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Ask you to forgive me for my sins, oh would you please ? + Sidley ♥

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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 26
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Ven 5 Mai - 2:15

When you smile, I smile

You’re so indecisive of what I’m saying. Tryna catch the beat, make up your heart. Don't know if you're happy or complaining. Don't want for us to end, where do I start?
Sidney & Wesley

Après les SMS que nous avons échangés, selon lesquels je te demandais de m'acheter un t-shirt, ça me donnait une excellente raison d'aller te chercher à ton boulot sans te prévenir. À vrai dire, je deviens de plus en plus à l'aise en ta présence et j'ai même arrêter de me prendre la tête pour des questions, qui n'ont aucune réponse pour le moment. Donc, je prends les moments que j'ai avec toi et j'en profite, me disant que de toute façon ce qui doit arriver, arrivera. J'ai cessé de penser le soir où tu es venu dormir chez moi. Je me suis réveiller et ta beauté m'a carrément frapper. Pas que je n'avais jamais remarqué, mais dans la lumière du soleil, tes cheveux blond ça et là sur l'oreiller, tu avais la tête en ma direction. Ton visage paisible, tes yeux clos, j'étais subjugué par ta beauté simple. Et j'ai juste cessé de penser, est-ce une bonne chose? J'en sais rien, mais je sais qu'encore là, je me prépare pour aller te voir, parce que au bout de quelques jours, tu me manques déjà. Étrange, non?

J'enfile un jean troué et un simple t-shirt noir. Je mets ma casquette bulls et je prend un veste au cas où, l'air frais se mettrais de la partie. Quoi que pour ce que j'ai préparé, on risque plutôt d'avoir chaud, sans arrière pensée, hein! Dernier check up pour mes clés, mon portable et mon porte-feuille. Je regarde si j'ai bien ma petite surprise à l'intérieur et quand tout est prêt, je quitte mon appartement. Pour de rare fois, j'ai sortis ma bagnole et je t'assure que je ne la prend jamais. Mais ce soir, j'avais envie d'autre chose qu'en taxi ou qu'en métro et malgré que je n'ai pas une caisse de l'année, elle n'est pas une poubelle non plus. Je sais que je ne t'ai pas prévenu, mais je ne crois pas que tu regretteras ma présence surprise à ta boutique. Je pose mes yeux sur mon portable, regardant l'heure à laquelle tu m'as dit que tu finissais, 18h00. Parfait, il est 17h45 et je suis déjà garé devant ta boutique, t'attendant sagement. De toute façon, je vais entrer pour faire genre que je suis venu chercher mon t-shirt. Ouais, je suis gamin à ce point et sincèrement, ce n'est pas ma raison principale. J'ai tout simplement envie de te voir.

J'entre dans la boutique, faisant tinter la cloche qui retentit dans l'arrière boutique. Le plancher est désert, probablement que vous êtes derrières à discuter? Qu'en sais-je au fond, je suis barman, eh! Je regarde les vêtements, faisant comme si je voulais acheter quelque chose et une voix, qui n'est pas la tienne me parvient derrière mon épaule "Vous désirez de l'aide, monsieur?" Monsieur...moi qui déteste me faire appeler monsieur, mais en me retournant, je constate que la vendeuse doit avoir 17 ans au maximum. Je souris "J'attend Sidney..."  et je souris de plus belle, en prononçant ton nom. La jeune fille pars te chercher et tu reviens quelques secondes plus tard, ne comprenant pas ma présence ici. Tu me prend par le cou, comme à ton habitude, me déposant un baiser sur la joue et je te serre contre moi "J'suis venu récupérer un t-shirt..." que je t'indique, sourire en coin. Tu fais la moue et pars pour aller le récupérer, mais je t'attrape le bras, te coupant dans ton élan "Oh, j'oubliais...j'suis du même coup venu te chercher... si t'es libre bien sûr..." et j'arque un sourcil. Ce que j'ai de la difficulté à ne pas sourire quand tu es là Sidney! Ton sourire est suffisant pour que je comprenne que je n'aurais pas à te tordre un bras pour que tu passes la soirée avec moi. Malgré que parfois tes paroles disent le contraire. Tu es une énigme, un mystère et c'est fou mais, je reste pour le découvrir?

"T'as faim? Moi je meeuuuuurs de faim, un mcdo ça t'dis?" que je t'indique, alors que nous sortons de ton boulot. Tu ne m'as toujours pas remis le t-shirt que tu m'as acheté...à ma demander, mais quand même. Et pour être honnête, je m'en fou un peu pour le moment. Tu es là et c'est ça qui compte, parce que tu sais, je n'étais pas là pour le t-shirt, mais que pour toi. Le chandail ne me donnait qu'une raison de te voir. La dernière fois que je me suis sentis aussi bien avec une fille...je ne me souviens plus c'était quand, pour être honnête. C'est simple être avec toi, malgré que ce ne l'est pas en même temps. Simple dans le sens où je peux être moi, le gamin, le clown, le dragueur et jamais tu ne m'en tiens rigueur. Et ce l'est en même temps, parce que je ne sais pas vraiment ce que tu penses de moi, notre jeu de séduction prend toute la place et je ne sais pas où il va nous mener. Je ne sais pas ce que tu attends de nous, de notre jeu et c'était dure au début. Mais plus maintenant, j'ai renoncé à te rajouter à ma liste et même je n'en serais pas capable, donc on ne joue qu'à qui craquera le premier. Mais craquer de quoi?

Tu es belle, comme toujours, ton sourire d'ange qui dessine ton visage si bien. Tes cheveux blonds éparses qui tombe en cascade sur tes épaules dorés et mon bras venant encercler ton cou, comme toujours. Ton bras prend ma taille et nous marchons en direction du mcdo qui n'est pas très loin, alors pourquoi prendre la voiture immédiatement, mh? Les gens marchent un peu partout en ce soir de Mai et probablement que nous avons l'air de l'un de ces couples, comme nous en croisons. Ça me fais rire de penser ça, moi qui refuse toute attachement. Mais depuis que je t'ai rencontrer, je dois avouer que je m'attaches à toi et je n'y peux rien, alors je ne me battrai pas avec quelque chose que je ne peux contrôler, anyway! Nous entrons et je te laisses commander d'abord avant de commander a mon tour "Un double quart de livre, deux cheese extra cornichon, une frite moyenne et un breuvage moyen." le caissier avait mit les factures sur la même et tu soupires bruyamment, alors que je te devance passant ma carte de crédit par dessus ton épaule, pour la taper sur la petite machine "Oups..." et je te dépose un baiser sur la joue, riant comme le gamin que je suis.





           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Ven 5 Mai - 21:46

You want to make a point, but you keep preaching, you had me from the start, won't let this end.
Sidney & Wesley

Aussi bizarre que ça puisse paraitre, la journée était passé hyper rapidement. Je n’avais même pas eu le temps de m’ennuyer ou de marmonner intérieurement que je détestais ma vie de pauvre comme je le faisais habituellement. Non, pas aujourd’hui. Pas une seule seconde pour moi ne m’avais été accordé et cela, depuis que je m’étais réveillé à moitié en retard pour aller bosser. Avec chance, j’avais réussi à ne pas perdre deux heures de mon temps à me préparer juste le temps d'enfiler un skinny jean noir , un tee shirt basic de la même couleur et mon perfecto en cuir et j’avais même réussi à arriver à l’heure à la boutique. Aujourd’hui avait été une de ces journées hyper productives, j’avais été bien trop occupé à expliquer à la petite stagiaire du moment comment ranger les affaires, par types de vêtement, l’états de ceux-ci et pour finir la journée : par lui expliquer le fonctionnement de la caisse. Qui était pour tous au départ la source d’angoisse. Je m’étais montré le plus simple possible dans mes mots, mes explications car il y a moins de deux semaines, c’était moi qui été à sa place. Petite novice qui ne saisit pas tout du premier coup et pourtant avec les jours on s’habitue très vite surtout lorsque la boutique est petite comme celle-ci. J’avais bien vue que la jeune fille était intimidée, pas à l’aise et j’avais fait de mon mieux pour la détendre et comme une gentille tutrice de stage, je lui avais même proposé de se joindre à ma pause de dix minutes dans la journée histoire d’apprendre à la connaitre un peu plus elle, savoir ce qu’elle faisait comme études et toutes les banalités qu’on peut demander à une jeune fille de son âge. Il était déjà dix-huit heures moins dix, ma journée était presque finie.

Toujours dans la petite salle de repos aménagé à l’arrière de la boutique, je range la pièce, remet les chaises à leurs places et jette les choses qui trainent sous les yeux de la stagiaire silencieuse lorsque le tintement de la cloche disposée à la porte se met à résonner jusqu’à nos oreilles. Je relève les yeux vers Amy en lui demandant gentiment d’aller accueillir le client et si il y a un soucis qu’elle m’appelle, tant pis si ça m’ajoute cinq minutes de travail de toute façon je ne suis pas à ça près. Je suis de bonne humeur donc même faire un peu d’heure en plus ne me saoulerait pas tant que ça. Très rapidement, la brunette revient jusqu’à moi et me chuchote qu’un garçon m’attends dans la boutique. Je fronce des sourcils en restant statique, cherchant qui pourrait être là … Allen ? Non, il sait même pas que j’ai eu un job, mon sang ce glace en pensant à Nikola mais je me rappelle que non, c’est terminé il est reparti sur notre terre de naissance, là où la grisaille est présente chaque jour, là ou lui et moi nous ne pourrons pas nous faire de mal. « Heu bah… J’arrive… Merci ! » Je souris à la demoiselle et passe à côté d’elle pour me rendre jusqu’à l’avant de la boutique. Je m’apprête à dire bonjour poliment lorsque mes prunelles rencontre les tiennes. Je m’arrête un instant de marcher et te fixe comme si je croyais rêver. Je clignote des yeux ne comprenant pas si je fais face à un sosie parfait de toi ou bien si t’es réellement là, je te détaille de la tête au pied et ses tatouages parfait, l’ancre sur ta peau qui me fait prendre conscience que t’es vraiment là. Dans la boutique dans laquelle je travail. Comme toujours, tu es beau, et je comprends mieux le visage confus, timide de Amy lorsqu’elle est venue me dire que tu étais là. T’es doté d’un charme fou dans ton tee-shirt noir. Tu ne le sais pas, mais je trouve ça hyper craquant les garçons habillés en noir et la blondeur de tes cheveux contrastant avec le haut me ferait presque disjoncter le cerveau. Mon cerveau se remet en marche et je m’approche rapidement passant mes doigts sur ta nuque pour embrasser ta joue, toi pressant mon corps contre le tien. « Eh je m’attendais pas à te voir ici … » Je souris, dévoilant mes dents alignées et blanche à ton regard inquisiteur, pas même le temps de m’éloigner que tu me dis être là pour ton tee-shirt et je fais la moue. Bien évidemment t’es pas là pour me voir moi …. C’est juste par intérêt car je t’ai pris quelque chose. Etrangement, ça me fait un petit pincement au cœur que tu sois là que pour cette unique raison mais je ne vais pas me plaindre je me détache de tes bras pour aller récupérer ton présent que j’ai posé à la réserve. « J’reviens » Dis-je en essayant de m’éloigner mais la chaleur de ta main vient s’écraser doucement sur mon poignet et tu me souris en me disant que t’es par la même occasion venu me chercher. Je lève les yeux au ciel ne pouvant retenir un sourire boudeur, un sourire qui cache en réalité ô combien je suis heureuse que tu sois là aussi pour moi. Tirant doucement sur mon bras pour que tu me lâches je marche en roulant doucement des hanches jusqu’à la réserve. « Mmh… Pas sûr que je veuille passer du temps avec toi … » Je roule des yeux, dos à toi et je m’éloigne pour de vrai allant chercher mes affaires ainsi que ton tee-shirt emballé.

Le soleil New-Yorkais est encore présent lorsque nous sortons de la boutique dans laquelle je travail. Comme il fait encore beau, je mets mes lunettes de soleil sur le nez et tient le petit sachet avec ton chandail à l’intérieur de l’autre main. Tu me demandes si j’ai faim et j’hausse les épaules en hochant de la tête. « Va pour un Mcdo ! » En fait, j’ai pas si faim que ça mais t’as l’air tellement impatient d’aller manger que je ne peux te casser ton délire. Puis je m’en fiche un peu, ça nous permettra de rester encore un peu ensemble et discuter car sauf aujourd’hui pour parler du tee-shirt, depuis ce fameux lendemain matin après avoir passé la nuit chez toi, je ne t’ai plus vue ni trop parlé par message. Surement trop occupés tout le deux dans nos vies respectives ton manque c’était vite fait ressentir, un genre de bad blues comme lorsque t’étais parti des Hamptons après la semaine de dingue que nous avions passé ensemble. Alors maintenant que je t’ai à mes côtés, je me promets de profiter de toi. Comme si tu m’avais entendu, ton bras vient se poser autour de mon cou. J’ai remarqué que t’adores faire ça lorsqu’on marche ensemble. C’est devenu systématique comme comportement. Si à la base je me faisais violence pour ne pas agir comme toi, que je trouvais ça étrange d’être si tactile avec quelqu’un qu’on ne connait quasi pas au fil du temps, des jours et des fois ou nous nous sommes vues j’ai pris l’habitude. Je me suis ouverte un peu plus à toi et j’ai saisi que certains actes ne feraient pas de moi une fille facile ou enclin à ton style de vie anarchique avec la gente féminine et que toi, tu le faisais pas non plus en pensant systématiquement à la drague, à me mettre dans ton lit. Puis j’en ai eu marre de me battre avec moi-même, je ne me retiens pas de venir passer mon bras autour de ta taille. Le sourire sur les lèvres marchant fièrement à ton bras.

La marche jusqu’au fast-food est assez rapide, car à New-York il y en a à quasi tous les coins de rue la franchise au grand M jaune et son ancien acolyte Ronald le clown qui faisait plus peur qu’autre chose aux enfants. Arrivée à l’intérieur à un peu moins de dix-neuf heures pas grand monde est encore-là, c’est rapidement qu’arrive notre tour pour commander et sentant tes prunelles couleur topaze sur mon profil je me presse de dire à la serveuse à la borne. « Un double cheese, une petite boisson et une petite frite ! » Je souris à la demoiselle et commence à chercher dans mon sac de quoi payer mon menu lorsque je t’entends dire rapidement ta commande et sens ton bras passé au-dessus de ma tête tendant ta carte à la caissière. Je soupire, toujours la même rengaine avec toi Wesley… T’es inapte à comprendre qu’une fille puisse ne rien attendre lorsqu’elle sort avec un garçon et qu’elle puisse vouloir payer son repas elle-même. « Je te laisse porter les plateaux du coup ! » Je te souris niaisement alors que tes lèvres viennent doucement se poser contre ma joue pour me faire taire. Je me décale et part à la recherche d’une table libre pour nous deux alors que tu attends nos commandes.

Les yeux rivés vers la baie vitrée, regardant les gens passées en masse dans les rues du Queens c’est le bruit des plateaux venant se poser sur notre table qui me sort de mes rêveries. Tu t’assois en face de moi et je souris piquant une frite dans l’un des deux récipients. « Oh j’ai failli oublier ! Tiens avant que t’ai les mains toutes grasses ! » Je souris avant d’attraper le sachet à mes pieds contenant ton tee-shirt à manche longue large, ayant écrit en écriture noire STAFF sur le devant. « Il est neuf hein, c’est pas les vieilles fringues qu’on vend à 3$ pièces … » J'humecte mes lèvres pour reprendre tout aussi rapidement « Je crois c’est une lot entier d’une boutique qui a fermé récemment et ma boutique les as eus à prix bradé, du coup c’est du neuf … Si il ne te plait pas tu me dis et je le change demain ! » Je te regarde fixer le vêtement entre tes mains en espérant de tout cœur que j’ai bien choisi le model ainsi que la taille.


⇜ code by bat'phanie ⇝



You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 26
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Sam 6 Mai - 6:19

When you smile, I smile

You’re so indecisive of what I’m saying. Tryna catch the beat, make up your heart. Don't know if you're happy or complaining. Don't want for us to end, where do I start?
Sidney & Wesley

J'attrape le petit paquet que tu me tend, je souris alors que tu me spécifie qu'il est neuf et non pas usagé. Ô Sidney, si tu savais à quel point il pourrait t'avoir coûté 50 cents, que je serais heureux. Un chandail manche long, noir avec STAFF écrit sur le devant. Large, comme je t'ai dis et je souris de toutes mes dents, blanches et droite "J'adore! Il est parfait. Merci boo" "Boo", petit surnom que je tente de te donner, puisque comme je t'ai bien dis en SMS, je t'en cherche un spécial, je ne sais pas pourquoi. Pourtant, "boo" est fait pour un couple, pas des amis, mais entre ça ou sweetheart...ça revient au même, non? Je me lève et te dépose un baiser sur la joue. Ton sourire vaut mille mots et je crois que le mien aussi. Je me rassoit, déballant mes cheeses et mordant dedans à grande bouché. Tu sembles picorer dans ton lunch et je me demande si tu n'as pas accepté de venir, juste pour être avec moi. Si tel est le cas, ce geste me touche, mais que tu ne manges pas m'agace un peu "J'veux pas jouer le papa...mais dis-moi au moins que tu as mangé plus que ça, aujourd'hui?" Je te regarde avec un peu d'inquiétude dans les yeux, mais pas trop. Juste assez pour dire que je tiens à toi, tu comprends?

Je regarde l'heure sur mon portable : 19h27. J'ai encore une heure devant moi et je viens tâter le terrain "Alors, quoi de prévue ce soir, mh?" Mes yeux dans les tiens, mordant dans mon dernier hamburger. Je t'écoute sagement, mettant 4-5 frites dans ma bouche, après tout ce n'est pas avec toi que je me gène maintenant. Moi j'ai prévu quelque chose de spécial, en fait, mon idole donne un spectacle ce soir en ville et j'ai acheté deux billets. Oui, l'un est pour toi, parce que je sais que tu aimes bien. Nous en avons beaucoup écoutés dans les Hamptons, mais te l'avouer directement serait être faible et notre jeu de pouvoir perdrait son intérêt. Alors, je regarde mon téléphone et je te dis dans un air désinvolte "Moi, j'ai acheté deux billets pour Eminem ce soir et mon pote vient de me lâché! Ce connard, il me fait payer pour un siège vide..." Je soupire et je sais bien que tu croiras que t'es ma roue de secours, mais tant pis. Entre ça et te laisser savoir que je l'ai acheté pour toi...mon orgueil décide. Mais je sais aussi, que tu ne te proposeras pas, je commence à te connaître, de plus en plus, ma belle blonde mystérieuse.

Je me lève, ramassant nos plateaux et va jeter le contenu à la poubelle. On sort, ton bras sous le mien et je ne relève même plus. C'est devenu tellement habituel entre nous d'agir ainsi que c'est étrange de ne pas le faire. L'air printanier sur ma peau est bonne, ta présence est plus qu'agréable. Et j'ose enfin de te demander "Ça te dirais...de venir avec moi?" Je te souris en coin, les yeux brillants. Je souhaites que tu acceptes mon offre, je souhaite passer du temps avec toi. Et même si je tente de jouer le macho, le mec dragueur, c'est avec toi que je veux passer cette soirée. Si tu refuse, je crois que j'abandonnerais même mes places de concert. Tu hésites délibérément, me faisant languir comme toujours. Ce que tu peux me torturer et de toutes les façons que tu peux. Tu es terrible, belle blonde. Nous marchons vers ma voiture, tranquillement. Tu sembles faire genre, que tu ne viendras pas avec moi, sans le dire bien sûr et je ne relève pas. J'arrête de marcher, t'obligeant à faire de même par le fait même devant ma voiture. Je m'accotes sur celle-ci, m'allumant une clope, je tire une bouffée, puis deux et trois et te la tends, finalement. Tu roules des yeux et je ris, tu vois shawty, je retiens beaucoup de chose quand je veux. "Aller...vient avec moi s'il te plait, boo..." Je fais la moue, t'attirant par la nuque pour te serrer contre moi. Je tente de t'amadouer, de gagner et que tu acceptes mon offre. Tu me pousse gentiment, levant les yeux au ciel. Ce que tu es drôle parfois. Tu veux toujours faire genre et je trouve ça vraiment craquant, je dois t'avouer!

Je suis de ce genre de mec qui ne sait pas vraiment ce qu'il veut. Sauf pour ma future carrière de danseur, je ne sais pas ce qui me tient dans ce monde. Depuis que je t'ai rencontré, je suis un peu mélangé. Encore il y a deux jours, j'avais le corps d'une rousse sous mes reins, dans mes draps. Draps que j'avais laver avant et que j'ai relaver après, évidemment. Avant, pas que tu n'es pas propre, mais ton odeur m'aurais encore plus troublé. Déjà que, ce fût le cas en quelque sorte. Pas que la rousse n'était pas belle ou ne faisant pas bien ça...mais à un moment c'est ton visage qui m'est apparue. Ce fût tellement troublant que j'ai dû arrêter quelques minutes. Terminant, au lieu de la laisser dormir dans mon lit...j'ai demandé à Sophie ou peut-être était-ce Julie?  Bref, j'ai dû lui demander de partir, lui payant un taxi pour qu'elle rentre chez elle. J'ai ensuite été sous la douche pendant un bon 40 minutes, l'eau coulant sur mes cheveux blond, ne cessant de me demander pourquoi c'était ton visage que je voyais en fermant les yeux sur le corps de cette rousse. Et comme ce n'était pas suffisant, c'était la première fois que je ramenais une fille chez moi, depuis les Hamptons. En fait, même durant cette semaine-là, rien ne s'est passée! Mais, comme nous ne sommes qu'amis, sans plus avec un jeu étrange entre la séduction et le pouvoir, j'ai vite conclus que ce n'était que parce que je ne pouvais t'avoir dans mon lit, que tu me troublais à ce point. Malgré que je m'attache à toi, à notre amitié, je jongle entre l'envie de toi et celle que je ne peux pas, ne serait-ce que de déposer mes doigts dans tes zones érogènes. J'en serais incapable, mais en le voulant plus que je n'ai jamais voulu le corps d'une femme. Je te regarde, terminer la clope sans me la redonner. Je feins le mec vexé, très mal certes, avant d'éclater de rire. "Bon, disons que tu m'en devais une, vue le soir du club où j'ai toute fumer la tienne...." j'hausse les épaules, roulant des yeux. J'embarque dans ma voiture, tu me suis te plaçant sur le côté passager.




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            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Sam 6 Mai - 17:26

You want to make a point, but you keep preaching, you had me from the start, won't let this end.
Sidney & Wesley

Un soupir de soulagement s’échappe d’entre mes lippes lorsque sur ton doux visage se dessine un sourire sincère en voyant le tee-shirt que je t’ai pris. A tes yeux brillant, la façon dont tu le regardes, je comprends qu’il te plait. Tes lèvres qui s’étirent créant des petites ridules aux coins de tes yeux ; des fossettes dans tes joues qui se forment subtilement. Cela me fait l’effet d’un coup de poing dans l’estomac. Ton sourire devient l’une de mes plus grandes faiblesses et je remercie dieu de m’avoir fait choisir ce chandail et pas un autre. Juste pour pouvoir voire ce sourire se former sous mes yeux, voir ton air content me fait chaud au cœur. Je me promets de te ramener de temps d’autres vêtements lorsque j’en aurais l’occasion car je me nourris de la joie des autres, je ne vis que pour faire plaisir aux gens et les rendre heureux. Ton visage qui s’illumine devient une drogue dont je n’ai pas envie de me séparer et pourtant, je sais ce que c’est d’être accro. Je sais ce que ça fait dans le corps d’être sous l’emprise de quelque chose. Je sais qu’être accro c’est mal, qu’à un moment il faudra que je me détache. Avant que tu me fasses trop de mal, avant que je sente que je n’aurai plus de point d’ancrage, de retour possible. « C’est rien, ça me fait plaisir Wes » Mais pour le moment je me dis que t’es ce genre de drogue douce dont on n’a pas à se méfier. Je devrais le savoir pourtant qu’il faut toujours se méfier de l’eau qui dort. Car, un jour ou l’autre, elle me ravagera comme à chaque foi. Tes douces lèvres viennent se poser contre ma joue et tu me remercie, je te souris amicalement en piquant une frite alors que toi tu vas de nouveau t’asseoir en face de moi et t’attaques pour de bon à ton repas. Je te regarde plus manger que ce que moi je peux le faire, je grignote par ci, par là et t’as pas l’air convaincue par mon appétit, tes sourcils se froncent lorsque tu me demandes si j’ai mangé dans la journée. Je ricane en prenant une gorgée de ma boisson et lève les yeux au ciel. « Oui papa, j’ai mangé ce matin ainsi qu’à midi … Puis je suis en train de faire quoi là ? » Je te tire la langue et entame mon hamburger que je mangerai qu’à moitié. L’estomac déjà bien trop rempli.

Ma tête reposant sur ma main, je te regarde manger comme un petit ogre tout ce que tu as commandé, je souris face à ton appétit. Je me demande si toi contrairement à moi, t’as mangé aujourd’hui vue tout ce que tu avales actuellement mais ça me donne envie d’avoir ton métabolisme pour le coup. Car je ne comprends pas comment un corps si sec, taillé presque dans la pierre comme une statue antique peut tant manger de mauvaise nourriture ? à chaque foi que nous nous voyons tu manges n’importe quoi. Ma lèvre inférieure vient se coincer entre mes dents pour m’empêcher de rire en t’imaginant gros. « Rien de prévue ce soir, j’ai terminé tard du coup je vais rentrer sagement à la maison et toi ? » Dans le plus grand des calmes, comme si c’était normale tu me révèles que t’as deux places pour LE concert du siècle qui se déroule ce soir au Madison Square Garden. Je clignote des yeux me demandant ce que tu peux bien faire ici, en face de moi à Mcdo alors que dans deux heures le concert du siècle débutera et que t’as une place à revendre, ou à donner …. Mais ça, je n’en tiens pas compte. « Mais pourquoi tu ne tentes pas de la vendre ta place en trop ? » Je fronce les sourcils et vient mettre la paille de mon breuvage entre mes lèvres. « Tu la revendra minimum le double si tu te dépêches … Chanceux. » Je lève les yeux vers le ciel, m’imaginant déjà le show qu’allait être donné.

Bras dessous, bras dessous nous marchons dans les rues du Queens, cette foi le ciel n’est plus bleu mais a laissé place à un orangé qui au fil des minutes s’estompe et laissera le libre-service à l’astre lunaire d’ici peu. Silencieux, nous l’étions jusqu’à que ta voix ne résonne, jusqu’à que tu me demandes avec ton sourire en coin de t’accompagner au concert de ce soir, puisque t’as une place en trop et que t’as pas l’air enclin à perdre du temps à la vendre. Mon cœur rate un battement, ma bouche s’ouvre et se referme directement. Non, je ne dirais pas oui si vite. Je contente d’hausser un sourcil tout en te toisant. « Tu me demandes d’être ton plan de dernière minute … ? » Je passe une main dans mes cheveux en prenant un air sarcastique. En vrai, je sais déjà que je dirais oui car de un, car c’est le concert de l’année et que de deux, c’est toujours cool de passer du temps avec toi. A chaque foi je m’amuse et rentre avec un sourire béat sur le visage. Tu me dévisages et je glisse doucement, d’un air incertain en passant devant la boutique dans laquelle je travaille. « Puis je bosse demain matin … Ça serait pas bien de dire oui … » Tu t’arrêtes de marcher et m’oblige à en faire de même en t’appuyant contre une voiture comme si celle-ci était la tienne. Je regarde à gauche à droite cherchant si elle appartient à quelqu’un et je me reconcentre sur toi ne voyant personne dans les parages. Pendant que tu t’allumes une clope, je croise les bras et te regarde. Tes cheveux d’un blond presque blanc, tes yeux marrons perçant me toise aussi puis il y aussi tes lèvres tenant fermement la clope dont le bout de celle-ci fume lorsque tu tires dessus. Je meurs d’envie de dire oui, pourtant je ne le fais pas. Pas encore, tu me souffles dessus et je soupire en faisant rouler mes yeux vers les cieux. Si je n’étais pas moi-même fumeuse, je te ferais une remarque sur le fait de souffler ta cigarette sur moi, car je sais ô combien ça emmerde les gens lorsqu’on fait ça mais je fume tout autant que toi, voire peut-être plus et lorsque tu me tends la cigarette je ne me fais pas prier je la mets entre mes lèvres et tire dessus laissant la fumée entrée dans mes poumons, laissant la fumée brulé ma gorge un petit moment avant que je ne me décide à mon tour à recracher le nuage blanc sur toi. Tu souris, l’air vainqueur et la seconde d’après tu fais la moue me suppliant de venir avec toi. « J’sais pas … » Dis-je une nouvelle foi, mais cette foi je suis bien plus hésitante. Serait-ce la faute au petit surnom que tu me donnes ? Qui fait tambouriner mon cœur et rendre mes joues brulantes au touché ? Je pense mais je détourne le regard, car je sais que dès que mes yeux croiseront de nouveau les tiens je céderai. Doucement, ta main vient se poser sur ma nuque et tu m’attires à toi, pour ne pas te bruler j’éloigne mon bras tenant la cigarette de toi et je reste la tête contre ton torse, ricanant de la position. « Ok ça va, je t’accompagne mais c’est pas pour toi hein… C’est pour Slim Shady que j’accepte ! » Tu resserres tes bras contre moi et je profite de ce moment où tu n’as pas une vue sur mon visage, que ma joue est écrasé contre ton torse pour sourire, bien heureuse que tu m’aies proposées d’y aller avec toi.

Une fois que je m’étais extirpé de tes bras, je m’étais permise de continuer comme si de rien été à fumer la cigarette que tu m’avais tendue. Toi, t’avais l’air complètement ailleurs. Fixant un point invisible derrière moi je ricanais intérieurement en faisant durer le plaisir. Ça me laissait le temps de te détailler du regard tout en soufflant chacune des goulées du cylindre sur toi sans même que tu ne le remarques. T’étais bien trop perdues dans tes pensées et j’aurai donné cher pour être à l’intérieur de ta tête à ce moment-là, savoir qu’est-ce qui pouvait te faire tant réfléchir tout d’un coup et lorsque tes yeux reviennent se poser sur moi je souris satisfaite jetant le mégot d’une pichenette loin de nous et tu prends un visage outré. « Oups ? » J’hausse les épaules pas un brin convaincante, j’avais bien évidemment fait exprès de la terminer. « C’est exactement pour cette cigarette-là, celle du club que j’ai pris tant de plaisir à fumer la tienne …ça t’apprendra à me voler MES cigarettes ! » Dis-je en rejoignant ton rire. Subitement, tu passais du côté conducteur de la voiture en ouvrant ta portière et je te regardais faire de manière choquée, étonnée. Ne sachant même pas que tu possédais une voiture…. Je ne vois même pas pourquoi ça m’étonnait en fait. J’oubliais toujours que tu ne sortais pas de l’adolescence, t’avais quand même vingt-cinq ans et qu’il était normal qu’à ton âge t’en ai une. Rapidement j’ouvre la porte côté passager et m’assois dedans en tournant le visage vers toi. « Pas mal la voiture sweetheart … » Je te faisais un clin d’œil attendant que tu démarres.

Le chemin en voiture c’était fait en musique, toi tapant sur le volant en chantonnant des fois les paroles qui passait à la radio et moi bougeant la tête en rythme. Tout à coup j’étais euphorique d’aller au concert de l’un des meilleurs rappeurs de tous les temps à mes yeux. J’en croyais pas mes yeux que d’ici deux heures je m’ambiancerai à tes cotés sur la musique, en live et non pas à la télévision. Il était la légende du rap et rien que de penser à ce soir un énorme sourire ce plaqua sur mes lèvres. Une de mes mains vint caresser ta nuque et je te regarde conduire, concentré sur la route. « Merci pour la place, ça me fait plaisir que tu veuilles bien de moi … » Je tournais la tête timide, et me permet de continuer de caresser ta nuque le long du trajet restant. Passant devant le Madison Square Garden, j’ouvre en grand les yeux face à la queue de monde qu’il y a déjà présent pour le concert, tu cherches à te garer et je me mordille la lèvre d’impatience. « Là y’a une place ! » Dis-je surprise en voyant une voiture partir in extrémis dans une ruelle. Tu ricanes de mon impatience et je deviens rouge de honte. « Désolé c’est mon côté Fangirl qui commence à surgir là…. J’ai hâte ! » Je tape dans mes mains comme une crazy girl en riant et nous sortons de la voiture pour nous diriger vers l’immense salle de concert qui attends ton idole, peut être celui qui t’a donné envie de décolorer tes cheveux de la sorte ?  


⇜ code by bat'phanie ⇝



You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 26
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Lun 8 Mai - 5:37

When you smile, I smile

You’re so indecisive of what I’m saying. Tryna catch the beat, make up your heart. Don't know if you're happy or complaining. Don't want for us to end, where do I start?
Sidney & Wesley

Après mille ans d'attente, tu acceptes de venir voir Eminem en show avec moi. Un grand sourire vient s'étaler sur mon visage "Tu m'fais plaisir là, merci blondinette, même si c'est pour l'artiste... sinon j'crois j'aurais jeter ma place de concert. J'veux quand même pas n'importe qui à mes côtés, eh!" Et après tout...c'est pour toi que je l'ai acheté, mais comme tu ne le sais pas. Ton air étonné sur ma voiture me fait rire "Tu croyais que parce que je suis aller dans les Hamptons en car, que je n'ai pas de voiture...?" Je ris avant de te regarder "J'avoue que c'était pas écrit dans mon visage..." Je te fais un clin d'oeil, démarrant vers le madison square garden.

Tu viens glisser tes doigts sur ma nuque et un frisson me parcoure l'échine, j'adore quand tu fais ça, mais mon réflex est de pencher la tête. Mais pas en ce moment, en voiture pour la première fois avec toi, mon réflex est de déposer ma main sur ta cuisse et comme si ce contact m'avait brûler, je la retire aussitôt bredouillant de plate excuse. Je repose ma main sur mon shifter, pour décéléré puisque nous arrivons devant le MSG où il y à déjà file. "Ça me fait plaisir que tu sois là, je t'assure. Remercie moi pas.." Je me détache d'avance, m'avançant sur mon siège pour regarder les places de parking disponible. Sans mes lunettes, voir de loin m'est difficile et ta voix me fait sursauté, alors qu'une place se libère. Je suis l'endroit tout indiquer par ton doigt et tu te confond en excuse de ton côté fangirl. Je ne le montre pas, mais ta réaction vient me chercher, carrément. J'ai envie de te regarder stupéfait, de te demander d'où tu sors, où tu étais toutes ces années, de quelle planète tu viens...mais je ne montre qu'un sourire et un calme olympien. Comme si dans quelques minutes, je ne verrais pas mon idole sur scène. Comme si je venais qu'assister à un ballet à la limite. "J'adore que tu sois aussi emballée, tu l'es plus que moi ahaha...j'crois que je réalise juste pas encore." Parce que, dans quelques minutes, je serai devant mon idole, devant celui qui à bercer mon adolescence, celui dont le film 8 miles à joué en boucle dans ma chambre. Celui dont Lose yourself, Haylie's song, talking to myself, i'm not afraid et j'en passe ont joués en boucles dans mes oreilles. Et nous ne le verrons pas sur les écrans, non ma belle, nous sommes près, très près et je ne te dirai jamais, mais mes places m'ont coûtés 1054,98$. Alors, que tu sois si enjoué, c'est ma récompense.

Je débarque, me rend de ton côté à la course et t'ouvre la porte. Tu roules des yeux et je lâche un rire "Tu sais Sid...je suis conscient que tu es indépendante et tout ça, mais c'est plus fort que moi quand t'es là...tu me rend galant!" Et j'hausse les épaules, sourire aux lèvres. Nous marchons finalement, vers la file et les gens sont chauds, même bouillant à l'idée de voir le célèbre slim shady. Le grand, le puissant rappeur blanc qui à fait sa place au-travers des noirs tel que 50 Cents, Dr. Drey, Tupac, Ice cube, Chance the rapper... et j'en oublie. Au bout de la file, des gens de toutes les nationalités, couleurs, langue...c'est étonnent même de voir combien il peut être populaire ce mec. Et je le respect infiniment et je suis heureux d'être là, pour sa dernière tourné, avec toi. Je me prend un chewing-gum et t'en donne un et je passe un bras à ton cou. J'aime ça et c'est peut-être égoïste, mais quand je suis ainsi, les autres mâles ne peuvent s'essayer, puisqu'ils croient que tu es MA copine. Mais comme tu ne le sais pas, ce qu'il se passe dans ma tête, je ne me sens même pas coupable de penser ça. "Tu veux un t-shirt ou un hoodies avant le show?
Pour être dedans? Y'en à vraiment des beaux!"
Je sais bien que je m'essais dans le vide, après la place de concert et le repas, tu ne me laisseras jamais t'acheter un souvenir du show. Tu vas préférée te l'acheter toi-même, pour me montrer ton indépendance. Malgré que la place, tu ne sais pas que c'était à la base pour toi et que le 21,50$ de chez mcdo ne fera pas un trou dans mon budget!

Je suis très conservateur en général. Je travail sans arrêt depuis 10 ans, parce qu'au fond, j'n'avais pas de raison de prendre congés. Travailler dans un bar est en soit, le party chaque nuit et à mon arriver ici, je n'avais rien. Ni amis, ni famille et visiter la ville c'est fait tout seul. Je suis arriver avec des auditions chaque jour ou presque et mon horaire était débile. 19h à 3h je travaillais, je comptais ma caisse et je sortais du club à 4h30 parfois 5h et rendu chez moi, pas toujours seul...soit je sautais sous la douche et me pieutais à 6-7h ou je baisais et me tapais une ligne pour être prêt à 10h pour mon audition. Ce fût ainsi, pendant un bon six mois et puis j'ai stoppé les auditions. Pas que je ne voulais plus faire ça, au contraire, mais essuyer refus par dessus refus, ma fait douter de mon talent et j'en ai eu marre de ne pas percer. Same like everybody saying. Mais j'ai continuer de danser dans la rue, dans le métro, au club quelques fois et je me suis améliorer au fil des années. J'ai aussi économisé beaucoup d'argent, je dois avoir atteint le 7000$ dans mon compte épargne. Bon mettons 5097$ étant donner mes places de concert que j'ai pris dans mon épargne. Je ne suis pas du genre dépensier, ayant mon compte épargne, mon compte ordinaire et ma carte de crédit. Tout est calculé, en fonction de mon train de vie et je ne suis jamais dans le rouge. L'ayant bien été à mon arriver. Seulement, je ne laisse rien voir et non je ne suis pas riche du tout. Je m'en sors bien, disons simplement. Maintenant je suis beaucoup plus du genre métro-boulot-dodo, pour être sûr d'avoir assez d'économies pour relâcher la job un peu et recommencer les auditions. 6000, arrondissons et mon compte ordinaire à peut-être 2000$ sans compter ma carte de crédit avec une possibilité de 10 000$. Mais jamais je n'ai pris autant d'argent, payant tout avec ma carte de crédit et remboursant le tout avec mes payes, chaque deux semaines. Mon appartement, mon téléphone, la télé et internet, ma voiture et tout. Là j'en suis à 2000$ parce que la paie c'était hier, mais dans trois jours, il ne va rester que 600 dont un 300$ ira dans mon épargne.

Je reviens à moi, alors que la file avance et tu es euphorique à mes côtés. Elle est contagieuse parce que je ne peux m'empêcher de faire un verse au milieu de la file "His palms are sweaty, knees weak, arms are heavy. There's vomit on his sweater already, mom's spaghetti. He's nervous, but on the surface he looks calm and ready. To drop bombs, but he keeps on forgettin'. What he wrote down, the whole crowd goes so loud. He opens his mouth, but the words won't come out. He's chokin', how, everybody's jokin' now. The clocks run out, times up, over, blaow! Snap back to reality, oh there goes gravity..." Et je m'arrête quand le mec devant moi, se tourne pour embarquer dans le délire. Au moment du refrain...tous le monde était de la partie, même toi qui, à mon étonnement t'es mise à le faire. Maladroitement, timidement, mais ô combien tu étais belle à voir. Les portes ouvrent à se moment et les gens cries, sautes de joies et sincèrement j'ai un sourire tellement grand, qu'on pourrait croire que je suis heureux. Et je le suis, vraiment à ce moment précis. Nous avançons, je sors les deux billets de mon porte-feuille et les tends à la sécurité qui les scannes et nous font passer dans un détecteur de métal. Nous passons, mine de rien puisque nous n'avons rien de métal sur nous et je me dirige instantanément vers le stand de souvenir ou j'achète un des t-shirts. Je te laisse la joie d'acheter ce que bon te semble, ne voulant pas exagéré et surtout pour ne pas te mettre mal à l'aise.

Tu prends mon bras pour me suivre au travers des milliers de gens qui sont autour de nous. Tu as l'air un peu perdue et je prend ta main, question de te rassurer. Je ne te laisserai pas seule où il y a foule quand même. Le brouhaha des gens est fort et je ne peux même pas te dire quoique ce soit. Les gens sont surexcités et je les comprends. J'avance vers les places et tes yeux s'ouvrent grand. Moi, je souris comme un imbécile devant ton air. Tu comprends peu à peu que nous sommes dans les gapits et que nous n'auront pas à regarder deux secondes sur des écrans. Limite, il se penche ont peut le touché. Je n'aurais pas acheter des places pour mon idole, si je devais regarder un écran, limite je serais rester sagement chez moi. "Avoue, c'est malade...dire que mon pote manque ça.To bad, j'ai une meilleure accolyte pour ce soir,
qui saura profiter de ce concert!"
Je dégage une mèche de tes cheveux et la replace derrière ton oreille. Vingt minutes, trente minutes et puis...les lumières s'éteignent , les gens cries, sautes...et on entend "HELLLOOO NEW-YORRRRRK". J'ai 15 ans, à ce moment précis.




           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Lun 8 Mai - 17:52

You want to make a point, but you keep preaching, you had me from the start, won't let this end.
Sidney & Wesley

Satanée joue rosies par la timidité ; embarras que je n’arrive à cacher lorsque tu me dis que t’aime me voir dans cet état-là, dans ce level de fangirling. Je ne peux même pas le nier. Je suis bien trop survoltée à l’idée de voir l’un de mes idoles sur scène. Il y a actuellement zéro filtre entre ma pensée et ce que je dégage réellement. Du coup, peut-être pour la toute première fois depuis que tu me connais, j’ai l’air emballé pour de vrai par quelque chose. Je suis toute excitée, mes émotions transverses de ma carapace et c’est un sacré bordel. Toi, contrairement à moi t’es doté d’un calme Olympien. Comme si ce soir, nous n’allions pas voir TON idole, comme si ce soir nous allions simplement voir un film au cinéma, n’importe lequel. Ça me frustrerait presque que tu sois si calme. « Nan je crois pas que tu réalises, t’es trop calme ! » Ça, c’est ce que j’aurai dû te dire si tu ne t’étais pas dépêché de sortir de la voiture pour venir ouvrir ma portière comme un gentleman, je m’extirpe alors de mon siège. Les yeux roulant vers le ciel et t’as du certainement remarqué mon regard, ce tic que j’ai de toujours lever les yeux car tu te sens obligé de me dire qu’en ma présence tu deviens galant. Au fond de mon cœur, le fait que tu le sois avec moi et que tu me le dises très franchement me conforte dans l’idée que tu me considères, que je ne suis pas qu’un simple trophée que t’as envie de mettre sur ton tableau de chasse. J’attrape ton bras en marchant en direction de la salle. « Je suis indépendante, mais je reste une femme … J’aime bien qu’on me dorlote ! » Je tourne la tête vers toi, te souris, pas peu fière de moi en pensant que ça soit moi, Sidney Arriston, la fille qui te rends galant. Celle avec qui tu n’auras même pas eu droit à un baiser jusqu’à présent.

Ancrée dans la file et la foule de monde, ton bras autour de mon cou, mon dos vient s’appuyer contre ton torse de façon naturelle et je mâchouille silencieusement ce chewing-gum que tu viens de me donner. La menthe libérée par la gomme à mâcher me donne un coup de peps alors que le coup de mou venait doucement s’installer en moi, car après tout, je sors quand même d’une longue journée de travail. Tout naturellement, ma main vient caresser ton avant-bras autour de mon cou. Du bout des doigts je dessine des arabesques sur tes tatouages alors que mes yeux vont se perdre sur les gens présents autour de nous. Certains sont calmes, d’autres ne s’arrêtent pas d’hurler Slim Shady comme si le chanteur pouvait les entendre. Je regarde les gens avec attention et je vois de mes propres yeux que tout le monde se mélange, que ce soit les ethnies, les façons de pensées, la couleur ou les classes sociales on est tous reliée par une chose et ce soir c’est la musique. C’est ce sentiment de se sentir concerné par les paroles du blond platine, de se sentir compris. Ta tête qui vient se poser sur mon épaule pour me parler à l’oreille me sors de ma contemplation. Je reste les yeux rivés en face de moi et je souris lorsque tu me demandes si je veux un tee-shirt ou autre du merchandising du concert. Je me mordille la lèvre en pensant à ça… Bien évidemment que j’allais m’en prendre un. « Ouais, je pense je m’en prendrais un, me le payant MOI-MEME ! » Dis-je en me tournant vers toi, te fixant dans les yeux pour que tu comprennes bien que c’est bon, pour ce soir tu n’as plus rien à sortir de ton porte-monnaie. Tu m’as déjà offert une place de concert ce qui est énorme, jamais j’aurais pensé assisté à ce concert et pourtant nous y sommes presque, à quelques mètres de la salle.

Toujours contre toi, je me mets à m’impatienter. L’euphorie monte, puis redescend et ainsi de suite car j’en ai marre d’attendre, de voir les portes fermés, de voir les gardes poser devant nous sans qu’ils nous disent dans combien de temps ça ouvre. Le moment de la file d’attente est, et restera toujours le pire moment à mes yeux. La patience est mise à rude épreuve et encore qu’ici aux Etats-Unis, contrairement à l’Europe les places sont numérotés du coup, qu’importe l’heure à laquelle tu viens ta place reste ta place. Alors qu’en Europe…. Zéro numérotage. Ça marche à qui viendra le plus tôt, courra le plus vite jusqu’aux meilleures places du show. Une immense fosse au lion ou seule les plus courageux et courageuses ont les meilleures places. Alors que je ne peux m’empêcher de souffler de hâte, que toute la pression commence à se faire ressentir chez tout le monde. Tu te décides à chantonner et comme à la gare routière des Hamptons, je me recule et te regarde chanter ce qui me reste à mes yeux la plus emblématique des chansons d’Eminem, toujours autant fasciné par ta facilité à le faire, ça ne m’étonne même pas lorsqu’un gars te rejoins et que c’est finalement un peu tout le groupe de la file où nous sommes qui chantent en chœur Lose Yourself. Même moi, je m’y mets lorsque le refrain est chanté, je me joins à vous et tu me regardes à ton tour étonné. Tes yeux trop intimidant, je m’arrête en riant, m’accrochant à toi, calant ma tête contre ton torse et c’est à ce moment-là que les portes de la salle ouvrent. La foule acclame, la foule se presse et nous de même. Ton sourire béat, tes yeux étincelant parle pour toi, enfin je te vois excité, euphorique à ton tour d’être là. Tu prends enfin conscience d’où on est, et de ce que l’on va voir d’ici une heure maximum.

Un tee-shirt pour toi, et un énorme hoodie trop large noir avec écrit « the real slim shady » pour moi, nous nous dirigeons vers l’intérieur de la salle. En haut des gradins d’abord je me dis que d’ici, nous le verrons petit mais ce n’est pas si grave que ça. Le plus important c’est d’être là, de profiter de l’ambiance et qu’il y a toujours les écrans pour bien voir mais ta main dans la mienne, tu me tires doucement pour nous faire descendre, nous arrivons vers le milieu de la salle et l’écart avec la scène et déjà bien moins flagrant, je me dis que d’ici on ne peut que profiter du spectacle mais t’as pas l’air d’avoir encore atteint tes places que tu me tires de nouveaux jusqu’en bas de la scène, je fronce les sourcils regardant en arrière me demandant si t’es sûr de toi, si tu cherches pas plutôt quelqu’un ou quoi à la place car là … Plus près, c’est être carrément sur la scène et je me dis que c’est trop fou pour que nous soyons ici. Pourtant, tu te tournes vers moi et me regarde de façon hyper fière, en me disant que c’est dingue hein d’être placée ici et je ne peux que cligner des yeux, la bouche un peu ouverte. Je crois rêver, pourtant c’est la réalité. T’as certainement les meilleures places de toute la salle et tu m’as choisi pour t’accompagner pour remplacer ton ami qui devait venir avec toi. « Je … » J’humecte mes lèvres charnues et repose mes yeux de nouveau vers toi, gênée, beaucoup trop vue l’ampleur du cadeau. Ce n’est pas la petite place à 60$ en haut du madison square garden que tu viens de m’offrir là et j’en suis presque émue, en fait non ce n’est pas presque, je le suis réellement. « T’es dingue de m’avoir invité … » Je te regarde avec incompréhension, t’aurais tellement pu te faire du fric avec cette place à revendre, ou inviter quelqu’un à qui tu tiens surement plus que moi. Ta main vient pousser une de mes mèches de cheveux, la calant derrière mon oreille et je pose ma main sur la tienne, te regardant toujours avant de la tirer doucement jusqu’à mes lèvres et y déposer un tendre baiser dessus. Ton ami est un imbécile, le pire qui puisse exister même. Mais en même temps, je le remercie de pas être venue car sans ça, je ne serai pas là avec toi.

Lumières qui s’éteignent, monde qui hurle, euphorie générale on y voit presque rien, on est dans le noir et lorsque la voix du rappeur hurle en arrivant sur scène, instinctivement ma main vient rejoindre la tienne, entrecroisant nos doigts. Mes yeux brillent lorsque les spots se rallume sur la star et que le show commence. Rapidement, nous sommes tous à fond et chantons au rythme des sons. Plusieurs fois, tout au long du concert je rive mes yeux sur toi qui est à mes côtés. T’es complètement à fond dans le show, je crois même t’es dans ta bulle et plus rien existe autour, je trouve ça trop mignon et pendant que je prends en vidéo le concert je tourne ma caméra et la rive vers toi. Je te filme en train de bouger la tête, chantonnant sans qu’on ne puisse entendre particulièrement ta voix à cause du brouhaha autour de nous. Une vidéo qui restera dans mon téléphone portable, une vidéo que j’enregistrerai sur mon ordinateur en rentrant pour ne jamais perdre la preuve que ceci était bien réel. Les musiques se succèdent les unes aux autres, ma préférée, mon feat préféré. La chanson qui a tellement bercé l’histoire de ma relation avec Nikola, je l’aime autant qu’elle me fait mal cette chanson. Une larme roule sur ma joue discrètement, j’essuie du revers de la manche de mon hoodie celle-ci et me refocalise sur l’ambiance présentement folle. Tout le monde s’amuse, pas le temps pour la mélancolie.

Le show se termine bien trop rapidement, c’est à contre-cœur que nous quittons la salle, des souvenirs pleins la tête et des étoiles pleins les yeux et surtout … Zéro pourcent d’énergie dans le corps. Je suis morte de fatigue mais le jeu en valait la chandelle, le concert avait été parfait bien que je sois actuellement complètement épuisé. Je baille en marchant à coté de toi mon beau blond, le bras autour de ta taille, la tête contre le coté de ton torse. « C’était trop trop trop bien ! T’as aimé ?? » Je relève un peu la tête vers toi et je ris avant même que tu ne répondes. « Je vois même pas pourquoi je pose la question ta tête répond pour toi ! »


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You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 26
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Mar 9 Mai - 1:06

When you smile, I smile

You’re so indecisive of what I’m saying. Tryna catch the beat, make up your heart. Don't know if you're happy or complaining. Don't want for us to end, where do I start?
Sidney & Wesley

"Merci à toi, d'avoir accepté sweetheart!" Je te gratifie d'un sourire sincère, un vrai, franc sourire. Comme chaque fois que je suis avec toi. Le spectacle commence, je suis euphorique, vraiment. Je me sens comme un adolescent et c'est avec une enthousiasme indescriptible que je me met à chanter et sauter sur place. Je suis complètement transporter ailleurs et puis au bout de quelques chansons, je me tourne vers toi. Une chanson qui fait mal quand on la connait, quand on vie les paroles et toi, rapidement tu essuies une larme traîtresse de ta manche. Je pivotes la tête vers Eminem, prenant ta main subtilement. Pour ces paroles te font t'elles pleurer? Qu'as-tu vécu ma jolie blonde pour être ainsi torturer par ces mots? Quel homme ta blesser à ce point? Quel putain de connard est assez idiot pour te faire quoique ce soit? Je te sens loin, alors que tu es à mes côtés, oh shawty, whats happening in your past, mh?

Le concert termine, sous les cries des gens, ma voix est inexistante et je ne peux que te sourire à ta question. J’acquiesce et je suis heureux d'avoir vécu tout ça avec toi. Tu bailles, tu m'as l'air bien fatigué et je regarde l'heure 22h46, ah ouais quand même. Ton bras autour de ma taille, ta tête contre moi et mon bras fidèle au poste, est autour de ta nuque. "Merci sweetheart pour ta compagnie. J'aurais eu trop la mal si t'avais refuser..." que je te dis avec une voix enroué par les cries de ce soir. Je racle ma gorge et démarre ma voiture, tu tombe de fatigue, ça ce voit et je branche mon portable à la radio pour laisser jouer des chansons plus calmes. J'arrête dans un starbuck, service au volant, et te regarde, les yeux qui ferment tous seuls et je commande un café 2 crèmes, 2 sucres pour moi. Je carbure au café dans la vie et surtout en ce moment. La musique de Nickelback s'échappe de mes hauts-parleurs avec Far away et je déambules dans New-York, dépensant du carburant en ta présence, parce que ton absence ne me fait pas envie en ce moment. Comme tout à l'heure, je pose inconsciemment ma main sur ta cuisse, qui sont placé en indiens sur le siège. Mais je m'en rend vite compte, alors que je dois shifter ma transmission qui ne le feras pas seule hein!

"Tu es fatigué, belle blonde...tu veux que je te dépose?" que je te dis doucement, passant ma main sur ta joue. Tu as les yeux bouffies de fatigues, ils ferment au gré de la musique et des rues que l'on passe. Tu tentes de rester éveillée, mais lutter contre le sommeil, ce n'est pas facile. Peter Pan de Kelsea Bellerini laisse bercer mes pensées, c'est là chanson qui me représente le plus je penses et je me suis toujours retrouver dans celle-ci. Alors, qu'elle joue n'est pas anodin avec ces paroles révélatrices..."The smile, the charms, the words, the spark, everything you have it, I guess I have a naive heart cause boy I let you have it. You said I was your only. I never thought you'd leave me lonely. You're just a lost boy, with your head up in the clouds. You're just a lost boy, never keep your feet on the ground. You're always gonna fly away, just because you know you can.You're never gonna learn there's no such place as Neverland. You don't understand. You'll never grow up, You're never gonna be a man Peter Pan" Ah ouais, combien de fois ai-je fais pleurer des femmes, que leurs larmes salées ont dégoutées sur le sol, par ma faute? Juste parce que j'eu le coeur brisé, j'en brise à mon tour? Mais quel droit ai-je de faire ça? Je me considère free for all, mais après je m'enferme dans mes propres barrières, je suis con ou je suis con?

Je me risque à te regarder, alors que nous sommes à un feu rouge. "Sidney, je dois t'avouer quelques choses...j'avais pas de pote qui venait avec moi ce soir..." voilà, je l'avais dis. Je ne souris même pas, je suis en fait sous le choc de te l'avoir dit. Moi qui voulait pas que tu crois que tu étais a special lady, c'est rater avec ma grande gueule. Bravo Wes... Là tu viens de te gourer et lui montrer ta faiblesse. Elle l'est, elle le devient. C'est affreux même d'y pensé. Pourquoi après dix ans, pourquoi pas toutes celles avant? Pourquoi là, pourquoi j'ai le sentiment que cette nana, marquera mon esprit et mon coeur à jamais? Je sais ce que s'est d'être marqué par quelqu'un au fer chaud...À l'aiguille remplit d'encre sur mon bras. Au goût des larmes salés sur mes lèvres. Je sais, je sens que la merde ne vient que de commencer. "J'ai acheté les places, en fait...LA place que pour toi,
voilà..."
Tant qu'à être honnête, nous le serons jusqu'au bout, non?

Et puis, j'emprunte un petit chemin cahoteux. Nous sommes bien loin de la ville et je te regarde du coin de l'oeil "J'ai un truc à te montrer, ensuite je te ramène chez toi, promis sweetheart!" Parce que tu n'as probablement jamais vue cet endroit, moi je l'ai connu à mes débuts ici, quand j'avais besoin d'être seul avec moi-même. Loin de tout. Une dizaines de minutes s'écoulent et nous débouchons sur un terrain entouré d'arbre. Je me stationne et tend la main pour que tu m'accompagnes, tu hésites, te fais-je peur? J'espère que non, je ne pourrai jamais te faire de mal..."T'inquiète boo...je ne te ferai rien ahaha! Je veux juste te montrer une chose vraiment magnifique!" Tu me suis finalement et nous marchons pendant quelques minutes. Nous grimpons une butte et une fois là-haut, on voit les lumières de NY, les étoiles dans le ciel et le silence total. J'avance jusqu'au bout de la butte et de l'autre côté, un ravin immense. Je te prend, t'avance et me place derrière toi. J'encercle ta taille et me penche au dessus de ton oreille pour susurrer "Et ça,
c'est à couper le souffle...cette vue. Ne penses à rien et profites de la paix intérieur que tu vie en ce moment..."
Et je plante mes yeux dans la ville au loin, les milliers de lumières, ceux de la ville mélanger aux milliers de petites lumières dans le ciel. L'air est chaude, pas trop juste assez et tu appuie ta tête contre mon torse. Je sais que c'est à couper le souffle, je ne pensais jamais que je verrais quelque chose d'aussi magnifique...et je t'ai rencontré. Drôle de chose qu'est la vie, le hasard et tous. "Aussi beau que toi, tu savais?" Tu pivotes la tête, me regardant comme si j'étais le pire menteur sur terre. Je souris avant d'hausser les épaules " Euh...Ouais bon. Tu veux que je te dépose ou tu veux rester encore un peu?" Et oui, je me braque comme un con. Forever un recommencement avec moi putain. Comme si ton air qui ne me croit pas, m'a fait me braquer. Ça va m'apporter quoi au fond, être honnête? Ça laisse une porte grande ouverte à la douleur, cette fichue douleur que je ne veux jamais revivre. Mais putain que c'est difficile avec toi, Sidney... Si tu m'aidais au moins à ne pas te trouver si belle, si intelligente, si gentille. Si merveilleuse, directe, prétentieuse, ton sourire ... Tu ne m'aides juste pas. Tu pourrais être conne, laide et collante? S'il te plait, tu pourrais ne pas être si mystérieuse et désirable?




           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
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My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Mar 9 Mai - 17:01

You want to make a point, but you keep preaching, you had me from the start, won't let this end.
Sidney & Wesley

Un café à quasi 23 heures ? Non très peu pour moi. J’avais bien évidemment fait non de la tête, une mine dégoutée lorsque tu m’en avais proposé un au service drive-in du Starbuck. T’avais juste levé les yeux au ciel en passant ta commande surement me trouvant ô combien ridicule de haïr le café alors que toi t’en étais un dingue. J’en avais profité pour bailler et bien m’installer sur mon siège pendant que t’attendais ta commande. La fatigue se montre brutale avec moi ce soir, j’ai les yeux qui se ferment tout seul pendant que le doux bruit du moteur ronronne. Tant bien que mal, j’essaie de ne pas m’endormir. Je force, je lutte contre moi-même. C’est ta main chaude contre ma joue ainsi que l’odeur du café qui empli mes narines et me fait plisser du nez qui me force à ouvrir les yeux pour te regarder et écouter le plus attentivement possible ce que tu me demandes avec ton regard empli de tendresse. Tu me demandes si je souhaite être ramené maintenant. Je souris, la joue contre ta main et fait non de la tête avant d’appuyer nonchalamment mon crane contre la vitre côté passager. Je n’ai pas envie de rentrée, je suis exténué, crever comme si on m’avait passé deux fois à la machine à laver et une foi à l’essorage pourtant je veux pas. Je suis bien là, à ta droite, assise en indien sur le siège à écouter de la musique plus douce que celle du concert. Je suis bien à tes côtés, même si tout l’habitacle pue le café, même si mon corps hurle pour que je m’endorme à point fermé.

Les topazes rivés sur le feu rouge, c’est mon prénom sortant d’une voix grave qui me fait tourner lentement la tête. Mon cœur tambourine dans ma cage thoracique car c’est toujours un moment d’angoisse, de stress que d’entendre son prénom suivi d’un ‘’je dois t’avouer quelque chose’’ on s’attends toujours au pire. Je m’attends toujours au pire, car c’est comme ça que ma vie a toujours été rythmée à entendre les pires choses de but en blanc. Tu reprends ta phrase laissée en suspens pour me dire que tu n’attendais pas un ami pour le concert de ce soir et je ne saisis pas tout, je fronce des sourcils sans dire un mot, j’attends que tu continues. T’as l’air embarrassé, je le vois à tes mains qui serre le volant, tes yeux presque fuyard. J’commence à m’impatienter, je commence à me faire un tas de film dans la tête et t’anticipes, tu continues en me disant que cette place, tu l’avais achetée pour moi. Cette place de concert elle m’était dédier depuis le début. Mon cœur s’arrête de battre le temps d’une seconde et il reprend un rythme anarchique juste après. Je me mordille la lèvre inférieure sous tes yeux, je rougis mais je ne suis pas sûr que tu puisses le voir dans l’obscurité présente. « Je me doutais bien… Ton ami aurait été vraiment un idiot de refuser de tel place sinon… » Je levais les yeux vers le ciel, jouant les filles sûres de moi, bien évidemment que non je n’avais jamais été certaine de ça. Jamais je n’aurais cru qu’un garçon serait capable d’acheter une place si chère pour une fille qu’il connait depuis moins de deux mois, une fille avec qui il n’obtient rien de bien concluant. Mais, tu n’avais pas l’air de cet avis Wesley et si au début je ne voyais en toi qu’un homme à femme, un dragueur qui veut arriver à ses fins par n’importe quel moyen, maintenant ce n’était plus le cas. Je voyais un garçon, un homme qui jusqu’à maintenant n’avait certainement pas rencontré une fille capable de lui montrer qu’elle n’était pas là que pour le sexe, que pour sa beauté. Une fille qui avait pu lui résister, une fille avec laquelle il ne s’était pas lassé car il aurait obtenu ce qu’il souhaite dès qu’il l’aurait voulu.

Une infime partie de moi se sent fière d’être la fille qui te donne du fil à retordre, d’être celle que tu n’arrives pas à obtenir, avec laquelle tu te montres poli et respectueux parmi toutes celles que t’as pu rencontrer. Je me sens honorée car je sais qu’à la base, ce n’est qu’une histoire d’attirance physique. J’avais bien compris que je te plaisais dans les Hamptons, pour un coup d’un soir mais tu avais finalement vite lâché l’affaire, arrêté les allusions face à mon comportement trop froid, désinvolte et peu intéressé par être le coup d’une nuit. Surement étais-je à présent l’une de tes amies féminines ? Surement pourtant, une autre partie de moi serait un peu déçu, un peu triste de savoir que je suis cantonné à l’amie maintenant. Car tes gestes, nos façons d’être sont quand même au-delà de l’amitié. Je n’agis pas de la sorte avec Tomislav, j’suis pas collé à mes amis ainsi… J’ai ce petit truc en plus avec toi car tu me plais plus que de raison maintenant que je te connais, j’aime beaucoup trop de chose chez toi. Des trucs futiles comme des détails importants. Ta façon de sourire, comme tes ailes tatouées sur ta nuque, ta façon de prononcer des mots à ta façon … Pleins de chose, des détails visible et invisible, des multitudes de chose qui me donnerait envie d’être plus que ton amie pourtant mon cœur brisé, ce cœur fissuré par l’anglais ne peut de nouveau aimer. Il ne veut pas, il ne peut pas. Alors il souffre en silence, il se plaint en silence d’être interdit, forcé de se voiler la face en repoussant toute sorte d’attirance, toutes sorte d’amour loin de lui. Car de toute façon, je ne peux pas te donner ce que tu attends c’est-à-dire du sexe sans conséquence, sans amour, et toi tu ne pourras jamais être ce que j’attends aussi. Ainsi, notre amitié peut vivre, là où nos attentes de l’autre resteront sans suite. « Merci de m’avoir dit la vérité … ça me touche encore plus de savoir que c’était avec moi que tu voulais y aller tu sais … » Je pose ma main sur ta cuisse en te regardant, du moins regarder ton profil car t’es concentré sur la route depuis que le feu est passé au vert. Je souris et caresse ta jambe dix secondes tout au plus et je l’enlève comme si de rien été me reconcentrant sur la route face à nous.

Nous arrivons au dit endroit que tu voulais me montrer, nous sommes encerclées dans la forêt, les bois profonds dans la nuit. L’endroit ne paie pas de mine ainsi, je trouve ça même inquiétant comme lieu et ça doit surement se voir car tu me tends la main en me rassurant, me disant que tu ne me feras jamais de mal. Mais ce n’est pas de toi que j’ai peur, j’imagine bien que tu me feras pas de mal mais c’est l’endroit, la nuit qui me fait peur. J’me dis même qu’il y a des gens pas nets qui peuvent trainer dans les lieux mais je prends quand même ta main, celle que tu me tends en me promettant que le coup d’œil en vaut la peine. « Si tu m’emmènes si loin pour me violer sache que je hurle très fort … » Un rire s’échappe d’entre mes lèvres et tu me tires bien rapidement pour me faire taire, entre les immenses arbres, les branches au sol pour grimper hâtivement, pour nous retrouver à la cime d’une colline. Lorsque la vue se dégage, lorsque je remarque où est ce que tu m’as emmené, ma bouche s’ouvre en un grand O circulaire. Je suis ébahie, je ne sais même plus où regarder entre la ville illuminée par les multitudes d’éclairages artificielle et le ciel voilé d’étoile scintillante. Tout doucement, tu me fais avancer, tes mains sur mes hanches qui viennent tout simplement m’encercler lorsque je suis au plus près du bord, ta tête vient délicatement se poser contre mon épaule. Je n’arrive pas à dire un seul mot. Je fixe et profite comme tu me le dis du cadre idyllique. Qui l’eut cru, quand dépassant toute cette foret abandonnée, au travers des arbres se trouverait un coin de paradis comme celui-ci ? Qui aurait cru qu’après la soirée parfaite que nous venions de passer, tu pourrais encore trouver mieux pour embellir le souvenir ? Certainement pas moi, car moi je ne vois que le bout de mon nez et pas plus. Je suis la gamine européenne qui apprends encore et toujours, qui évolue au fil des jours. C’est ton chuchotement au creux de mon oreille qui m’oblige à tourner la tête vers toi m’arrachant à ce spectacle …. Face à un tel paysage tu oses me comparer … ? Je me mordille l’intérieur de la joue pour ne pas parler, ne pas contredire mais tu vois bien ce que je pense et tu changes de sujet très rapidement. « On peut rester encore un peu ? Ça fait tellement longtemps que j’ai pas été aussi heureuse … » Aussitôt dit, aussitôt regretté les mots sont sortie trop vite et ça t’intrigue. « On s’assois ? » Dis-je en m’accroupissant et m’asseyant au bord de la bute les pieds dans le vide, pas si prête à parler, pas tellement prête à répondre aux questions qui sont en train de buter contre tes lèvres, ton regard interrogateur d’en savoir plus. Pourtant, j’te dois quand même un peu d’honnêteté au bout de presque deux mois à se voir souvent, être si proche tu es prêt à savoir un petit bout de mon histoire, du moins … La partie émergée de l’iceberg.

Les yeux rivés vers l’horizon, fixant les lumières, cherchant des yeux Manhattan et Brooklyn je prends une grande inspiration, l’air frais s’infiltre dans mes bronches et alors que j’ouvre la bouche. Le courage me manque, une boule énorme se forme dans mon estomac. Un démon qui ne m’a jamais réellement quitté, un mirage au nom de Nikola King… J’ai du mal à en parler, c’est encore frais mais pourtant j’sens ton regard rivé sur moi, je sens tes yeux perçant attendre que je m’explique, que je dise un mot et alors que je sors une cigarette de mon sac à main, que la flamme du briquet vient s’approcher de mon visage j’ose enfin parler. « J’sais pas si t’as déjà vécue une relation passionnelle au point d’en bruler tes propres ailes … ? Genre capable d'endurer tout, même des trucs fou pour cette personne ? » Avais-tu vécu une relation tout court Wesley ? Avais-tu déjà eu le palpitant criant à l’amour pour une femme avant de devenir l’homme à femme que t’es ? La fumée blanchâtre sort d’entre mes lippes et je continue de fixer un point non-existent au loin, comme si c’était la seule chose qui me ferait tenir mon histoire, raconter ma vie. « Bah j’ai fini les ailes arrachées, détruite dans une relation qu’a durée… » Je réfléchi, grimaçant en comptant sur mes doigts le nombre d’année. « Six ans, enfin, six ans en couple mais on s’est connu à la maternelle lui et moi tu vois … Eh fait pas cette tête étonné, 6 ans à mon age c'est pas si énorme que ça heeeein....» Haha, ironie à chaque foi que j'annonçais ça, les gens restaient choqué du nombre d'année accumulée à mon jeune âge. Je tourne le visage un instant vers toi en souriant, un sourire mélancolique, la mélancolie du passé, qu’on était innocent et mignon en ce temps-là, mais ça c’était avant, avant qu’on ne grandisse et foutent tout en l’air. « On a vécu beaucoup de haut et de bas il vendait de la drogue.... On vivait pas une vie exemplaire, on s’était quitté à mon arrivé aux Etats-Unis sur un malentendu… Une histoire qu’à mal tourné pour moi du coup je l’ai lâché comme une traitresse car je pensais qu’il m’avait foutu lui dans la merde, puis il y a un peu moins d’un an il est venu lui à ma porte… » Mes mains deviennent moites, je sens les petites goutes glisser dans les paumes de mes mains alors je les frotte contre la texture rêche de mon jean. « Bref, il est revenu mais pas pour moi hein ! C’était trop beau pour qu’il revienne JUSTE pour moi. » Je ricane, en pensant à ce con de Nikola, bien trop orgueilleux, trop fière pour avouer qu’il était aussi là pour moi. « C’était plus car j’étais la seule personne en qui il avait confiance dans son entourage mais voilà. Après beaucoup de rancune finalement, on a retenté on s’est remis ensemble mais en début janvier on a rompu pour de vrai… Notre couple il a pas supporté sa dernière crise d’égoïsme … » Nikola avait été une fois de plus un lâche, un homme qui n’avait pas réussi à porter ses couilles pour celle qu’il disait aimer plus que n’importe qui au monde. Il avait choisi l’avortement, il l’avait eu, mais il avait aussi perdu la seule qui croyait en lui par la même occasion. Je sortais de mes pensées et relever le visage soufflant la fumée de ma cigarette sur mon voisin en souriant encore et toujours, comme si ça ne me touchait pas. « Cette foi c’est irrévocable comme décision, j’pense il est même reparti vivre à Londres et moi entre temps Tempie m’a amené en road-trip pour me changer d’air ! » Je pose ma main sur la tienne, essayant d’enlever ton air renfrogné, ton air grave sur le visage. « Puis j’t’ai rencontré toi ! » Je tire la langue et te tends ma cigarette pour détendre l’atmosphère.


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Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
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Mar 9 Mai - 18:56

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You’re so indecisive of what I’m saying. Tryna catch the beat, make up your heart. Don't know if you're happy or complaining. Don't want for us to end, where do I start?
Sidney & Wesley

Le calme, les lumières, la vue, toi...et tu me dis que tu veux rester un peu, que tu ça faisait longtemps que tu n'avais pas été aussi heureuse. Avec les larmes durant le concert et ce que tu viens de dire, mes sourcils se froncent en signe d'interrogation. Tu proposes de s'asseoir et je m’exécute, tes pieds se perdant dans le vide et moi en indien face à toi. Tu regardes au loin, tu hésites, tu n'es pas sûr de me parler. Tu t'allumes une cigarette, et débute ce que tu as à dire. Je t'écoute buvant tes paroles, vivant ta douleur avec toi. Je penche la tête pour regarder mes mains quand tu me demande si j'ai déjà aimé du plus profond de mon coeur, de mon être et je ne répond pas, préférant t'écouter. Aurais-je le courage de te parler de Riley? Je plante mes yeux sur toi, comprenant mieux ce qui ta tant blessée. Et je suis peut-être qu'un homme à femme, mais je sais ce que c'est de se protéger le coeur. Je sais que tu le fais inconsciemment, puisque je le fais aussi. Mon visage se durcie, de constater que ce mec, celui qui t'as marquée au fer chaud, ta bafouée alors que toi...tu le défend encore. Elle est là ta beauté exceptionnelle Sidney, il ta blessée, mais tu continue de voir le bon en lui. C'est être forte tu sais? Je t'admire pour ton jeune âge, d'avoir vécu une blessure aussi profonde qu'est l'amour ou plutôt la perte de celle-ci et de trouver le positif la dedans. Est-ce qu'une parure?

Je souris, entendant le "puis je t'ai rencontré", un sourire niais. Je baisse les yeux, mâchouillant ma joue. Tu me tend la clope que je prend et en tire les bouffées qui emplissent mes poumons. Je recrache le tout et ta main vient se poser sur mon bras, sur un tatouage précis, qui me fait fermé les yeux. Tu ne le sais pas, vas-tu le savoir? Que puis-je bien te dire, répondre à tes confidences? Je ne peux te laisser ainsi, comme si je n'avais pas envie de me confier. Mais une fois fait, ce sera irréversible. J'avale ma salive, braquant mes yeux dans le firmament, mes pensées se mélange, se buttent à la commissure de mes lèvres charnus. J'humecte celles-ci, laissant les secondes s'écouler dans un silence d'église. "C'est dur hein? Faire une croix sur ce que l'on croyaient forever. Ce ramasser seul, avec qu'un coeur en miette. Des petits bouts ça et là..." Je parle comme à moi-même, te redonnant la clope avant de poursuivre à mon tour "Tout donner à quelqu'un, donner son coeur, son temps...lui permettre de te faire souffrir et finalement, te rendre compte que tu n'étais que de passage. Qu'un parmi tant d'autres. Que tu n'es pas spécial. Que c'est à sens unique." J'ai dû mal, là à en parler. J'en ai jamais vraiment parler et même après dix ans, à en parler, j'ai le coeur qui s'écrase. "Tu aurais tout fait pour cette personne, tu aurais limite pris une balle pour elle et elle...se casse avec ton meilleur ami, non sans oublier de baiser avec AVANT. Nah mais, écoute moi je te donne tout,
je stoppe presque la danse parce que je n'ai pas assez de temps entre les cours et la danse pour elle et...elle se console dans le pieu d'un autre?"
Je m'emballe, la colère monte en moi comme de la bile, j'ai envie de crier. Te parler vient d'ouvrir une plaie mal cicatriser. N'en avoir jamais parler, l'avait fait se cicatriser tout croche et là...comme un lâche mes yeux s'emplissent d'un liquide lacrymale que je fais violence de garder. Je pointe ce fameux tatouage, le tout premier à m'être fait faire, à sa demande "Ça, ÇA. À sa demande, je me l'ai fait encrer dans la peau,
à sa foutue demande. J'avais 15 ans, le tout premier tatouage ever. À sa foutue demande..."
Ma voix vacille, je racle ma gorge avant de me radoucir "Alors oui...je comprends Sid. Je comprends ta douleur..." Je comprend le mal, les larmes, je sais le goûts qu'elles ont. La haine, je sais ce que c'est. Le manque, le manque de cet personne aussi je sais. Et même si je m'en suis remis, la cicatrice reste, tel une marque visible. Elle reste à l'encre sur ce fichue tatouage, elle reste chaque foutue fois en dix ans où c'est moi qui ai blesser des femmes fragiles, sans le vouloir, évidemment. Tu me regarde étonnée et je rigole doucement "C'est si étonnent que j'ai déjà aimer? ahah, que j'ai eu une copine steady? Le pire c'est que j'avais 14 ans quand on à commencer...ça durée deux ans.
Ma première dans tout. Après, je n'ai plus aimé..."
Je veux dire VRAIMENT aimé. Les frissons qui te parcourent le corps en présence de cette personne, le choc électrique au contact de sa peau. Que tu sentes son odeur partout, même en son absence. Sa voix qui devient la plus belle mélodie à tes oreilles. L'envie de voir cette personne sourire, en tout temps, cette personne qui rend ton monde plus beau. Ce sentiment que tu as du coeur qui bat fort, très fort quand tu es avec elle. L'euphorie qui vient quand tu entends ses "je t'aimes", quand vos lèvres se rencontrent et que c'est limite une bombe atomique en dedans... ouais je n'ai jamais plus ressentis ça. Comme si elle avait éteint ma capacité à aimé, allez savoir.

La fraîcheur de la nuit tombe doucement et je viens tenter de calmer tes grelottements, me plaçant derrière toi, les jambes chaque côté de ton petit corps. Pourquoi je ressens ce besoin incessant d'être près de toi? Peut-être parce que nous sommes en ce moment, deux êtres brisés par la vie, blessé par autrui, abandonné par la vie? Peut-être que nous sommes plus semblable que l'on ne laisse paraître? Bâtissant autour de nos coeurs, ces barrières incassable, tentant de le faire avant que quelqu'un ne vienne les cassés? Voulant empêcher la douleur de s'infiltrer dans les pores de notre peau, dans le centre de notre coeur? "Il ne sait pas à quel point, il est con de t'avoir laisser aller! Mais ça laisse la chance à quelqu'un de plus fort le faire..." Pas fort physiquement hein, mais mentalement quoi. S'il fût aussi lâche pour t'abandonner deux fois plutôt qu'une, il ne méritait pas d'avoir ton amour. Ça parait que tu l'a aimer du plus fort de toi-même à t'en brûler les ailes. Je souris "You're an angel, who forgot how to fly...Si tu veux, j'en ai dans le cou,
je t'en offre une, je garde l'autre."
Je rigole, enfouissant ma tête au creux de ton cou. Je respire ton doux parfum sucré de ton cou, mélangé à l'odeur de tes cheveux.

"Y a t-il rédemption pour les âmes égarés...?" Non, je ne crois pas. Les âmes brisées peuvent-elles êtres réparés? Qui guidera mes pas, si je m'égare? Qui éclairera mes pieds dans la noirceur? Qui chassera l'angoisse de mes nuits d'insomnie? Qui calmera les peurs qui grondent en moi? Personne. Personne parce que j'ai choisis d'être cet être solitaire. J'ai choisis la liberté à l'amour, le sexe à la douceur sentimentale. J'ai choisis de dormir seul, sans personne à serrer contre moi. J'ai choisis Julie, Sophie, Judith, Anne-marie, Céleste au lieu de choisir qu'une seule. J'ai choisis de manger seul à ma table, au lieu d'avoir quelqu'un avec qui parler. J'ai choisis de rêver seul plutôt qu'à deux. J'ai préféré regarder des séries seul, me doucher seul...j'ai préféré être seul tout simplement. Et puis je le vivais bien, jusqu'à ta rencontre. Mes doigts caressant doucement tes bras, la tête dans la brume et toi, toi réchauffant mon coeur glacé par ces dix années de solitude.




           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Ven 12 Mai - 23:39

You want to make a point, but you keep preaching, you had me from the start, won't let this end.
Sidney & Wesley
Mes doigts glissant doucement contre la peau de ton avant-bras je sens tes poils s’hérisser et j’en serai presque fière. Je souris, je fixe la fumée de ma cigarette s’échapper d’entre tes lèvres. Tu réfléchis, tu laisses un moment de silence, un blanc s’installer comme si tu cherchais tes mots. T’as envie de parler et en même temps non, ça te rebute. Sans que t’aies dit un mot je le ressens et ce n’est pas mon but de te brusquer, de te braquer à parler mais je comprends alors je détourne mon regard de ta personne. Ma main quitte ton bras et je retourne fixer les immeubles au loin et je crois que toi aussi tu tournes la tête, t’arrête de me détailler du regard et tu plantes tes prunelles dans la splendide vue que tu viens de me faire connaitre à ton tour. Un léger soupire s’échappe de ma bouche alors qu’un sentiment de soulagement m’envahis. J’ai réussi, j’en ai parlé. Réellement. Pour la toute première fois depuis que nous nous sommes quittés Nikola et moi et c’est avec toi que j’ai passé cette étape qu’est d’en parler Wesley. Tu ne sais certainement pas ce que ça signifie, tu ne sais même pas ô combien c’était important pour moi d’entamer ce sujet. Mais maintenant c’est fait. Du haut de cette butte, de cette colline où nous sommes perchés que je me décide enfin à fermer le livre de mon ancienne relation et de le jeter dans le vide, sans regarder quelle direction celui-ci prendrait, ni où il atterrirait car finalement c’était du passé et je n’aurai plus jamais le temps, la patience ni l’envie de retourner aller le chercher.

C’est dans ces moments-là, lorsque nous sommes au plus haut point, lorsque notre vision n’est plus obstruée, qu’on se focalise un peu moins sur les détails qu’on peut remarquer la vue d’ensemble et relativiser. C’est maintenant, tout de suite que je me rends compte que je ne suis pas morte comme je le pensais de mon chagrin d’amour, c’est là, maintenant que je vois que je ne suis plus si triste que ça ou alors moins souvent. Les six mois qui viennent de passer ont été une réelle chute en enfer mais je me sens mieux, déjà bien mieux car finalement, après X années et embrouilles nous avons mis un vrai point final à notre histoire. Cette foi, nous ne l’avons pas bâclé et l’amour n’aurait jamais été assez suffisant pour sauver les meubles du feu que nous avions créé, allumer nous-même en prenant des chemins si différents lorsque que nous nous étions quitté deux ans plus tôt.

Ta voix s’élève, ta voix relève et coupe se silence dont tu faisais preuve jusqu’à présent. Tout en me tendant la clope, tu me fais comprendre que toi aussi t’as connu quelqu’un qui t’as brisé en mille morceaux sans prendre le temps de te ramasser. Cette fille, elle t’a juste laissée là, les bouts de ton cœur éparpillés sur le sol et avec une confiance en toi gravitant au niveau de zéro voir moins un … Je mordille ma lèvre alors que tu continues ton récit. Je n’ose pas tourner la tête vers toi, j’ose plus. Ta voix est imprégnée d’émotion, baignée de douleur et j’sais pas si j’ai envie d’affronter ça. Au fil des mots qui s’échappent et viennent s’écraser contre mes oreilles je comprends que ce n’est pas qu’à moi que tu te confesses, c’est avec toi-même que tu parles. C’est à ta propre conscience que t’adresse tes mots emplis de haine et d’ironie. Cette fille elle n’a pas que brisé ton cœur ô non, ça serait trop simple. Elle a brisé chaque partie de ta personnalité et en priorité la confiance et l’amour propre. Cette fille-là, ce n’est pas une Nikola une égoïste un peu trop gamine mais qui t’aimait de toute son âme non. Elle t’a trompée et de ce que je peux comprendre pas avec n’importe qui non, elle l’a fait avec ton meilleur ami. Existe-t-il plus tragique que ça ? Plus horrible que d’être trahi que par deux personnes pour lesquels on donnerait n’importe quoi ? Les voir se liguer ensemble pour te faire du mal ? Sauf la mort, rien n’égale ça. T’étais vraiment dingue d’elle, ça se voit et ça me fend le cœur car je sais comment c’est d’aimer une personne comme ça et lorsque ta voix se fait plus petite, qu’elle se brise comme si la douleur se ravivait sous tes mots, mes yeux se rivent vers toi et ce que je vois me laisse sans voix. Ton regard si dragueur, tes yeux si rieurs ont perdu de leurs éclats, tes prunelles charmeuses ne sont réduites qu’à des yeux bien trop brillant mais non pas de joie mais imbibé de ce liquide que je connais que trop bien pour l’avoir déversé des jours durant, des semaines et des mois pour un garçon qui ne voulait pas avancer dans la vie. Un garçon qui voulait rester lui-même un enfant et ne jamais endosser les responsabilités adéquate à la vie que nous aurions dû mener si il n’avait pas voulu que je tue la petite graine qu’il avait planté en moi.

Je regarde le tatouage que tu me pointes d’un air attristé. Une demoiselle dessiner à ton poignet avec des ailes, une chevelure brune … Je remonte mes prunelles vers les tiennes. Mes yeux se brouillent instantanément de ce liquide que t’essaie tant de garder pour toi, que tu t’efforces tant de retenir dans tes paupières en me disant que oui tu me comprends mais non … Ce n’est pas toi qui me comprend, mais moi qui ne comprend pas comment t’as pu te laisser tant manipuler. Un tatouage, on ne le fait pas à la demande de son partenaire mais par envie … En avais-tu tant envie finalement ? Car le mien, ce N que j’ai caché derrière l’oreille. Je ne le regrette toujours pas, peut être car je ne le vois pas ? J’sais pas trop … Nikola a marqué mon enfance, mon adolescence … Bien qu’il ne sera plus jamais mon petit-ami et mon meilleur ami il aura toujours cette place iconique dans mon cœur. Une place qui appartenait au passé … Comme mon prénom tatoué sur son biceps. A la vie, à la mort nous resterons lié même si nos vies ne sont pas faites pour être construite ensemble. « J’imaginais pas tout ça Wes… » Te dis-je, retenant mes larmes du mieux que je puisse alors que tu ris à mes paroles. Tu m’expliques que tu es jeune, bien trop jeune et que cette histoire a durée deux ans. Elle était ton premier amour et bien évidemment le dernier. Dix longues années sont passés et t’es toujours pas tombé sur celle qui t’aura fait chavirer, redonner confiance en la femme et l’amour. Celle qui te fera changer oublier tes principes anti-amour. « Ta vision de l’amour ne devrait pas être réduite qu’à cette expérience … Elle a fauté, mais on le fait tous à un moment ou un autre… On se fait briser, et on brise des gens … » J’hausse les épaules, le cœur pesant, les paupières lourdes de larmes que je refreine car je sais que j’ai brisé un cœur en le quittant de mon plein gré.

Le silence reprend, la cigarette est de nouveau entre mes doigts mais je la laisse se consumer toute seule car l’envie de fumer n’est pas là. J’suis perdue dans mes pensées colériques, mes pensées tristes. J’aimerai te prouver que pas toujours tu souffriras à cause d’une femme, que pas toujours t’aura cette hargne contre ton ex, un jour tu passeras à autre chose te rendant compte que ça en valait pas tant la peine d’être autant énervé contre elle. Elle était simplement bête, surement trop jeune à seize ans pour vivre une si belle histoire d’amour. Mais j’trouve pas les mots, j’trouve pas comment te dire et te faire comprendre ça. C’est tes bras caressant les miens pour me réchauffer et tes jambes de chaque côté de mon corps qui me réveil, me fait sursauter sur place. Tout naturellement je m’appuie contre ton torse et sourit en bougeant doucement la tête de gauche à droite face à tes paroles. « C’est moi qui l’ait quitté, il ne voulait pas de cette rupture … Puis Je pense pas qu’un mec assez patient existe sur cette Terre pour me déchiffrer, débloquer celle que je suis maintenant… » Dis-je en haussant les épaules riant un peu de ma dernière phrase. Je le pense réellement, je suis bien seul. Les amis sont là pour m’épauler, me faire rire, m’écouter mais l’amour … Je n’en veux plus et j’imagine bien que ceux qui tenteront feront bien vite chemin arrière en découvrant l’ampleur des dégâts, le foutu bordel que Sidney Arriston est et restera à tout jamais. Tu me proposes tes ailes car tu sous entends que je suis un ange qu’à oublier comment s’envoler et je souris, trouvant cette phrase adorable. « On ne peut pas s’envoler avec une aile chacun ; on serait bloqué éternellement … Alors garde les, les deux ensembles et libère-toi, j’ai encore le temps de trouver les miennes moi … » Ta tête vient se perdre au creux de mon cou et je frisonne au contact de ton souffle chaud contre ma jugulaire. Instantanément, ma tête se penche un peu sur le côté pour t’y laisser un accès libre que je n’arrive pas à contrôler. Ton nez fin et droit se frotte contre ma peau et je me mordille la lèvre. Tu frottes un peu trop fort une partie sensible, un endroit érogène chez moi. J’éteins la cigarette contre la terre et laisse le mégot sur le côté alors que mes doigts vont s’accrocher à l’herbe la plus proche pour calmer le rythme hardant de mon cœur actuellement. « Tu me chatouilles Wes … » Faux, tu fais monter la pression dans ma tête. Mais même en te disant ça, mes lèvres hurlent peut-être de te décaler mais ma tête ne demande qu’à ce que tu restes ainsi, que tu continues de me déstabiliser.

Tes lèvres toujours sur mon cou, mes mains sur tes genoux maintenant que je caresse sagement tu me demandes si les âmes égarées ont le droit à la rédemption et je souris, tournant légèrement la tête vers toi. T’arrachant à mon point sensible que tu tourmentais. « Oui je pense qu’on a tous le droit à une deuxième chance, voire plusieurs chance … Le bon chemin il vient pas pour tout le monde du premier coup … » Mes yeux s’ancrent dans les tiens et nous restons fixé quelques instants comme ça, à nous toiser, nous défigurer. Nos visages se rapproche subtilement comme si chaque centimètre séparant nos lèvres nous était insupportable à maintenir. Nos nez se frottent et mes yeux se ferment un instant. Non, non on ne peut pas faire ça, pas après ces conversations là, pas après avoir parlé de nos ex. Impossible. Je tourne de nouveau la tête, subitement, trop rapidement et regarde la lune d’un blanc jaunis avant de bailler à presque m’en déboîter la mâchoire. « On devrait y aller … » Je me lève et m’extirpe d’entre tes jambes en ayant le sentiment que je veux rentrer car j’étais à la limite de t’embrasser, non pas parce que je suis actuellement fatigué.

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You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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