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(F) Alexis Ren - Since the last time we kissed I learned a thing or two.

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My diary : "Everything has ruined him, so he’s trying to ruin everything."
Mon surnom : Eli
Mon âge : 20
Mon signe astrologique : taureau
Dans la vie je suis : étudiant en architecture et vendeur
Catégorie Sociale : pas bien riche
J'aime les : Lex.. pardon, LES jeunes femmes, même si j'admets avoir une préférence pour les grandes blondes d'1m79, au regard azur qui semble vous transpercer l'âme et... bref.
Sosie de : Luke Hemmings
Double compte : Nemo filet-o-fish & Pepette a.k.a. Hermia
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Mer 31 Mai - 12:10
Célébrité au choix, simplement une jeune femme brune/châtain d'une vingtaine d'années. Quelques idées : Alexis Ren (brunette), Taylor Hill, Maia Mitchell.
Kiara Gielewski


NOMGielewski
PrénomKiara
Âgevingt-et-un ans
Situation conjugalecélibataire
Nationalitéau choix
Situation financièremodeste
Orientation sexuellehétéro
Groupefeu
......
Caractère/Histoire

+ Traits de caractère : déterminée + fêtarde + maligne + manipulatrice + sociable + franche + séductrice. +

T’as grandi dans la merde, c’est le cas de le dire. T’es l’aînée d’une ribambelle d’enfants qui a toujours empêché ta mère de bosser ; ton père, lui, il taffait dans une fabrique de conserves. Mais avec la modernisation croissante de la société, il a perdu son boulot au profit de machines rutilantes, et a ensuite noyé le sentiment d’échec que lui inspirait sa vie dans la bibine. Ce même échec familial qui te pousse depuis toujours à te dépasser, à faire de ton mieux pour te tirer de ce merdier dans lequel pataugent tes géniteurs, et dans lequel t’es toi-même enlisée depuis ton premier souffle. T’es prête à tout pour pas finir comme tout. À tout, même parfois à faire des trucs un peu répréhensibles, pourvu que ça te tire de cette merde.

T’as toujours été bonne élève, du coup. Excellente, même. Le but pour toi c’était d’intégrer l’une des plus prestigieuses facs du pays, à coup de bourses financières. Mais t’as pas fait gaffe, t’as baissé ta garde un instant et voilà qu’à seulement dix-sept ans ton bel avenir était foutu en l’air.

T’avais dix-sept ans quand tu t’es rendue à cette fête. Si tu faisais tout pour exceller à l’école, t’étais pas pour autant le cliché de la p’tite intello, faut pas se leurrer. Au contraire. T’adorais les soirées, t’étais celle qu’il fallait inviter si on voulait être sûr qu’il y ait de l’ambiance à sa fête. C’est à cette soirée, un beau jour du mois de juillet, que t’as rencontré Eliott, blondinet d’un an ton cadet. Il avait l’air paumé, joliment défoncé par la vie, et ça t’a bien plu. Le courant passait entre vous, alors vous vous êtes mis ensemble. Tu lui as rien révélé de ta situation familiale, il t’a jamais parlé de son passé douloureux ; mais vous vous amusiez bien tous les deux sans réellement vous connaître, et c’est ensemble que vous avez franchi le pas de la première fois.

Crac. C’est le bruit qu’a dû faire la capote quand elle a craqué, mais vous étiez trop occupés pour l’entendre. Un déchirement. Le même que t’as ressenti en voyant que le test de grossesse était positif. Tu l’as même refait, dans le doute. Vous aviez couché ensemble qu’une seule fois, merde ! Mais le mal était fait, et un môme était en train de grandir dans ton bide.

T’as pas voulu avorter. Il était encore temps, pourtant. Tu t’es même rendue au planning familial, fermement décidée à éjecter ce gamin de ton corps aussi simplement qu’il y était entré. Mais on t’a fait allonger sur une table, on t’a appliqué un liquide glacial sur le ventre, et dès l’instant où t’as vu apparaître à l’écran le minuscule être humain qui grandissait en toi, t’as su que tu pourrais pas lui ôter la vie ainsi. Puis se sont rappelés à ton bon souvenir ces cours de sciences durant lesquels on vous avait décrit les horreurs de l’avortement. Combien ça faisait mal. Tout ceci dans le but sans doute de vous dissuader de tomber enceinte ; sauf que toi, ça t’a juste fait renoncer à l’idée de mettre un terme à tout ça. Alors tu l’as gardé. C’tait bien con quand même, foutre ton avenir en l’air grâce à un simple cocktail de peur et de faiblesse momentanée.

T’as passé les deux semaines suivantes dans le flou. Essayant à chaque instant de trouver le courage de prévenir Eliott, lui dire qu’il t’avait mise enceinte. Mais à quoi bon ? Tu voulais pas que sa vie se retrouve gâchée comme la tienne. Tu voulais limiter la casse. Puis si c’était pour qu’au final il te laisse tomber, qu’il te laisse seule dans ta merde, ça valait pas la peine de lui en parler. Tu voulais pas te retrouver à pleurer devant lui, tu pleurais jamais devant personne. Mais tu connaissais pas son passé. Tu savais pas que jamais il aurait laissé tomber une fille qu’il avait mise enceinte. Tu savais pas.

Tes parents t’ont mis à la porte dès l’instant où tu leur a annoncé la nouvelle. Ton père t’a donné vingt minutes pour prendre tes cliques et tes claques et te tirer de la baraque, ta mère a même pas eu son mot à dire. Tu savais que tu pourrais pas terminer ton année, que t’aurais jamais la force de clôturer le lycée enceinte jusqu’au cou. Plus rien ne te rattachant à la Grosse Pomme, t’as pris une carte du pays et t’as laissé ton doigt se poser au pif sur l’esquisse américaine. Au final, ça t’a pas mené bien loin. T’es arrivée à Philadelphie, à à peine plus de cent kilomètres de là. Mais cela te suffisait. Tu voulais juste pas prendre le risque de croiser Eliott, ta famille ou tes amis dans les rues new-yorkaises, le ventre arrondi comme jamais.

Là-bas, t’as trouvé un centre qui accueillait les jeunes filles comme toi. Abandonnées de tous, à l’avenir foutu en l’air, prisonnières d’un accident. Ces mois que t’y as passés ont été un enfer pour toi, jeune fille ambitieuse embourbée dans un milieu où pullulaient les gamines à la vie brisée, enlisées dans cette merde à laquelle t’as tenté d’échapper avec tant d’acharnement. T’en pouvais tellement plus de patauger ainsi dans la médiocrité que t’as bien failli rentrer à New York, t’as bien failli aller retrouver Eliott pour tout lui avouer, mais nan. Tu t’es dégonflée, n’ayant pas le courage d’aller te confronter à son rejet.

Ce sont les jours qui se sont succédé, puis les semaines, et enfin les mois. Mois passés dans la solitude, solitude volontaire puisque tu ne souhaitais pas te mêler aux autres jeunes filles du centre. Tu as accouché d’une petite fille en pleine santé nommée Skylar, alors que l’été venait de pointer le bout de son nez. Mère célibataire à dix-huit ans, sans famille, sans le sou. Triste vie qu’était la tienne. T’as passé un mois et demi dans ce centre après la naissance de Skylar, chaque jour t’apparaissant comme étant plus difficile à vivre que le précédent. Ce n’était pas faute de recevoir de l’aide des adultes qui supervisaient le centre, mais tu t’isolais. Tu t’isolais volontairement, des aides et des autres jeunes mamans. T’étais butée, tu voulais te démerder toute seule. Mais t’y arrivais pas. Tu t’en sortais pas, t’avais l’impression de jamais faire ce qu’il fallait, et c’est au bout de six semaines, lassée des pleurs à répétition, des nuits blanches et des couches sales, terrifiée à l’idée de foutre en l’air la vie de cette gamine que t’as décidée de repartir pour New York. Suivant cette même panique qui t’avait poussée à en partir.

Rassemblant tes dernières économies, t’as acheté un billet de train, direction la Grosse Pomme sous le soleil brûlant du mois d’août. Tu regrettais désormais bien la bonté d’âme qui t’avait poussé à garder cet enfant qui hurlait dans le wagon, t’attirant les regards noirs de tous les passagers à bord. T’avais qu’une idée en tête : retrouver Eliott, et lui confier la petite. La confier à un garçon que t’avais pas vu depuis près d’un an, un garçon dont t’ignorais tout. Un garçon qui s’est mis à faire de la merde en beauté après que tu l’aies plaqué, à enchaîner les soirées, à se mettre mal dès que l’occasion se présentait et à baiser à droite à gauche. Mais ça toi t’en sais rien, et t’es persuadée que ce sera le père idéal. Ou en tout cas qu’il fera du meilleur taff que toi. Tu sais pas qu’il a pas de famille pour l’aider à élever le bébé. Tu sais pas qu’il a aucune ressource financière. Et tu te pointes comme une fleur à la porte de l’appartement où il t’a emmené une fois, croisant les doigts pour qu’il ait pas déménagé. T’es soulagée en reconnaissant sa voix, pourtant plus grave qu’avant, dans l’interphone. T’es tendue, fatiguée, tu prends pas le temps de réfléchir lorsque tu entres dans l’appartement et dépose l’enfant et ses quelques effets personnels sur le canapé du jeune homme. Tu parles vite, tu lui annonces en deux mots qu’il est le papa du nourrisson, et sans lui laisser plus le temps d’encaisser le choc, tu prétextes une course urgente à faire dans le quartier et tu t’éclipses. Tu te hâtes Kiara, tu dévales les escaliers de l’immeuble, tu cours dans les rues malgré la chaleur caniculaire pour fuir loin, bien loin, de cet enfant et de son père. Fuir loin de tes problèmes. Fuir loin de ta vie. Fuir loin de la merde.

Tu t’installes à l’extrême opposé du pays, dans la ville de Seattle. Là où tu n’as aucune chance que ton passé te rattrape. Tu t’y installes pile à temps pour la rentrée scolaire, pile à temps pour entamer pour une seconde fois cette ultime année de lycée que tu n’as jamais pu terminer. Un an plus tard, tu t’inscris dans l’une des plus prestigieuses universités du pays. Tu touches enfin tes rêves du bout des doigts, avec un an de retard, mais qu’importe. Tu y es arrivée. Là-bas, tu côtoies les élites, alors forcément t’excelles moins qu’au lycée. Mais tu restes tout de même une bonne élève. Tu passes deux ans dans cette université, deux ans où tu retrouves enfin l’agréable sentiment de contrôler ta vie, deux ans pourtant souillés par le doute. Malgré toi, malgré tous les efforts que tu déploies pour oublier la bouille du poupon que t’as mis au monde, elle reste présente à ta mémoire. Tu peux pas t’empêcher de te demander ce qu’elle est devenue. Si Eliott s’en occupe bien, ou s’il l’a au contraire abandonné, comme tu l’as finalement fait. Si elle est en bonne santé. Si elle est heureuse. Elle devrait aujourd’hui être âgée de trois ans. Alors, une nouvelle fois, t’empaquettes tes affaires et tu reprends le chemin de New York. Prête à tout pour reprendre ta place dans la vie de cette enfant.

+ Si ça peut t’aider, une petite chronologie de sa vie. +
1996 : naissance de Kiara.
Juillet 2013 : rencontre Eliott à une soirée et se met en couple avec lui.
Septembre 2013 (environ) : conception de Skylar.
Novembre 2013 : découvre qu’elle est enceinte. Départ pour Philadelphie deux semaines plus tard. (Kiara a alors dix-sept ans.)
Juin 2014 : naissance de Skylar.
Août 2014 : Kiara confie Skylar à Eliott, départ pour Seattle.
Eté 2017 : retour de Kiara à New York.

Votre petit mot

Oyé oyé, merci à toi d’avoir lu jusque-là (je te conseille tout de même d’aller lire la partie « lien », juste en-dessous, où est détaillé le futur de Kiara et Eliott, et de revenir me voir une fois ceci fait). C’est bon ? T’as tout lu ? Bien, je te fais confiance !
Alors, pourquoi devrais-tu tenter mon scénario, sacrebleu ? Eh bien c’est très simple ! Déjà, l’histoire de la demoiselle me semble suffisamment riche pour pouvoir développer des trucs cools, au niveau psychologique ou pas ! Ensuite, la relation Kiara x Eliott promet d’être pleine de rebondissement, passant de la haine à l’amour (bon okay, peut-être pas de l’amour, mais au moins de l’affection), avec du drama en veux-tu en voilà. Et le drama, c’est le bien. On est d’accord ? On est d’accord. Puis y a aussi la petite Skylar qui entre en jeu, et c’est toujours mignon tout plein de jouer avec des petits nenfants comme elle – et je te promets que la gamine est à croquer. Quoi d’autre ? Ça fait un moment que je réfléchis à Kiara, que j’hésite à la faire revenir dans la vie des Monahan, et il semblerait bien que j’ai enfin franchi le pas, eheh. J’ai vraiment besoin de ce personnage pour pimenter un peu le quotidien de mon bb Eliott, aussi je serais juste aux anges si tu décidais de tenter le scéna. Et c’est toujours cool de rendre quelqu’un heureux, non ? :allez: Puis y a du beau monde sur ce fo, des membres en or qui en plus d’être fort sympathiques écrivent délicieusement bien, donc je peux t’assurer que t’as de quoi trouver des super liens à Kiara, en dehors de mon petit Eliott. Enfin, je te promets qu’on se fera des rp de fou tou(te)s les deux ! Ce que tu viens de lire te donne un petit aperçu de la manière dont j’écris, donc si ça te plaît, c’est tout bon, ça devrait pas trop changer en rp. Sache simplement que j’écris à la troisième personne du singulier ; te concernant, je te laisse écrire à la personne de ton choix, je n’ai pas de préférences particulières à ce sujet, et j’attendrais de toi que tu ne fasses pas trop de fautes d’orthographe, s’il te plaît (ou que tu fasses des efforts si tu en fais, à l’aide de correcteurs en ligne par exemple. ). :allez:

Concernant ce qui est négociable ou non, j’vais te rédiger une petite liste, ça va aller plus vite.
- Le pseudo : le nom et le prénom sont négociables, ne t’en fais pas, je peux comprendre que certains noms nous sortent par les yeux.
- L’avatar : négociable également, j’ai juste mis quelques jeunes femmes qui me semblaient pas mal pour le personnage, mais je reste ouverte aux propositions. Cependant, je tiens à ce qu’elle soit brune, qu’elle soit crédible dans le rôle d’une fille de vingt-et-un ans, et je me réserve un droit de véto.
- L’âge n’est pas négociable, je tiens vraiment à ce qu’elle ait un an de plus que Eliott. Je te laisse choisir ses origines, sa nationalité, tout ça tout ça. Sa situation financière, conjugale et son orientation sexuelle sont éventuellement négociables si vraiment quelque chose te chiffonne. Le groupe Feu est difficilement négociable, c’est ce qui me semblait coller le mieux à sa personnalité. Concernant son métier et/ou ses études, mais également ses passions, ses goûts, ce genre de choses, je te laisse t'approprier le personnage à ta guise.
- L’histoire : Tout ce qui concerne sa relation à Eliott, leur rencontre, son départ puis son retour sont des éléments auxquels je tiens et qui ne seront donc pas négociables. Pour le reste, s’il y a quelque chose que tu aimerais modifier, tu peux le faire. J’aimerais simplement que l’on en discute avant afin de m’assurer que l’on ne s’éloigne pas trop de la Kiara que j’avais imaginée. Concernant son caractère, libre à toi de l’étoffer ! Je souhaiterais simplement que tu ne t’éloignes pas trop de sa personnalité originelle.
- Le lien : Il est difficilement négociable, j’ai une idée assez précise de leur relation passée, présente et future. Cependant, je reste ouverte au dialogue, sait-on jamais.

J'espère de tout cœur que ce scéna te plaira et que l'envie te prendra de le tenter. Tu ferais une grosse grosse heureuse en le prenant, crois-moi. Puis si tu veux rejoindre un fo où y a une super bonne ambiance... come join us my fren. Si tu t'inscris, je te déroulerais le tapis rouge, parce que c'est ce que mérite la mère du bébé d'Eliott. :niais: En espérant te retrouver parmi nous. :allez:

Lien

Bon, alors Kiara et Eli, c’est pas le grand amour. Enfin ils s’entendaient bien étant ados, mais Eli a jamais éprouvé de sentiments amoureux à son égard, il s’amusait bien avec elle, c’est tout (libre à toi de définir ce que Kiara ressentait à son égard). Mais alors aujourd’hui… En trois ans, Eliott a eu tout le temps de nourrir une haine féroce à son encontre. Faut le comprendre aussi, il a jamais connu son père puisque ce dernier a lâché sa mère le jour où elle lui a dit être enceinte (à ce propos, pour en savoir plus sur Eliott, je t’invite à lire sa fiche juste ici). Du coup il est le mieux placé pour savoir ce que ça fait de grandir privé de l’un de ses parents, et il déteste Kiara car elle inflige ça à leur fille. Il la déteste aussi car elle l’a tenu éloigné de la vérité pendant près d’un an, ne lui laissant même pas l’opportunité d’être à ses côtés pendant la grossesse et l’accouchement, et car elle s’est tirée sans plus d’explications, le laissant seul et inexpérimenté avec un bébé à charge.

Du coup bon, ce sera pas l’amour fou quand Kiara va se présenter à sa porte trois ans plus tard. Au début, il n’aura aucune envie de la laisser voir Skylar, et va littéralement envoyer chier ses demandes de lui laisser une place dans sa vie. En fait, il a peur de la laisser reprendre sa place de mère, que Skylar s’attache à elle, et qu’elle disparaisse sans laisser de trace comme elle l’a déjà fait à deux reprises par le passé. Sauf que Kiara elle est prête à tout pour arriver à ses fins, et elle a fait des recherches. Elle va menacer Eliott de le traîner devant la justice pour réclamer la garde la petite, et elle sait qu’en tant que mère, elle aura plus de chances de l’obtenir qu’Eliott, malgré le fait que ce soit lui qui s’est occupé d’elle depuis trois ans. Eliott, lui, il tient trop à Skylar pour risquer de la perdre, alors il va céder à sa demande. Kiara va alors tout faire pour s’attirer les bonnes grâces de la petite et de son père, comblant l’enfant de cadeaux à chaque fois qu’elle la voit et essayant même de sortir de nouveau avec Eliott pour tenter de réaliser un espèce de fantasme de famille parfaite qu’elle n’a jamais connu. Sauf qu’Eliott, lui, il est déjà en couple depuis un moment avec Lexie, une amie de longue date qui a un peu pris le rôle de mère de Skylar pendant la longue absence de Kiara. Du coup, ces comportements vont commencer par agacer Eliott ; mais avec le temps, il va se rendre compte qu’elle souhaite réellement renouer avec leur fille, il va revoir son jugement sur elle et prendre la peine d’apprendre à la connaître. Jusqu’à devenir presque amis – presque, n’abusons pas.

Et puis Lexie et Eliott vont rompre (mais ça c’est pas tout de suite hein, c’est juste pour l’évolution future du lien.). Eliott, ça va complètement le détruire, sachant qu’il était fou d’elle. Croyant qu’elle a rapidement tourné la page sur leur histoire, il va sortir un soir avec Kiara, et le désespoir, l’alcool et son affection pour elle mêlés, il va l’embrasser ou la laisser l’embrasser, et ils vont se remettre ensemble. Leur histoire va durer quelque temps, mais prendra fin à un moment donné dans tous les cas, car il retournera avec Lexie au bout d’un moment. Toujours est-il que, comme durant son adolescence, il n’éprouvera pas de sentiments amoureux à son égard, et je te laisse une nouvelle fois libre de décider de ce qui Kiara ressentira pour lui.





The king & the queen of the new broken scene.
Eliott Monahan ☁ ‘Cause I've been talking to my friends the way you take away my breath, it's something bigger than myself, it's something I don't understand, no, no. I know we're young and people change, and we may never feel the same.
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