauffe tes cuisses. Je tombe dans la lune et me mets à flatter tes cuisses sans vraiment m’en rendre compte. « Ouais, mais mon égo va bien. » Au départ, je disais cela pour moi-même, mais je te regardes souriant. En ce moment, je m’en fou des autres nanas, je me fou des blondes plantureuses, des brunes pulpeuses et même des rousses sauvages. Je m’en fou d’aller me pieuter seul ce soir. Je m’en fou, mais ça me fait chier légèrement aussi. Je serai incapable de draguer une autre meuf que toi, si tu es toujours dans les parages. Tu sais, je ne suis pas un ange, je sais que tu crois que je suis un mec avec les mœurs légères. Et je ne peux te contredire, vue le nombre de nanas que mes draps ont côtoyer. Vue le nombre de soupire que mes oreillers ont étouffés. Mais en ce moment, Sidney je te jure, je n’ai envie d’aucune autres filles. Je ne sais pas vraiment ce qu’il se passe, ni pourquoi je suis ainsi en ta présence. « Je sais ce que tu penses de moi… » je baisse les yeux sur mes doigts qui effleurent toujours tes cuisses. J’arrête mon mouvement, constatant que tu as des frissons encore plus. « Je suis pire que ça. » et j’éclates de rire. Je suis con, je crois que tu avais devinée. Je vois que tu as froid et je suis en t-shirt, alors je ne peux te réchauffer autrement qu’en te serrant contre moi. Je sais bien que l’on devrait rentrer, mais je n’en ai pas envie. Je ne veux pas couper ce moment d’intimité, je ne veux pas que tu te détaches de moi. Ta chaleur me fait un bien fou en dedans, tu m’accordes de l’importance, sans trop m’en donner. Tu ne vois pas qu’un bg tatoué, tu vois au-delà de moi-même, je crois. Et ça me fait du bien, vraiment.

J’ai un coup de fatigue tout à coup, j’irais m’écraser dans mon lit, mater un film avec des nachos…et toi. Mais je sais bien que c’est peine perdu, malgré tout j’ai envie de demander, d’essayer encore, jusqu’au bout. Pour être sûr que tu me refuses réellement, même ne serait-ce que pour mater un film. Je sais que tu vas croire que je veux t’appâter, te cuisiner tranquillement, mais comme je t’ai dit sur le quai de gare…je suis nul en cuisine. Oui, ça me rendrait encore plus fou de te savoir dans mes draps, habiller d’un pyjama…mais en même temps, même nue je ne sais pas si je pourrais supporter la suite. Pas que je n’ai pas l’habitude…je l’ai un peu trop. Cependant, avec toi Sidney, je suis vulnérable. Ce serait me jeter dans la gueule du loup, carrément. Je fais pivoter ton menton avec ma main, pour que tu me regarde. T’es belle blondinette, vraiment belle et je crois que je dois m’avouer à moi-même que tu me plais, un peu trop. Je souris et malgré moi, malgré ce que tu vas penser dans 5 secondes… «Tu sais ce qu’il me plairais, là tout de suite…? » je parle lentement, presque trop lentement. Tu secoues la tête en signe de négation, l’air incertaine de ce qui suivra « Des nachos…ahaha, mon lit et un film.» avec toi, mais ça je ne le dis pas, j’attends de voir ta réaction, de savoir si je tente ou pas. Oui je suis un dragueur dans l’âme, oui j’aime les femmes…mais avec toi, j’aimerais mieux n’être que ton ami, plutôt que de te perdre et pourtant, il y a à peine 2 heures…je voulais t’oublier. J’en ai marre de penser, tu me fais trop penser, j’ai besoin que ce soit simple. Alors, j’abandonne de réfléchir et excuses-moi d’avance « Ça te dirais? Je te laisse même choisir le film…et je prendrai le canapé OU je paierai ton taxi ensuite, as you wish! » J’hausse les épaules, sourire étampée sur mes lèvres. Au pire tu me diras non et je rentrerai plus tard, seul. Parce que oui, j’ai envie de passer encore un peu de temps avec toi. Les autres filles, il y en aura toujours et ça peut attendre amplement. Toi tu es là, maintenant et c’est tout ce qui compte.



   
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Ven 28 Avr - 13:58
I will catch you if you fall
Sidney & Wesley

   

La chaleur émanant de tes mains vient instantanément réchauffer le haut de mon corps et je me sens beaucoup mieux grâce à toi. Si t’es capable de me réchauffer toute la nuit comme ça je serai capable de te demander à ce qu’on reste ici encore un long moment encore. Car on est bien là, tous les deux à l’arrière du club. Ça me rappelle Spring Break lorsque toi et moi nous partions nous isoler dans un coin pour discuter et fumer ensemble un peu d’herbe alors que la fête bâtait son plein ; lorsque nous passions presque toutes les nuits à la belle étoile en se racontant des futilités de notre vie New Yorkaise jusqu’à que le soleil se lève, jusqu’à que nous soyons obligés de nous séparer pour aller dormir une petite poignée d’heure pour nous retrouver encore l’après-midi même. J’ai aimé ces moments-là, j’ai chéri ces moments-là au creux de ma mémoire en espérant un jour te revoir pour perpétuer les souvenirs et retrouver ce sentiment confortable qui m’habiter dans les Hamptons lorsque j’étais à tes cotés. Mais même si je meurs d’envie de rester encore longtemps avec toi, je ne le demanderai pas. Les mots ne sortiront pas de ma bouche car je suis trop fière pour avouer que j’ai finalement envie de passer plus de temps avec toi, qu’avec mes propres meilleures amies que j’ai invitées ici. Subtilement, tes mains viennent glisser sur mes cuisses et me les frotter rapidement pour me réchauffer, le contact de tes doigts sur mes cuisses m’électrise. Mais c’est supportable, tu fais ça pour me tenir au chaud, il n’y a rien de sexy à ça. Du moins, c’est comme ça que je me rassure en me disant que tu frotte jusque-là mes jambes de manière respectable. Mais doucement, ce qui était un simple touché ce transforme en une agréable caresse. Si nous étions dans un de ces cartoons mes cheveux s’hérisseraient au-dessus de ma tête et on verrait surement mon cœur sortir de ma poitrine en relief pour montrer ô combien il bat fort à cet instant précis. C’est doux, plaisant et mon derme ne perd pas de temps pour réagir. Un frisson traverse mes jambes et mes muscles inférieur se contracte, ma peau devient granuleuse et je ne laisse aucun doute sur ô combien ton touché ne me laisse pas indifférente. Wesley, pourquoi tu me fais ça ? Qu’ai-je fait au bon dieu pour que tu retournes l’estomac de la sorte juste en caressant mes cuisses … ? Si c’était un autre, je suis sûr que je me serai déjà emportée, que j’aurais parlé de manque de respect et que ça m’aurait dégouté. Mais pas avec toi…Je me retrouve obligé de mordiller l’intérieur de ma joue, de la martyriser une fois de plus pour calmer cette braise qui né en moi. Je tourne la tête vers toi pour vérifier que tu n’as rien remarqué, ton sourire en coin me dit que tu l’as sentie toi aussi le frisson qui m’a traversé mais tu ne dis rien, tu te contentes de m’assurer que ton égo va bien et je te remercierai presque de faire comme si de rien était, car tout à coup je me sens honteuse. Ridiculement honteuse de te donner l’infime chance, l’occasion de pouvoir me dire haut et fort que finalement je suis comme toutes les autres, je reste une femme. Je succombe à ton charme, à l’usure de tes mots susurré à mon oreille, de tes doigts contre ma chair. Mais Wesley malheureusement si je le pouvais, je me battrais contre moi-même pour qu’aucun signe n’apparaisse. Il y a beaucoup de chose que je peux contrôler comme mes paroles, ma façon de te regarder, ma façon d’entrer en contact physique avec toi mais malencontreusement, je ne peux contrôler les réactions de mon corps lorsque c’est toi qui me touche je suis encore novice dans ce domaine-là, jusqu’à maintenant mon peu d’expérience amoureuse ne me donne pas une totale maitrise de moi-même contrairement à toi, l’homme qui en avait connue à la pelle des relations sexuelles.

Alors que tes mains s’immobilisent sur mes jambes, Je m’appuie un peu plus contre toi, je m’étale même. Je laisse les bonnes manières pour les autres filles et sans gêne je t’écrase un peu de tout mon poids. Bien évidemment, je m’appuie un peu fort pour t’embêter sans quoi, je ne m’appellerais pas Sidney Arriston si je n’étais pas un tout petit peu taquine mais ça ne te semble pas te gêner à mon plus grand désarroi. Aucunement même, tu me confesses que tu sais ce que je pense de toi et j’hausse les sourcils en regardant droit devant moi. « Ah oui ? Tu sais ça … ? » Et tu crois que je pense quoi justement Wesley ? Car même moi, je suis perdue. Je ne sais pas si je te vois comme un ami, si je te vois comme un potentiel coup d’une nuit. Car si au départ je te repoussai naturellement, la chose devient de plus en plus difficile pour moi. Je me sens attiré et ça devient compliqué à gérer comme sentiment car c’est la première fois qu’un presque inconnu me donne envie de renoncer à mes principes et c’est difficile, je ne veux pas changer celle que je suis. Lorsque tu ajoutes que t’es pire que ça je souris et roule des yeux en soupirant. « Ça ne m’étonne même pas que tu sois pire que ce tu prétends déjà être Wesley … » Je dis ça en riant mais une légère part de vérité se cache dans mes dires. Si en ma présence, en pensant que je n’attends rien de sexuel de ta part ton coté charmeur te colle encore et toujours à la peau sans que tu t’en aperçoives. Alors, je n’imagine même pas lorsque la fille te montre qu’elle est réceptive. T’es sans aucun doute une faiblesse pour les femmes et c’est sans forcer que tu dois obtenir des nuits passionnelles avec elle. Ton physique avantageux doit t’ouvrir bien trop de porte, bien trop de paires de cuisses et pourtant, ce n’était pas ta beauté qui m’avait frappé en premier lorsque nous nous étions rencontrés chez Tempie, c’était ta galanterie. Le fait que tu t’occupes de moi-même deux petites minutes dans cette salle de bain alors que je n’avais rien demandé. « Je suis certaine qu’entre ce que je pense, et ce que tu crois que je pense il y a un fossé. » Je n’en dirais pas plus, mais il est évident que si je veux te revoir ce n’est pas que pour ton enveloppe charnelle.

Ton bâillement provoque le mien, un bâillement que j’étouffe du mieux que je puisse à l’aide de ma main. À l’aide de tes doigts tu m’obliges à tourner le visage vers toi et tu me demande si je sais ce qui te plairait actuellement. Tout de suite, mon cerveau se met en marche et mille et une chose me passe dans la tête, des phrases que je te verrais bien sortir tel que : on retourne danser et boire beaucoup d’alcool ; t’embrasser ; te faire l’amour contre ce mur comme si nous faisions partie de ces jeunes qui le font n’importe où sous l’impulsivité. Beaucoup trop de chose qui me laisse pantoise, me pétrifie car j’ai peur que tu me dises un de ces trucs. Je ne saurais quoi répondre face à tant d’audace de ta part. Je ne sais pas si je serai capable de te repousser ou bien au contraire de me laisser aller. C’est d’un faible mouvement de la tête que je te réponds par la négation. Je te fixe quasi intimidé, mes doigts allant chercher les tiens pour les triturer, pour les caresser sans que je m’en rende compte. Non je ne sais pas ce dont tu as envie mon tatoué mais s’il-te-plait dit le vite avant que mon cerveau n’explose par la pression. J’attends que le couperet tombe, et lorsque tu te mets à parler que les mots sortent d’entre tes lippes qui me font de l’œil un rire nerveux me prend. Mes épaules se secoue et je cache mon visage entre mes mains pour rire comme une imbécile. Mon dieu, que je suis bête, que je suis prétentieuse. Pourquoi je me prenais tout à coup pour le centre du monde ? Pourquoi je pensais que tu voulais quelque chose avec moi tout court même ? Je ne suis rien, je ne suis personne. T’as l’air choqué de me voir rire de la sorte, tu dois certainement te demander qu’est-ce qu’il se passe dans ma tête pour que tout à coup que je sois dans cet état là et je passe mon index sous mes yeux pour empêcher les larmes de mon fou rire de sortir. « Désolé c’est l’alcool, je me moque pas du tout de toi …. » Petite menteuse que je fais. Je n’ai bu que deux cocktails, je suis simplement troublée que de nous deux, je sois celle qui pense à des choses gênantes, à des situations où ta bouche se collerait à la mienne, que nos langues se lierait au rythme de nos corps alors que toi, si innocemment tu me confesses que t’as juste envie d’être dans ton lit à regarder un film. J’ai l’impression que le monde tourne à l’envers, je suis la petite tannante qui attends des choses de ta part et toi l’inoffensive biche.

Je n’ai guère le temps d’ajouter un mot que tu me demandes si j’ai envie de t’accompagner chez toi pour vaquer à cette activité ensemble. La proposition me fait limite sursauter car je ne m’y attendais pas. C’est tellement tentant … Surtout que moi aussi je suis plus trop dans l’envie de danser encore et encore puis… tes grands yeux brillant me donne toutes les raisons de dire oui, mais je pense aussi à mes copines qui sont à l’intérieur en train de danser et qui me traiteront de traitresse si je pars comme ça. Je me mordille la lèvre indécise, te fixant pour que tu m’aides à trouver quoi faire mais bien évidemment comme un petit égoïste que tu es, comme un petit diablotin tu fais la moue pour que je vienne avec toi et tu m’as tellement manqué qu’en soupirant et haussant les épaules je lâche un. « Des Nachos avec pleins de cheddar alors … » Sidney Faiblesse Arriston, je ne pense même pas qu'entrer dans la taverne du loup c'est la plus belle façon d'en sortir les ailes brulées. Puis de toute façon, je ne m'attends à rien. Je me lève sans ton aide et te tends la main pour t’aider à te relever. « Laisse-moi prévenir les filles et on y va … T’es vraiment chiant ! » Dis-je en riant. Une foi que t’es levé. J'en profite pour resserrer ma couette et baisser ma robe sur mes cuisses ; on retourne rapidement à l’intérieur et je jette un œil de partout pour retrouver les deux plus belles filles du club pour les prévenir que je suis crevé et que Wesley va me ramener. L'une comme l'autre elles me regardent d'un air coquin. Elles lèvent les yeux vers le ciel et m'embrasse les joues en me disant de faire attention. Je repars vers le blond qui m'attends plus loin en souriant. « C'est bon j'ai prévenue mes mamans que je m'en allais ! »

FICHE PAR STILLNOTGINGER.



You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Ven 28 Avr - 19:20
Well, did you know you're an angel who forgot how to fly?
Sidney & Wesley

   

   

« Ça ne m’étonne même pas que tu sois pire que ce tu prétends déjà être Wesley … »  Je ris devant tes paroles, alors que ton rire parvient à mes oreilles. Tu sais Sidney, je blague qu’à moitié. Je suis pire que ce que je te laisse voir en matière de femmes, d’amour, de sexe et de drogue. Suis-je une mauvaise personne? Je ne crois pas, mais je ne suis pas dans la catégorie des meilleurs hommes de ce monde. Je fais mon chemin parsemé d’embûche, je tombe et me relève. Au début, je ne faisais que coucher avec des femmes pour combler mon vide intérieur. Pour panser mes plaies ouvertes. Pour chasser le chagrin immense que j’avais dans le cœur. Mais ensuite, c’est devenu habituelle. Toujours de nouvelles femmes, de nouveau corps, toujours cette envie de ne pas me caser avec aucune fille. Pour ne pas souffrir à nouveau, pour ne plus pleurer pour une nana. Pour ne plus avoir cette douleur insupportable qui te violente le cœur à chaque battement. Pour ne plus jamais être aussi vulnérable que le soir où Riley ma laisser tomber pour partir avec Thomas. Depuis, je ne veux pas qu’une femme puisse entrer dans mon cœur, pour ensuite repartir avec un bout de celui-ci vers un homme meilleur. Parce qu’entre Thomas et moi, tu sais…il y avait marge. Tous deux d’une famille aisée, les collèges privés et tous deux dans la même troupe de danse. Mais thomas c’était en plus, le joueur de hockey populaire du lycée. « Je suis certaine qu’entre ce que je pense, et ce que tu crois que je pense il y a un fossé. » Ta voix me fait arqué un sourcil. Non je ne crois pas Sidney. Tu dois croire que ma belle gueule me rapporte bien avec les femmes, que leurs refus n’est même pas une option. Que mon corps, sans me vanter, bien sculpter m’aide dans la conquête de la gente féminine. Que mes tatouages font tourner bien des têtes…Tu as raison, totalement. Mais y’a aussi le revers de la médaille. Une fois que j’ai touché le corps d’une femme, une fois que j’ai embrassé ses lèvres et son corps, une fois que j’ai pénétré son corps et son âme, une fois que j’ai entendu ses soupires et ses gémissements, une fois que le soleil entre dans mon pieu, pour laisser voir une femme dans sa simple tenue d’Ève, je n’ai plus envie qu’elle y soit. Je me braque, j’ai peur et je me complains dans le fait d’être seul. Alors, je les virent alors qu’elle tente de rester, de m’aimer plus loin encore. Je leurs fait du mal tu sais, Sid? Ce n’est pas bien. Je ne suis pas bien. Et alors que ces femmes passent le pas de ma porte et que je referme celle-ci sans regrets, je fixe mon appartement et tu sais quoi? Je suis toujours aussi seul dehors que dedans et ça…c’est mon karma.

Je te demande si tu sais ce que j’aurais envie là, maintenant et ton air me pousse à laisser s’écouler les minutes. J’aime voir que ça te torture de ne pas savoir, de penser alors je te dis que j’aimerais bien mon lit, un film et des nachos parce que je commence à être crever. Tu te mets à rire et tu caches ton visage entre tes mains. Je sais que tu croyais que j’allais faire mon Wesley et te dire que j’ai envie de te prendre ici, là, n’importe où. En fait, oui c’est dans mes envies, mais non je ne te le dirai pas. Je ne te le montrerai pas. Je ne te ferai pas ça, pas à toi. Tu n’es pas ses filles faciles qui ne me refuse rien. Tu n’es pas ses femmes sans intérêts et dont je ne veux que leurs corps. Je feins un air vexé que tu te moques ainsi de moi et tu t’excuses, disant que tu ne te moques pas de moi. Et ton rire à mes oreilles, me font flancher et j’abandonne de penser, t’invitant à venir avec moi mater un film. Je t’offre même de choisir l’un de ces films d’amour poche, de fille! Je te dis que je vais prendre le canapé ensuite pour dormir ou te payer un taxi pour que tu rentres sagement chez toi. Sur le coup, je suis convaincu que tu refuseras, croyant que je veux tenter quelque chose, mais si c’était le cas avec une autre nana, je ne lui aurais même pas proposer de film. Pour moi, c’est plus intime ces moments-là qu’une baise. C’est étrange non? Tu hésites et je fais une moue pour te convaincre, je sais que je joue de mes charmes et en ce moment, je ne regrette même pas puisque tu acceptes ma proposition « Cheddar madame désir, cheddar madame aura! » Tu te lèves, prenant ma main pour que je te suives, tu dois prévenir tes copines. On retourne à l’intérieur et me stoppe non loin de la porte de sortie, te regardant aller. Je souris, je te trouve magnifique et je ne sais pas ce qui me pousse à briser mes règles avec toi. Mais comme j’ai abandonné de penser il y a 10 minutes, je ne m’en fais plus avec ça, pour ce soir du moins. Tu reviens vers moi, me disant que tes mamans sont au courant de ton départ. Je m’esclaffe, passant un regard circulaire sur la boîte. Je vois bien la rage dans les yeux des mecs relou qui te tournaient autour plus tôt et ce serait mentir, que de dire que je ne suis pas heureux de voir cet air chez ces mecs. Je leur donne même mon plus beau sourire, oui le sourire victorieux, un sourcil arqué. Non, ce n’est pas une victoire, mais que tu repartes en sécurité avec moi, plutôt qu’avec l’un de ses bâtards en manque de femme…m’ouais c’est une victoire.

J’hâle un taxi, malgré que je sois venu à pied, il fait froid et je ne veux pas que tu attrapes quelque chose de vilain. Je te fais monter en premier, en bon gentlemen et je monte à ta suite. J’indique au chauffeur mon adresse alors que nous décollons en direction. J’ai bien une voiture, mais il est tellement rare que je l’utilise, préférant marcher, skater ou prendre le taxi. Peu le savent que j’ai une bagnole, car même pour les Hamptons, j’y suis aller en car. Ce n’est pas la caisse de l’année et disons que je l’utilise le moins possible. Chacun sur notre côté, je n’ose faire quoi que ce soit. Comme nous nous rendons vers chez moi, je ne veux pas que tu croies à tords, que je tente quelque chose. La route se fait somme toute rapidement et nous voilà devant mon immeuble. Je tends les billets de la course au chauffeur, le remerciant avant de sortir. Je te tends la main pour t’aider à descendre et je pose ma main dans le bas de ton dos pour te guider vers le bon endroit. « Pas le meilleur coin de New-York, je sais…mais tu peux être en sécurité chez moi! » Parce que le Queens est l’un de ces quartiers malfamé de NYC et je veux t’assurer que je suis là pour ta protection. Je déverrouille ma porte et l’ouvre pour te laisser entrer dans une autre partie de moi, mon appart’. J’enlève mes chaussures, jetant mes clefs sur le comptoir de la cuisine « Fais comme chez toi, la salle de bain c’est deuxième porte à droite. » Tu es une femme, je sais que tu voudras y aller pour X raison. Je me dirige vers ma chambre, parce que c’est là que j’ai envie de regarder le film et non pas sur mon canapé, moins confortable que mon lit, hein! Je réalise alors que tu es toujours en robe de soirée et je n’ai pas penser plus tôt que ce serait inconfortable pour toi de regarder un film ainsi et ce même si tu repars ensuite pour chez toi. J’ouvre l’un de mes tiroirs pour en sortir un t-shirt et deux bas de pyjama. On va être honnête, je ne dors pas avec un pyjama, mais là je tiens à rester respectueux. À te prouver que je peux être autre chose qu’un mec qui pense avec sa bite. J’enfile mon bas de pyjama, enlevant mon t-shirt. On ne va quand même pas exagérer, je suis habillé du bas au moins! Je te retrouve dans la cuisine, déposant les effets sur la table «Si tu souhaites être plus confortable… » je te souris tendrement. Sans arrière-pensée. Je me délecte déjà de te voir avec mes vêtements trop grands sur ton petit corps parfait. Tu ne le sais pas, mais si tu les portes, tu seras la seule à l’avoir fait. Je retourne dans ma chambre, ouvrant la télévision et reviens dans la cuisine pour préparer des nachos. « T’as réfléchis à ce que tu veux regarder, mh? » que je t’indique sans te regarder, préparant notre collation. Ta présence à l’effet d’un baume sur mes plaies, c’est fou hein? Merci d’être là. Sincèrement.




   
FICHE PAR STILLNOTGINGER.



           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Sam 29 Avr - 14:14
I will catch you if you fall
Sidney & Wesley

   

Le chemin en taxi c’était fait dans le silence, le calme olympien. Seul l’album de Jazz qu’avait choisi le conducteur résonnait dans l’habitacle. Uniquement lui bougeait la tête au rythme de cette musique qu’il devait apprécié, le tapotement de ses doigts contre le volant pour accompagner. Nous, nous étions bien silencieux. Chacun d’un côté de la banquette comme si nous faisions tout notre possible pour être le plus éloigné l’un de l’autre et ça me faisait bizarre de voir ce comportement de notre part. C’est dans ces moments-là, lorsque un détail différent me frappe, c’est là que je me rends compte de notre comportement habituel. Sans s’en rendre compte, tout le temps nous avons un contact physique. J’ai souvent une main posée sur ta nuque tatouée ; toi, tes doigts glissant dans les longueurs de mes cheveux ; nos jambes qui se touchent lorsqu’on est assis côte à côte et pourtant là, rien et ça me choque un peu. Comme si une barrière, une délimitation avait été posé. Par toi ? Certainement.  Tu es dans ta réserve et moi je reste dans la mienne. Car malgré tout, même si je ne pense pas que tu me sauteras dessus, il y a toujours cette petite flamme qui s’éteint puis se rallume, cette étincelle qui demande des fois à être allumé, puis qui se reteint systématiquement. C’est comme ça qu’on joue, on se joue de nous et j’ai l’impression de beaucoup trop m’amuser avec cette allumette que je gratte doucement contre sa boite ce soir, un peu plus fort que d’habitude. L’euphorie de t’avoir retrouvée ? Je pense. Mais jamais je ne serai l’allumette, car on sait tous qu’elle devient inutilisable une foi qu’elle est craqué. Une foi craquée, elle n’est bonne qu’à être jetée. « Les jeunes, on est arrivés. » C’est la voix du chauffeur qui me fait sortir de mes pensées. C’est presque avec joie que je m’extirpais à l’aide de ta main de notre moyen de transport. N’en pouvant plus d’entendre sa musique personnelle à la radio. Hâtivement je lui avais souhaité une bonne soirée et j’avais refermé la porte de sa voiture une foi que t’avais payée la course. Je me rapproche de toi dépose un bisou sur ta joue pour te remercier d’avoir payée et ta main au creux de mes reins vient me guider dans le quartier, ce quartier que je ne connais pas trop, ou alors vite fait pour être passé dans les grandes rues mais plus tu me guide, moins j’ai de repère.

Je fixe de bas en haut, et de haut en bas l’immeuble qui nous fait face. Celui-ci est immense et j’ai même l’impression qu’il traverse le ciel, qu’il n’a pas de limite. Je ne sais pas si je trouve ça beau ou affolant que tant de monde puisse vivre dans le même bâtiment à la foi. C’est dans ces moments-là que je me rappelle qu’en Amérique tout est toujours plus grand, plus gros. La vision Américaine est disproportionnée et ça, jusque dans les immeubles des quartiers suspect. Tu me précises que le Queens c’est pas le meilleur coin de New York et qu’avec toi je ne pourrai être qu’en sécurité dans les parages. Mais le Queens ça me fait pas du tout peur, je n’y vois rien d’inquiétant. Peut-être, est-ce la faute à mes yeux trop habitué à ce genre de lieu ? Si seulement tu savais combien de quartier pourri j’ai connu… Surtout à Londres, ma ville natale, mon premier chez-moi. Je les avais tous habité maintenant que j’y repensais. Que ce soit avec ma mère qui ne trouvait jamais nulle part son bonheur ou avec Nikola…. On en avait vue des squats, on en avait fréquenté des quartiers malfamés. Nous étions des jeunes issues des quartiers populaires. On ne connaissait que ça nous, on avait grandi dans la délinquance jusqu’à en devenir nous même lorsque nous avions dépassé la barre des quinze ans. Mais tout ça, tu l’ignores. Tu ne vois que la jolie blonde souriante, la jolie poupée qui ne fait que s’amuser et qui mène une vie de rêve grâce à sa meilleure amie riche comme Crésus. T’as simplement vue la partie émergée de l’ice-berg, la partie immergée je la cache du mieux que je peux car j’en ai honte maintenant que j’ai grandi. Si seulement tu savais ô combien j’ai honte d’avoir connue la prison, d’avoir touché à la drogue, d’avoir volée dans des boutiques … C’est petite chose là que j’ai enterré de l’ancienne Sidney une foi arrivée sur le sol Américain … Non le Queens me fait pas peur, j’pense même savoir comment me défendre à force d’avoir trop trainée dans les ruelles sombre pour vendre ma dope toujours sous l’œil vif de Nikola dans les parages… Je tourne la tête vers toi un petit sourire en coin. « J’suis pas peureuse, j’ai vue pire… Le Bronx ! » Je ris, je ne sais pas si tu me croiras mais pourtant c’est vrai, j’suis déjà aller là-bas. Une seule foi, lorsque j’ai appris l’existence des combats illégaux que pratiquait mon ex, lorsque c’était de nouveau le début de la fin entre lui et moi. Je sens mon cœur se serrer dans ma poitrine et je me force à penser à tout sauf à lui.

Devant ta porte, tout à coup je me sens gênée d’être là, comme si je n’avais rien à faire ici. Le tintement de tes clefs contre la serrure fait monter la pression. Je sens mon cœur battre dans mes tempes et lorsque la porte cède et que tu me laisses passer la première je ne sais où regarder mais mon cœur cesse de tambouriner comme par magie. Je regarde la garçonnière en souriant … C’est petit mais j’aime bien. Quelques fringues à toi traine sur le dos des chaises et c’est vraiment typique d’un homme ça. C’est propre mais sans être trop ordonné t’es pas comme le mec à Jolene qui est maniaque comme personne il parait. Mais moi, je préfère le petit bordel, celui ou pas tout est excessivement à sa place mais au moins on sait se retrouver dans notre bordel. La kitchenette ouverte sur le salon je trouve ça sympa, puis ton canapé a l’air hyper confortable. Je m’avance de deux pas et mes yeux vont se perdre un peu de partout. Je remarque même un skate posé au sol et je souris. Moi aussi j’en fais, du coup je pourrais te proposer qu’on aille en faire ensemble, ta décoration est simple mais c’est suffisant, au moins t’as pas mauvais gout et c’est déjà beaucoup pour un garçon je suppose. Je te vois passer devant moi et jeter d’un bref coup de main tes clefs sur le comptoir. Tout naturellement tu me dis que la salle de bain se situe à ma droite, la deuxième porte et je lève les yeux vers le plafond. A croire que tu lis dans les pensées, ou bien que t’as l’habitude que les nanas te demandent ça une foi qu’elles arrivent dans ton antre, ce que je trouve beaucoup plus plausible. « Merci Wes t’es un amour ! » Je passe devant toi et je vais directement dans la salle d’eau pour me regarder un instant alors que toi tu vas dans ce que je pense être ta chambre.

La salle de bain est lumineuse, propre et une multitude de produit sont posés sur l’évier. Des banalités tel que du déodorant, des produits de rasage et je me mordille la lèvre pour ne pas rire en pensant à la minuscule moustache que tu peux avoir tant tu es blond. Rapidement après avoir zyeuté comme une curieuse je me regarde dans le miroir. Mes cheveux sont dans un sacré bordel et je grince des dents en voyant le massacre. Rapidement je détache mes cheveux et passe mes mains dedans pour voir ce que je peux faire de cette fine masse capillaire. Rapidement, je déclare forfait, et les laisses ainsi, retombant sur mes épaules pour regarder mes yeux et mes lèvres, mon maquillage qui lui, par chance n’a pas bougé. Miracle, aucune retouche à faire. Je ressors donc de la salle de bain et part jeter un rapide coup d’œil à la porte ouverte dans le fond, qui semble être ta chambre, le lieu le plus intime de ton appartement. J’entrepasse ma tête dans l’ouverture et tu n’es pas dedans alors je rebrousse chemin et me dirige vers le centre de l’appartement ou à ma plus grande surprise je t’y retrouve déjà en bas de jogging et torse nu. Je t’envie d’être dans cette tenue, car moi je suis encore haut perché sur mes talons et ma robe moulante commence à être soûlante. Il faut souffrir pour être belle il parait lorsqu’on est une femme mais dans le cas contraire, toi l’homme t’as pas besoin de grand-chose pour être beau et certainement pas de souffrir. Un bas de pantalon en molleton et t’es parfait. Je me rapproche de toi en souriant et tu me montre du regard ce que tu as posé sur la table de la cuisine. Mes yeux vont se poser sur les affaires que je reconnais comme étant un tee shirt et un sweatpants similaire au tien je te détail du regard et jette ensuite un coup d’œil à ma propre tenue hésitante sur le fait de me changer. J’attrape les affaires toujours confuses, ne sachant si je dois les mettre ou non et l’odeur de propre, la senteur particulière de ton parfum que les vêtements émanent lorsque je les ai entre les mains me simplifie le choix. Les odeurs masculines des parfums pour homme, c’est un peu ma faiblesse. J’aime avoir cette odeur contre ma peau bizarrement, les parfums pour homme je trouve ça rassurant, et le tien te va surement trop bien car même des semaines après, je ne l’avais pas oublié. Quand nous nous sommes retrouvés dans le club tout à l’heure, ton parfum est venu se frotter à mon nez et je me suis rappelé que même pendant le spring break je t’avais rabâché que tu sentais bon. « T’as raison, ça sera mille foi mieux que cette robe qui me saouuuule ! » Te dis-je en riant, je vais donc me poser sur le canapé, dos à toi et entreprend d’enlever mes nu-pieds à talon. A peine mon talon touche le sol à plat qu’un soupire de satisfaction sort d’entre mes lippes et que je m’attaque au deuxième. Tout à coup, je me sens bien plus petite, bien plus innocente et beaucoup moins femme fatale que plus tôt. Tu passes devant moi pour retourner dans ta chambre et tu me regardes en riant et je te tire la langue. C’est ça Wesley moque-toi de moi, j’aimerai bien t’y voir toi avec une douzaine de centimètre au pied à danser et marcher dans le Queens sans broncher.

Tes pas se font moins sonore, à peine je te pense un peu plus loin dans le couloir que j’enfile le bas de pyjama en premier. Celui-ci retombe largement sur mes hanches et je tire sur les deux cordelettes pour le resserrer au maximum avant d’y faire un nœud. Un bruit de fond vient combler le silence, tu viens d’allumer la tv et je profite des dix secondes qui me reste pour faire passer rapidement la robe au-dessus de ma tête, me retrouvant en soutien-gorge dans ton salon. Je me tourne, me mettant dos au sens dans lequel tu vas surement revenir. Je fais ça mais sans grande conviction, avec une pudeur proche de zéro car dans les Hamptons tu m’as vue plus d’une foi en maillot de bain et qu’en l’occurrence c’est quasi la même chose puis … T’en a vue des milliers de corps et surement des plus somptueux, des plus gracieux que le mien donc, ce n’est pas voir un bout de tissus qui va affoler tes sens. D’ailleurs, tu viens de revenir et t’as même pas jeter un coup d’œil à ma tenue, t’es juste passé rapidement allant te mettre dos à moi dans la cuisine. Je te regarde faire et sourit pour moi-même, te trouvant bien trop différent du Wesley que je connais. Le Wesley qui a les yeux virulents, qui se mordillait la lèvre lorsque je passais devant lui. T’es une autre version de Wesley, une version calme, une version respectueuse qui ne me regarde pas comme un plat qu’il va déguster rapidement. Tu te comportes comme un ami en fait et c’est très bien comme ça.

Ton tee-shirt enfin enfilé, le col glisse sur l’une de mes épaules continuellement car celui-ci est bien trop grand et trop large pour moi mais ce n’est rien de grave. Comme tu es toujours dos à moi, j’en profite pour attraper le col du tee shirt et sentir un instant la douce odeur de ta lessive et de ton parfum mélangé. C’est enivrant, j’adore. « Je t’ai déjà dit que tu sentais trop bon Wes … ? » Te dis-je en te rejoignant dans la cuisine, m’asseyant sur le plan de travail te regardant étaler du cheddar sur les nachos. Mes pieds se balancent et je prends un air très sérieux pour réfléchir à quel film regarder mais rien ne me vient et je fais la moue. « J’ai choisi le cheddar sur les nachos, je te laisse choisir le film je suis pas difficile. » Je te fais un clin d’œil et me laisse glisser du comptoir pour me retrouver de debout, sur mes jambes. Comme si de rien était, je me mets derrière toi sur la pointe des pieds et te regarde faire, par-dessus ton épaule. Gourmande comme je suis, je ne peux attendre et je passe une main pour attraper un nacho sans fromage que je croque instantanément. La chips se casse en deux, l’autre morceau entre les mains je te le présente sous les yeux. « Tu veux ? » Tu approches ta bouche de la chips et je la recule en riant, m’amusant comme une gamine à te la mettre contre les lèvres pour te la retirer dès que tu ouvres la bouche. « Si tu veux le nacho faut que tu dises que je suis la plus belle fille du monde … » Je te fais maintenant face, attendant de voir si tu me diras ce que je veux entendre ou si tu joueras les fortes têtes.

FICHE PAR STILLNOTGINGER.



You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Wesley Toews
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My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

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Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Dim 30 Avr - 4:37
Well, did you know you're an angel who forgot how to fly?
Sidney & Wesley

   

   

 « T’as raison, ça sera mille foi mieux que cette robe qui me saouuuule ! »  sont les mots qui sortent de ta bouche, alors que je t’indiques du menton les vêtements que j’ai sortis que pour toi. Je retourne dans ma chambre, histoire d’allumer ma télévision et je passe devant toi en riant. Tu as l’air confortable sans tes talons. Tu me tire la langue et j’entre dans ma chambre. J’ouvre la télévision et repasse devant toi sans te jeter un coup d’œil. Je ne veux pas te mettre mal à l’aise et puis, je n’ai pas envie de trop te regarder si peu…vêtue. Juste pour ne pas me donner envie de rien, malgré que, même habiller tu m’en donne. Je m’occupe de faire les nachos, avec beaucoup de cheddar comme tu l’as si bien spécifiée. Tu viens poser tes petites fesses sur le comptoir près de moi, me demandant si tu m’avais déjà dit que je sentais bon. « A million times sweetheart. T’es chanceuse, j’ai rajouter sur le t-shirt, parce qu’il en avait pas avant, vu qu’il est propre… » Eh oui, j’en ai mis que pour toi, puisque tu dis toujours que je sens trop bon. Alors, pour te faire plaisir, j’en ai rajouté.

Je te demande quel film tu veux écouter et tu me dis que vue que tu as choisis le cheddar, je choisis le film et heureusement, puisque je ne feel pas trop film d’amour cu-cu. Sans te vexer Sid, bien sûr! Tu me fais un clin d’œil et j’esquisse un sourire du coin des lèvres, tu n’aurais pas dû me donner cette opportunité ma chère Sidney. Grand adepte des films d’horreur et j’espère que tu aimes ça ! « Parfait! »  Tu te lèves pour te positionner derrière moi. Je sens ton souffle sur mon épaule et je vois ta petite main aller prendre un nacho. Tu croques dedans alors que je rigole. Impatiente va! Tu me tends l’autre morceau et me demande si je le veux. J’approches ma bouche en guise de réponse et tu t’amuses à le reculer. Tu me dis que pour l’avoir je dois dire que t’es la plus belle fille du monde, ce qui n’est pas tout à fait faux. Mais c’est très mal me connaître, que de croire que je vais céder si facilement. Je lâche ce que je fais pour me tourner face à toi et j’attrape ta taille « Donne… » je fais la moue, tentant de te convaincre, mais tu ne démords pas. Alors, je me mets à te chatouiller « Aller donne, petite tannante! » et je ris, tu te plies en deux, pour m’empêcher de continuer et tu tentes de te dégager. Mais soyons honnête, je suis légèrement plus fort que toi, hein! Tu es maintenant dos à moi et je tente de te la voler, mais tu es résistante dis donc! Finalement, pour ne pas te laisser gagner sans mettre mon grain de sel « Tu es la plus belle femmes du monde » que je te susurre à l’oreille et tu me regarde, avais-je l’air sincère? Parce que je l’étais, du moins je t’aurais plutôt dit que tu es la plus belle femme que j’ai vue dans ma vie, mais je ne voulais pas rendre ces mots réels préférant de dire ce que tu voulais. Mais je n’arrive pas à déchiffrer ton air et ça me pertube un peu. Je mange le chip en souriant et retourne terminer les nachos.

Petit tour au four pour notre collation et j’ouvre le réfrigérateur « Je n’ai pas de tout, mais j’ai du coca, du Dr.Pepper, du jus d’orange, du café, du lait et de l’eau! » te dis-je la tête dans le frigo, empoignant un coca pour moi. Je ne sais pas vraiment si tu es ce genre de fille à boire du light et si oui, pardonnes-moi d’avance. Jamais que des nanas ont le temps de boire ou de manger chez moi, malgré ce que tu dois croire. Je sors les nachos du four, 5 minutes à broil et c’est tout. Que pour faire fondre le fromage sur les chips et je me dirige vers la chambre, te regardant un sourcil arqué, sourire aux lèvres. Je n’en reviens pas que tu m’ais suivis pour mon envie de nachos et film…Et tu sais, j’en suis heureux. Je dépose mes effets sur le pied de mon lit, débarrassant mon mac du même coup pour le droper sur la table de la cuisine. Je reviens, m’assoyant à la gauche, je prends la télécommande et ouvre netflix. Je sais déjà depuis que tu m’as donné le droit de choisir, quel film j’allais mettre. Je clique sur The Conjuring 2, que je n’ai pas eu le temps de visionner et je mets sur pause. « Si tu as froid, tu peux te glisser sous les draps, ne te gênes pas.» J’aurais bien rajouter que mes draps sont propre, mais j’ai peur que ça te dégoute plus que si je fais comme de rien était. En fait, chaque fois qu’une nana est déposer dans mes draps, je les lave le matin même. Pas qu’elles sont sales, mais parfois leurs parfums cheap à $5, me répugne à la longue. Toi par contre, je ne te garantis pas que je les laverai demain…ton odeur est agréable tu sais? Non puisque je ne te l’ai pas souvent dit. Je place mes oreillers derrière mon dos, pour être confortable, faisant de même avec ceux de ton côté. Je dépose mon coca sur ma table de chevet et rapproche les nachos de nous pour les déposer entre nous deux. « Tu as tous, mh? » Tu me dis que oui alors, je me lèves une énième fois pour éteindre ma lumière de plafond et m’allonge les jambes, appuyant mon dos sur mes oreillers. Depuis que nous sommes partis de la boîte…nous sommes distant, peut-être parce que nous sommes maintenant chez moi, dans un lit et que nous ne voulons pas exagérer? Pour moi c’est le cas, je sais Sidney que je suis le tombeur, Wesley le charmeur, celui qui couche like a marie-couche-toi-là, mais version masculine. Mais tu me fais du bien, réellement et je n’ai pas envie de te perdre que pour une baise. Plus je te connais, plus j’ai envie de te connaître et oui j’ai encore et toujours envie de toi, mais je n’ose pas. Je clique sur play et les premières images apparaisse sur ma télé. Sans me vanter, j’ai quand même de bon téléviseur, une 36 pouces dans ma chambre et une 52 pouces dans mon salon. Je suis du genre à aimer les films et les séries, aussi je game dans la vie, je crois que tu peux le voir à ma playstation 4 installée sur ma commode et les milliers de jeux pêle-mêle un peu partout. Sans être trop ordonné, je le suis un peu et comme ma mère disait « un bordel propre ».

Dans l’appart’ tout ce que l’on peut entendre c’est le bruit du film, ainsi que le craquement des nachos. La suite est clichée et si je n’étais pas dans la réalité, je me demanderais si nous ne sommes pas dans un film. Parce qu’en voulant ramasser un chip, sans regarder nous prenons la même. Je tire dessus te regardant, une moue sur les lèvres alors que tu tires de ton côté. Petite tête forte que tu as, je te souris et te la laisse, puisque c’est la dernière. Je tasse le bol, le déposant par terre et je repose mon regard sur le film, m’allongeant un peu plus mettant un bras derrière ma tête, l’autre le long de mon corps. La chair de poule me prend lorsqu’une musique typique de film d’horreur commence. J’adore les films d’horreurs, mais il m’arrive parfois d’avoir le cœur qui tambourine fort. Et là, c’est plus fort que moi, je vois ton air apeurer et je suis un gamin BOUH! que je cris pratiquement, t’empoignant la cuisse en même temps. Tu sursautes et me frappe le bras, tandis que je ris à en avoir les joues crampées. Je serre et desserre ta cuisse, avant de retirer ma main et de tendre le bras pour te signifier de venir t’y blottir. Ai-je fais exprès? Totalement! Est-ce que je regrette? Aucunement, puisque tu viens serrer ton petit corps parfait sur moi. Pardon mais, c’était trop étrange que l’on soit soudainement si loin, alors que nous avons passé une semaine pratiquement dans les shorts de l’autre. Et chaque fois que l’on se voit, c’est comme instantané que nous sommes collés d’une quelconque manière. Tes mains sur mes bras ou mes épaules. Tes baisers dans mon cou ou mes joues, les mains pratiquement l’une dans l’autre et moi entourant tes épaules par-ci, la main dans ton dos par-là. Ma main qui replace tes cheveux chaque fois que je peux, vraiment Sid, vue comme ça, on est plus que bizarre finalement. Alors que j’ai voulu que tu viennes te blottir aux creux de mes bras est quasi naturel et honnêtement…je ne te sauterai pas dessus, que l’on soit dans ma chambre ou en boîte, si j’avais eu à tenter de te faire l’amour, j’aurais pu n’importe où. Disons que mon respect un peu TROP respectueux est à la limite du désagréable et j’aimes mieux t’avoir près de moi, anyway!

Le film te fait faire quelques sursauts que je sens et ta main qui vient cacher tes yeux à l’occasion. Je ne peux m’empêcher de sourire, mais tu ne me vois pas. Je ne vois que le dessus de ta tête poser sur mon torse. Tu sais, c’est l’une des premières fois en dix ans que je regarde un film accompagné d’une fille. Même avoir été au restau avec toi, durant le spring break, c’était une première fois en dix ans. Je trouve que ramener une fille pour la cuisiner avec un film tout ça, c’est typique des fameux « fuckboy » et malgré les apparences, je n’en suis pas un. Les filles savent d’avances que ce n’est que le sexe et rien d’autre. De plus, pour moi ces trucs banals comme, regarder un film ou manger au restau, ce fait avec une personne que tu es bien pour vrai. Je trouve que ces choses ne se font pas avec une fille de passage, c’est trop…intime disons. Ouais, je sais, je pense d’une drôle de façon. Mais aucune fille n’a porter mes vêtements, ne s’est serrer autant sur moi, n’a eu autant de sourire…aucune d’entre elle ne m’a rendu confus. Je ne me suis attacher à aucune d’entre elles et me voilà, coucher dans mon pieu habiller, regardant un film collé avec toi, 3 semaines après notre rencontre. Mes doigts qui te font des papouilles dans les cheveux sans m’en rendre compte et merde... Je ferme les yeux quelque secondes, les ouvrants à nouveau. Si je ne voulais pas me l’avouer depuis le début, maintenant c’est inévitable. Je m’attache à toi, pour ne pas dire que je suis déjà attaché. Est-ce le cas pour toi, jolie blonde dis-moi?


   
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Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
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My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Lun 1 Mai - 19:58
I will catch you if you fall
Sidney & Wesley

   

Je pense avoir gagnée. J’y crois réellement lorsque à l’oreille tu me susurres que je suis la plus belle femme du monde. Je n’y crois guère au premier abord, mais le simple fait que tu puisses abandonner la partie me fait sourire car j’ai quand même résisté à une attaque de chatouille coriace sous tes doigts expert. Mon visage se tourne vers le tien et ton air si sérieux après m’avoir complimenté me ferait presque croire à tes belles paroles tout à coup. Et si tu le pensais vraiment ? Et si tu me trouvais vraiment jolie à ce point-là ? Mes joues se teinte d’une légère couleur rosée à cette idée là et mes yeux papillonnent entre tes douces lèvres et ton regard de braise. Je baisse ma garde un instant et ton visage se rapproche de la chips que j’ai entre les doigts. Tu viens l’attraper à l’aide de tes lèvres et me sourit d’un air sournois en la mangeant. Tu m’as eu Wesley ; tu avais été le renard et moi le corbeau. Je m’étais laissé avoir par tes louanges et ton air flatteur. Je ne réplique même pas, bien trop fière pour avouer que tu m’as bien eu. Pas moins de dix secondes après, tu me lâches et retourne à ta préparation que tu vas mettre dans le four. Je te regarde faire sans un mot, je laisse mes yeux glisser sur ton dos tracé par les heures de danse et de sport que tu dois faire, je lis le verset biblique sur ton épaule droite pour la mille et unième foi. Ta voix me sort de mes songes et mon regard se pose la boisson que tu as entre les mains, ma préféré. « Un coca comme toi ça ira ! » Je sors de la cuisine pour arrêter de te détailler du regard mais j’ai l’impression que mes yeux sont fait pour te scruter surtout après ne pas t’avoir vue pendant quasi trois semaines j’ai ce sentiment au creux de l’estomac que peut être quelque chose a changé. Qu’un tatouage a pu apparaitre, que tes cheveux ne sont plus exactement les mêmes… C’est étrange comme sensation et ça m’agace. Je préfère en arrêter là avec mon regard lourd sur toi, je me dirige vers le salon pour aller plier soigneusement mes affaires sur ta table de salon et mettre mes talons dans un coin pour qu’ils ne traînent pas.

Assise sur le canapé sagement, le bruit du four que tu refermes et l’odeur de nachos grillée au fromage qui émane jusqu’à moi me prévienne que notre mets est prêt. D’un air pas peu fier tu viens devant moi le plat entre les mains et tu me fais signe de te suivre. Et si je pensais que nous allions regarder le film au salon je me fourrais le doigt dans l’œil. Non, le Netflix and chill se passait dans ta chambre. Mon téléphone en main, je te suis jusque dans ta chambre. Les quatre murs où tu dors chaque nuit, enfin, lorsque tu dors et qu’une femme ne te maintien pas réveillé. Ces mêmes murs qui te voient vivre, rire et t’énerver. Si tout à l’heure je n’avais pas pris le temps de regarder ta chambre cette foi, je me permets de la regarder bien plus en détail. Ta chambre est totalement à ton image Wesley elle ne fait ni gamin, ni trop homme. Elle peut avoir l’air classe si tu mets des beaux draps et paraître limite adolescente lorsqu’on regarde les étagères de jeux vidéo, ta console sur la commode. Timidement, je m’assois sur le bord de ta couchette en te regardant partir poser ton ordinateur ailleurs. Je me retrouve alors seule ici, dans cette chambre qui ne manque pas de technologie. Je regarde chaque petite spécialité de celle-ci, ancrant chaque chose dans ma mémoire. Que ce soit les titres des jeux auquel tu joues pour me donner un ordre d’idée de tes goûts ; les quelques clichés qui sont encadrer dans le pèle-mèle à photo, je devine tes parents dont ton père à qui tu ressembles énormément, puis il y a une jeune demoiselle. Peut-être est ta sœur ? Une amie proche ? Mais je souris de voir quelques bribes de ta vie dont on n’a toujours pas parlé, car finalement ça ne fait pas si longtemps que ça qu’on se connait. Le bruit de tes pas me fait tourner la tête et lorsque tu entres je te souris tendrement et rapidement tu viens t’asseoir à ma gauche et allume l’application sur laquelle nous allons regarder le film. Je suis concentré sur ton choix du film, je te vois passer la catégorie romantique sans grand suspens. Je te voyais mal voir un film à l’eau de rose toute façon, t’as pas l’air amateur de ce genre de fiction et moi non plus, ou alors rarement. Je te vois passé la catégorie science-fiction là déjà ça commence à restreindre ton choix. Je fronce les sourcils et je vois la catégorie comédie et film d’action passer aussi à la trappe ... Je te jette un coup d’œil en espérant que tu ne mettras pas un film d’horreur et pourtant c’est bien dans celle-ci que tu te mets à zapper rapidement pour faire ton choix. Je me mords l’intérieur de la joue déjà mortifier avant même que le film n’ait commencé. Je suis trop peureuse mais pourtant je ne t’en touche pas un mot car d’où je viens, les gens avec qui j’ai construit mon identité m’ont appris à ne jamais me montrer faible, ne jamais dire que j’ai peur. La peur c’était pour les faibles et les faibles ils avaient pas leur place dans cette vie sans coloris qu’on m’avait choisi. Alors, je garde ma boule au ventre et comme toujours avec moi, tu te montres très galant et poli. Tu me dis de me mettre sous la couette si j’ai froid et je m’appuie contre ta tête de lit en te souriant évitant de penser aux multitudes cauchemar, peur qui viendront me hanter cette nuit. « Comme si j’allais me gêner … » J’allonge mes jambes sur ton lit que je trouve immense et tu te lèves une dernière fois pour éteindre la lumière. Tu me demandes si je ne manque de rien et je réponds par la négation de la tête. Nous nous retrouvons dans le noir et une musique terrifiante retenti.

Je te maudits intérieurement d’avoir choisi ce film, la petite tannante c’est transformé en petite peureuse et je n’assume vraiment pas de n’avoir rien dit et j’assume encore moins de regarder le film, de m’y intéresser. Les seules foi ou mon attention a été détourné des horreurs du film fut lorsque nos mains se touchaient intentionnellement dans le bol de nachos, comme si nous étions connectés nous en prenions une en même temps et ça, jusqu’à la dernière que tu me laisses gentiment. Je croque dedans et te donne la moitié de celle-ci avant que tu ne poses le bol au pied du lit. « C’était trop bon merci d’en avoir fait … » Je te souris en battant des cils et me reconcentre sur la scène de suspens, la musique angoissante retentie et mes yeux ne se clignent même pas pendant la scène. Je suis complètement plongée dans l’univers inquiétant lorsque tu me hurles dessus en attrapant ma cuisse. Je sursaute et en poussant un cri empli de peur, une vraie fillette. Systématiquement, presque instinctivement je te tape sur le bras en fronçant les sourcils. Mon cœur tambourine dans ma poitrine et j’arrête de te frapper en te voyant rire. « T’es trop nul Wes’ bordel j’ai trop peur !! » Je soupire et tu m’ouvres en grand tes bras pour que je vienne m’y blottir j’hésite entre l’envie de te faire la tête et celle de venir mais un hurlement sortant des hauts parleurs me pousse à venir au creux de tes bras qui me paraisse réconfortant. Je me demande si t’as fait exprès de choisir ce film-là, si intentionnellement tu voulais m’effrayer, pour créer un petit rapprochement mais je te hais pour avoir choisi ce film-là, je sais d’avance que je passerai une nuit affreuse à cause de toi.

Ma tête contre ton torse, j’entends les battements à intervalle régulier et lent de ton cœur. J’écoute presque plus le film et me concentre nettement plus sur ton palpitant pendant que mes doigts font des aller-retours sur ta cuisse sans une once de malice en tête. Ta main est dans mes cheveux, et ce touché me fait frissonner, tu ne le sais surement pas mais je suis complètement sensible à ça. Les seules personnes qui le savent son Tempérance et Nikola, ils étaient jusqu’à présent les deux seules personnes qui passaient des heures avec ma tête sur leurs genoux à me caresser du bout des doigts le crane jusqu’à épuisement, jusqu’à que je m’endorme sur eux. Puis maintenant, il y a toi et tes doigts magiques, ton souffle frais qui s’écrase doucement sur ma joue de temps à autre et je ne regrette pas une seule seconde de t’avoie suivi. Peut-être était-ce inconscient de ma part de venir jusqu’ici avec un garçon que je n’ai fréquenté qu’une semaine ? Peut-être que c’était même inapproprié que demain matin au réveil je me dirais que j’ai déconné ; j’aurais pas dû. Mais là, à cet instant même je me sens bien dans tes bras. Je me sens à ma place. Je regrette pas d’être parti du club bien plus tôt que prévue, de ne pas avoir eu la gueule de bois car je suis là avec toi et que ça me fait un bien fou d’être avec quelqu’un que j’apprécie, quelqu’un en dehors des filles. M’y attendant le moins du monde, une tête hideuse apparait sur l’écran et je sursaute de nouveau en fermant fort les yeux. Je compte jusqu’à trois en espérant que ce qui venait de me faire peur n’était plus à l’écran et lorsque j’ouvre les yeux la scène est encore plus glauque que celle d’avant. Dégoûté, je tourne la tête et enfonce mon visage contre ton torse en marmonnant. « Ce film est horrible … » Tes bras se referment autour de moi et je soupire en tournant de nouveau la tête vers l’écran.

La chaleur de tes bras me rassure et me donne le courage de continuer le film jusqu’à son générique final. Pendant le film, une foi bien callée entre tes bras nous avions un peu commenté celui-ci, à plusieurs reprises j’avais tenté de te faire peur mais en vain. Mes petits « BOUH » et mes tressautements n’avait vraiment menée à rien ; ne te faisant même pas un peu sursauter. Au final, à force de jouer moi-même j’avais encore plus peur, à peine voyais-je mon ombre sur le mur opposé que je sursautais. Pour ne pas aggraver mon cas j’avais simplement arrêtait de t’embêter et nous avions fini le film dans le silence. Lorsque le menu Netflix s’affiche sur l’écran je me décolle de ton torse doucement et m’étire du mieux que je puisse, les bras vers le ciel en étouffant un petit bâillement. Sans m’en rendre compte le tee-shirt se relève montrant un peu de peau de mon bassin, mes hanches aux os saillant et je baisse rapidement les bras pour me couvrir de nouveau, tirant sur les pans de ton tee-shirt. Curieusement, j’appuie le bouton home de mon iPhone et regarde l’heure, bordel déjà trois heure du matin. Je me mordille la lèvre et tourne mon visage vers toi et ton visage qui a mon plus grand étonnement est tout endormi, tes yeux sont tout brillant et tu clignotes plusieurs foi des yeux à l’affilée pour te réveiller. Ton faciès hurle que tu t’es endormi pendant un moment du film et je souris me mordillant la lèvre. « Papi il s’est endormi … Bouuh le nul… Tu choisis le film et tu t’endors … C’est moi qui l’ait vue en entier et c’est moi qui vais avoir peur toute la nuit … » Dis-je tout doucement, dans un souffle. Je ricane et m’allonge confortablement sur le ventre la tête tournée vers toi, mon beau blond complètement à côté de la plaque.

FICHE PAR STILLNOTGINGER.



You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Mar 2 Mai - 0:27
Well, did you know you're an angel who forgot how to fly?
Sidney & Wesley

   

   

Heureux d'entendre que tu prends du coca ordinaire et que tu n'es pas de ces filles qui surveillent leurs lignes, au point d'être saoulante. Non, mais c'est vrai! Existe t-il une meuf sur cette planète à n'avoir aucun complexe? Si oui, qu'on me la présente sur-le-champ! Une meuf qui bouffe du mcdo sans se plaindre, qui peut manger jusqu'à 2 parts de pizza et même si elle va exploser, en manger une "dernière" pointe. Bon disons qu'il m'arrive de bouffer des trucs santé et surtout quand je m'entraîne intensif pour des auditions, mais sinon je suis du type qui peut manger que de la malbouffe et ne pas prendre 1 seule livre. Bon, ce serait mentir que de dire que la coke de m'aide pas, quelques fois. Cette satané poudre blanche qui me tient éveiller bien trop souvent, lorsque je travail ou encore pour garder les yeux ouverts le jours.

Je passe devant toi, avec les nachos et tu es sagement sur le canapé. T'as crue qu'on regarderaient le film ici? Désolé ma jolie, mais mon pieu m'appelle ! Alors c'est tout bonnement que je chance mon ordinateur d'endroit et que l'on s'installe pour que le film débute. Je vois bien ton air apeurer et faut que tu m'excuses de te faire sursauter ainsi. Tu me frappe me disant que je ne suis pas drôle, alors que je suis tordu de rire. Mais ton air qui disait vraiment que tu avais peur, me fait ouvrir les bras pour que tu viennes t'y blottir. Tu tentes de me faire peur, à quelques occasions, mais pas de chance! J'adore les films d'horreur. Un moment particulier du film, tu cache tes yeux parce que le film te répugne et tu tentes à nouveau de regarder. La scène est pire, alors tu enfonces ta tête sur mon torse, disant que ce film est horrible et je rigole. Je te serre contre moi un peu plus fort, pensant que je devrais peut-être changer de film, mais nous en sommes déjà au 3/4. Alors, je laisse le film continuer et même je crois m'endormir à un moment. Puisque, tu détaches ta chaleur de moi et j'ouvre les yeux. Je bat des cils un moment, les yeux perdus sur le générique de fin et je tourne le menton vers toi. Je frotte mon visage de mes mains, m'étirant au passage et je baille. Ta voix douce me fais rire "Excuses-moi, j'me suis endormi comme un lâche!" que je rigoles doucement. Mon cerveau butte à ta phrase, que tu auras bien de la difficulté à dormir cette nuit, puisque tu l'as vue en entier. Je passe une main sur ton bras pour te rassurer, mais ma bouche te dis le contraire "Askip, y'a des gens mort ici..." et je me tord de rire sous ton visage qui se décompose, je sais je suis vilain, pardonnes-moi. Mais comme c'est de ma faute si tu es terroriser, je me dois de te rassurer un peu. "Mais non Sid, c'n'est que des films, il n'y a rien ici. J'y passe ma vie et puis, te plains pas tu as un grand lit pour toi toute seule..." et moi, j'hérite de mon canapé, pour toi.

Tu te tourne sur le ventre et me regarde. Je suis toujours sur le dos, mais le visage en ta direction et je tente de garder les yeux ouverts. "j'crois que je vais aller me coucher, j'suis claqué..." que je te chuchote, mais ton visage apeuré de constaté que tu seras seule dans quelques instants me pousse à rectifier mes dires "Si t'as vraiment peur, excuses-moi...on auraient pas dû regarder ce film, t'aurais pu me le dire...là je me sens mal! Tu veux que je reste?" On pourrait croire que c'est une tactique, mais si s'en étais une au début, pour que tu te colle sur moi...à l'heure actuelle pour dormir avec toi, s'en est pas une. Je ne croyais sincèrement pas que tu avais si peur de ce genre de film. Et là, je passe pour celui qui à tout manigancer, mais non. Pour les câlins tout ça, oui je suis coupable, mais pour ce qui est de rester dans mon pieu, alors là non ! Alors pour te montrer que ce n'est pas fais exprès je rajoute "T'en fais pas, je vais même rester de mon côté de lit!" Tu hésites, je le vois, mais je souris faisant mine de me lever. Finalement, tu sembles rendre les armes et accepter. Intérieurement, j'en suis heureux, je n'aurais pas à supporter ma douleur physique d'une nuit sur mon canapé !

J'éteins alors la télé et je passe à la salle de bain, pour soulager ma vessie et pour me brosser les dents. L'appartement est plongé dans le noir et je me dirige vers ma cuisinière pour allumer la lumière et ainsi, créer un peu de clarté dans cette pénombre. Et si tu voulais te lever, je crois que tu aurais peur. Moi le noir ne me dérange guère, mais je suis tout de même pas égocentrique. Je reviens à ma chambre où tu es déjà sous les couvertures. Cette vision me trouble beaucoup plus que je n'aurais imaginer. Non seulement, nous n'avons rien fait, mais en plus tu es là, coucher et tout ce que je distingue de toi, dans l'embrasure de la porte, sont les courbes que tu crée de ton corps sous les couvertes. La lune laisse entrer un filet discret de lumière sur tes cheveux blonds sur l'oreiller. Les secondes s'écoulent et je suis là, à te contempler faiblement, avant de revenir à moi et d'aller te rejoindre sagement, de mon côté du lit. Je retire mon bas de jogging, faut quand même pas croire que je vais dormir habiller. Déjà je supporte pas de dormir avec quelque chose sur le corps et je fais l'énorme effort de garder mon boxeur. J'ai toujours trop chaud et c'est franchement insupportable. Alors que je garde mon sous-vêtement est déjà un exploit et je le fais que par respect, sinon il aurait valser lui aussi sur le plancher, comme à mon habitude. Et par habitude, je ne parle pas des soirs où il valse par terre avec des nanas, non je parle de chaque nuit de ma vie.

Je me tourne face à toi, une bonne distance nous sépares. Tu pourrais bouger durant la nuit que je me demande même si tu réussirais à m'atteindre. Aussi le fait que je sois pratiquement sur le rebords de mon lit, n'aide pas. Je décides alors de me tourner sur le ventre et de prendre mes aises, comme à mon habitude. Après tout, je n'ai pas à les changer en fonction de toi, non? Je tourne la tête en direction opposé, passant un bras sous mon oreiller, une jambe légèrement replier sur moi-même. Je soupire de bien-être, d'être dans mes draps, dans mon lit. Mais si quelques minutes avant je somnolais devant le film, en ce moment je n'arrive pas à fermer l'oeil, n'arrivant pas à chasser de ma tête que tu es là, si près. J'entends ton souffle régulier dans le silence de la chambre, qui se mélange au vent qui entre de temps à autre par la fenêtre, entrouverte. Je me fais violence de ne pas me tourner et ainsi aller te retrouver de ton côté, je tente de fermer les yeux, mais tu bouges un peu et je les ouvres instantanément. Je racle ma gorge, grattant ma nuque, ouais bah si j'avais chaud à mon habitude, là c'est pire que pire. À moi seul je peux réchauffer quiconque à froid, mais en ce moment je déteste être de ces mecs à toujours avoir le corps brûlant.


   
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           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Mar 2 Mai - 16:38
I will catch you if you fall
Sidney & Wesley

   

Un frisson d’horreur traverse mon échine lorsque tu insinues que des gens sont morts dans l’appartement. Ma gorge devient sèche et mes lèvres restent entrouverte choqué par ta révélation à laquelle je ne m’attendais guère. Je te regarde en battant des cils, outrée encore par tes mots je n’ose même pas détourner mes yeux des tiens par peur de tomber sur quelque chose qui me ferait hurler de peur. Mon cœur se resserre dans ma poitrine et j’imagine les murs hantés, habités par ces âmes qui ne peuvent pas reposer en paix. Surtout pas après un tel film… Subitement, je me maudis d’être venue dans cet appartement. Puis mon cerveau me raisonne, me dit que tu me dis ça pour me faire peur, que ce ne sont que des purs mensonges que tu viens d’inventer et pour une foi, je n’ai pas tort. Tu te mets à rire en me disant que c’est bien évidemment faux, ton sourire de tombeur m’énerve plus qu’autre chose et de mon petit poing je te redonne de nouveau un coup sur le bras comme je l’avais fait plus tôt lorsque tu m’avais fait peur. « Putain Wes arrête avec tes blagues ! » Je soupire en fronçant des sourcils. Tu ne te rends pas bien compte d’ô combien c’est difficile de me calmer, de me dire que tout ce qu’on vient de voir, tout ce que JE viens de voir à la télévision est faux. Que ce n’est pas la réalité … Ce soir c’est moi qui dort ici, seule dans ce lit qui n’est pas le mien. C’est moi la peureuse qui n’assume plus son choix et toi t’es là à rire de moi en me disant de profiter d’avoir le lit pour moi. « Moui t’as raison génial … » Dis-je de façon ironique. Je m’étale encore plus dans le lit et tu me dis qu’il est temps pour toi d’aller sur le canapé, que tu es crevé et mes yeux s’écarquillent. J’ouvre la bouche mais rien ne sort. Je ne peux pas te demander ça, j’abuse alors je referme les lèvres et te regarde d’un air suppliant que je n’arrive pas à contrôler. Je tourne le visage comme si de rien était, je caresse du bout des doigts le coton de la taie d’oreiller et t’écoute ajouter rapidement que si je le veux vraiment, tu peux rester. Je ne bouge pas, mes yeux restant fixé sur un petit fil qui dépasse du carré en coton et fibre moelleux. Non… Je ne peux vraiment pas te demander de rester, c’est trop. Vraiment trop. C’est dépassé des limites que je m’étais juré de ne plus jamais transgresser. Dormir avec un garçon qu’on ne connait pas trop ou même un ami c’est le genre de chose qu’on fait lorsqu’on a quinze ans, qu’on s’en fout de tout. Pas quand on en a vingt-deux … C’est pas très adulte. Pourtant, la peur qui me ronge, les angoisses qui se forment au creux de ma tête sont d’une tel force que lorsque tu me dis que tu resteras bien évidemment de ton coté du lit, je ne réponds toujours pas. Je reste dans mes pensées tourmentés je ne me réveil que lorsque tu tentes de te lever du lit. « Non ! Reste … » Dis-je dans un hoquètement, un murmure que seul toi peut entendre. Ma main allant rejoindre aussi rapidement ma parole vient se poser sur ton bras. Un petit sourire se dessine sur tes lèvres et je te relâche, sachant que je n’aurais pas à te supplier pour que tu reviennes. Tu éteins la télévision me laissant dans le noir le plus total et t’en va quelques instants te faire un brin de toilette je suppose.

Les yeux fermés, je m’applique à relativiser. Je me force à penser à des choses bien plus sympathique, bien plus drôle que des histoires parlant du diable et de maison hantée. Je me concentre même sur le bruit de l’eau qui coule dans la salle de bain. Me disant que ce n’est que toi, tu es là donc il ne peut rien m’arriver. Je prierai presque tant j’ai peur, je me sens tremblante et après deux minute à rester statique je me faufile dans tes draps tout doux, tes draps blancs qui sentent le propre me disant que ça calmera mes grelottements incessants. Je me force à penser à mes meilleures amies qui sont surement en train de boire encore au bar, ou peut-être elles aussi sont rentrée ? Jolene n’a pas tellement la tête à faire la fête en ce moment … Je me mordille la lèvre en pensant à ma meilleure amie si triste, si malheureuse depuis le retour des Hamptons. Mon cœur se serre et je m’en veux de l’avoir trainé jusqu’en boite pour la lâcher moins de deux heures après. C’est une fine et douce lueur de luminosité et un bruit d’interrupteur qui me fait ouvrir les yeux. A l’entrebâillure de la porte je vois que tu as allumé un lumineux dans le couloir et je souris, je ne pense pas que ce soit pour toi que tu fasses ça … Mais bel et bien pour moi et je souris touché par l’attention. Le sourire aux lèvres, je me tourne du côté de la fenêtre lorsque tes pas résonnent en direction de la chambre.

Les yeux rivés vers la fenêtre je regarde la lune avec admiration, comme le font les gosses bien trop rêveurs se demandant si cet astre qui tourne autour de la Terre n’a pas sa propre civilisation… La tête bien trop dans les nuages c’est ton corps venant s’interposer entre ma rétine et l’astre sacrée nuptial qui me coupe dans ma contemplation pour me livrer un encore plus beau spectacle. Toi, te débarrassant de ton bas de pyjama sous le clair de lune. Ton corps dans ma rétine ça devient sensoriel, et je me dis que ce n’est pas permis, c’est même un sacrilège de ma part de t’avoir coupé tant de foi l’herbe sous le pied lorsque tu me draguais. Quel audacieuse fais-je en jouant les insoumises face à un bel homme comme toi. Aucun mot ne sort de ma bouche, je ferme même les yeux lorsque je sens ton regard venir se poser sur moi. Incapable de garder les paupières ouvertes, bien trop honteuse d’avoir ce regard désireux. Mais l’imagination ne cesse de s’amuser de moi. Je m’imagine passer mes mains sur ton torse, j’imagine mes lèvres dans ta cou …. Mes joues deviennent brûlantes comme la braise et j’aimerai enfoncer ma tête dans un bol de glaçon pour calmer ce sentiment que je ne connais pas. Cette envie folle de sauter sur quelqu’un, cette attraction physique que tu exerces ce soir sur moi. Alors que les secondes se font longues, mes yeux toujours clos par peur de te dévorer du regard, je sens ton corps prendre place dans le lit. Tu es bien loin de moi, à une distance bien plus que raisonnable, bien plus que respectable. J’ouvre doucement les yeux et tombe sur tes prunelles mordorées, t’es tourné vers moi et nous restons comme ça à nous regarder. Dans un silence de mort je te susurre « Bonne nuit Wes merci d’être resté… » Je me tourne dans le sens inverse, le visage vers la porte et en en position fusil de chien. Un immense espace est entre nous, une personne pourrait facilement se glisser entre nous et dormir à son aise tant nous sommes éloignés l’un de l’autre mais même avec cet espace large, je me sens bien mieux que si tu m’avais laissé seul.

Un… Deux… Trois… Quatre, je compte les battements de mon cœur pour tenter de m’endormir. Une piètre façon que ma mère m’avait toujours conseillé et qui ne m’aidait pas le moindre du monde et encore moins lorsque la personne allongée à côté de moi gesticule dans tous les sens. T’es pas des plus agréable pour dormir, je te sens te tourner un coup à droite, un coup à gauche, un coup sur le ventre puis souffler d’épuisement. J’entends le bruit de tes doigts contre ta peau que tu grattes et je ris en me tournant vers toi, tu es sur le dos et les yeux rivés vers le plafond. Je passe mes doigts sur ton bras que je peinerai presque à toucher tant nous sommes loin l’un de l’autre. « Tu bouges beaucoup la nuit dis-donc …. » Ce n’est pas un reproche, mais une vérité. Pas même endormi que t’as dû changer six fois de position en moins de dix minutes. Je baille et passe une main dans mes cheveux en rapprochant mon coussin du tien me mettant sur le ventre. D’où je suis, je vois très bien que t’es au bord du lit t’es à la limite de tomber ou de dormir au sol si ça continue et ça me pince le cœur de te faire ça, de te voler ton lit. « Tu sais … » Je commence ma phrase tout doucement, cherchant mes mots. « J’ai confiance en toi… T’es pas obligé de tomber du lit pour prouver que tu ne me sauteras pas dessus… » Je dépose un bisou sur ton épaule brûlante avant de me décaler de nouveau, te laissant de la place si tu veux venir plus près.

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Wesley Toews
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Mar 2 Mai - 22:53
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Sidney & Wesley

   

   

Je te fais marcher, te faisant des peurs et ça fonctionne. Tu me tape de ton poing, disant que je ne suis pas drôle et moi, en bon gamin je me tord de rire. Je bâille, m'étirant et je t'informe que je vais me coucher au salon. Ton regard apeuré me fait hésiter quelques secondes et je t'offre de rester. Je rajoute que je vais, sagement, garder mon côté du lit. Tu hésites, tu ne parles pas et je fais mine de me lever. Tu viens chuchoter, me demandant de rester, posant une main sur mon bras. Comment ne pas sourire face à toi Sidney? J'éteins la télé, me lève pour aller au petit coin et j'allume la lumière de ma cuisinière pour toi.

"C'est pas moi qui va se plaindre de dormir dans mon lit tu sais...Bonne nuit Sidney" mais si je me suis endormis sur le film, là je ne m'endors plus. Je bouge d'un sens et de l'autre, ayant bien trop chaud, comme à mon habitude. Mais ta présence rajoute à mes tourments. Je finis par me coucher sur le dos, fixant le plafond et ta voix me parvient. Toi aussi, tu as de la difficulté à dormir, hein Sidney? "Ouais, désolé. C'est pas comme ça quand je dors. Là, j'ai juste de la difficulté à trouver le sommeil...toi aussi mh?" Tu rapproches ton oreiller du mien, te positionnant sur le ventre. Tu me tortures carrément. Recule, Sidney. Je t'en prie, reprend ta place loin de moi. Et tes mots m'achève, tes lèvres sur mon épaule me font l'effet d'une brûlure. Une agréable brûlure, mais une brûlure quand même. Tu te décales comme pour me faire de la place, mais je reste stoïque quelques instants. Je réfléchis à une vitesse phénoménale. Je comptes le nombre de règle que j'ai brisé. Je contrôle mon envie d'aller te serrer contre moi. Je me fais violence Sidney, tu ne voudrais pas être dans ma tête. Je m'approche légèrement, un bras replié sous l'oreiller. Je fixe tes yeux, éclairés du faible jais de la lune.

Après on s'étonne d'avoir des réactions étrange l'un envers l'autre. Oh ma jolie blonde, mon tourment en ce moment. T'es presque douloureuse à regarder, à désirer. La proximité est très courte maintenant, entre ton corps et le mien. Je sais que je ne pourrai dormir, tant que je n'aurai pas fait ce qui me tracasse. J'allonge mon bras qui est sous l'oreiller, pour l'étirer en dessous du tien. De ma main libre, j'approche ta tête de mon torse, déposant mon menton sur le dessus de ta tête. Et de mon bras libre, je viens serrer ton dos. Je déposes un baiser à la racine de tes cheveux, caressant ton dos de mes doigts. À mon étonnement, tu déposes un baiser sur mon torse, sur la croix bien dessiner sur celui-ci. Je reste de marbre, comme si ce baiser ne venait pas de m'électrocuter et tu te tournes dos à moi. Tu m'explique ce que l'on se fait, ma belle? Pourquoi notre jeu prend autant d'ampleur? Pourquoi il faut que nous transgression autant de règle, que pour notre satisfaction personnel. Parce que c'est un jeu de pouvoir. Qui craquera le premier? Qui flanchera et laissera tomber les armes. C'est une guerre ouverte sur qui des deux est le plus faible. La tentation charnel est ma faiblesse, tu deviens ma faiblesse. Plus ça avance, plus tu deviens ce que je veux le plus. Ton corps contre moi, tu es d'une arrogante beauté, le sais-tu? C'est tellement une torture que de te serrer ainsi que je me retourne à nouveau sur le dos. Je laisse mon bras sous ton oreiller et je ferme les yeux, très fort. "J'ai promis d'être sage, mais tu sais...c'est un peu difficile. Tu ne me rend pas la tâche facile, tu sais..." je chuchote, ma voix rigolant de ce que je viens de dire. Tu sembles rire, mais je n'en suis pas sûr alors je me lève sur mon coude, appuyant ma tête sur mon poing. D'une main je viens prendre ta taille et dépose, dans ton cou un léger baiser chaste. "Bonne nuit, boucle d'or." que je susurre à ton oreille, avant de finalement me tourner dos à toi, dos à ta chaire, dos à ton corps. Dos à mes envies, dos à mes pulsions. Dos au Wesley de d'habitude. J'entends les oiseaux chanter dehors, le ciel s'éclaircie peu à peu et je me souviens plus du moment où j'ai finalement, réussit à m'endormir, mais je crois que tu es venus me rejoindre, m'enlaçant. Peut-être je l'ai rêver, j'en suis plus sûr, mais si je l'ai rêver...c'est que tu m'as troublé plus que je l'aurais pensé.

   
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