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Opium Cunningham ಌ Chaque jour est plus précieux que le précédent, pourtant nous n'en profitons pas vraiment.

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Dim 13 Nov - 23:45
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Opium Elizabeth Cunningham
26 ans ⠇Née le 10 juillet 1990 ⠇Américaine ⠇Cocktail du monde (principalement néo-zélandaise et américaine) ⠇célibataire à vie ⠇hétérosexuelle ⠇Organisatrice de mariage ⠇Riche au delà de l'indécent
Emilia ClarkeSigne de l'eau
 
Cancer

Opium c'est tout et rien à la fois, c'est une personnalité tellement unique et vaste qu'elle regroupe à elle seule le yin et yang. C'est avoir l'esprit constamment scindé en deux car la raison et le cœur sont en continuel conflit. C'est la fille qui aimait faire la fête et prendre occasionnellement de la drogue, mais qui s'est rangée à cause de sa maladie. C'est la fille qui déteste la nature car c'est bourré de toutes sortes d'insectes, mais qui s'y sent affreusement bien et reposée. Elle est la petite fille qui rêve du grand prince charmant à cause des Disney mais qui s'interdit de succomber à l'amour. Elle est celle qui déteste sa société mais qui a fini par être ce que l'on attend d'elle. Elle a appris à être ce que l’on doit au détriment de ce que l’on est. Elle est responsable, organisée et ordonnée, dans sa vie chaque chose à sa place et elle doit toujours tout planifier dans sa tête. Et dès qu'un évènement non prévu vient tout chamboulé elle a du mal à s'adapter. Mais pourtant elle est aussi très impulsive pouvant alors disparaitre du jour au lendemain juste parce qu'elle a besoin de respirer et se retrouver sans se soucier d'un rendez-vous ou de sa famille. Opium c'est quelqu'un d'altruiste, de charismatique, en clair quelqu'un qui aime les gens et qui les fait passer avant elle, allant même à servir à la soupe populaire. Pour autant c'est quelqu'un de froid, de distant, parfois même désagréable. Mais il y a une raison à cela, sa maladie. Opium refuse de s'attacher à quelqu'un et encore plus que quelqu'un s'attache à elle puisqu'elle sait qu'un jour prochain elle serra six pieds sous terre (du moins de ce qu'elle pense). Autre chose que sa maladie a transformée chez elle, son honnêteté. D'une honnêteté irréprochable pendant son enfance elle s'est mise à mentir, de petits mensonges, le tout pour protéger ses proches. Rien de vraiment gros, mais toujours des "oh ce n'était trois fois rien" alors qu'elle vient de se faire opérer en urgence. La maladie l'a aussi rendu insensible et ce car à chaque fois qu'il lui arrive un truc elle se dit que comparé à la mort qui l'attend ce n'est rien du tout, au plus une mauvaise passe. Pour autant elle reste aussi hypersensible, il suffit qu'une chose touche directement son cœur pour que les larmes tombent telles des perles sur sa joue. Sinon Opium c'est le reflet d'une classe sociale, durant longtemps en rébellion contre ce monde, elle a fini par déposer les armes et prendre la forme du moule affichant alors toujours ce faux sourire sur son visage, se montrant toujours courtoise même quand on l'insulte (et insultant aussi de manière courtoise). On dit d'elle qu'elle est parmi les jeunes filles les plus distinguées de ce monde. Opium c'est aussi la femme pieuse par excellence, allant même à rester chaste pour un mariage dont elle sait qu'il n'aura jamais lieu (mais sa religion est ce qu'il y a de plus important pour elle, car c'est sa seule échappatoire à la mort). Opium c'est aussi avoir tout ce qu'on veut et pourtant savoir mieux que quiconque que l'argent ne fait pas le bonheur, elle est sans cesse envieuse de la vie des autres qui paraît plus drôle et belle. En même temps pour elle tout est mieux sans maladie. Vous l'aurez compris Opium c'est être en constante contradiction et déchirement entre ce qui est bien pour les autres et ce qui l'est pour elle. Malheureusement dans cette lutte la raison est souvent la grande victorieuse.

soigneuse • adroite ● débrouillarde • dynamique ● orgueilleuse • curieuse ● cultivée

Quelques mots supplémentaires :

Opium n'est pas le genre de femmes à être trop maniérée ou bourrée de toc. Elle prend d'ailleurs un plaisir certain à se moquer de toutes ses femmes qui gesticulent dans tous les sens quand elle vous parle. Nan Opium est plus posé, elle se contente seulement d'utiliser ses mains dans une conversation que pour indiquer la route. Et quant au reste de sa gestuelle elle n'a que celles que son rang social lui a inculquées. Elle se tient continuellement droite, son visage affiche toujours un sourire agréable etc … 
Ce qui l'obsède vraiment ce sont ses cheveux. Gardez courts pendant plusieurs années à cause de sa maladie, elle est fière maintenant de pouvoir arborer de longs cheveux soyeux dont elle prend le plus grand soin et dont elle ne peut s’empêcher d'entortiller continuellement une fine mèche autour de son doigt. 
Elle a aussi tendance à se mordiller la lèvre chaque fois qu'elle est dans une position gênante, bien évidemment les joues rouges vont assez souvent avec.
Opium ne pleure jamais, enfin plus maintenant. La vie l'a tellement faite pleurer par le passé qu'elle a fini par devenir insensible à tout un tas de choses. Pour dire vrai la dernière fois qu'elle a pleuré elle avait 15 ans et pensait avoir paumé sa virginité dans une soirée un peu arrosée, par chance tout était intact. 
Elle arachnophobe et déteste tout autant les serpents, rien que d'en voir ça lui procure une nausée intense plus un frisson qui parcourt la totalité de son corps, et le tout combiné avec une peur des plus intenses. Pas la peine de vous dire que la campagne c'est hors de question (même si pour autant elle aime la randonnée et photographier des paysages.)
Elle ne peut s'empêcher de taper du pied ou de meumeumer une chanson quand elle la connaît.
Elle ne prévient jamais sa famille quand elle va à l'hôpital et se contente de les appeler après l'intervention pour ne pas les inquiéter.
 
petite citation

Un jour ma mère m’a raconté l’histoire de ma naissance, enfin 26 jours ma mère m’a raconté cette histoire. J’y ai le droit chaque année depuis ma naissance. Ce qui me rassure c’est qu’en échangeant avec Eugène ou Jane je me rends compte que je ne suis pas la seule à bénéficier de ce présent. Les 15 premières fois l’histoire n’avait rien de palpitant ni d’originale, c’était simplement l’histoire basique de l’accouchement. Une jeune femme arrive à la maternité tiraillée de douleur. Elle passe une nuit affreuse pleine de contractions et de douleurs, mais le beau jeune homme est resté toute la nuit à se faire broyer la main pour supporter la femme. C’est alors le plus beau jour de leur vie quant au petit matin, avec les premières lueurs du soleil, le bébé a enfin décidé de se montrer. Tout n’est alors que joie et amours. La douleur et la fatigue n’étant alors plus qu’un vilain souvenir. Voilà l’histoire de base, puis durant les 15 premières versions chaque détail a changé sans pour autant rendre la chose horrible, une façon de préparer l’arrivée de la version finale. L’accouchement c’est alors fait sous péridural et par césarienne. Le jeune père n’était pas là pour tenir la main de la maman mais dans le couloir à essayer de penser à autre chose que les cris de douleur et de peine de sa femme. Et plus le tableau évolue plus il se noircit pour laisser place à la version finale, celle de mes 16 ans. Une version qui a tué le peu d’enfance qu’il restait en moi, lassant alors tomber le masque sur des années de non-dit et de mensonges. La salle d’accouchement est une fournaise, la chaleur de l’été même au petit matin est insupportable. Entre ça et la douleur face à une péridurale peu efficace, la jeune maman manque de tourner de l’œil à plusieurs reprises. Et après des heures de souffrance quand on lui remet le bébé entre les bras, elle manque de le faire tomber tant elle est trop épuisée pour le porter. Puis viennent le doute, la peur et l’angoisse. À Dieu la joie et la plénitude de la première histoire, c’est à peine s’ils arrivent à regarder leur bébé sans pouvoir verser une larme. Puis vient le coup de massue, la révélation. La maman est gravement malade, une maladie génétique rare celle de Von Hippel Lindau (maladie favorisant l’apparition de tumeurs et autres masses cancéreuses), et le père porte en lui de nombreux facteurs génétiques liés à l’apparition d’Alzheimer. Une union des plus dangereuses vous en conviendrez. Résultat d’analyse sur le génome de l’enfant : positif. Positif à quoi ? Aux deux. Le jour de mes 16 ans a marqué la fin de mon innocence et le début de ma déprime chronique. Le début d’une révolte, une quête du pourquoi. Pourquoi moi ? Pourquoi me l’avoir caché ? Ils cherchaient à me préserver je l’ai appris avec le recul, mais à vouloir me préserver ils ont fait que de me faire plus de mal.

Et est venue l’adolescence. L’âge où l’on se cherche, éternelle quête d’identité. Nous ne sommes alors plus des enfants mais pour autant pas encore des adultes. Une position fort délicate en général. Mais ajouter à ça le fait de devoir digérer que selon les statistiques il vous reste 30/40 ans à vivre quand vous vous êtes toujours imaginé finir vieille. Et même sans ça votre vie se dessine sous vos yeux dans un hôpital et vous vous persuadez que demain vous serrez morte et bien loin de vous déprimer cela vous semble devenir une libération. Chacun semble tout savoir mieux que vous et insiste pour donner son avis ce qui donne des choses du genre « mais 50 ans c’est déjà bien et ce n’est qu’une moyenne certains décèdent de vieillesse » et là on a juste envie de leur dire que même si cela se produit on ne sera plus qu’une enveloppe charnelle grâce à Alzheimer. On apprend à vivre avec la peur, oui peur dès qu’une zone est anormalement douloureuse ou que l’on a étrangement du mal à respirer, peur dès qu’on oublie où sont rangées nos clefs. La transition de l’enfance à l’âge adulte n’est alors qu’un problème superflu. L’ennuie c’est que je devenais une femme. Et qui di femme dans notre milieu dit apprentissage des conventions. On commence à être présentée au monde et ainsi l'on doit se formaliser au milieu dans lequel on évolue et à ses conventions. C’est alors comme cela que les cours ont commencé. Cours de bonnes manières à tables, cours de danse, cours de verve, et pour ne pas poussez-le vice dans la formalisation, cours de démarche. Je vous confirme, les livres sur la tête ce n'est pas que dans les films. Ce fut la goutte de trop, trop de convention, trop de blabla, trop de contrainte tout ça pour de la poudre aux yeux. J’avais déjà tant de démon à combattre, bien trop pour supporter ça. C’est ainsi que je suis devenue une ado pugnace, révoltée et ingrate. J’étais tel un ouragan, ébranlant la maison et ses habitants. Je détruisais tout sur mon passage, moi y compris, j’avais alors un réel besoin d’autodestruction (drogue, alcool et certains jours mutilation). J’étais face à un monde qui ouvrait les bras à tout le monde sauf à moi. Je me voilais la face refusant la vérité de mon existence. Et loin de remercier mes parents pour le cadeau de la vie et pour l’amour inconditionnel qu’ils me portaient je n’ai fait que les tenir pour responsable de mon désarroi. J’ai donc commencé à leur rendre coup pour coup ou plutôt à leur donner des coups. Toute ma haine et ma rage se retourner contre eux, chaque mot que je leur adressais était mesquin et dépourvu de mon affection. Si bien qu’un jour mon frère m’a annoncé de but en blanc que je n’étais qu’une petite garce qui regretterait amèrement son comportement. J’ai ri et je l’ai envoyé chier. Premièrement car quand est une ado à problèmes on est conne et deuxièmement car venant de mon pilier et partenaire ça faisait mal. Malheureusement comme les ¾ des choses que me disait mon frère, ce n’était qu’un concentré de vérité. Mais je ne l’ai réalisé que plus tard, trop tard. Et j’ai amèrement regretté de ne pas avoir dit je t’aime à mon père tant que je le pouvais encore.

"Robert à toi de jouer." Robert voilà ce qu'il est devenu, je ne peux même plus dire papa car ça le perturbe. Il n'est plus mon père de toute façon. Il n'est plus qu'une coquille, vide, me rappelant seulement qu'autrefois c'était mon père. Celui qui m'aimait, celui qui m'appelait Princesse ou crevette, celui qui me soulevait dans les airs en me faisant tournoyer. Alzheimer a tout pris il ne reste plus que son visage, ses yeux qui se posent sur moi sans même une part d'amour, un coup de poignard à chaque fois. J'ai juste envie de hurler de tout foutre en l'air, mais je n'en fais rien. La vie est si cruelle. Le plus douloureux c'est qu'il a perdu la mémoire à l'époque où je n'étais encore que la petite pétasse qui se refusait d’être agréable et pleine d’amour sous prétexte d’une rébellion à deux balles. Ainsi il n’a emporté de moi que ce souvenir. Et je pleure dès que je songe qu’il doutait surement de l’amour que je lui portais alors qu’il m’en donnait tant. Je donnerais tellement pour pouvoir le lui dire, pour qu'il puisse voir ce que je suis devenue aujourd'hui, pour voir de la fierté et de la tendresse au cœur de ses deux grands yeux bleus. Mais ce ne sera pas plus possible demain que ça l'est aujourd'hui. Alors je me contente de venir jouer aux cartes avec lui, de le rendre un peu heureux, je ne l'abandonne pas. Eugène et Jane non plus d'ailleurs. La seule à avoir abandonné papa c'est maman. Mais je ne lui en ai jamais voulu, je sais à quel point c'est dur pour elle. Je n'ai de toute ma vie jamais vu un amour plus fort que le leur, ils ne se disputaient que rarement et leur vie n'était que baisers, embrassades et rires. Ils sont mon inspiration quant au bonheur à deux. C'est pourquoi je ne pas lui en vouloir de ne pas être en mesure de venir admirer le vestige de l’homme qu’elle a aimé. Pour elle il est encore plus de choses que pour nous, et je sais qu'elle souffre, je sais que quand le robinet coule plus de dix minutes de suite c'est qu'elle est en sanglots dans la salle de bain (une technique que l’on a en commun). La maladie de papa a au moins eu le mérite de m'assagir et d’ouvrir mes yeux au monde. J’ai alors construit la femme que je suis. Proche de sa mère à chérir comme le plus beau joyau du monde. Proche de son Dieu afin de trouver les réponses à toutes ses questions qui n’ont fait que de la pousser vers ses démons. Une jeune femme distante afin de préserver les autres. Parfois le malheur œuvre pour le mieux mais je regrette seulement que de devenir cette m’ait couté mon père.

Pseudo :
Ratatouille/Pol
Âge :
19 gâteaux au chocolat (rectification 18, pour mes 8 ans c'était au citron)
Pays/région :
Paris, capitale de l'amour.
Fréquence de connexion :
On verra :russe:
Longueur de rp :
en moyenne 1000/1200 presque 2000 si mon partenaire m'inspire vraiment.
Comment as-tu découvert le forum ? :
Je traine trop avec vous Rolling Eyes
Quelque chose à ajouter ?:



N'oubliez pas remplir ces codes pour l'ajout de votre célébrité et votre nom dans les différents bottins.

Code:
[b]Emilia Clarke[/b] ⠇Opium Cunningham
Code:
[b]Opium[/b]
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[b]Cunningham[/b]



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Lexie Bennett
Admin - Cancer
My diary :

Mon surnom : Lex
Mon âge : 23
Mon signe astrologique : Cancer
Dans la vie je suis : étudiante mais par simple amusement dorénavant
Catégorie Sociale : T'es des bas-fond, mais ta beauté te donne du travail, un travail qui paie. Depuis peu, on te repère petite princesse.
J'aime les : Les pâtes, les pâtes et encore des pâtes ?! Oui, à la bolognaise, à la Carbonara, au Pesto, vous pouvez vous faire plaisir j'adore ça. Mais la vérité c'est que je crois que je tombe amoureuse de mon meilleur ami, et c'est difficile pour moi de l'admettre.
Sosie de : Gigi Beauty Hadid
Double compte : Nate le sexy mexicain
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Dim 13 Nov - 23:53
La plus belle, ma douce mon amour est là

Tellement contente que tu nous ai rejoins ici hâte d'en lire plus sur Opium




Could die in your arms.
Lexie Bennett ♡ Before you met me, I was alright but things were kinda heavy. You brought me to life now every February. You'll be my valentine, valentine. Let's go all the way tonight...No regrets, just love. We can dance until we die.
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Léonie Amaury
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«Est-ce que tu t'es déjà senti vivre ou est-ce que tu essayes de t'en persuader ?»

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Lun 14 Nov - 0:14
Et après, Lex a parlé de mon pavé sur le caractère

Bienvenue mon gros
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Lun 14 Nov - 0:20
Invité
Lex : Je t'aime aussi pauvre folle


Leen : Un pavé ? Je vois pas de pavé :oups:

merci

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Mycroft Hoffman
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✽ Super génie
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✽ Relativement pauvre
✽ Relativement riche
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✽ Fils inconnu du banquier Hoffman
✽ Queutard en série

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Lun 14 Nov - 1:00
Moi je sais pas si je vais t'apprécier. Alors que pour une fois j'étais, gentil et adorable.

Bienvenue chez nous quand même et bon courage pour ta fiche

ET ON NOUS PAS !!! NON MAIS :what:


    good vibes
    Challenge yourself by listening to someone else's point of view, even the ones you disagree with. This is there you will learn the most.©️endlesslove
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Invité
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Lun 14 Nov - 9:17
Invité
Mais j'ai rien fait :cry: pourquoi tant de haine ...

merci

j'ai déjà dit que c'était des d'amour Rolling Eyes
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Lexie Bennett
Admin - Cancer
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Mon surnom : Lex
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Dim 20 Nov - 12:36

Let's roll baby !
Let's roll baby !




Félicitations ! Les astres ont décidé que tu es digne de faire partie de notre constellation !

Tu n’as plus rien à faire si ce n’est jeter te préoccuper de l’influence qu’à sur ta vie l’horoscope. Tu peux d’ores et déjà le consulter ici.
Comme tu le sais, une constellation est composée de plusieurs étoiles ! Mais tu peux créer la tienne afin d’être en relation avec des astres aussi brillants que toi.

Nous n’oublions pas le plaisir, n’hésite pas à nous rejoindre dans la partie flood pour déconner comme il se doit. La cb est là aussi, la maîtresse des lieux se fera un plaisir de d’accueillir comme il se doit.
Bienvenue parmi nous !





Could die in your arms.
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