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Détour entre rêve et réalité // feat Sidney

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Brook Arriston
Capricorne
My diary :
Sidney
Mon surnom : Broc.
Mon âge : 23
Mon signe astrologique : Capricorne.
Dans la vie je suis : sans rien.
Catégorie Sociale : en voie de disparition.
J'aime les : bagarres.
Sosie de : Lucky Bleu Smith
Double compte : Matthew Kim
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Jeu 18 Mai - 23:58
❝ Détour entre rêve et réalité ❞Feat Sidney.La nuit est tombée. Elle en met de plus en plus de temps. Les beaux jours reviennent, le soleil récupère sa place. Il s'étale sur la journée et repousse l'obscurité. Je n'aime plus les journées, je préfère la nuit. Je m'y retrouve plus, comme si l'obscurité s'était installée dans ma vie. Elle a remplacé très rapidement les rayons de soleils qui me comblait. Elle a tout pris, la nuit. Elle m'a embarquée sous ses ailes et je l'ai suivi, inconsciemment. J'ai touché le fond et j'suis bloqué impossible de remonter. Alors, je la suis. Je la suis cette nuit, cette obscurité. Je la suis comme un aveugle qui suit son guide. On peu lui dire que je lui fais confiance, elle me réconforte la nuit. Je peux m'y cacher, m'y confier. Et en même temps je ne lui dois rien, elle a besoin de rien en échange la nuit. Elle efface tout derrière elle, comme si rien ne s'était passé. On dit souvent que ce qu'il se passe en soirée reste en soirée. C'est le même principe pour elle. On oubli qui on est une fois à ses côtés. Et ce soir je l'ai suivi encore. J'ai pas vraiment attendu pour sortir. Et je me suis retrouvé sur Staten Island en un claquement de doigt. J'ai suivi mon intuition mais, aussi le bouche à oreille. Ça fait longtemps que j'en entends parler. Mais pas la première fois que je me bats. J'ai déjà rencontré quelques bras musclés, des verres de trop et coup parti trop vite. L'ectasie de ces assauts je la connais bien, elle me fait du bien. J'en deviendrai presque accro. Je saurai pas dire pourquoi ça me fait autant de bien, sûrement dû à toute cette merde qui m'est tombée dessus. J'ai besoin de me défouler, d'exploser, de frapper avec ma rage. Alors, j'ai écouté des gens parler, j'ai noté une adresse et me voilà en pleins combat de rue. Le lieu est isolé du beau quartier, ça reste tout de même anodin comme lieu. J'observe, j'écoute et je repère les types qui sont là avec moi. Certains ont des gueules cassés, d'autres ont juste l'air normal et d'autres paumés. Tu parles d'un tableau. Les combats de rue sont pas autorisés évidemment, d'autant plus ceux qui sont organisés et lorsqu'il y a de l'argent à gagner. D'où ces regards agressifs et suspect qui courent le lieu. L'ambiance est menaçante mais c'est pile ce que je cherchais. Un combat a démarré, les paris sont lancés, les coups sont jetés. Mon regard fixe le meneur, il est robuste et sûr de lui. Le perdant perds vite son sang, il n'y a pas de règles évidemment. La mise à mort n'est pas vraiment autorisée cependant et heureusement, pas envie d'avoir une mort sur la conscience. Le combat se termine rapidement et le vainqueur est annoncé. Rien d'étonnant jusque là.

On fait un appel au prochain adversaire, je baisse ma capuche et m'approche du ring sans dire un mot. De loin, on pourrait imaginer une scène d'un film, le héro qui perds les pédales et se bat en public. Sauf que c'est bien la réalité là. J'écoute le type qui doit servir d'arbitre, mais je suis trop concentré sur mon adversaire. Son regard est rempli de défi, je ne le quitte pas des yeux. Sourcil froncés je me prépare à l'affronter.  Le départ est sifflé. Tout part très vite, voir trop vite. Je me défoule, donne tout ce que j'ai, il m'en rends mais pense plus stratégie. Tandis que je laisse la rage me contrôler. Je ne sens pas ses coups même si le sang coule. Je me laisse faire, comme si j'en redemandais. C'est pitoyable, je suis pitoyable. Cinq minutes après le début, je suis déjà essoufflé j'ai quand même réussi à lui porter quelques coups violents et ça fait un bien fou. Mes genoux tombent au sol, j'abandonne, je tape au sol. Il a gagné. J'ai pu évacué quelques vagues de rage mais, je me sens toujours aussi vide. Durant cinq minutes je me suis senti revivre mais, une fois finit l'obscurité revient. J'essuie mon nez ensanglanté et remet ma capuche. J'ai eu ma dose pour ce soir, je regarde une dernière fois derrière moi avant de quitter le lieu caché. Les brouhaha s'effacent au fur et à mesure que je m'éloigne. Je m'enfonce dans la nuit, tête baissé je la laisse m'emporter à nouveau. Et je marche sans réel destination, sans réel but. J'ai pas envie de rentrer chez moi, à quoi bon si ce n'est pour tourner en rond et ne pas fermer l'œil de la nuit ? Alors, je continue, je suis la route et me perds dans Staten Island. Je croise des ombres, des rires et des pleurs. Ce ne sont que des bruits lointains, pourtant ils sont tout près. La réalité elle est bien présente mais, j'suis perdu dans ma bulle dans mon univers parallèle, dans mon rêve obscur. Je souffle, je tousse, l'odeur du sang m'entoure. Mes pieds traînent, mon corps suit puis je m'arrête. Il y a un obstacle, une ombre bien présente devant moi. Je relève la tête et ouvre mes yeux. C'est pas une ombre mais, une personne que je connais bien. Je suis étonné, la croiser ici dans la nuit ? Je savais qu'elle habitait à New-York, je voulais pas la revoir comme ça. Dans cet état. "Sidney ?" je resserre ma capuche, tentant de cacher tant bien que mal les blessures de mon visage bien encore trop fraîche. C'est pas la situation idéale pour retrouver sa cousine, mais tant pis. Après tout elle sait tout, du moins presque tout.
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i'm a mess

where is my hapiness ? where are the beautiful days ? i miss you.
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Sidney Arriston
Admin - Bélier
My diary :
Sidney alias Sidnette - 22 ans - A Vécu jusqu’à ses 20 ans a Londres avec sa mère, cela fait 2 ans qu'elle est aux USA - le père n'est plus de la partie - Mademoiselle a beaucoup changé en deux ans. Elle qui était une toxico + love de la weed, c'est franchement calmé et serait presque devenue responsable. - Elle est célibataire depuis 5 mois, elle en a réellement fini avec son premier amour. - Sidney est un peu chiante, un peu drôle aussi sur les bords - Mignonne quand elle le souhaite - Elle sait skater - Elle sait dessiner - Elle souhaiterait reprendre ses études de journalisme en septembre 2017.

Mon surnom : Shid, la petite garce de la tamise.
Mon âge : 22
Mon signe astrologique : Bélier, caractère infernale il parait.
Dans la vie je suis : sans emploi ... Je viens de revenir !
Catégorie Sociale : Une gueuse, sans fric mais je me débrouille je trouve toujours un moyen pour m'en sortir.
J'aime les : hommes en temps normal. Mais comme j'en ai fini avec les anglais égoïstes qui abandonnent leur petite amie je me consacre à moi et uniquement moi puis Tempie & Djoline !
Sosie de : Hailey Baldwin
Double compte : Nate le mexicano et Lexie la sexy
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Jeu 25 Mai - 21:38
❝ Détour entre rêve et réalité ❞Feat Brook.Pied gauche, pied droite… Ainsi de suite jusqu’à en avoir des ampoules. Je commence d’ailleurs déjà à avoir mal aux pieds … Aller. Inspire, expire Sidney tu peux le faire ne pense pas à la douleur elle est que dans ta tête, elle est éphémère. Me dis-je pour me forcer à continuer, à toujours aller plus loin. Pourquoi je suis là déjà ? Mes sourcils se froncent en pensant à la question alors que mes pas se font un peu plus lent. Pourquoi hein ? La course, le sport en général ce n’est pas mon truc. Vraiment pas. Mais ce soir, au coucher du soleil lorsque le ciel c’était fait orangé, puis violet une envie soudaine avait frayé son chemin dans ma tête. Ce soir, après un an sans avoir fait une seule séance de sport je m’étais décidé à aller courir. Et la reprise… c’est dur. C’est compliqué mais j’en ressentait l’envie et la motivation alors pourquoi s’en privé ? Peut-être car cette motivation elle est bien plus éphémère que l’envie elle-même de faire du sport ? Oui c’est ça Sidney, exactement ça même. Tu te connais trop bien, t’aurais dû le deviner que dès que t’aurais dépassé les un quart d’heure tu serais crevé comme un rat mort, que tu n’aurais pas le courage de continuer. Le cœur y est mais pas la volonté. Impossible d’effectuer un pas de plus, j’ai l’impression de mourir tant mon cœur bat à une vitesse déraisonnable. La force des débuts qui m’habitaient se fait doucement la malle, cette envie que j’avais d’aller plus loin me quitte. Bien que je sache que ça passe un point de côté, que je sache que le rythme cardiaque c’est avec la persévérance et l’habitude qu’on comprend comment dompter son souffle là, de suite : J’arrête de courir. Je m’auto game-over, j’me sens minable. la respiration saccadé, les mains sur les genoux, le visage vers le goudron et le cœur battant à un rythme effrénée je regarde chaque petit gravier, petit bout de chewing-gum incrusté dans le sol en tentant du mieux que je puisse de reprendre mon souffle. Des gouttes glissent de mon front jusqu’à la pointe de mon nez et je sens même les battements de mon cœur dans mes tempes pour … Vingt minutes de course à rythme même pas soutenue. Ah bah bravo Sidney, c’est super comme reprise du sport ! T’es vraiment qu’une petite conne.

Une foi redressée, le cœur tambourinant avec un peu moins de force dans ma poitrine. Du regard, je cherche un endroit où m’asseoir, que ce soit un muret, une marche de perron d’un immeuble n’importe quoi suffira à tenir mon corps frêle, mon corps tremblant encore dû à l’effort. La main appuyée contre mon flanc, là où la douleur continue de frapper je vais rapidement prendre place sur le banc le plus proche, sous un lumineux. Un regard à gauche puis à droite exécuté, ne voyant personne dans la rue je me permets de lâcher un long soupire. Comment allais-je rentrer maintenant que j’étais épuisé ? Loin de tout, sans argent ? Une seule solution s’offrait à moi, puisque je ne souhaiter pas embêter Tempie ou Jolene et encore moins Wesley. J’allais devoir rentrer à pied, traverser limite la ville entière pour retrouver l’appartement et tout ça ... En partant d’un point quasi inconnu de New-York. Devant ma connerie, mon épuisement je riais. Mes épaules se secouant alors que ma tête se penche en arrière tant je ris, tant je me trouve subitement conne d’être parti si loin pour courir. Quelle audace. Je ne connais pas encore la grande pomme comme ma poche et je pars à l’aventure dans la nuit si loin ? Avant ce soir, je n’avais jamais vue Staten Island à pied, j’étais toujours en voiture lorsque nous avions traversé le quartier et pourtant j’allais devoir me repérer comme une grande pour faire le chemin du retour … « Aller courage Sid ça peut pas être si compliqué… » Etais-je en train de me dire à haute voix pour me réconforter. Je me laissais cinq minutes, juste le temps de souffler et je partirai en suite. Histoire de ne pas regretter d’avoir trop tardé dans un quartier qui m’étais bien trop inconnu.

La capuche de mon sweat sur la tête, les mains rentrées dans les poches de celui-ci, j’arpente sans grande conviction les rues de staten island, essayant de retracer à la lettre le chemin que j’avais emprunter à l’allée. Je suis sûr de rien, je suis même certaine d’avoir rater une ruelle, un endroit mais je garde en tête qu’il faut que je me bouge, et puis qu’il parait que tous les chemins mènent à Rome. Je marche lorsque les rues sont gorgées de monde, de gens prêt à faire la fête et trottine simulant mon footing lorsque je suis dans des rues déserte, lorsque des hommes sont dans les parages ou que je vois des gens louche. Qui l’eut cru que moi Sidney Arriston je deviendrais une peureuse ? Une fille qui craint la rue alors qu’avant j’étais de celle qui n’en avait rien à faire ? Ne craignez personne et encore moins les hommes… Avant, j’avais Nik pour me protéger, même lorsqu’il était loin de moi je savais que si il m’arrivait un truc il retrouverait les personnes pour leur faire vivre un cauchemar mais maintenant… J’étais bel et bien seule, plus aucun homme autour de moi pour me surprotéger, pour me faire sentir invincible. J’étais seule avec mes petits bras maigres, mon mètre soixante-quinze et mon corps filiforme. Je suis tellement plongée dans mes pensées, vagabondant entre le passé et le futur que lorsque je me cogne contre la personne en face de moi j’ai l’impression de taper contre un mur, un bout de roche tant la personne est forte. Le choque me fait reculer et je relève les yeux un peu inquiète d’avoir pu faire mal à la personne en face de moi « déso-… » Mes prunelles rencontre de opalescences d’un bleu acier, une chevelure blonde platine que je connais trop bien même si elle est dissimulé sous une capuche et lorsqu’il prononce mon prénom je suis certaine de ne pas rêver. Dans une ville aussi grande qu’est New York j’arrive à croiser mon cousin qui ne daigne me voir depuis des semaines. Depuis que son âme sœur l’a quitté, depuis que sa propre âme s’est envolé. « Eh Arriston… » Ma voix se fait petite lorsque mes yeux s’attardent sur sa joue égratignée. Je dois tirer une sale tête car le blond essaie de cacher son visage du mieux qu’il peut et je le regarde les sourcils froncés, me mordillant la lèvre pour ne pas faire une remarque désobligeante sur son état … J’sais cousin que la vie est difficile, bien trop même. Surtout après ce que t’as vécue mais par pitié ne te laisse pas abattre comme ça … « Tu vas où ? Tu rentres chez toi ? » Non, je ne t’agresserai pas pour savoir comment tu t’es fait ça, non je ne poserai pas les questions fâcheuses, pas de suite, pas maintenant. Je t’ai à peine sous les yeux, je veux pas que tu t’en fuis …
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You got that James Dean daydream look in your eye and I got that red lip, classic thing that you like... You've got that long hair slick back, white t-shirt; and I got that good girl fate and a tight little skirt and when we go crashing down, we come back every time. Cause we never go out of style, we never go out of style. - T.S

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