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Light one up, let me bum a smoke - Wesley

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Jolene Larsen
Admin - Bélier
My diary :
«et si moi je suis barge de tes yeux, c'est qu'ils ont l'avantage d'être deux.»

Spring BreakSpring Break/girls

Mon surnom : miss fran
Mon âge : 24
Mon signe astrologique : Feu
Dans la vie je suis : au chômage.
Catégorie Sociale : je jette les billets en l'air comme si je pouvais me payer le paradis.
J'aime les : les mexicains à la moustache fine qui portent des casquettes roses, les mojitos passion, le captain morgan, brandir mon majeur au ciel.
Sosie de : jo skriver.
Double compte : Hitler.
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Jeu 25 Mai - 23:27
Light one up, let me bum a smoke
feat Wesley


Je me passe les deux mains sur le visage, et soupire un bon coup. L'ascenseur s’arrête toujours aussi brusquement au rez-de-chaussée, et je laisse les gens passer devant moi. Je suis tentée d’y rester, de remonter au troisième étage, dans cette chambre anxiogène. Je ne sais pas comment il fait pour supporter cette chambre. Probablement la vue, je ne sais pas. Mais je ne supporte pas cette chambre. En même temps, dès que je mets un pied dans le hall d’entrée, j’ai des frissons d’horreur. Je n’ai jamais aimé les hôpitaux, toujours porteurs de mauvaises nouvelles. Quand j’étais hospitalisée à San Francisco, je faisais des crises d’angoisses quand je me rendais compte d’où je me trouvais. Heureusement que Rafael était là, que j’étais sous Morphine également. L’anesthésiant était mon meilleur ami, l’amour de ma vie. Côtes et mâchoires brisées, j’étais obligé d’avoir de la morphine. Je revenais de Suède, je vais de me détacher de toutes ces saloperies, j’étais clean. Quelques mois après, on me demandait de retomber dedans. Je lâche un rire dans l’ascenseur en me rendant compte de ce que je vais dire. Depuis quatre ans, Nate est mon rock, mon point de repère. Si je n’ai pas ressombré dans cette dépendance, c’est parce que j’étais trop occupé à jouer au chat et à la souris avec Nate. Je venais tout juste de lui voler sa casquette quand j’ai eu… vous savez. j’ai disparu pendant trois semaines après, pour qu’on ne voit pas les bleus, les contusions, les fils encore présents sur le front. On m’avait prescrit des anti-douleurs, je vois encore un psychologue, comme depuis mon adolescence, mais jouer avec Nate, vouloir lui plaire tout en ne voulant pas paraître attirée par lui, ça m’empêchait de penser à la douleur, de me dire qu’avec un shot de morphine, je serai bien. La douleur de mes côtes et de ma mâchoire passée, je me faufilais entre ses draps. Je savais qu’il ne fallait pas que je le lâche, qu’il allait devenir cette personne importante. Je n’avais juste pas pensé qu’il deviendrait si important, à tel point que de le voir allonger dans un lit d’hôpital me ferait pleurer. Moi. La fille qui ne pleurait jamais. J’ai pleuré quand je suis venue la dernière fois, qu’il était endormi, livide à cause de la fatigue. Le voir si fatigué, si faible, ne pas être ce Nate que j’ai rencontré, toujours au top de sa forme, même après avoir fumé comme un pompier et sué ensemble dans nos draps toute la nuit. Savoir qu’il souffrait me faisait mal au coeur. Me fait toujours mal au coeur. J’aimerais lui retirer de cette douleur, qu’il partage sa douleur avec moi. C’est le principe d’un couple non ? De partager ? Qu’il ne fasse pas l’égoïste, qu’il partage avec moi. Ce n’est pas comme si je ne savais pas ce qu’était la douleur. Je peux tout supporter. Pour lui, surtout, je pourrais tout supporter.

Je soupire enfin et sors de l’ascenseur. Je me dépêche de sortir de l’hôpital tout court. Cet endroit est anxiogène. Je sais qu’il est entre de bonnes mains. Il a une nouvelle infirmière, mais chieuse comme je suis, inquiète comme je suis, j’ai demandé des renseignements sur elle, on m’a assuré qu’elle allait bien prendre soin de lui, que vu le problème qu’il avait, ils n’allaient pas lui assigner une mauvaise infirmière. J’ai repéré de loin la plus commère des infirmières depuis le temps, j’ai su à qui demander, ne vous inquiétez pas. J’ai l’impression d’être cette copine dans les séries, qui fait chier son monde pour que son copain ait les meilleurs soins de l’hôpital, qui pique sa crise d’hystérie dans le couloir parce qu’elle ne comprend rien de ce qu’il se passe. Je suis devenue un putain de cliché, la crise d’hystérie en moins. Les médecins peuvent me parler sans me prendre pour une ignorante, je connais les moindres médicaments contre le stress, pour la coagulation du sang. Je m’occupais de mes grands-parents, j’ai été à la place du malade. Néanmoins, je me dis qu’on est dans un hôpital, tous deviennent des clichés ambulants dès le moment où ils passent le hall d’entrée. L’inquiétude nous transforme, nous aliène, et on ne peut qu’accepter ce sort. On est faibles, impuissants, on ne peut que s’en remettre au pouvoir des médecins. Et c’est fatiguant, d’être dans l’incertitude, dans le flou, d’attendre. Je suis retournée vivre dans la colocation avec les filles, là où je paye un loyer en fait. C’est moi qui leur ai demandé de venir à New-York avec moi, moi qui ai trouvé l’appartement, le bail est à mon nom, mais c’est moi qui pars vivre ailleurs en les laissant. Quelle belle amie je fais. Bref. Je suis rentrée à l’appartement, et je ne dors même pas dans ma chambre. Toutes les nuits, je dors dans le canapé en m’endormant devant la télé, je vais chier Tempérance ou Sidney. Les deux en même temps, le plus souvent. Déjà que je ne dors pas beaucoup, je ressens le besoin d’être avec quelqu’un. Ce n’est même pas la maladie de Nate qui m’a aliéné. C’est Nate qui m’a aliéné. Je pleure, je deviens jalouse, je n’ai plus aucune confiance en moi parce que je veux toujours paraître la meilleure à ses yeux, et maintenant, je ne supporte plus la solitude. Je sais que ce soir les filles ne sont pas à la maison. Qu’est-ce que je vais faire bordel ?

Je vais me poser sur un banc, fumer une clope et je parcours mon répertoire. Le premier prénom me fait un peu rire. Savoir qu’il est de retour dans notre vie me fait rire jaune. Je pourrai lui envoyer un message pour qu’on s’explique justement, que je lui fasse comprendre qu’il y a des manières de partir, des manières de revenir. Pas jouer à la starlette comme une merde, même avec ses amis. Je change rapidement, parcours la totalité de mon répertoire, et je tombe enfin sur le seul prénom qui ne me fait pas soupirer. Dingue ça. J’ai besoin de passer la soirée avec quelqu’un, mais aucun de mes amis ne me donnent envie de le supporter une soirée. Je sais que j’ai besoin de passer la soirée dans cette chambre d’hôpital, mais le canapé n’est vraiment pas confortable, et je ne fais pas partie de la famille, je ne peux pas rester autant que je veux. J’ai besoin de rentrer. J’envoie un message à Wesley, pour savoir s’il est libre ce soir. Je ne tarde pas à recevoir sa réponse, on a rendez-vous dans une heure dans un bar dans Williamsburg. Cool, parfait. Je finis ma cigarette, l’écrase dans le cendrier posé à côté de moi, et prends la direction du métro. Je m’arrête chez Nate avant de rejoindre Wesley, le temps de prendre une douche relaxante. J’enfile à la va-vite un jean noire et un t-shirt pris au hasard dans l’armoire. Oui je suis ce genre de copine qui prend les fringues de son petit ami, mais bon, ce n’est pas comme si nous deux, ça a commencé avec moi qui lui vole sa casquette rose. Casquette que je lui ai laissé à l’hôpital d’ailleurs. J’ai dit le truc le plus niais et le plus con en lui laissant : “pour que tu m’aies tout le temps avec toi.’ Sauf que bon, c’est toujours sa casquette hein. Je fais rapidement le ménage dans son appartement, même si ce n’est pas le bordel du tout, et je sors de chez lui.

J’arrive pile à l’heure au bar, et je cherche du regard cette tête blonde. Je le remarque assis au bar, une fille à ses côtés. Certains ne perdent jamais de temps, même en attendant une amie, ils trouvent le moyen de draguer tout ce qui bouge. Je me commande une bière, et m’assois à côté du canadien, qui se trouve dos à moi. Ma bière fruité est posée devant moi, et je remercie le serveur en payant ma consommation. Je bois une gorgée et repose le verre devant moi, m’essuyant la bouche. Je me penche vers Wesley, qui ne m’a toujours pas entendu arriver. ≪Tu ne me présentes pas ta copine, Wesley ?


© MADE BY LOYALS.



galatée

Let's take our time tonight, boy. Above us all the stars are watchin', there's no place I'd rather be in this world. Your eyes are where I'm lost in. Underneath the chandelier we're dancin' all alone. There's no reason to hide what we're feelin' inside right now.© signature by anaëlle.
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Wesley Toews
Admin - Scorpion
My diary : What's a King bed whitout a Queen?

Ils m'ont assez opprimé dès ma jeunesse, Mais ils ne m'ont pas vaincu.. -Psaume 129:2

RôlePlay en cours...
Mycroft+Jolene+Topic commun+Djalys+ Riley+Allen&Sidney
Rest in peace:
 





Mon surnom : Wes'
Mon âge : 25
Mon signe astrologique : La passion, le mystère et la sexualité d'un scorpion.
Dans la vie je suis : Barman à temps plein, danseur à temps partiel.
Catégorie Sociale : Je m'en sors plutôt bien.
J'aime les : Les lèvres pulpeuses, les courbes généreuses, les cheveux long. des femmes. Je les aimes de plusieurs façons, nues, surtout. Et le matin ou le soir, mais de préférence la nuit, sous moi, caressant leurs peaux satinées.
Sosie de : Justin Bieber
Double compte : Ryann la dévergondée
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Lun 29 Mai - 15:43
Light one up, let me bum a smoke
feat Wesley


Disons que c’est derniers temps, j’ai la tête ailleurs avec toutes les nouveautés que j’ai dans ma vie. D’abord Sidney, avec qui je passe la moitié de mon temps, lorsque je le peux, hein! Ensuite, le retour de je-ne-sais-d’où de Riley! Les répétitions en vue de mes futures auditions reprises et finalement le boulot. Je n’ai plus le temps de glander chez moi devant Netflix et c’est presque un soulagement. Je n’aime pas n’avoir rien à faire, alors que là je suis débordé par la vie sociale et le taff, même les nanas je n’ai plus le temps. Bon, Sidney prend de la place dans ma petite vie maintenant et les sentiments controversés provoqués par cette fille, me pousse à ne pas en voir d’autres.

Je sors de la douche, alors que mon portable sonne. Un petit bruit de SMS, mes yeux se pose sur l’objet pour découvrir le nom de la personne «Jolene». Mes sourcils en point d’interrogation devant son nom et j’ouvre rapidement le message. Pas qu’elle ne me SMS jamais, bon quoi que il y a longtemps qu’elle ne l’avait pas fait, mais lorsqu’elle le faisait c’était souvent parce que ça n’allait pas. Ma party mate, aussi forte peut-elle le laisser paraître est une personne doté d’une sensibilité incroyable. Elle veut que l’on se retrouve et je sens dans son message, le besoin d’être avec son partenaire de cuite, je souris et lui donne rendez-vous dans un petit club tranquille.

J’annule ce que j’avais ce soir, pour me retrouver les fesses sur un petit banc de bar. Pour moi, les amis c’est important et même si j’ai passé quasi dix ans dans une bulle de solitude, depuis quelques mois mon cercle c’est agrandit. D’abord Mycroft qui est sans l’ombre d’un doute mon meilleur ami, celui qui, même avec son air de merde et son attitude de fils de pute, sera toujours là H24 pour moi. Ensuite, Djalys qui est devenu en quelque sorte, ma petite sœur. Puis Sidney, qui est…quoi? Bon fin, plaçons là dans la catégorie AMIE, pour le moment. Jolene qui, quant à elle, est une vieille connaissance, reste l’une de mes amies pour qui je me déplacerais jour, comme la nuit pour lui remonter le moral. J’ai besoin d’eux, comme ils ont besoin de moi à l’occasion et c’est là, la beauté de l’amitié pure.

Je me commende une bière, attendant la petite blondinette. Une jeune femme se poste à mes côtés et se met à me converser. Je lui souris, plutôt jolie, pas très maquiller, habiller adéquatement, elle n’a pas l’air d’une petite conne et malgré tout, je n’ai pas très envie de lui parler. La conversation s’anime, en fait, ELLE l’anime puisque je réponds que par des « mh. », « Mhmmmh! » et des « ouais », aussi des « je vois! ». Ne vous méprenez point, elle me plaît bien, mais je suis ici pour ma pote et je n’ai pas de temps, même pour une nuit à consacrer pour une demoiselle, aussi plantureuse puisse-t-elle être. Et de toute façons, ça finira comme la dernière fois…vous vous en souvenez, mh? C’est ce que je croyais!

J’entends la voix de la blonde parvenir à mes oreilles. Je me tourne pour lui sourire et lui donne la bise. « Mon amie…? » J’en suis à me demander de qui elle parle, quand elle me pointe du menton, la fille à mes côtés. Je m’esclaffe, puisque je suis visiblement le mec le plus con de cette planète. « AH! Ouais, euh…je viens de la connaître en fait, alors… » Je passe ma main dans mes cheveux alors que la fille se nomme. Ah ouais, c’est ça, Laurence! Je rigole doucement et regarde Jolene « Alooooors, blondinette? Un verre ou deux? » et je lui souris. Elle n’a pas l’air dans son assiette et franchement, ça me rend un peu triste de la voir aussi cerné. Il se passe quoi pour que tu sois ainsi, mh? » Elle qui est toujours souriante, joviale, enjouée n’est qu’une carcasse fatigué et triste à mourir. Je prends une gorgée de ma bière et ne calcule déjà plus la meuf à mes côtés. Ouais, parfois il m’arrive de faire ce genre de chose, surtout quand mes potes ont besoin de mon attention. J’ai le cœur à la bonne place, malgré les croyances…



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           I'm the one
            « Qui commence à aimer, commence à souffrir. »
Coupable, de boire les larmes des femmes pour saouler mon coeur, mon âme. Coupable, Oh Dieu je suis indomptable, je donne ma langue au diable. Coupable, d'avoir goûter au miel qui parfume leurs dentelles...Diable, Dieu est cruel d'les avoir dessinées si belles.
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