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Mixi - a late night drink

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Mycroft Hoffman
Admin - Cancer
My diary : .
✽ Fils de pute
✽ Super génie
✽ Intéressé par toutes les formes de sciences
✽ Relativement pauvre
✽ Relativement riche
✽ Fils caché de Big Brother
✽ Fils inconnu du banquier Hoffman
✽ Queutard en série

Mon surnom : Myc
Mon âge : 27
Mon signe astrologique : Cancer
Dans la vie je suis : Agent du FBI
Catégorie Sociale : Paye + activité illicites, ça paye bien
J'aime les : Les femmes. Je les aime trop. Et elles me le rendent bien.
Sosie de : Grant Gustin
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Lun 14 Nov - 2:33

me, you, a drink ?
L’hiver ce n’était vraiment pas mon truc surtout lorsque je me trimballais avec un manteau léger sur un costume haut de gamme. C’était super agréable à porter mais pas en hiver. Je n’avais pas prévu que je finirais aussi tard.
Sans vouloir faire de cliché… à l’heure actuelle, je me sentais un peu en danger. Pour marcher un soir d’hiver dans le Bronx, il faut avoir du courage. Beaucoup de courage. Courage que je n’avais pas en ce moment. J’étais une cible bien facile et pourtant, je marchais à une allure modérée comme si je possédais le territoire. Peut-être avais-je l’air d’un mac qui venait récupérer la maille de ses putes ? Dans tous les cas, ça m’arrangeait bien.  
Je sorti mon portable de l’intérieur de mon manteau et appuyai sur la touche rapide pour appeler mon père. Enfin… mon père, la personne qui me servait de père depuis près de dix ans. Je n’eus pas à attendre longtemps. Il décrocha dès la première sonnerie. « Salut papa, dis-moi, ce serait possible de venir me chercher ? Je doute que je trouve un taxi dans le coin ? Je t’envoie l’adresse dès que j’ai trouvé un endroit où me réchauffer en attendant » Un grognement me répondit. Zut, j’avais dû le réveiller sans le vouloir. Je regardais autour de moi et remarquai un petit bar un peu plus loin en face, avec bien évidemment, une jolie troupe de racailles fumant comme des pompiers. Je soupirais en rangeant mon portable. Entre le froid et les racailles, je préférais les racailles.

Resserrant les pans de mon manteau, je fonçais vers mon lieu de salut. Je me faufilai à travers les hommes présents devant l’entrée en m’excusant et arrivai enfin à pénétrer dans ce have de chaleur.
Et là… silence radio. Toutes les personnes présentes se retournaient vers moi afin de m’observer. Bien. J’adorais les entrées en grandes pompes.
Un sourire narquois s’afficha sur mon visage. Je saluai et me dirigeais le plus naturellement du monde au comptoir, posant ma valise à mes pieds. Je vous l’ai dit, j’agissais comme-ci je possédais l’endroit et c’était sans doute la meilleure attitude à adopter. Ça se  voyait que je n’étais pas du coin. Les mecs comme moi ne trainaient pas dans ce quartier le soir. Et pourtant, j’avais posé ma valise à mes pieds sachant pertinemment qu’on ne me la volerait pas. Non, ce n’était pas de la drogue. Juste mes plans, mon ordinateur et mes carnets de croquis. Tout ce qu’il y avait dans cet utilitaire m’avait été nécessaire pour présenter le plan de réhabilitation qui serait réalisé par ma société. Alors non, ce n’était pas de la drogue mais ça me plaisait qu’ils le pensent. J’avisais les mecs autour de mots et fis signe à la jolie blonde derrière le comptoir. J’avais choisis une bonne place. C’était ça le talent. Elle était vraiment jolie, avec des petites faucettes lorsqu’elle souriait. Et elle n’était vraiment pas mal. Quoi ? Ce n’était peut-être pas mon genre de penser comme ça, mais il fallait bien admettre la vérité quand elle était là.
Puis je me tournais légèrement vers mon voisin de tablée et engageais la conversation le plus naturellement possible. Il s’appelait Steven. Cool. Moi c’était Milo. Enchanté. Il s’agissait d’une conversation légère, amicale, comme si on se connaissait depuis toujours. C’était un truc de mec. C’était facile pour nous de communiquer. Tout au contraire des femmes qui entre-elles se jugeaient et se médisaient avant même qu’elles n’aient prononcé un mot. C’était triste. J’étais content d’être fait mâle. La serveuse se pencha vers moi, me dévoilant plus que je ne voulais voir… ce qui me fit monter discrètement le rouge aux oreilles. Dieu merci, je pouvais faire passer ça pour des gelures. J’étais heureux d’avoir une bonne barbe de deux jours. Je demandais à Steven ce qu’il souhaitait : un brandy sec. Au moins, il ne se privait pas. Une bouteille de votre meilleur whisky.



    good vibes
    Challenge yourself by listening to someone else's point of view, even the ones you disagree with. This is there you will learn the most.©endlesslove
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Lexie Bennett
Admin - Cancer
My diary :

Mon surnom : Lex
Mon âge : 23
Mon signe astrologique : Cancer
Dans la vie je suis : étudiante mais par simple amusement dorénavant
Catégorie Sociale : T'es des bas-fond, mais ta beauté te donne du travail, un travail qui paie. Depuis peu, on te repère petite princesse.
J'aime les : Les pâtes, les pâtes et encore des pâtes ?! Oui, à la bolognaise, à la Carbonara, au Pesto, vous pouvez vous faire plaisir j'adore ça. Mais la vérité c'est que je crois que je tombe amoureuse de mon meilleur ami, et c'est difficile pour moi de l'admettre.
Sosie de : Gigi Beauty Hadid
Double compte : Nate le sexy mexicain
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Lun 14 Nov - 22:14
A late night drink
Milo & Lexie


Bruits assourdissants des pas des centaines de personnes présentes autour de moi dans les allées de Manhattan. L’hiver dans la grande pomme commençait à réellement se faire ressentir, certains se revêtait de leurs manteaux et écharpes, la couleur presque blanche du ciel rafraichissait l’air et le vent, il ne serait pas étonnant que la neige commence à tomber d’ici quelques semaines et la ville prendrait officiellement un grand tournant. Passant d’une ambiance monotone, classique presque insupportable à l’ambiance chaleureuse de noël. Les boutiques commençaient d’ailleurs à se décorer de rouge, de vert et de lumière festives petit à petit. Je souriais devant cette mignonne vitrine de parfumerie. Des automates avaient été mis en place pour nous jouer à nous, les passants une petite histoire à base de poupées qui dansaient autour de mon parfum favori La petite robe noire. Un parfum que je m’achetais inlassablement depuis deux ans maintenant. Depuis que je pouvais me payer moi-même ce ‘’luxe’’ comme l’appelait ma mère. Un luxe qu’elle ne m’avait jamais permis plus jeune mais que je m’autorisais moi-même maintenant. Plusieurs personnes regardent comme moi cette vitrine. Certains avec envie, d’autre avec des yeux émerveillé de voir la magie de noël commençait à opérer. Je jettais un rapide coup d’œil à ma montre, 19h24. Bon, il était temps que je me bouge.
Marche qui se faisait rapide, Phalanges que je frottais les unes contre les autres pour me réchauffer dans l’un des wagons bien trop rempli du métro New Yorkais. Maintenant que je m’asseyais un instant je ressentais la fatigue. La journée n’avait pas été de tout repos. Enchainant partiel sur partiel, révision sur révision à la bibliothèque de la faculté de NYU et je me retrouvais à me dépêcher pour traverser la ville à la dernière minute. Il me restait une heure de mon temps libre pour me changer et prendre mon service au Shadow. Josie m’avait appelé en urgence, me demandant de la remplacer ce soir car elle avait une urgence, l’un de ses fils s’était cassé le pied ou je ne sais quoi elle était tellement dans la panique que je n’avais pas tout saisi et j’avais simplement dit ok. Je n’avais pu qu’accepter, ce n’était pas avec joie mais je lui devais bien ça. La gérante de ce bar m’avait bien dépanné plusieurs fois et rien que le fait qu’elle m’ait embauchée alors que je n’avais aucune expérience il y a quelques mois était une aubaine que je ne pouvais renier. Je m’en rappelle encore du jour où j’avais été prise au Shadow. Mon horoscope me l’avait prédit au détour d’une des feuilles de papiers du New York Times que le signe du Cancer aurait une chance de débutant dans le milieu du travail mais moi j’avais simplement levé les yeux au ciel en ricanant, me disant que ce n’était pas un bout de papier qui allait dicter mon avenir et mon karma. Faux, j’avais complètement faux. Le même jour je rencontrais Josie et elle me prenait sans même savoir si j’étais apte à faire moi-même un Mojito et depuis ça, je lis chaque jour mon horoscope en attendant que d’autres prophétie se réalisent. Je sais que c’est ridicule, je sais que je ne devrais pas y accorder tant d’importance mais c’est devenu une habitude du quotidien, un espoir lorsque nous voyons les jours d’une façon trop noircis, quand l’espoir commence à faiblir.

Porte du vestiaire claquée, soucis qui doivent s’envoler. Le fait d’être barmaid donne une certaine ligne de prestance à toujours garder en tête. La barmaid est souriante, la barmaid a toujours une aptitude sexy même lorsqu’elle grince des dents quand le client est un peu trop forceur. Démarche assurée jusqu’au bar, je les sens les regards appuyés des loups assoiffés de jeunesse sur moi et si je le pouvais je ne m’habillerai pas avec la tenue que Josie a choisi pour toutes les filles qui travaillent ici, je ne porterai pas cette robe noire au décolleté un peu trop plongeant, pas vulgaire mais tape à l’œil quand même et je suis bien heureuse de ne pas être obligé de me mouvoir entre chaque table du reste de la salle pour servir. Je ne suis pas à l’aise avec mon corps et c’est bien mieux ainsi que je sois derrière le bar là où personne ne peut trop en voir de moi.

Je fais ce que je sais faire de mieux, être transparente lorsqu’on ne me demande rien. Je range les bouteilles proprement derrière moi, je nettoie les verres et les essuies. Ce soir il n’y a pas grand monde dans les parages, c’est calme et ça me va. La porte s’ouvre et un jeune homme plutôt classe rentre dans le bar, valise en main. Le genre d’homme qu’on ne voit quasiment jamais ici, non pas du tout même il a l’air assuré, il ne jette pas un regard sur les hommes qui le dévisage, une allure fière et il vient s’asseoir au bar. Je souris poliment et continue de m’appliquer à essuyer les verres à whisky. Les minutes passent. L’homme s’est acclimaté, il rit avec un habitué du coin et lorsqu’il me fait signe je m’avance jusqu’à eux, leurs souriants chacun leurs tours et m’appuyant sur le bar pour récupérer les deux anciens verres en écoutant la commande du brun qui me fait face. « Je vous sers ça messieurs ! » Je me tourne et fait voltiger la bouteille de whisky entre mes mains et sert dans de nouveau verres le liquide marronné tant convoité. « Pour Steven un Brandy Sec et pour Monsieur notre meilleur whisky… » Je me recule et pointe un doigt vers Steven qui a quand même déjà plusieurs verres à son actif pour la soirée. « Nous en sommes à 5 Steven tu connais la limite …. Et n’essaie même pas de soutirer des verres à ton nouvel ami, je vois tout ! » Je me mets à rire et mes yeux croisent ceux du beau brun qui me fait face. «  Je compte sur vous pour ne pas l’aider à soutirer un verre de plus … Il a déjà planter une voiture avec 2 verres en moins … »


© MADE BY LOYALS.




Could die in your arms.
Lexie Bennett ♡ Before you met me, I was alright but things were kinda heavy. You brought me to life now every February. You'll be my valentine, valentine. Let's go all the way tonight...No regrets, just love. We can dance until we die.
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Mycroft Hoffman
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Mer 16 Nov - 23:16

me, you, a drink ?
Cette serveuse était vraiment très mignonne… Généralement, c’était le genre de réflexion qui me mettait toujours dans des positions non catholique…si je pouvais m’exprimer ainsi. Mais bon, pas de flirt, pas de drague et donc, pas de culotte mouillée en ce qui concernait cette jolie dame. Je lui souris suite à mes élucubrations cérébrales. Heureusement que nos pensées n’appartenaient qu’à nous. Je sorti un billet de cinquante dollars de ma poche intérieure et le posai sur le comptoir à l’intention de ma jolie serveuse avant de prendre le verre qu’elle avait posé devant moi. « Merci beaucoup » lui répondis-je avec un sourire avenant. Puis je me tournais vers Steven et trinquai avec lui. Lui aux nouveaux amis et moi aux nouvelles rencontres. Nous avalions ensuite nos deux boissons d’un trait et posaient nos verres bruyamment sur le marbre du petit bar de quartier. Puis nous nous mimes à rire de bon cœur. Pourquoi ? Il n’y avait pas de raisons. C’était juste une habitude que nous les mecs avions. Je ne sais même pas quand j’ai commencé à faire ça alors imaginez en expliquer l’origine à quiconque. « Promis… je ne le laisserais pas boire plus que nécessaire ! » Et bien évidemment, je mentais. Je lui fit le sourire le plus innocent que j’avais en stock en attrapant la bouteille et remplis le verre de mon nouveau camarade avec ostentation, ne me sentant pas du tout coupable de ce que je faisais. Elle n’allait tout de même pas brider ma soirée ! Ah les femmes et leurs précautions … « Promis je le jette dans un taxi… ou je le dépose chez lui. Je ne laisserais pas prendre le volant… » Super ! Mon père allait servir de chauffeur à un alcolo notoire du Bronx, lui l’éminent magnat de l’architecture New Yorkaise. Il allait être ravi !
Je remplis mon verre et reposais la bouteille. J’admirais quelques instants le liquide ambré avant de reprendre la conversation avec mon nouvel ami.

[..]

Le coude sur le comptoir, la paume soutenant ma tête, j’observais Steven complètement out sur le comptoir. Et je n’y étais pour rien, enfin, pas vraiment. Il n’avait même pas tenu le cinquième round et je retrouvais seul pour finir la soirée. Il semblait que mon père m’avait oublié de toute façon. Je n’avais pas d’autre choix que d’attendre que le jour se lève.
Je me retournais vers les autres clients et criai tout simplement ma question. A savoir si quelqu’un voulait bien ramener Steven chez lui car je doutais qu’un taxi vienne se fourrer en pleine nuit dans le coin. Je m’attendais à tout mais pas à ce qu’un grand gaillard se lève et vienne le chercher. Vous savez, le genre de mec qui me ferait douter de ma virilité. Je le saluais d’un geste de la main et lui promis de payer au moins dix de ses consommations au bar pour sa peine. Quoi ? Je voulais m’assurer de ne pas avoir de problème pas la suite. Et pourtant, celui-ci me frapper l’épaule d’un geste amical et s’en alla. J’avais l’impression qu’il venait de déplacer au moins trente-six de mes os mais je ne dis rien. Non. J’étais un homme fort. Je pouvais l’endurer. Mais à peine avait-il quitté le bar que je me frottais l’épaule, provoquant ainsi les rires des autres mecs. « Merci merci… c’est tout un art de garder contenance ! Allez… c’est ma tournée ! » Je fis signe à ma jolie serveuse. « Excusez-moi mais auriez-vous une poche de glace ? Je crois que j’ai l’épaule démise. » Bien sûr, j’exagérais, mais c’était mon ressenti. On n’avait pas idée de cogner les gens fragiles enfin ! Je n’étais pas un gars du Bronx et ça se voyait non. L’endroit le plus ghetto où j’avais vécu était le Queens. J’attrapais un verre sur le plateau de la jeune femme qui servait la tournée que je payais. D’après ce que je constatais, personne ne s’était contenté d’une simple bière. L’avantage, c’était que je m’étais fait pleins de nouveau copain. Joie.

J’enlevais mon manteau et le posai sur le siège précédemment occupé par Steven. J’enlevais aussi ma veste et commençais à déboutonner ma chemise tout en avisant ma serveuse. Oui, bien sûr que je le faisais exprès. Ce n’était pas du flirt, c’était de la provocation. Une gentille provocation. Ce n’était pas comme si j’aurais voulu l’avoir dans mon lit. Mais je ne dirais pas non. Elle était vraiment très belle. Il me fallait avouer que je l’avais regardé plus que nécessaire lorsque je buvais avec Steven. Qui ne l’aurait pas fait ? Le dernier des puceaux je crois.
Je finis de déboutonner ma chemise et découvris mon épaule afin d’apercevoir un énorme hématome sur celle-ci. « Bien, il n’y est pas allé de main morte… » Et les rires fusèrent encore. Je pris la poche de glace que la jolie blonde me tendit et je la plaçais sur mon épaule doucement, ce qui me fit grimacer. « S’il vous plait… offrez-lui une bonne centaine de consommation à mon nom si il promet de ne plus faire de gestes amicaux à mon égard… » Je rigolais moi-même avec les autres mais j’étais vraiment sérieux. Je tenais à garder mes membres. J’en avais besoin pour mon métier.
Je reportais mon attention sur la femme et lui sourit douloureusement. « Si je peux me permettre… vous vous appelez comment jolie dame ? » Oui bon, je n’allais pas l’appeler « ma serveuse » toute la soirée ! C’était bien trop impersonnel ! J’étais un gentleman tout de même et en tant que tel, je me devais de connaître son nom afin d’arrêter de cesser de la nommer comme ça. C’était toujours la première étape. Ensuite venait l’étape de la discussion anodine et ensuite à l’échange de contacts. Bien que ce ne soit pas mon intention première. Mais la vie réservait parfois de bien belle surprises…




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Sam 19 Nov - 3:06
A late night drink
Milo & Lexie


Les hommes sont tous les mêmes. Qu’ils soient des beaux quartiers ou des mauvais ; riche ou pauvre ; beau ou moche. Le mensonge coule dans leurs veines comme de l’eau de source. Il est beau le mensonge actuel qui se glisse sous mes yeux. Un mensonge sous un sourire d’ange. Bien évidemment que je ne m’attendais pas à mieux, je ne m’attendais même à rien du tout de la part d’un inconnu en vrai. Bien sûr que je savais déjà que les deux hommes allaient boire sans se limiter, que dès je me serai écarté le charmant inconnu aurait servi une belle dose du liquide ambré dans le verre de Steven. Et je ne m’étais pas trompé, dès que je m’étais retourné le brun avait fait mot pour mot ce que j’avais en tête. Je l’entendais le bruit de la boisson couler jusque dans le verre. Je souriais en coin, J’aurai pu parier des sommes astronomiques sur ces hommes des bars, ces hommes que je voyais par dizaine presque tous les soirs.

Vingt-deux heures. L’heure du rush, beaucoup de monde entre dans le bar et les tables qui étaient depuis le début de mon service vide commence à se faire de plus en plus remplie. Des gens n’ont pas de place assise donc reste debout. La première soirée du week-end peut enfin commencer. Les jeunes comme les plus anciens sont de sorti. Que ce soit comme une soirée avant-boite ou une after les gens viennent ici car l’alcool n’est pas cher et bien servi. Josie elle fait partie de ces patrons qui n’essaie pas d’entuber les consommateurs en leurs foutant moins d’alcool et plus de diluant. Josie c’est bonne patronne à avoir. Elle est sympa, assez jeune et elle n’est pas tellement là pour le business pur si j’ai bien compris, c’est plutôt pour reprendre l’affaire de son père et faire perdurer l’histoire de ce bar dans le Bronx. Mais je ne vois même pas pourquoi je pense à ça alors que j’ai des commandes en masse qui débarque, il faut que je sorte de mes pensées, de la bulle que je me crée. J‘me prépare déjà à carburer et ça ne manque pas. Les commandes fusent et je n’ai pas le temps de vérifier si Steven s’en sort bien avec le jeune homme à ses côtés. Je fais sauter les bouteilles, claquer les verres sur le bois usés du comptoir en souriant à chaque personne qui me demande une consommation.

Calme qui reprend doucement son cours, j’ai le temps de m’appuyer un instant contre le bar et regarder les gens. Ils dansent, rient, s’amusent et je les envies. Je bois une gorgée de ma boisson en fixant les jeunes de mon âge. Ont-ils le même train de vie que moi ? Ont-ils besoin d’accumulé le travail avec leurs études ? Rentrent-ils avec la peur au ventre le soir chez eux ? Je soupire et reprend rapidement une gorgée. Il ne faut pas que je commence à penser à la hantise qui m’accompagne, celle de rentrer seul dans les rues sombre du Bronx la nuit. Il ne faut surtout pas, mais c’est déjà trop tard. Une voix grave résonne, me sortant de mes pensées noircies. Une question que le jeune riche pose à l’assemblée, tout le monde l’écoute. Je lève les yeux au ciel en riant. Steven est complètement OUT, couché sur le bar. Heureusement pour lui, c’est Bill l’habitué qui se lève pour récupérer son fidèle ami et il ne manque pas de taper bien fort dans l’épaule du jeune homme en passant le pas de la porte. Une belle habitude de Bill, ceux qui saoulent ses amis et ne les ramènent pas à bon port se prennent la claque du siècle, tout le monde regarde la scène en riant alors que le brun essaie de se justifier et offrant une tournée au bar. J’hausse les sourcils, il en a de l’argent à gaspiller, à moins qu’il soit trop éméché pour savoir ce qu’il fait ? Je n’y crois guère. Il me fait signe et me demande une poche de glace. « On est dans un bar Monsieur, pas un centre hospitalier. Puis … Vous l’avez mérité hein, vous avez saoulé un homme faible ! » Je souris et lui tourne le dos avant de commencer à servir à l’aide d’une autre serveuse un maximum de verre. Monsieur le bourgeois attendra ses glaçons, nous avons des clients à satisfaire.

Les serveuses et moi trinquons ensemble, nous l’avions bien mérité après la folie que le brun avait créée en offrant à tout le monde un verre. Je bois d’un cul sec mon shot de vodka pure et le pose sur le comptoir en disant aux filles que je dois maintenant m’occuper de mon client qui a l’air mal en point avec son épaule. Je récupère au passage des glaçons que je mets dans un torchon que je tends au garçon en m’appuyant sur le comptoir pour regarder l’étendue des dégâts sur son épaule, je grimace. « Effectivement il n’est pas allé de main morte … C’est Bill… j’aurais dû vous prévenir qu’il faisait souvent ça » J’hausse les épaules défaitistes, j’aurai pu le faire c’est vrai mais … Je l’avais prévenue de pas saouler Steven. « Vous êtes un riche héritier pour offrir tant de verre ? » Je ris et le regarde droit dans les yeux alors que celui-ci me demande mon prénom avec ce doux sourire en coin. « Lexie, je m’appelle Lexie et vous ? » Je passais mon regard de ses deux billes brunes à son épaule. « Vous ne mettez pas la glace au bon endroit un instant … » Je passais mes jambes sur le comptoir et me retrouvait assise de son côté j’attrapais le torchon glacé et le posait sur son bras endoloris. « C’est mieux là non ? »


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